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Lorsque les savants utilisent le terme « Haram » et lorsqu’ils utilisent le terme « Layajuz »

SCIENCES ISLAMIQUES

 Le livre de la PurificationParce qu’on utilise des récipients pour se nettoyer, pour se purifier et pour faire el woudhou. Donc, parmi les choses que l’on doit savoir, quels sont les récipients qui nous sont autorisés, que l’on a le droit d’utiliser et ceux que l’on n’a pas le droit d’utiliser.

Le sheykh dit : « Il est autorisé tous les ustensiles, tous les récipients sauf les récipients d’or et d’argent ».

Il est interdit, il est Haram (et ici je fais juste une parenthèse : lorsque les savants utilisent le terme « Haram » et lorsqu’ils utilisent le terme « Layajuz » il y a une différence entre les deux. Les savants n’utilisent pas le terme « Layajuz » comme ça. Pourquoi est ce que parfois ils utilisent le terme « layajuz » et parfois le terme « Haram » ? Les savants utilisent le terme « Haram » lorsqu’une chose est interdite et que l’interdiction est claire et nette, qu’il y a un verset ou un hadîth du Prophète (salât alayhi wa salam) qui interdit cette chose. Par exemple, l’alcool. ALlâh Subhana Wa Ta3Ala l’a interdit dans le Coran, donc de boire de l’alcool c’est Haram. Donc lorsque’on tuilise le terme « haram » c’est qu’il y a une preuve claire, nette et précise dans le Coran , dans la sunnah ou dans les deux, qui interdise cette chose.

Et le terme « layajuz » – il n’est pas autorisé – les savants l’utilisent dans des cas où il n’y a pas de preuve claire et nette dans le Coran et dans la Sunnah, mais à la fin le résultat est le même. Un savant, lorsqu’il te dit « Layajuz » : tu n’as pas le droit de faire cette chose, et lorsqu’il te dit « haram » : tu n’as pas le droit de faire cette chose là. A la fin le résultat est le même, la conséquence est unique mais la différence est que lorsque le savant dit « Haram » c’est qu’il y a un verset ou hadîth clair à ce sujet. Et lorsqu’il te dit « Layajuz » saches que c’est plus dans le cas de l’ijtihad (effort d’interprétation) que la preuve est subtile dans le Coran et la Sunna, la preuve est qu’il faut réfléchir pour l’avoir.)

Le sheykh dit : « Il est interdit (Haram) de boire et de manger dans les récipients d’or et d’argent ».

Donc le sheykh dit ici qu’il est interdit uniquement de boire et de manger dans les récipients d’or et d’argent. C’est l’avis de l’auteur, c’est aussi l’avis de sheykh Al Albâny, sheykh Ibn Al ‘Uthaymîn. Ils disent que ce qui est interdit ici c’est uniquement de boire et de manger dans les récipients d’or et d’argent.

En général, des savants disent qu’il est interdit de manger et de boire dans les récipients d’or et d’argent et d’autres savants comme sheykh Ibn Bâz, sheykh Al fawzân disent qu’il est interdit d’utiliser ces récipients ou cette vaisselle dans n’importe quelle utilisation. Même de les garder chez toi, sheykh Ibn Bâz et sheykh Al Fawzab disent que c’est interdit.

Pourquoi ? Car tu peux être attiré, tenté de manger ou de boire dans ces récipients, ce sera une tentation pour toi.

Et l’avis de la plupart des savants et qu’il est interdit de boire et de manger uniquement dans ces récipients car les ahadîth du prophète (salât alayhi wa salam) sont précis.

Parmi le fait de boire et de manger, sheykh al Uthaymîn dit que cela englobe tout et pas seulement une assiette ou un bol. Ca peut être une cuillère, un couteau, une fourchette, tout ce que tu utilises pour manger et pour boire, si c’est en or ou en argent, cette utilisation est interdite. Donc c’est pour cela que l’ai traduit le chapitre des récipients et des ustensiles, parce que les savants voient la chose plus globalement.

La preuve est le hadîth de hudhayfa qui dit que le Prophète (salât alayhi wa salam) a dit :

« Ne buvez pas dans des récipients d’or et d’argent et ne portez pas la soie et Ad.Dibej car elle est pour eux dans cette vie d’ici bas et elle est pour vous dans la vie de l’au.delà. » (en parlant des récipients d’or, d’argent et de la soie)

Les savants disent qu’Ad.Dibej est une sorte de soie de luxe et ils disent que le Prophète (salât alayhi wa salam a cité Ad .Dibej pour que l’ambiguité soit enlevée. Car comme il est appelé autrement que la soie, ça peut porter une ambiguité que le Prophète (salât alayhi wa salam) a enlevé cette ambiguité.

