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Encore un étudiant algérien génie en informatique qui meurt à Paris

Encore un étudiant qui rentre en Algérie dans un cercueil.

Encore un étudiant qui rentre en Algérie dans un cercueil.

Il est décrit par l’ensemble de ses amis et de ses connaissances comme étant un génie en informatique et comme un garçon calme, discret, posé et jovial. Il était très heureux d’avoir intégré une université parisienne dans laquelle il était académiquement épanoui et où il commence à entrevoir la possibilité d’exploiter à plein ses capacités intellectuelles. Il commençait à amorcer, en pratique, et avec les moyens scientifiques et techniques mis à sa disposition, les projets informatiques dont il rêvait. Il était extrêmement satisfait de la qualité des enseignements dispensés et du corps professoral.

Pour des raisons qui demeurent encore à l’heure actuelle inconnues et mystérieuses, ce jeune homme que l’on prénommera Hilal, originaire de Bouira, a été retrouvé inconscient et inanimé au petit matin du 17 janvier au pied d’un immeuble dans le département du 77 en Ile-de-France.

Agé d’une vingtaine d’années, ce jeune étudiant en informatique a succombé à ses blessures après avoir plongé dans le coma dans un établissement hospitalier de la banlieue sud de Paris.

Hilal est arrivé sur le territoire français en novembre 2016 afin d’y poursuivre des études en sécurité et réseaux informatiques à l’université de Paris-6. Au dire de ses amis interrogés poursuivant le même Master que lui, ses professeurs ont été impressionnés par sa capacité d’adaptation et d’absorption du travail malgré son arrivée tardive en France en novembre 2016. En effet, Hilal devait arriver à Paris fin août. Il a été bloqué en Algérie à cause d’un problème rencontré dans le refus des autorités compétentes de lui délivrer sa carte militaire en Algérie. Après un parcours du combattant , le fameux sésame lui a finalement été octroyé.

Nombreux sont les étudiants à rencontrer ces tracasseries administratives, ce qui retarde d’autant plus leur arrivée en France et n’est pas sans conséquence sur leur installation et leur cursus d’études.

Hospitalisé une première fois pour un malaise et gardé une nuit en observation deux jours avant ce dramatique incident par l’hôpital de Montreuil (région parisienne département 93), après avoir été examiné par l’équipe médico-psychologique, il a été sommé de regagner son domicile.

Une enquête policière a été ouverte afin de déterminer les causes de ce tragique accident. Il semblerait qu’une plainte sous X sera déposée entre les mains du Procureur de la république dans les prochains jours.

Il y va également de la responsabilité et du devoir des autorités consulaires algériennes de se préoccuper de la situation sociale et administrative de nos étudiants. Un rapport très alarmant a déjà été produit et rendu public au mois d’avril dernier par l’association franco-algérienne ADRA, l’Association des Algériens des Deux Rives et leurs Amis (association-addra.com) relativement à La situation difficile des étudiants Algériens en France.

L’association Addra a attiré l’attention des autorités sur la dramatique situation d’étudiants algériens en France.

Ces étudiants sont nés en Algérie. Ils y ont vécu jusqu’à l’âge de leur majorité pour ensuite quitter leur pays qui n’a pas su les retenir ni leur offrir – ne serait-ce qu’une lueur d’espoir – d’abriter leurs rêves.

Ils et elles viennent en France avec le doux rêve qu’ils caressent de devenir des cadres supérieurs, d’éminents experts et chercheurs ! Hélas, la réalité est toute autre pour un certain nombre d’entre eux.

Sans aucune structure d’accompagnement ni d’accueil, nos valeureux étudiants sont confrontés à de nombreuses et incommensurables difficultés. Après coup, ils découvrent que la France n’a rien à voir avec l’eldorado tant espéré tel qui leur a été narré par leur famille et amis en France.

Souvent, livrés à eux-mêmes, précarisés, ils doivent faire face aux lourdeurs administratives et à des lois inadaptées qui les asphyxient… Ils finissent malheureusement par sombrer dans la solitude, la dépression et la déchéance !

En l’espèce, il y va de la responsabilité et du devoir des autorités consulaires et du ministère des Affaires étrangères, qui sont manifestement au courant et au fait de ces épineux et lancinants problèmes, de prendre en charge de manière pragmatique et efficace les problèmes de leurs nationaux ici en France. Il est également du devoir des ressortissants algériens établis en France de faire du lobbying sur les députés algériens qu’ils ont élus afin que leurs préoccupations soient prises en compte et que des réponses concrètes soient apportées aux préoccupations de ces étudiants.

