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Nous sommes clairement dans une guerre de religion qui vise à éliminer l’Islam

Nous sommes clairement dans une guerre de religion qui vise à éliminer l’Islam, la seule preuve Divine qui, depuis le IV° siècle, accuse et révèle toutes les falsifications commises par les tenants de l’Eglise. Et cela bien avant tout ceux qui ont eu le courage d’attaquer ces manipulations de parmi les savants ou même des ecclésiastiques, à ne citer que Michel Servet, que catholiques et protestants, en pleine guerre acharnée entre eux, s’unirent pour le juger et le faire mourir sur le bucher, à petit feu, disent les textes, pour augmenter ses douleurs !

Le comble du ridicule est que toutes ces contrefaçons, ces manipulations commises par les hommes de l’Eglise figurent sur leurs registres et les procès-verbaux de leurs réunions. C’est grâces à ces textes et au progrès réalisés dans les domaines linguistiques, historiques et autres que de nos jours un « Westar Institute » aux Etats-Unis, et son « Jesus Seminar », ont pu prouver que de parmi les 176 évènements (paroles ou gestes) cités dans les évangiles : 82 % des paroles attribuées à Jésus, il ne les a point prononcées, et 84 % des gestes cités il ne les a point faits ! Que reste-t-il de Jésus ?!

Vous vous demandez : Comment une doctrine qui ne s’appuie pas sur un texte Révélé et qui est le fait d’êtres humains, par définition faillibles, et qui s’est imposée par la force en faisant couler beaucoup de sang peut bien être fiable à 100% ?

Réponse : Parce qu’elle a été enfoncée dans le cerveau des adeptes par force ou avec le marteau, avec le feu et la torture, à travers des siècles. L’Histoire du christianisme et la formation des dogmes sont bien connues, c’est pourquoi les églises se vident, mais les tenants du Jeu essayent de calfater la situation par la nouvelle évangélisation et par l’élimination de l’Islam.

Le Message du monothéisme est un : La Transcendance absolue de Dieu, Créateur de toute chose. Les juifs ont repris le veau, tuèrent les prophètes sans juste cause ; Jésus n’a été envoyé que pour les brebis égarées de la maison d’Israël (c’est lui qui le dit, selon Matthieu). Les chrétiens dévièrent du monothéisme en déifiant Jésus au Ier concile de Nicée en 325, puis en inventant et en imposant la Trinité au Ier concile de Constantinople en 381…
Nous sommes un peu comme au temps de la Querelle des Anciens et des Modernes, mais malheureusement peu nombreux de parmi les musulmans veulent y mettre leur main ! C’est un moment de vie et de mort, surtout lorsque la politique s’y mêle.

Oui, je suis furieuse de voir l’acharnement du Vatican et de tout son personnel, et la fourberie avec laquelle ils se comportent, pour déraciner l’Islam ; comme je suis furieuse de voir la facilité avec laquelle nos responsables, politiques ou religieux, s’empressent d’obéir, de mettre en pratique tout ce que ce groupe de racistes leur impose, et tout le monde se tait !
En savoir plus sur http://www.alterinfo.net/LES-INTRIGUES-VATICANES-ET-L-ISLAM_a133351.html#Ky2mD5IxvtP6gObC.99

« Foutez le camp » : le discours anti-raciste d’un général américain à ses élèves

« Foutez le camp » : le discours anti-raciste d’un général américain à ses élèves

« Foutez le camp » : le discours anti-raciste d’un général américain à ses élèves

"Foutez le camp" : le discours anti-raciste d'un général américain à ses élèves
Le général Jay Silveria à Colorado Springs, le 29 septembre 2017. (US AIR FORCE

Après la découverte de tags racistes dans son établissement, Jay Silveria s’est adressé à ses élèves.

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« Si vous n’êtes pas capable de traiter quelqu’un d’une autre race ou d’une autre couleur de peau avec dignité et respect, alors il faut partir ». C’est le message que le général Jay Silveria, directeur de l’Académie de l’armée de l’Air à Colorado Springs, a délivré à ses élèves. Un discours fort qui, depuis, a largement été salué sur les réseaux sociaux et montré en boucle sur les chaînes de télévision américaines.