Et sheykh Ibn Bâz rahimahuLlâh dit : « Elle est à eux cad à ceux qui utilisent ces choses ». A ceux qui l’utilisent, ils ne l’utiliseront que dans cette vie d’ici bas. Et en aucun cas, les savants disent que le Prophète (salât alayhi wa salam) lorsqu’il a dit : « Elle est à eux dans cette vie d’ici bas » en aucun cas c’est une autorisation du Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg à ces personnes, aux non Musulmans par exemple, de porter ces choses. Lorsque le Prophètehttps://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg interdit quelque chose, l’interdiction s’applique à toute la communauté.

On avait dit que la communauté « oumma » se divise en deux : . Et le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg lorsqu’il interdit quelque chose, il l’interdit à tous ceux qui sont après lui, que ce soit des musulmans ou non. Donc le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg lorsqu’il a dit : « Elles sont à eux » ça veut dire que l’utilisation de ces choses est restreinte à cette vie d’ici bas et en aucun le Prophètehttps://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpgleur a autorisé de l’utiliser.Concernant la soie, il y a beaucoup de chose à dire dessus. La première, sheykh al ‘Uthaymîn, sheykh Al Albâny, rahimahumaLlâh, disent que la soie qui est interdite dans ce hadîth est la soie traditionnelle et non la soie artificielle.

soie.jpgLa soie traditionnelle, qui sait comment elle est faite ? Pourquoi est ce que la soie est un tissu riche et précieux ? La soie est faite avec des vers à soie.

C’est un ver, une chenille qui lorsqu’elle se transforme en papillon, elles sont d’abord dans une coquille et cette coquille est un fil qu’elles entourent autour d’elles mêmes. Elles restent un certain temps dans ce cocon qui éclot ensuite et le papillon sort.

Ceux qui veulent extraire de la soie doivent extraire la soie en prenant ce cocon et enlever le fil petit à petit. Prendre ensuite le fil, et il y a tellement de processus, d’étapes à suivre, qu’on comprend que la soie soit un tissu très cher. Y’en a même qui font un élevage de ver à soie. Ils élèvent carrément le ver pour en extraire la soie.

Les savants comme sheykh Al Utahymîn, comme sheykh Al Albâny disent que c’est cette soie qui est interdite et non la soie artificielle ou synthétique. Une soie qui est faite avec un tissu qui ressemble à de la soie mais qui n’est pas de la soie, ça ce n’est pas interdit, elle ne rentre pas dans l’interdiction de la soie. C’était la première chose à dire.Parmi les choses qu’il faut retenir est que lorsque le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpginterdit de boire et de manger dans les récipients d’or et d’argent, l’interdiction englobe à la fois l’homme et la femme. Est-ce que vous connaissez le hadîth où le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg a pris dans une de ses mains de l’or et dans l’autre il a pris de la soie ?

Ensuite il a dit : « Ces deux choses autorisées pour les femmes de notre communauté et sont interdites pour ses hommes ».

Donc la règle générale est que l’or et la soie sont autorisées pour la femme et interdites pour l’homme. Mais c’est un hadîth général. Et le hadith où le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg dit :

« Ne buvez pas dans les récipients d’or et d’argent » ça c’est un hadîth spécifique.

Lorsque le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg dit : « Ne buvez pas », il parle à tout le monde. Donc les savants ont dit que cette interdiction englobe les hommes et les femmes et en aucun cas il contredit le premier hadîth qui est général et celui-ci est précis.

La chose précise restreint toujours la chose générale.

Le Prophète a autorisé à deux compagnons de porter de la soie qui avaient une maladie de la peau et ça les démangeait. Le Prophète (salât alayhi wa salam) leur a autorisé de porter de la soie donc là c’est un hadith spécifique qui spécifie le premier.

Le premier étant celui où le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg a interdit la soie aux hommes. Dans le premier il autorisé aux femmes l’or en général et ensuite dans ce hadîth là, il leur a interdit de boire et de manger dans des récipients d’or et d’argent donc le premier est général et le second (celui qui l’on a cité) est spécifique.

Et le spécifique restreint toujours le général. Dans le Coran, Allâh Subhana Wa Ta3Ala nous interdit de manger la bête morte mais dans un autre verset Il nous autorise les bêtes mortes de la mer. Le premier verset est général et le second est précis. Le précis restreint le général. Il nous est interdit de manger les bêtes mortes sauf les bêtes mortes de la mer. Il est autorisé aux femmes l’or sauf de manger et de boire dans les récipients d’or. Il est interdit à l’homme de porter de la soie sauf pour celui qui est malade et qui en a besoin comme disent les savants.

Les savants disent également qu’il est interdit de porter un vêtement où il y a de la soie, une partie de ce vêtement où il y a de la soie qui recouvre une partie de ce vêtement plus grande que 4 doigts.

Il y a un hadîth du Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg qui dit qu’il est autorisé de porter un vêtement qui comporte de la soie à condition que l’endroit où il y a de la soie ne dépasse deux, trois ou quatre doigts. Le hadîth est authentique.

Les savants disent que si tu as un vêtement qui est un tissu autre que la soie mais qui comporte quelque chose tissée avec de la soie, que cette chose tissée ne soit pas plus grande que quatre doigts. Si ça dépasse quatre doigts, t’as pas le droit.