Il est impératif que les autorités algériennes procèdent à l’insertion d’un nouvel avenant à l’accord bilatéral franco-algérien du 27 décembre 1968 afin de renforcer la protection des droits des étudiants algériens concernant leurs conditions d’entrée, de séjour, de travail et de circulation en France.

L’association évoque également le problème du rapatriement des dépouilles mortelles d’Algériens décédés à l’étranger, dénonçant la « passivité » et le « laxisme » des autorités algériennes sur la prise en charge de cette question : elle demande solennellement au gouvernement algérien de « dégager rapidement des fonds pour le rapatriement des dépouilles mortelles en application de la loi de finances 2015 ».

l’école autrement version chilienne

Ecolegio Sairecabur :
l’école autrement version chilienne

 


1 Réalisé par Alex Férini, Notre révolution intérieure retrace le voyage de trois jeunes parisiens en quête d’autonomie de pensée. Principalement tourné en Amérique du Sud, ce documentaire est une invitation à la découverte de soi-même et des autres par la spiritualité. C’est aussi un cri du cœur en faveur d’une autre éducation. À découvrir en salle à partir du 25 janvier 2017.

Mise en service d’un nouvel hôpital à Tipasa

Mise en service d’un nouvel hôpital à Tipasa

Un nouvel hôpital aux critères internationaux assurant de nombreuses spécialités médicales dont la cardiologie, une première dans la wilaya, a été mis en service lundi à Tipasa en présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, rapporte l’APS.

« Cet hôpital est un véritable acquis pour la carte sanitaire de la wilaya de Tipasa », a estimé M. Boudiaf dans une déclaration en marge de son inauguration de cet établissement sanitaire, en compagnie du wali Moussa Ghelai.

Et d’ajouter que la carte sanitaire, à Tipasa, a enregistré des changements radicaux depuis 2013, à travers son renforcement par de nombreuses structures et de médecins spécialistes dont le nombre est estimé, actuellement, à plus de 425 médecins.

M. Boudiaf a souligné l’inscription de tous ces projets « au titre de la politique gouvernementale visant la promotion des prestations sanitaires offertes aux citoyens, outre le rapprochement des structures médicales des malades », tout en faisant des wilayas de Tipasa, Blida et Boumerdès « une ceinture de sécurité pour la capitale, dans un objectif d’atténuation de la charge sur les établissements d’Alger », a indiqué le ministre.

Après avoir loué la qualité de réalisation de cet hôpital, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a invité son staff médical à le « préserver et à être au diapason des systèmes numériques adoptés en son sein, notamment au titre du suivi électronique des dossiers médicaux ».

Selon les explications fournies sur place par le directeur de la santé de la wilaya, Amrani Toufik, le nouvel hôpital de Tipasa assure sept (7) spécialités, dont la cardiologie, la chirurgie cardiaque et la rééducation fonctionnelle, introduites, pour la première fois, à l’échelle de la wilaya.

L’établissement, réalisé pour une enveloppe de plus de 2,4 milliards de dinars, compte également des services pour la chirurgie générale, la chirurgie médicale, la médecine interne, la réanimation, l’oncologie et la cancérologie pédiatrique. La structure englobe aussi des laboratoires et un service de radiologie, doté d’un scanner.

Outre ce nouvel hôpital, la wilaya de Tipasa compte un hôpital psychiatrique à Nadhor, des services hospitalo-universitaires pour la médecine et la neurologie à Cherchell et des services d’oncologie, parallèlement à 16 établissements publics de santé de proximité.

Le secteur, qui dispose également de pas moins de sept (7) scanners, a été renforcé à l’occasion de cette visite ministérielle, par l’inauguration d’un Centre de wilaya de collecte de sang, premier du genre à l’échelle locale, réalisé pour une enveloppe de plus de 87 millions de dinars, en plus d’un laboratoire d’analyses et d’hygiène.

M. Boudiaf a insisté, sur place, sur l’impératif de coordination des actions entre les bureaux de santé et la société de distribution d’eau, en vue d’atténuer les risques liés aux intoxications alimentaires. Il a cité, à titre indicatif, l’intoxication collective survenue, dernièrement, à Chorfa (Bouira).

Le ministre s’est également rendu à l’hôpital de Sidi Ghiles (à l’ouest de Tipasa) pour l’inauguration d’un appareil d’imagerie par résonance magnétique (IRM), « unique à l’échelle de la wilaya de Tipasa ».