Ils sont tellement beaux , même dans leur misère .Soyons fière d’être enfin dans une Algérie libre et indépendante

A chaque fois que je visionne une   photo comme celle-çi ma haine pour la france grandit et je dit respect à nos ancétres….nos parents…ce que mes parents me racontait est là….
 Ce que le colonialisme a réduit à cet état…famine…misére…pauvreté….spoliation…etc…                                                                                                                                                                              mais…..
  Ils sont tellement beaux , même dans leur misère .Soyons fière d’être Algerien(e),remettons de l’ordre, redonnons un nouveau cap  a notre pays…

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Le ventre des femmes de La Réunion, une autre terre de colonisation pour la France

 

Le 8 mars 2017, les Réunionaises manifestaient pour leurs droits, contre le statut colonial et pour l'avenir de leurs enfants

Le 8 mars 2017, les Réunionaises manifestaient pour leurs droits, contre le statut colonial et pour l’avenir de leurs enfants

Réunionnaise, anticolonialiste, féministe, écrivaine, la politologue Françoise Vergès tisse pas ses engagements et ses récits, une autre histoire de La Réunion, département d’outre-mer de France. Dans « Le ventre des femmes« , elle revient sur les avortements forcés dont furent victimes les Réunionnaises dans les années 1960/1970, alors même que contraception et IVG étaient encore des crimes face à la loi.

Pour asseoir une politique coloniale ou de conquête, on connaissait le viol, arme de guerre en Algérie, comme « une frontière tracée sur le corps des femmes », ainsi que le définit Eric Fassin, collègue de Françoise Vergès en approche « genrée » de l’histoire récente, en particulier de celle de la colonisation de la France.

 

La politologue – historienne (après avoir été journaliste) française, réunionnaise, issue d’une famille influente, bourgeoise, intellectuelle et engagée – des médecins, plusieurs élus et un avocat célèbres-, a découvert aux Etats-Unis, plus précisément à Berkley où elle fit sa thèse – « Monsters and revolutionaries. Colonial family romance and message » (une perspective historique de La Réunion à travers sa famille) -, une autre façon de raconter l’histoire, inclusive, intersectionnelle, comme le féminisme duquel elle se réclame. Une démarche qui prétend n’oublier aucune des dimensions qui traversent un territoire, une culture, une personne. Une femme n’est ainsi pas seulement définie par son sexe, et l’oppression qui va avec, mais aussi par celle qui découle de ses origines, sa situation économique, son rôle social, son éducation, etc.

Une histoire mutilée

En ce sens, la politique de contraception et d’avortements imposés aux femmes de l’Ile de La Réunion, dans les années 1960/1970, ne peut mieux raconter la condition des Réunionnaises à l’aune de tous ces critères successifs de discrimination : femmes, de couleur, pauvres, colonisées. Un exposé passionnant qui prend un air de réquisitoire quelque peu excessif et anachronique avec le dernier chapitre « Cécité du féminisme. Race, colonialité, capitalisme » contre les féministes « blanches », oublieuses des victimes de ségrégation raciale et/ou coloniale. L’auteure annonce la couleur dès les premières pages  : « Cet ouvrage cherche à introduire des voix dissonantes dans le récit du féminisme. Car les femmes des outre-mer, qu’elles soient esclaves, engagées ou colonisées, existent à peine dans les analyses féministes, qui les traitent au mieux comme des témoins d’oppressions diverses, mais jamais comme des personnes dont les paroles singulières remettraient en cause un universalisme qui masque un particularisme« .

Le grand mérite de ce livre, remarquable par bien des aspects, est de de dérouler cette histoire mutilée, de redonner une humanité aux victimes de cette barbarie là, menée par les autorités coloniales françaises, en prétendue toute « bonne foi », pour lutter contre le sous développement économique de La Réunion, île perdue dans l’Océan indien, en s’attaquant à sa démographie présentée comme trop galopante et en oubliant de donner aux citoyen-nes de l’Île les moyens économiques d’une sortie de la pauvreté et de la misère.

Un épisode enfoui, nullement de circonstance, mais conséquence annoncée d’une politique coloniale fondée sur la discrimination raciale, que l’on peut pourtant retrouver raconté par les journaux locaux, et même nationaux de l’époque, sans que, dans l’hexagone, presque personne ne s’en émeuve.

Un crime d’Etat

Editions Albin Michel, 240 pages, 20 €, Paris, mars 2016

Alors que l’avortement est sévèrement réprimée par la loi, que la contraception reste une chimère, les publications de l’Evéché et du Parti communiste, dans une convergence inhabituelle, confirment en 1969 les rumeurs : « En mars puis en avril 1969, Croix-Sud, le journal de l’évêché, avait évoqué une ‘épidémie d’avortements‘ ; quelques mois plus tard, dans son éditorial ‘Ici, on tue !‘, la rédaction dénonçait ‘l’épidémie d’avortements qui prend d’épouvantables proportions‘. (…./.…) Le 8 décembre 1969, le journal Témoignages, organe du Parti communiste réunionnais (PCR), avance le chiffre de 8000 avortements par an pour 16000 naissances et n’hésite pas à dénoncer une campagne ‘d’infanticides‘. (…/…) Peu à peu, les journaux réunionnais révèlent que des avortements auraient été pratiqués non seulement sans consentement, mais sur des femmes enceintes de trois à six mois et qu’ils auraient été suivis de ligature des trompes, toujours sans consentement. »

Au même moment, en France, les féministes musclent leur combat pour le droit des femmes à disposer de leur corps, dont l’IVG est la pierre angulaire, un droit individuel, un choix personnel, et en aucun cas une obligation ou une soumission.