Il y a un autre hadîth du Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg qui dit qu’il est interdit de s’asseoir sur de la soie. Dans un autre hadîth le Prophètehttps://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg a interdit de porter de l’or et de la soie, de manger dans de l’or et de l’argent et a interdit de s’asseoir sur la soie. Beaucoup ne savent pas cela et pensent que l’interdiction est d’uniquement le porter, mais s’y asseoir est aussi interdit.

Il y a un autre hadîth d’Umm Salama (une des femmes du Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg et qui sont nos mères et ceux qui étaient au temps du Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpgn’avaient pas le droit de se marier avec elles), que Dieu soi satisfait d’elle, qui dit que le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpga dit :

« Celui qui boit dans un récipient d’argent il engloutit le feu de la Géhenne » Qu’Allâh nous en préserve.

Celui qui boit dans un récipient d’argent, c’est comme s’il buvait du feu de l’Enfer. Hadîth rapporté par El Bukhârî & Muslim.Concernant le fait de manger dans des récipients d’or et d’argent, sheykh Al Albâny rahimahuLlâh , a dit qu’il n’y a pas de hadîth authentique à ce sujet mais les savants en ont déduit pas analogie. Ils ont dit que s’il est interdit de boire, il est encore plus interdit de manger, comme sheykh Al Albâny le dit.

Une dernière chose que j’ai oublié de dire concernant les récipients d’or et d’argent, il y a un hadîth du Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg rapporté par Anâs que Dieu soit satisfait de lui, et qui est rapporté dans le sahîh al Bukhârî, qui dit :

« Le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg avait un récipient (et c’était un récipient en bois), qui était cassé (fissuré). Le Prophète https://i0.wp.com/r16.imgfast.net/users/1613/84/77/38/smiles/3618821570.jpg a utilisé soit une chaîne, soit un fil d’argent (il y a deux explications des savants) pour réparé ce récipient sur l’endroit où il était fissuré. »

Les savants ont dit qu’il est autorisé de boire dans un récipient où il y a une petite partie d’argent utilisée pour le réparer. Les conditions est que l’argent doit être en petite quantité, ce ne doit être que de l’argent et l’argent doit être utilisé par besoin, si le récipient est cassé, ce n’est pas comme ça pour le décorer. Mais on ne doit pas le réparer avec de l’or.

source

l’audio du cours
traduction Ummu Anas
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Fatawas:
 

https://i2.wp.com/www.touslesprix.com/ph_tar/1/5/6/5/15657471.jpgL’utilisation de vaisselle en or

 

Q : Est-il interdit d’utiliser un récipient qui n’est pas en or massif mais simplement plaqué or ? Est-ce que ce genre de récipient est inclus dans le hadith :

« Ne mangez pas dans des récipients d’or ou d’argent » ?

 

R : Les savants ont déclaré que ce genre de récipients font effectivement partie de ceux qui sont interdits. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

 

« Ne buvez pas dans des récipients d’or et d’argent et ne mangez pas non plus dans ces plats. Ces choses sont pour eux (les mécréants) dans ce bas-monde et pour vous, dans l’au-delà. » Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du manger (n°5426), et par Muslim dans le chapitre du vêtement (n°5, 2067).

 

Il a dit aussi :

 

« Celui qui mange ou boit dans un récipient d’or ou d’argent ne fait qu’avaler du feu de l’Enfer dans son ventre. » Rapporté par Muslim dans le chapitre du vêtement (n°2065).

 

De même, Al-Bayhaqî et Ad-Dâraqutnî rapportent dans un hadith, que ce dernier juge bon, selon Ibn cUmar, qu’Allah soit satisfait de lui et de son père, que le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

 

« Celui qui boit dans un récipient d’or ou d’argent, ou dans un récipient qui contient de l’or ou de l’argent ne fait qu’avaler du feu de l’Enfer dans son ventre. »Rapporté par Ad-Dâraqutnî dans ses Sunan (n°1/40).

 

 

Dans ce dernier hadith

 

« Celui qui boit dans un récipient d’or ou d’argent »

 

l’interdiction englobe ce qui est en or ou en argent massifs et ce qui est teinté (ou plaqué), car ce dernier conserve la beauté et l’éclat de l’or. Ce hadith est donc un texte clair qui statue sur l’interdiction de ce genre de vaisselle. Il en est de même pour la petite vaisselle comme les verres à thé ou à café, ainsi que les couverts. Il n’est pas permis qu’ils soient en or ou en argent, et il faut éviter tout ce qui peut l’être. Puisqu’Allah a donné à Ses serviteurs des bienfaits licites avec abondance, le devoir des musulmans est de se limiter à Sa Loi et de ne pas la transgresser. Celui qui a un excédent d’argent, qu’il en donne à ses frères serviteurs d’Allah qui sont dans la nécessité sans commettre d’excès, ni de gaspillage.

  • Fatwa de cheikh Ben Baz
  • Recueil des fatwas de Ben Baz, vol. 4.

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Q : Quelles sont les règles régissant l’usage de l’or et de l’argent ?