Au cours de chacune de ses haltes, il a insisté sur l’impératif d’assurer la meilleure prise en charge possible aux malades, tout en œuvrant à l’amélioration du rendement des employés du secteur, conformément aux développements technologiques en cours et grâce à un programme de formation adapté.

Cette visite se poursuivra par l’inspection d’autres structures sanitaires, sises à Sidi Amar et Hadjout, avant la tenue d’une rencontre élargie aux cadres du secteur.

FRANCE,10 nouvelles règles à respecter en 2017

Auto et moto : les 10 nouvelles règles à respecter en 2017

Pour les automobilistes et les adeptes du deux-roues motorisé, 2017sera placée sous le signe de la nouveauté.

RÉGLEMENTATION – Voici la liste des dix nouvelles règles qui seront introduites cette année et vont changer la vie des automobilistes et des motards.

Sur deux roues comme sur quatre, 2017 sera l’année du changement. En effet, le législateur a décidé de l’application de nouvelles réglementations qui vont sérieusement impacter le quotidien des automobilistes ainsi que des utilisateurs de motos et de scooters.

Bonus-malus

Toujours basé sur les seules émissions de C02, sans tenir compte des polluants (Particules, NOx), le barème du bonus-malus à l’achat de voitures neuves évolue sensiblement. Ainsi, le seuil de déclenchement du malus est abaissé de 131 g/km à 127 g/km.

Plus important, le montant de la taxe, qui débute à 50 € pour 127 g/km, augmente désormais gramme par gramme, pour atteindre 9.973 € à 190 g/km. Au-delà, le véhicule écope de la taxe maximale, portée de 8.000 à 10.000 euros, assortie d’une redevance annuelle de 160 €.

Autre changement notable, la prime de 750 € qui était accordée aux hybrides classiques (non rechargeables) disparaît. Seul l’achat d’un hybride rechargeable reste encouragé via une prime de 1.000 €, à condition que ses émissions de C02 restent inférieures à 60 g/km.

Pour les voitures électriques, la prime qui leur est accordée redescend de 6.300 à 6.000 €. Dans le même temps, la prime à la conversion, allouée lors de la mise au rebut d’un diesel de plus de dix ans en vue de l’achat d’une voiture électrique, est portée de 3.700 € à 4.000 € pour maintenir un bonus total de 10.000 €.

Autre nouveauté de l’année, les scooters et motos électriques, qui n’utilisent pas de batterie au plomb et dont la puissance maximale nette du moteur est supérieure ou égale à 3 kW, vont également pouvoir bénéficier d’une prime. Son montant ne pourra pas dépasser 27 % du coût d’acquisition et elle sera plafonnée à 1.000 €.

Retour de la vignette

Les vignettes CRIT'Air à apposer sur le pare-brise.

En vigueur depuis début décembre à Grenoble, la mise en place de zones à circulation restreinte (ZCR) débutera le 16 janvier à Paris et, selon le bon vouloir des maires, elle pourrait être étendue à d’autres centres urbains et agglomérations. Les automobiles immatriculées avant 1997 et les motos et scooters d’avant juin 2000 y seront dorénavant interdits de séjour en semaine entre 8h et 20h.

Les modèles plus récents seront classés dans six catégories, en fonction de leur motorisation et de leur année de production. Ils seront identifiés par une vignette CRIT’Air à apposer sur le pare-brise pour les voitures ou la fourche s’il s’agit d’un deux-roues motorisé. Ainsi, les jours de pics de pollution, les autorités locales pourront décider qui aura le droit de circuler. Seront exemptés les véhicules de collection (à partir de 30 ans d’âge), de secours et ceux conduits par des personnes handicapées.

Dénonciation obligatoire

Rouler en voiture de société présentait jusqu’ici un avantage. En cas d’infraction sans interpellation, le conducteur restait anonyme. Il réglait l’amende, mais ne perdait pas de point. Depuis le 1er janvier, les entreprises, titulaires de la carte grise, ont l’obligation de dénoncer leur salarié. À défaut, elles s’exposent à une amende de 750 €.

Vidéo verbalisation

La vidéo verbalisation est en marche.

Parmi les infractions routières pouvant être constatées sans interception du conducteur, on recensait déjà le non-respect des limitations de vitesse, des distances de sécurité, d’un feu rouge, d’un stop et des voies réservées. Mais, depuis le 31 décembre 2016, la liste s’est allongée.