C’est parce qu’une jeune fille de 17 ans, à l’Ouest de l’Île, manque de succomber à un curetage, et qu’un médecin est appelé à son chevet, que l’affaire est mise au jour. Les révélations entraînent alors une enquête judiciaire, qui outre l’aspect « sanitaire », humain, criminel, comporte un volet financier : les médecins et autorités, organisateurs et praticiens de ces avortements massifs, en ont profité au passage pour se remplir les poches, en détournant l’argent de la sécurité sociale, après avoir requalifié les avortements en « opérations chirurgicales » beaucoup plus onéreuses.

C’est l’Etat qui détermine qui a le droit de naître et qui n’a pas le droit. Il est édicté que ce sont les femmes qui sont responsables du sous-développement et de la pauvreté
Françoise Vergès, auteure du « Ventre des femmes »

Interrogée sur le plateau du 64′ de TV5MONDE, Françoise Vergès accuse : « L’Etat français, au lendemain de la seconde guerre mondiale, quand il se reconstruit, se reconfigure, qu’il transforme ses colonies en départements, par la loi de 1946, pense que pour faire face au ‘sous-développement’, il n’y a que deux solutions, l’émigration, comme cela s’est passé avec l’enlèvement des enfants et leur réinstallation forcée, en particulier dans la Creuse (ce que l’on a appelé les « enfants de la Creuse », ndlr) et le contrôle des naissances. Et une propagande se met en place, avec de grands panneaux dont je me souviens encore, sur les routes, où l’on voyait une femme entourée de plein d’enfants et au dessus en grosses lettres, c’était écrit ASSEZ !. Tandis qu’en France, on ne pouvait même pas parler de pilule.  Tout un réseau de complicités, entre médecins et administration, se mettent en place.
La dimension raciste de cette politique est avérée. C’est l’Etat qui détermine qui a le droit de naître et qui n’a pas le droit. Il est édicté que ce sont les femmes qui sont responsables du sous-développement et de la pauvreté et non pas des siècles de politique coloniale.
 »

Il y a eu un processus de blanchiment, peut-on dire, d’un féminisme français
Françoise Vergès, auteure du « Ventre des femmes »

Dans cet entretien à TV5MONDE, Françoise Vergès reprend aussi sa critique du féminisme français, qui n’aurait pas suffisamment accompli sa mue, à l’inverse des mouvements nord-américains par exemple : « Le féminisme français doit entrer dans un processus de décolonisation. Et cette décolonisation ce n’est pas seulement la parité, c’est la justice sociale, et dans les banlieues, la question de violence policière est importante pour le féminisme, ce n’est pas une question qui concernerait des minorités. Que le féminisme français soit aveugle à ces dimensions montre son impasse. Surtout qu’il n’a pas toujours été ainsi. Il y a eu un processus de blanchiment, peut-on dire, du féminisme français. Aujourd’hui beaucoup de groupes remettent cela en question. »

Avortements forcés, droit à l’avortement, une concordance des temps

Pour appuyer son analyse réprobatrice, elle met en avant la concordance des temps, en 1971, entre le procès des avortements forcés perpétrés sur l’Île de La Réunion et le manifeste des 343 salopes destiné à obtenir le droit à l’IVG (les signataires « avouaient » avoir avorté). Or, les féministes d’alors ne mentionnèrent pas dans leur combat les crimes de La Réunion. Et, selon Françoise Vergès ce n’est pas par ignorance, qu’elles ne le firent pas, mais par défaut de prise en compte du colonialisme au sein de leur démarche.

On peut rétorquer que d’une part, malgré les articles dans la presse papier, la circulation de l’information n’était pas celle d’aujourd’hui, et que sans doute, ce procès  n’a pas pris l’importance qu’il aurait dû. On peut aussi penser que si elles en avaient pris la mesure, les signataires de l’appel, y auraient puisé un argument de poids pour obtenir satisfaction. Enfin, on peut imaginer que l’efficacité prévalait et que ce texte en forme de coup de poing était tout entier tendu vers son but.

Féministes contre féministes

Françoise Vergès cite aussi dans son livre, comme exemple de féministe « blanchie » l’avocate Gisèle Halimi, au coeur de la bataille pour le droit à l’avortement, mais aussi de l’indépendance de l’Algérie. On ne peut s’empêcher de voir une injustice à accuser ainsi celle qui s’engagea sans restriction dans la défense des combattants du FLN et en particulier de Djamila Boupacha, torturée, violée avant d’être condamnée à mort, puis libérée in extremis, sauvée par le gong de l’indépendance. On se perd parfois un peu dans le raisonnement de ce féminisme intersectionnel….