R : L’emploi de récipients – ou autres ustensiles – en or ou en argent est interdit aux hommes et aux femmes, en grandes ou petites quantités, de par la généralité des textes qui l’interdisent et menacent d’un châtiment ceux qui les utilisent, ainsi que par l’absence de texte qui en limiterait la portée (c’est-à-dire qui limiterait la généralité de l’interdiction).

À l’exclusion de l’argent en quantité minime, en cas de besoin. Car lorsque le gobelet du Prophète  se cassa, il mit à l’endroit de la fêlure un raccord en argent, et le hadith est authentique.

Par conséquent, il est permis d’utiliser l’argent dans ce cas-là, et dans des cas similaires (pour ressouder les parties d’un récipient), à l’exclusion de l’or.

Quant à leur utilisation (l’or et l’argent) dans les parures de tous les jours, cela a été permis aux femmes eu égard à leur besoin de s’embellir et de se distinguer des hommes. Donc tous les types de bijoux utilisés par les femmes sont permis, quelle que soit la quantité d’or ou d’argent qu’ils contiennent.

Par contre, rien de tout cela n’est permis aux hommes à l’exception des bagues et des ceintures en argent, et le hadith [qui prouve cela] est authentique. Ainsi, l’argent est licite [pour les hommes] dans ce cas précis (bagues et ceintures) et dans [les objets] qui s’y apparentent1, à l’exclusion de l’or. Et il est autorisé en cas de nécessité à avoir recours à l’or et à l’argent, pour remplacer un nez (2), ou poser des fixations de dents ou ce qui y ressemble.

 

  • Abderrahman As-Sa‘adî

Le seul  livre divin révélé, c’est le Coran….et nous mettons au défi tous les Juifs de la Terre  toute entière et tous les Chrétiens du monde  entier, de  nous  apporter une seule feuille, d’une quelconque bible qui daterait  avant  le Dixième siècle notre ère. Toutes les copies de toutes les copies et de toutes les versions, que nous possédons  à notre époque,  sont de la Bible, inventée par les Juifs  Massorètes  et il  en existe une  copie en  Russie  ( le manuscrit de Leningrad ) qui témoigne, que la Bible actuelle, ne date  que du X è siècle  de notre époque.

La Bible judéo- chrétienne, n’est pas la Parole de Dieu !



Contribution  à la manifestation de la vérité sur les doctrines religieuses mensongères  sous tutelles  de sionistes.

La Bible  judéo- chrétienne, n’est pas la  Parole  de  Dieu !

Le  prophète Moise n’a pas écrit les  cinq livres  du Pentateuque ( Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome ) le Titre  de  la Bible n’est pas divin, Bible voudrait dire ‘’ Bibliothèque ‘ ce sont les  Grecs qui ont donné ce titre. La Bible a été écrite, non pas à l’époque du prophète Moïse, ni à celle  des prophètes David et Salomon, ni à l’époque  du  prêtre Esdras,   elle est d’origine humaine, écrite à  l’époque ( – en  50 moins l’ère chrétienne, par deux écoles, celle de Hillel  et celle de Chammai. Après la destruction de Jérusalem en 70  de  l’ère chrétienne par les Romains, il ne restait plus aucune copie de la Bible  ( de la Septante, ni de la Bible des Samaritains, ni celles  des  juifs Pharisiens). C’est après  la naissance  de l’Islam, que les Juifs,  appelées, les  Massorètes,  se sont mis à reconstituer, pièce par pièce, l’ensemble  de la Bible  juive  ( ancien testament ). C’est vers les 10 siècles de notre ère, juste avant la 1ère croisade contre la Palestine, que les Juifs Massorètes sont arrivés à la transcription manuscrite des livres de l’ancien testament. ( par  voie de reconstitution). Nous possédons en Algérie des manuscrits écrits en  arabe, par les Juifs sépharades, notamment, des livres écrits  par  le célèbre  Saadia ben Joseph, né à Fayoum, en Egypte, en 882, nommé Gaon de l’Académie de sura en 928,  mort en 942 ; son ouvrage principal, le livre des croyances et des opinions, écrit en arabe, à été traduit en hébreu au XIIè S. IL a été le  premier a avoir traduit une copie  de la Bible  en Arabe. Avant sa traduction de la Bible en arabe, les musulmans,  C’est en lisant le Coran, que les Juifs ont appris, que le Coran évoque dans plusieurs sourates, l’histoire des  benou-Israël  et l’histoire de la Thawrat originelle divine. IL a écrit aussi, sur la falsification  de certains  récits sur  la généalogie de Moïse, de son frère Aaron  et de leur sœur. Les Juifs et les chrétiens Jacobins se sont mis d’accords, pour modifier le nom du père d’Aaron et de sa Sœur. Elle ne s’appelait pas  Myriam, comme c’est indiquée dans la Bible, livre de l’Exode, mais elle s’appelait  Barsa, et  Amran, supposé être le père d’Aaron et de Moïse, s’appelait  Youcef. Cette falsification avait pour but de discréditer le prophète sur  la famille  de la Sainte  Marie, mère du prophète jésus, qui est la fille d u pieux Imran, et que son frère était Aaron. Le moment venu, ces manuscrits seront publiés afin que   la vérité triomphe sur les  mensonges  des Juifs sionistes. Les premiers chrétiens, ne savaient  rien  sur   la mère de Jésus, et les faussaires chrétiens ont mis plus de  10 siècles pour inventer le nom Joakim, père inventé pour la Sainte Marie, et d’un fiancé  du nom de  Joseph le charpentier. Qu’Allah nous préserve de ces pervers fraudeurs de l’histoire des prophètes.