Elle inclut désormais le défaut de port de la ceinture de sécurité, l’usage du téléphone portable tenu en main, la circulation, l’arrêt et le stationnement sur les bandes d’arrêt d’urgence, le chevauchement et le franchissement des lignes continues, le non-respect des règles de dépassement et des «sas vélos» (espace avant un feu), et le défaut de port du casque à deux-roues motorisé, autant d’infractions qui pourront être constatées via la vidéosurveillance.

Contrôle technique sévérisé

Depuis le 1er janvier, les vitres fortement teintées (taux de transmission de la lumière inférieur à 70%) sont interdites. Les films trop opaques doivent être retirés. Le contrevenant s’expose à une amende de 135 € et à un retrait de 3 points sur le permis. Le contrôle technique obligatoire intègre cette nouveauté qui, en cas de défaut constaté, entraînera une contre-visite.

Contre-visite également pour les véhicules, mis en circulation après 2004, dont le dispositif obligatoire de diagnostic embarqué (OBD pour OnBoard Diagnostic) ne fonctionne pas. Le législateur souhaite ainsi que les données relevées par l’OBD soient archivées de façon à assurer une certaine traçabilité du véhicule.

Pièces détachées d’occasion

Tous les concessionnaires et réparateurs automobiles sont désormais contraints de proposer à leurs clients des pièces d’occasion ou rénovées dîtes «échange standard». Ne sont pas concernés les véhicules qui sont encore sous garantie et les pièces composant les trains roulants, la direction et le système de freinage.

Permis de conduire moins cher en automatique

Un permis pour voiture automatique plus facile à passer et moins cher.

Le permis de conduire spécifique aux automobiles à boîte automatique BEA présente, depuis l’automne dernier, un avantage certain en termes de tarif.

Un arrêté publié le 18 octobre stipule en effet que la formation au permis de conduire d’une voiture à boîte automatique n’impose plus que 13 heures de leçons, contre 20 heures pour un modèle à boîte manuelle, ce qui, mécaniquement, devrait en diminuer le coût. L’option est d’autant plus intéressante qu’une fois le permis automatique obtenu, son titulaire pourra, en respectant un délai de six mois, s’inscrire à une formation complémentaire de sept heures pour conduire un véhicule à boîte manuelle, formation qui ne sera pas sanctionnée par un examen.

Des chiffres de consommation plus réalistes

Une nouvelle norme d’homologation des automobiles (Euro 6c) va entrer en vigueur et, avec elle, une nouvelle procédure WLTC (Worldwide harmonized Light duty driving Test Cycle) qui inclura notamment des mesures RDE (real driving emissions) en conditions réelles de conduite, autrement dit sur route et plus uniquement sur banc à rouleau.

Les chiffres de consommation et d’émissions de CO2 vont donc augmenter pour se rapprocher de la réalité. Il en sera de même pour les rejets polluants. Pour se conformer aux nouvelles normes, les moteurs essence à injection directe vont devoir être équipés d’un filtre à particules, tandis que certains diesels actuellement équipés d’une vanne EGR + catalyseur DeNOx vont devoir passer au plus efficace système SCR avec injection d’Adblue.

La norme Euro 6c entrera en vigueur en septembre prochain pour les nouveaux modèles lancés à partir de cette date, et un an plus tard pour tous les véhicules neufs. Pour l’automobiliste moyen, elle se traduira par la publication de chiffres de consommation nettement plus réalistes.

Des plaques d’immatriculation moto plus grandes

Un format uniformisé pour les deux et trois-roues motorisés.

Depuis le 20 novembre, les motards et les scootéristes (y compris le passager) doivent porter une paire de gants homologués CE. En juillet prochain, les propriétaires de deux-roues motorisés devront aussi vérifier que la plaque d’immatriculation apposée à l’arrière de leur engin mesure bien 210 x 130 mm, la nouvelle norme en la matière.

Alors qu’il existait auparavant six formats de plaques différents, il n’en subsistera plus qu’un seul. Cette mesure concerne donc les motos et les scooters, mais aussi les 50 cm3, les trois-roues et les quads.

Contrôle technique pour les deux-roues motorisés

Enfin, 2017 devait être l’année de l’entrée en vigueur d’un contrôle technique pour les motos et les scooters de toutes cylindrées. Un projet de décret prévoyait en effet l’instauration, en octobre prochain, d’un contrôle technique obligatoire en cas de revente, dès lors que la machine aura plus de deux ans. Selon nos confrères d’Auto Plus, ce projet serait reporté. Il resurgira sans doute après la période électorale.