A l’époque du procès de la combattante Djamila Boupacha, elle lui reproche de n’avoir dénoncé les viols dont la très jeune femme fut victime que comme l’expression de la domination masculine, et d’avoir oublié qu’ils étaient racistes : « Pour faire du viol de Boupacha un cas symbolique, qui aurait permis de  dénoncer le lien entre violation du corps des femmes et des droits de la défense, il aurait fallu dénoncer le viol comme acte raciste, un dû au colon, et montrer que le viol était une arme de guerre et une arme raciste. »

Dans sa défense du droit à l’avortement une décennie plus tard, cette fois,  c’est l’absence de référence aux politiques démographiques appliquées dans les Départements d’outre-mer qui est mis au passif de l’avocate – dont les luttes successives étaient pourtant loin d’être exempts de risques, y compris physiques.

La colonisation, le point aveugle du féminisme français

Enfin, elle dénonce « un féminisme français qui devient aveugle » à la fin des années 1970, contrairement aux courants qui traversent le continent africain ou les Etats-Unis. Mais sa démonstration ne tient pas compte des différences, y compris dans la démarche coloniale, entre Amérique du Nord et Europe. Et dans le même temps où elle met en avant l’émergence des théoriciennes africaines, telle la Sénégalaise, anthropologue et philosophe Awa Tiam,  avec leurs problématiques spécifiques liées à l’excision, l’infibulation ou la polygamie, c’est pour réfuter le droit aux « Blanches » d’en parler à leur place.

En 1978, le Coordination des femmes noires publie une brochure pour dénoncer une « histoire des luttes dans nos pays et dans l’immigration, dans laquelle nous sommes niées, falsifiées. » En 1985, la revue « Nouvelles questions féministes » (impulsée en particulier par Christine Delphy)  consacre un numéro aux femmes des Départements d’outre-mer. Françoise Vergès s’étonne : pourquoi avoir tant attendu ? Mais sept ans, est-ce vraiment un si long temps pour l’histoire des idées ?

On peut rappeler qu’il fut un temps où les Bretonnes étaient vues comme tout juste aptes à être des domestiques, où les juives étaient bien souvent perçues comme des prostituées, où les chevaliers teutons violaient les slaves à tout va, dans leurs conquêtes. Celles-là aussi furent racisées avant de devenir « blanches ».

Quand l’etat sioniste, et la Grande-Bretagne célèbrent le traumatisme historique des Palestiniens…

Quand Israël et la Grande-Bretagne célèbrent le traumatisme historique des Palestiniens

– Après cent ans, la Grande-Bretagne semble en être au même stade moral que lorsque le secrétaire britannique aux Affaires étrangères, Arthur Balfour, écrivait à un dirigeant de la communauté juive britannique, le baron de Rothschild, lui promettant l’établissement d’un « foyer national » pour le peuple juif en Palestine.Au lieu de revenir sur cette mesure injuste et de provoquer des transformations historiques, des développements sociaux, et de réparer le mal fait aux Palestiniens, le Premier ministre britannique invite le Premier ministre israélien à une célébration pour marquer le centième anniversaire de la Déclaration Balfour. Cette célébration est en train de déclencher le traumatisme historique qui a laissé des cicatrices importantes dans la mémoire collective palestinienne au cours d’un siècle de déplacements et d’une domination militaire qui a démuni les Palestiniens, politiquement et culturellement, et les a traités comme des êtres problématiques et inférieurs.

La Grande-Bretagne est également responsable d’avoir imposé une immigration juive massive en Palestine et de lui avoir permis de posséder des armes et des chars de combat, pendant qu’elle écrasait les Palestiniens qui aspiraient à leur indépendance après 30 années de mandat. La violence et la défaite qui ont été imposées au peuple palestinien, ont été facilitées et organisées par la Grande-Bretagne. Leurs effets n’ont pas seulement fait du mal aux personnes immédiates de cette génération, qui ont été tuées ou déplacées ou dont les biens ont été volés ; mais tous les membres de notre société, et les multiples générations qui ont suivi, ont pris sur leurs épaules le fardeau du traumatisme historique du vol de la terre palestinienne, un vol qui a transformé le passé et l’avenir des Palestiniens.

Aujourd’hui, avec un soutien financier et politique sans précédent des États-Unis, le silence ou la connivence des grandes puissances du monde avec l’occupation, et les louanges internationales pour ses criminels (les funérailles de Shimon Peres en sont un exemple), les Palestiniens se rendent compte que nous vivons dans un monde où l’intimidation l’emporte sur la raison, et l’hégémonie sur l’éthique. Israël impose son discours avec autorité et piétinent les corps, les sentiments et l’organisation sociale des Palestiniens avec ses armes.