Nous mettons au défi tous les Juifs de la Terre  toute entière et tous les Chrétiens du monde  entier, de  nous  apporter une seule feuille, d’une quelconque bible qui daterait  avant  le Dixième siècle notre ère. Toutes les copies de toutes les copies et de toutes les versions, que nous possédons  à notre époque,  sont de la Bible, inventée par les Juifs  Massorètes  et il  en existe une  copie en  Russie  ( le manuscrit de Leningrad ) qui témoigne, que la Bible actuelle, ne date  que du X è siècle  de notre époque.
L’auteur, anonyme, qui manque de courage pour révéler sa propre identité, raconte n’importe quoi,  il  se  livre à une spéculation qui ne reflète  guère  sa capacité  intellectuelle, en ce domaine. Nul n’a le droit de parler au nom de tous les musulmans. De quel droit, cet individu, déclare, que les Musulmans reconnaissent  Jésus, Marie  et la Bible. Personne, n’est autorisé à affirmer une telle reconnaissance au nom de tous les musulmans. Les Musulmans, ne reconnaissent, ni la Bible  juive ( Ancien  testament) ni  la Bible chrétienne ( Nouveau testament.)

La Bible  juive   qui  fut inventée   par les Juifs  Pharisiens, de  l’époque  de  Hillel  et de son rival, Shammai, avant la naissance du Christianisme. Elle fut achevée par les Juifs, Massorètes, et  cette bible fut révisée, complétée, remaniée, corrigée manipulée, par les Juifs Européens, les Ashkénazes, ceux qui occupent en ce moment la Palestine, les Ashkénazes, ne sont ni les descendants des Fils  d’Israël, ni les Juifs descendants  de  Pharès, le bâtard, ancêtre de David, de Salomon  et de Jésus   des  juifs ( voir chapitre  38 du livre de la Genèse,  sur l’inceste  de Juda  avec sa belle fille Tamar, et les deux jumeaux bâtards.
La Bible  contient, deux testaments ( l’ancien testament  contient  39 livres  pour les protestants, et  46  livres pour les  Catholiques.) Pour distinguer  entre Catholiques et protestants, il suffit de  voir le sommaire de ce livre, s’il contient  66 livres  ( 39 + 27 ) cette Bible  est destinée pour les protestants. Si le lecteur, constate, que le livre de la Bible, contient 73 livres, cette Bible est Catholique.  La Bible  juive  ( est composé de 39 livres) laquelle est divisée en trois partie et parfois en plusieurs. La première partie est réservée, pour le Pentateuque,  composée de  5 livres ( Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, et Deutéronome). Les cinq livres  sont arbitrairement attribués  à Moïse, qui n’est pas l’auteur et qui n’a jamais écrit une seule feuille des cinq manuscrits inventés par les auteurs anonymes, narrateurs imposteurs, coupables  de mensonges  sur Dieu et  sur  son prophète Moïse. ?  La Bible Chrétienne ( du Nouveau Testament ) est  composée  des quatre  Evangiles : Evangile selon Matthieu, l’Evangile selon Marc, l’Evangile selon Luc  et l’Evangile selon Jean. Ainsi, que les actes  du Sanctifié  Paul, le fondateur du christianisme. On ne dit pas la Bible de Luc, mais, l’Evangile selon Luc, l’Evangile selon  Matthieu.  Le mot Bible n’est pas divin,  les livres qui forment l’ancien testament, ont été écrits par des hommes parmi les fraudeurs, falsificateurs, faussaires et imposteurs. Pour mieux situer le lecteur. Les  Sionistes sont les plus grands spécialistes architectes  de  falsification  de l’histoire  universelle  de l’humanité. Les  plus grands menteurs  de tous les temps. Les Sionistes sont coupables de mensonges  sur la Thawrat originelle  révélée  et inspirée  au prophète Moïse  au Sinaï en Egypte . Personne n’est en mesure de préciser la date,  et les lieux  dans le Sinaï. les Juifs ne connaissent, ni la montagne, ni la Vallée des  lieux  de la révélation de la Thawrat originelle. Les Juifs sont incapables de fournir  toutes les  précisions sur la Langue utilisée lors du dialogue entre  Dieu et son prophète Moïse. Les deux tables ont été écrites en quelle langue? Nous savons avec certitude, que l’hébreu, n’existait pas, ni même l’écriture de l’hébreu. ? Alors en quelle langue  ces deux tables ont été écrites? Le traité de paix signé entre le roi des Hittites  et le Pharaon,  a été inscrit par les historiens  compétents comme  repère historique inestimable, proche de  l’époque  de  Moïse. Le  document portant  pacte  a  été rédigé  en  écriture Akkadienne.  Nous reviendrons sur ce sujet plus tard.
Le mot  de Thawrat est un nom divin, révélé par Dieu, le  Créateur de l’Univers. Le nom donné à la Bible, par les Grecs,  n’est pas divin. IL  n’existe nulle part dans le monde, de livres  historiques et religieux  qui  mentionnent le mot  Thawrat, hormis, le livre Saint du Coran. Dans toutes les copies des toutes les Bibles des Chrétiens et des Juifs, dans toutes les versions, il ne se trouve nulle part, le mot Thawrat, seul  le Saint  Coran  mentionne le mot Thawrat dans plusieurs versets des sourates.
De plus, il est prouvé, que la Bible fut inventée, compilée, écrite par des auteurs anonymes, des narrateurs  de différents milieux. Les spécialistes ont découvert, que les Juifs descendants des fils d’Israël, appartiennent  aux  juifs  Sépharades, et que  ceux se proclament  Juifs, comme les Ashkénazes, ne sont ni Juifs, ni descendants des fils d’Israël, les  Ashkénazes, descendants des Khazars, lesquels, n’étaient  pas génétiquement  d’origine juive, et les Ashkénazes, n’ont aucun lien  avec les juifs  sépharades.
Plus de onze   siècles  séparent  les  deux tables  écrites  de la Thawrat originelle divine  et la Bible artificielle,
Les Musulmans, croient  aux feuilles inspirées au prophète Abraham, à la Thawrat originelle divine, inspirée et révélée  à Moïse,  au Zabour,  livre inspiré au prophète  David. Livre qui n’a jamais été écrit. Le Zabour,   livre  mentionné  dans le Coran,  n’est pas  les Psaumes ;    La  Bible traduite  en Arabe, indique, que le livre qui porte le titre  de Psaumes,   se dit  el Mouzamir ( le flutier). Les traducteurs de la Bible en  arabe sont compétents lesquels  ne mentionnent  nulle part le titre de Zabour comme étant le titre du livre les ‘’ psaumes’’. Les musulmans reconnaissent  le livre  de  l’Injil, inspiré  au prophète Jésus, et ce dernier n’a jamais écrit ce livre. De plus, les Musulmans  ne reconnaissent ni la  Bible juive de (l’ancien testament, y compris le Pentateuque et les Psaumes)  ni  les Evangiles  qui ne sont pas divins, une collecte de témoignages  récoltée par les  quatre  Evangélistes. Les auteurs, Matthieu, Marc, Luc et Jean, ne mentionnent aucun témoin et n’ont jamais été en présence de témoins oculaires   ayant  vécu avec  le prophète  Jésus. Les  Evangiles, reflètent un peu nos hadiths  (faibles). Le seul  livre divin révélé, c’est le Coran. IL y a encore d’autres vérité, avec le temps, nous  nous ne manquerons pas  d’apporter toutes les vérités sur les origines  du Judaïsme, une doctrine artificielle  fondée  par les Juifs  Pharisiens,  des vérités sur les origines de la  Bible juive  ( ancien testament) et sur la Bible chrétienne ( Nouveau Testament) ,  mais  aussi,  sur les origines des  Ashkénazes  imposteurs et criminels, Le judaïsme, n’est pas une religion, mais une doctrine, le christianisme, n’est pas une religion, mais une doctrine, qui s’accroche  au Judaïsme et sans le Judaïsme, le christianisme n’a aucune racine, ni origine  divine. IL me reste encore une précision, le mot Thawrat, n’existe pas dans la Bible, et le Pentateuque, porte un titre qui n’est pas divin. Le Juif sioniste, A. Chouraqui, le fraudeur, il  est le premier sioniste à traduire la Bible selon sa conception et il s’est montré plus  autorisé  que les rabbins  fraudeurs, pour corriger et  remplacer   mot  livre dans les livres du Pentateuque, par les mots de torah. Pourquoi, a-t-il fait  remplacer le mot livre par Torah. ? Les Juifs, notamment les Rabbins et les intellectuels, savent, que la Bible  juive n’est pas la Parole de Dieu, que tous les 39 livres de l’ancien testament, ont été écrits par des narrateurs, des auteurs anonymes  et le fait de changer le mot de livre par Torah, ne constitue  pas un péché pour eux.  La  fraude  est considérée comme  une œuvre  sacré pour les juifs et les mensonges sont considérés  comme une vérité pour  ressourcer  la vie de la communauté, tant que les humains ignorent les mensonges de la Bible. La Bible est truffée de mensonges  et de légendes, de contes  et d’histoires débiles. Abraham, n’a aucune origine de la cité D’Ur  la Chaldéenne.?  ( en Irak),  La dynastie des chaldéens, n’existait pas à l’époque  d’Abraham. C’est vers  612, que la dynastie des chaldéens a fait  son apparition. ?