Des lois racistes

L’an dernier, Israël a promulgué cinq lois racistes : la « Loi d’exclusion », qui stipule qu’un membre de la Knesset peut être exclus du parlement par un vote majoritaire de 90 législateurs, une loi destinée à la minorité arabe des membres de la Knesset ; une autre loi, sur « l’incitation », incrimine les opinions politiques et vise à confisquer le droit d’expression et de vote à la Knesset à ceux qui manifestent leur opposition à l’occupation ou qui s’opposent au caractère d’Israël comme État juif et démocratique ; la troisième est le « projet de loi sur les ONGs », qui prend pour cible les organisations des droits de l’homme et impose des obligations particulières en matière de rapports aux organisations non gouvernementales qui reçoivent la majeure partie de leur financement depuis des gouvernements étrangers ; la quatrième, et probablement la pire, est la « Loi de régulation », qui permettra finalement l’annexion de 60 % des terres de Cisjordanie au profit des colons israéliens ; et, tout récemment, la « loi du Muezzin », qui veut étouffer le caractère musulman de notre terre en interdisant au muezzin d’appeler à la prière (appel qualifié de « pollution ») dans les mosquées de Jérusalem et des villes arabes de 1948.

Alors qu’Israël crée un fait accompli et s’étend géographiquement et démographiquement aux dépens des Palestiniens, les dirigeants palestiniens émettent des condamnations creuses ; effectivement, la direction palestinienne coexiste avec les colonies en réalité, et elle ne les affronte que dans les médias. Quand les dirigeants palestiniens se plaignent des colonies mais qu’ils restent les gardiens de ces colonies et les bénéficiaires passifs de la domination coloniale de l’occupation, alors les amis supposés de la Palestine ne peuvent que penser, « vous méritez ce que vous obtenez ».

Accuser la victime

Une culpabilisation de la victime rend plus difficile pour celles et ceux qui subissent les mauvais traitements de protester et de rappeler leur traumatisme au monde. Le monde blâme les Palestiniens occupés pour leur mauvais sort et pour troubler la paix de l’occupation à chaque effort que nous faisons pour résister à Israël. Il conforte le récit de l’occupation selon lequel ce serait de la faute des Palestiniens si l’occupation a eu lieu, absolvant l’occupation de sa responsabilité ou de toute responsabilisation pour ses actions, et permettant à Israël de répéter et reproduire les atrocités qu’il a commises pour chasser les Palestiniens de leurs foyers et de leurs villes.

Mais, comme un violateur sournois qu’il est, Israël utilise des tactiques pour se garder une bonne image publique ; récemment, par exemple, il a annoncé qu’il acceptait que 100 orphelins syriens viennent résider en Palestine occupée, pendant qu’il refuse aux Palestiniens leur droit au retour et qu’il fait des centaines d’orphelins palestiniens. Et sur l’avant-poste d’ « Amona », Israël a diffusé des scènes dramatiques vers le monde, montrant Israël comme un État de droit qui expulse ses colons hors de la terre privée palestinienne, cela pour occulter la loi autorisant le vol des terres privées palestiniennes qu’il allait promulguer quelques jours plus tard.

Même les puissances arabes d’aujourd’hui reprochent aux Palestiniens occupés d’affronter l’occupation ; mais c’est une stratégie impuissante pour essayer d’éviter un sort potentiel comme celui des Palestiniens, cela donne le sentiment erroné que si ceux-ci s’alliaient aux bourreaux, alors l’occupation ne leur serait jamais arrivée ; sauf qu’il suffit de regarder l’Irak, la Libye, la Syrie, le Yémen, pour constater l’échec d’une telle stratégie. La propagande selon laquelle « les Palestiniens ont vendu la Palestine à Israël », qui gagne en popularité dans les médias égyptiens, est une preuve que l’on blâme l’attitude de la victime et que l’on se met du côté des bourreaux. En cataloguant et en accusant les Palestiniens, ces puissances essaient désespérément d’arriver à ce que les peuples arabes nous voient différents d’eux-mêmes.

Le déni est un obstacle à la paix

Lorsque le traumatisme historique des Palestiniens est totalement étouffé, il devient impossible d’en discuter, de le pleurer et de l’exprimer symboliquement, empêchant ainsi d’en réparer les dommages, et augmentant la possibilité qu’il s’exprime par un passage à l’acte.

La célébration de Balfour constitue un déni du préjudice causé aux Palestiniens et revient à un refus de reconnaissance de l’existence du traumatisme et de la souffrance humaine, et d’en assumer la responsabilité morale. La Grande-Bretagne n’a aucune honte de son histoire impérialiste qui a inclus l’érosion des Palestiniens. Elle continue de se comporter d’une manière hégémonique, considérant les Israéliens comme culturellement et racialement supérieurs aux Palestiniens. Si l’existence même de l’occupation traumatique est déniée, alors la responsabilité, les remords et la solidarité se trouvent rejetés, une immunité totale pour les violations commises par Israël continue de lui être accordée, et la souffrance des Palestiniens peut difficilement être reconnue, et encore moins guérie.

L’occupation a toujours espéré briser la conscience collective palestinienne avec les massacres et les guerres et en perpétuant la douleur qui reste fraîche dans notre mémoire. Aujourd’hui, le général Yoav Galant, ministre du Logement et ancien commandant de la région Sud qui dirigeait la guerre en 2008, parle d’une « quatrième guerre au printemps prochain ». Sur la radio israélienne, le ministre de la Défense israélien, Avigdor Lieberman, a déclaré que si le gouvernement décidait de mener une nouvelle guerre, cette confrontation devra se terminer par une grande victoire israélienne et l’écrasement de la résistance palestinienne à Gaza, et pour toujours. Mais, en réalité, ce ne sont pas les préparatifs de la résistance qu’Israël devrait craindre le plus, mais plutôt la désensibilisation des citoyens et la baisse du niveau de leur peur, conséquences des frappes, des chocs et des pertes répétés qui ont affecté la plupart des gens là-bas.

C’est une reconnaissance et non le déni qui est capable d’humaniser toutes celles et ceux qui sont impliqués, en cultivant l’empathie, la confiance et en ouvrant la voie à la guérison de l’histoire, à la réconciliation et à la construction de la paix. Exhorter Israël afin qu’il mette un terme à sa politique coloniale, au lieu de célébrer le vol de la terre palestinienne, est un domaine important de l’intervention thérapeutique dans le traumatisme et du rétablissement de la paix.

L’histoire ne sera pas écrite par la force seule, si irrésistibles qu’Israël et ses alliés semblent être. Certains Palestiniens et resistants du monde ne seront pas réduits au silence devant l’atroce occupation de la Palestine. Nous allons exprimer notre témoignage historique et raconter notre histoire pour donner un sens aux griefs insensés du colonialisme.

Le militantisme anti-oppression est notre remède contre le traumatisme politique, et il nous guérira en tant qu’individus, et il nous aidera à guérir de l’histoire ternie de notre patrie.

Un ex-chef du Ku Klux Klan apporte son soutien à Marine Le Pen

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Un ancien dirigeant de l’organisation raciste américaine Ku Klux Klan (KKK) a apporté son soutien à la candidate du Front national, Marine Le Pen. « Son père est un grand homme, un vrai patriote. Il a élevé une femme intelligente et forte qui sait comment faire de la politique au XXIe siècle », a écrit mercredi sur Twitter David Duke, ancien chef du KKK, un mouvec5xnszmwaaeshywment vieux de cent cinquante ans qui défend la suprématie de la race blanche et est devenu synonyme de lynchages et d’assassinats.
David Duke, 66 ans, candidat malheureux à divers postes politiques dans les années 1980 et 1990 et qui a siégé trois ans à l’assemblée locale de Louisiane, de 1989 à 1992, avait appelé à voter pour Donald Trump à l’élection présidentielle américaine. Le candidat républicain à la Maison Blanche avait tardé à désavouer ce soutien.

La guerre d’Algérie a une longue histoire.

La guerre d’Algérie a une longue histoire. Elle commence le 31 janvier 1830 lorsque Charles X décide de s’emparer d’Alger. Officiellement, il s’agit de venger une offense faite au consul de France par le dey Hussein et de détruire la piraterie qui sévit dans la région. Officieusement, l’objectif est de restaurer le prestige de la royauté et de prendre pied en Afrique du Nord pour éviter de laisser le champ libre à l’Angleterre. La monarchie de Juillet hérite du fardeau.

L’« aventure » coûte cher, elle mobilise des effectifs militaires importants et elle rapporte peu. Des voix nombreuses s’élèvent à l’Assemblée pour exiger le retrait des troupes françaises, d’autres pour leur maintien et une occupation limitée, d’autres enfin préconisent la domination, la guerre à outrance indispensable pour détruire la puissance d’Abd el-Kader et ruiner les tribus qui le soutiennent. A la fin de l’année 1840, les partisans de cette politique l’emportent.

Le 29 décembre, le général Thomas Bugeaud, qui vient d’être nommé gouverneur de cette colonie, arrive en Algérie. La véritable conquête débute avec massacres, déportations massives des populations, rapt des femmes et des enfants utilisés comme otages, vol des récoltes et du bétail, destruction des vergers, etc. Louis-Philippe d’abord, Louis-Bonaparte ensuite récompenseront les officiers par de prestigieuses promotions. Les monceaux de cadavres kabyles et algériens (1) permettent aux généraux de l’armée d’Afrique de faire de brillantes carrières.