il est d’origine  de la Turquie, Haran, se trouve en nord de la Syrie, Abraham avait vécu à l’époque du roi Nemrod et  ce roi, n’a jamais été dans la région  d’Ur.  Les mensonges de la Bible, se  sont mentionnés dans tous les chapitres. Cain, le meurtrier de son frère Abel,  comment pu trouver sa femme. ? A cette  époque, Eve était la seule femme. Comment a-t-il pu construire à lui seul toute une ville. ?  A son époque, même le feu n’existait pas,  et encore moins les habitations de types maisons. ?
Abraham, poursuivit  les armées des rois, jusqu’à Dan  et Damas. Ces deux lieux, n’existaient pas encore à l’époque d’Abraham. ?
Les  Chameaux, le titre de Pharaon, Hébron, ces noms n’existaient pas. Au Proche-Orient, il n’existe pas de chameaux, mais de dromadaires. Les chameaux ont deux bosses et se trouvent en Mongolie. Le titre de Pharaon, n’existait pas à l’époque d’Abraham. ?  et la Ville d’Hébron, aussi, elle n’existait pas. Il y a des milliers de cas semblables, qui  ne laissent plus aucun doute, que les narrateurs ne connaissaient pas les pays et l’histoire des peuples et des  régions….Pour le musulman, le Coran* se suffit puisqu’il est le dernier livre révélé : il récapitule et complète la révélation de Dieu. Lorsqu’un musulman dit croire dans la Torah et l’Évangile, cela ne veut pas forcément dire qu’il croit ce qui est écrit dans ces deux Testaments. Dans la logique musulmane, seuls les éléments bibliques qui se trouvent dans le Coran* sont fiables et « tout le reste peut n’être que forgerie ou déformation »(4). De ce fait, la révélation coranique a rendu caduque la révélation biblique, et seul le Coran* et les hadiths* font autorité pour un musulman.

Pour un musulman, le vrai judaïsme et le vrai christianisme se trouvent dans le Coran.

Les Écrits saints antérieurs ont été falsifiés

Cette affirmation permet : 1) de faire taire les contradictions entre le Coran* et la Bible, comme celles que nous avons soulignées en introduction ; 2) de justifier certaines précisions apportées dans le Coran* mais qui ne se trouvent nulle part dans la Bible(5). C’est pour cela que, pour le musulman, le contenu de la Bible ne fait pas autorité bien qu’il la considère comme une Parole « descendue » de Dieu.Conclusion sur cet article….

le Coran se suffit puisqu’il est le dernier livre révélé : il récapitule et complète la révélation de Dieu. Lorsqu’un musulman dit croire dans la Torah et l’Évangile, cela ne veut pas forcément dire qu’il croit ce qui est écrit dans ces deux Testaments. Dans la logique musulmane, seuls les éléments bibliques qui se trouvent dans le Coran sont fiables et « tout le reste peut n’être que forgerie ou déformation ». De ce fait, la révélation coranique a rendu caduque la révélation hebraique et biblique, et seul le Coran et les hadiths font autorité pour un musulman.

Pour un musulman, le vrai judaïsme et le vrai christianisme se trouvent dans le Coran.

 

Nous sommes clairement dans une guerre de religion qui vise à éliminer l’Islam

Nous sommes clairement dans une guerre de religion qui vise à éliminer l’Islam, la seule preuve Divine qui, depuis le IV° siècle, accuse et révèle toutes les falsifications commises par les tenants de l’Eglise. Et cela bien avant tout ceux qui ont eu le courage d’attaquer ces manipulations de parmi les savants ou même des ecclésiastiques, à ne citer que Michel Servet, que catholiques et protestants, en pleine guerre acharnée entre eux, s’unirent pour le juger et le faire mourir sur le bucher, à petit feu, disent les textes, pour augmenter ses douleurs !

Le comble du ridicule est que toutes ces contrefaçons, ces manipulations commises par les hommes de l’Eglise figurent sur leurs registres et les procès-verbaux de leurs réunions. C’est grâces à ces textes et au progrès réalisés dans les domaines linguistiques, historiques et autres que de nos jours un « Westar Institute » aux Etats-Unis, et son « Jesus Seminar », ont pu prouver que de parmi les 176 évènements (paroles ou gestes) cités dans les évangiles : 82 % des paroles attribuées à Jésus, il ne les a point prononcées, et 84 % des gestes cités il ne les a point faits ! Que reste-t-il de Jésus ?!

Vous vous demandez : Comment une doctrine qui ne s’appuie pas sur un texte Révélé et qui est le fait d’êtres humains, par définition faillibles, et qui s’est imposée par la force en faisant couler beaucoup de sang peut bien être fiable à 100% ?

Réponse : Parce qu’elle a été enfoncée dans le cerveau des adeptes par force ou avec le marteau, avec le feu et la torture, à travers des siècles. L’Histoire du christianisme et la formation des dogmes sont bien connues, c’est pourquoi les églises se vident, mais les tenants du Jeu essayent de calfater la situation par la nouvelle évangélisation et par l’élimination de l’Islam.