« J’ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n’approuve pas, trouver mauvais qu’on brûlât les moissons, qu’on vidât les silos et enfin qu’on s’emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre », écrit Alexis de Tocqueville avant d’ajouter : « Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l’époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu’on nomme razzias et qui ont pour objet de s’emparer des hommes ou des troupeaux (2). »

Ainsi s’exprime celui qui a écrit de la démocratie en Amérique lorsqu’il rédige, en octobre 1841, après avoir séjourné dans le pays, son Travail sur l’Algérie. La colonisation en général et celle de l’Algérie en particulier lui tiennent à cœur. Deux lettres, plusieurs discours sur les affaires extérieures de la France, deux voyages, deux rapports officiels présentés, en mars 1847, à la Chambre des députés, à quoi s’ajoutent de nombreuses observations et analyses disséminées dans sa volumineuse correspondance. Tocqueville théorise l’expansion française en Afrique du Nord.

Fidèle à sa méthode, il rassemble une documentation importante, car il projette de rédiger un ouvrage sur l’Inde et la colonisation anglaise pour la comparer à celle menée par les Français dans la Régence d’Alger comme on disait alors. Enfin, il étudie le Coran et, au terme de ses lectures, conclut que la religion de Mahomet est « la principale cause de la décadence (…) du monde musulman ». Il faut donc tenir Tocqueville pour une figure importante de la colonisation moderne à laquelle il a consacré beaucoup de temps et d’énergie entre 1837 et 1847.

Qu’en disent les spécialistes français ? Peu de choses. Soit ils feignent d’ignorer ce corpus fort riche, soit ils euphémisent les positions de leur idole afin de ne pas nuire à son image de libéral et de démocrate (3). Il est vrai que la fréquentation assidue de De la démocratie en Amérique et de L’Ancien Régime et la Révolution est plus propice aux canonisations académiques que l’examen précis des textes qui portent sur l’Algérie. Ces textes, pourtant tous publiés, ne hantent pas les membres de l’honorable république des lettres qui explorent la pensée de Tocqueville, et s’émerveillent de la subtilité de ses analyses. On y apprend pourtant beaucoup sur certaines de ses conceptions et, plus largement, sur les premières années de la conquête, sur les origines et l’organisation de l’État colonial. On y découvre le Tocqueville apôtre de la « domination totale » en Algérie et du « ravage du pays (4) ».

L’importance qu’accorde Tocqueville à la conquête de ce pays s’appuie sur des analyses de la conjoncture internationale et de la place de la France dans le monde, d’une part, et sur l’évolution des mœurs nationales, d’autre part. L’écrivain n’a que mépris pour la monarchie de Juillet qu’on découvre, sous sa plume, médiocre et pusillanime. Néfaste pour les affaires intérieures du pays, ce régime l’est plus encore pour les affaires extérieures en une période où la crise de l’Empire ottoman, en Afrique et au Proche-Orient notamment, bouleverse la situation dans les régions concernées et crée des occasions nouvelles pour les puissances européennes. Encore faut-il, pour s’en saisir, faire preuve d’audace et ne pas craindre l’Angleterre.

Mettre un terme au déclin de la France, restaurer son prestige et sa puissance, telle est l’obsession de Tocqueville qui est convaincu que, en l’absence d’une vigoureuse politique de conquêtes, le pays sera bientôt relégué au second rang et la monarchie menacée dans son existence même. Dans ce contexte, se retirer d’Algérie serait irresponsable. Il faut y demeurer, et le gouvernement doit encourager les Français à s’y installer pour dominer le pays et contrôler aussi la Méditerranée centrale, grâce à la construction de deux grands ports militaires et commerciaux : l’un à Alger, l’autre à Mers El-Kébir.

La réalisation de ces desseins est propre à restaurer l’orgueil national qui est attaqué par « l’amollissement graduel des mœurs »d’une classe moyenne dont le goût des « jouissances matérielles » se répand dans l’ensemble du corps social en lui donnant « l’exemple de la faiblesse et de l’égoïsme (5) ». La guerre et la colonisation se présentent donc comme des remèdes aux maux sociaux et politiques qui affectent la France. C’est pourquoi Tocqueville se prononce pour des mesures radicales qui doivent permettre de s’emparer sans coup férir de l’Algérie et de rompre avec dix ans d’atermoiements.

« La guerre d’Afrique est une science »

Dominer pour coloniser et coloniser pour assurer la pérennité de la domination, telles sont les orientations qu’il n’a cessé de défendre. Quant aux moyens, ils sont dictés par les fins… Abd el-Kader se déplace constamment dans le pays en s’appuyant sur de nombreuses tribus qui lui procurent des hommes, des armes et de la nourriture ; il faut traquer le premier sans relâche et, surtout, anéantir les structures économiques et sociales des secondes afin d’atteindre les fondements de la puissance de ce chef et de ruiner son prestige.

Après s’être prononcé en faveur de l’interdiction du commerce pour les populations locales, Tocqueville ajoute : « Les grandes expéditions me paraissent de loin en loin nécessaires : 1° Pour continuer à montrer aux Arabes et à nos soldats qu’il n’y a pas dans le pays d’obstacles qui puissent nous arrêter ; 2° Pour détruire tout ce qui ressemble à une agrégation permanente de population, ou en d’autres termes à une ville. Je crois de la plus haute importance de ne laisser subsister ou s’élever aucune ville dans les domaines d’Abd el-Kader (6). »

L’auteur de De la démocratie en Amérique approuve sans réserve et défend, publiquement et à plusieurs reprises, les méthodes de Bugeaud. Elles consistent à mettre le pays à sac, à s’emparer de tout ce qui peut être utile pour l’entretien de l’armée en « faisant vivre ainsi la guerre par la guerre », comme l’affirme le général Lamoricière, et à repousser toujours plus loin les autochtones de façon à s’assurer de la maîtrise complète des territoires conquis. Ces objectifs une fois atteints par l’emploi d’une terreur de masse autoriseront l’implantation et le développement de nombreuses colonies de peuplement, qui rendront impossible le retour des anciennes tribus.

Tocqueville ne compte pas uniquement sur la puissance du sabre, il entend couvrir ces usurpations et les étendre par le recours à la force du droit. Il prévoit la mise en place de tribunaux d’exception qui, au moyen d’une procédure qu’il qualifie lui-même de « sommaire », procéderont à des expropriations massives au profit des Français et des Européens. Ainsi pourront-ils acquérir des terres à bas prix et faire vivre des villages que l’administration coloniale aura pourvus de fortifications, d’une école, d’une église et même d’une fontaine, précise le député de Valognes, soucieux du bien-être matériel et moral des colons. Regroupés en milices armées dirigées par un officier, ils assureront la défense et la sécurité de leurs personnes et de leurs biens cependant que le réseau formé par ces villages permettra de tenir efficacement les régions conquises. Quant aux populations locales, repoussées par les armes puis dépouillées de leurs terres par les juges, elles décroîtront sans cesse, affirme Tocqueville.

Tel qu’il le conçoit, tel qu’il s’est structuré aussi, l’Etat colonial se présente d’emblée comme un double Etat d’exception par rapport au régime qui prévaut dans la métropole : il repose sur deux systèmes politico-juridiques de nature différente qui s’organisent, en dernière analyse, sur des fondements raciaux, culturels et cultuels. Celui qui est applicable aux colons leur permet de jouir seuls de la propriété et de la possibilité d’aller et venir mais d’aucune des libertés politiques, car toutes doivent être suspendues en Algérie, selon Tocqueville. « Il doit donc y avoir deux législations très distinctes en Afrique parce qu’il s’y trouve deux sociétés très séparées. Rien n’empêche absolument, quand il s’agit des Européens, de les traiter comme s’ils étaient seuls, les règles qu’on fait pour eux ne devant jamais s’appliquer qu’à eux (7). »

C’est clair, précis et concis. Les hommes venus de cette Europe glorieuse et éclairée ont droit aux droits ; quant aux autres, aux « barbares », ils ne sauraient goûter aux plaisirs de l’égalité, de la liberté et de l’universalité de la Loi. Ni aujourd’hui ni demain puisque Tocqueville ne fixe aucun terme à cette situation. Aussi n’est-il pas surprenant que le second système, celui qui est applicable aux Kabyles et aux Arabes, ressortisse à un état de guerre permanent destiné à les maintenir sous le joug brutal des colons et d’une administration dotée de pouvoirs exorbitants.

En 1847, après plusieurs années de conflits impitoyables, Tocqueville écrit avec emphase : « L’expérience ne nous a pas seulement montré où était le théâtre naturel de la guerre ; elle nous a appris à la faire. Elle nous a découvert le fort et le faible de nos adversaires. Elle nous a fait connaître les moyens de les vaincre et (…) d’en rester les maîtres. Aujourd’hui on peut dire que la guerre d’Afrique est une science dont tout le monde connaît les lois, et dont chacun peut faire l’application presque à coup sûr. Un des plus grands services que M. le maréchal Bugeaud ait rendus à son pays, c’est d’avoir étendu, perfectionné et rendu sensible à tous cette science nouvelle ( Les crimes de l’armée et de l’Etat français en Algérie )

 

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