Le Message du monothéisme est un : La Transcendance absolue de Dieu, Créateur de toute chose. Les juifs ont repris le veau, tuèrent les prophètes sans juste cause ; Jésus n’a été envoyé que pour les brebis égarées de la maison d’Israël (c’est lui qui le dit, selon Matthieu). Les chrétiens dévièrent du monothéisme en déifiant Jésus au Ier concile de Nicée en 325, puis en inventant et en imposant la Trinité au Ier concile de Constantinople en 381…
Nous sommes un peu comme au temps de la Querelle des Anciens et des Modernes, mais malheureusement peu nombreux de parmi les musulmans veulent y mettre leur main ! C’est un moment de vie et de mort, surtout lorsque la politique s’y mêle.

Oui, je suis furieuse de voir l’acharnement du Vatican et de tout son personnel, et la fourberie avec laquelle ils se comportent, pour déraciner l’Islam ; comme je suis furieuse de voir la facilité avec laquelle nos responsables, politiques ou religieux, s’empressent d’obéir, de mettre en pratique tout ce que ce groupe de racistes leur impose, et tout le monde se tait !
En savoir plus sur http://www.alterinfo.net/LES-INTRIGUES-VATICANES-ET-L-ISLAM_a133351.html#Ky2mD5IxvtP6gObC.99

L’Islam et la résistance au Nouvel Ordre Mondial

L’Islam et la résistance au Nouvel Ordre Mondial

Avant de répondre à cette question rappelons brièvement ce qu’est le Nouvel Ordre Mondial. Ce concept géopolitique, également appelé gouvernance globale ou mondialisme, est un projet politique et économique visant à mettre au pas les peuples souverains afin qu’ils se soumettent totalement à une oligarchie mondialiste qui loge aux Etats-Unis et qui base sa puissance sur le complexe militaro-industriel et sur le pouvoir de la Banque. Ce dernier est, rappelons-le, totalement dans les mains de quelques dynasties bancaires judéo-protestantes qui, via un système usurier, s’enrichissent grâce à des opérations spéculatives complexes. La finalité de cette mainmise sur l’économie mondiale est en dernière instance la domination politique de nations prises dans une logique de dette structurellement impossible à rembourser. Le « père de la finance international », Meyer Amschel Rothschild (1744-1812), fondateur de la dynastie éponyme, avait parfaitement résumé cette équation fondamentale de la domination moderne : « Donnez-moi le contrôle de la masse monétaire d’une nation, et je ne me soucie pas de savoir qui fait ses lois ». Ainsi, ce Nouvel Ordre Mondial, dont les artisans et tenants sont clairement identifiés, a patiemment mais sûrement tissé sa toile afin de prendre le contrôle des peuples. Outre la prise en main des économies et donc des systèmes politiques de ces derniers, les oligarchies mondialistes procèdent, afin d’affaiblir un peu plus les nations visées, à des campagnes de destructions des valeurs traditionnelles des peuples, et notamment la religion. En effet, ce système totalitaire a parfaitement compris que les traditions et la transcendance sont des freins à la mise en place d’une société dans laquelle les individus n’ont plus pour seul but que de produire et consommer, et s’ils ne peuvent plus produire pour cause de chômage, ils emprunteront de l’argent à des taux prohibitifs, source d’encore plus de pouvoir pour le système bancaire.

Alors, en quoi l’Islam est consubstantiellement un rempart à ce système qui a clairement pour objectif, de plus en plus avoué, de jeter l’humanité en esclavage, d’abolir les frontières et les nations et de dissoudre les cultures et les religions ou de les rendre compatibles au mondialisme par des changements profonds ?
D’abord, de par son système familial et social fondé sur l’entraide, la générosité et la solidarité, l’Islam s’oppose à l’individualisme et l’égoïsme inhérents au néo-libéralisme froid, et donc à l’éclatement des familles et par conséquent de la société. Une société atomisée constituée d’individus isolés se trouve donc affaiblie face aux coups de boutoir de cette gouvernance mondial dont l’un des credo est le diviser pour régner.

Ensuite, dans sa logique d’affaiblissement des peuples, l’idéologie mondialisme ambitionne de réduire à néant la morale de ces derniers via la diffusion du libertinage et des pratiques sexuelles déviantes. En effet, tout est mis en œuvre pour faire du mariage dit classique (entre un homme et une femme) une chose surannée et sans avenir, alors que précisément c’est ce modèle traditionnel qui seul peut garantir la stabilité et la cohésion d’une société et donc sa force. Pour ce qu’il s’agit du mariage, l’Islam propose un système simple, équilibré et en accord avec la nature profonde de l’Homme. Loin des mensonges de la passion et du plaisir immédiat vendus par les mass-médias occidentaux, en Islam, la relation entre l’homme et sa femme est fondée sur le respect, l’amour sain et la conscience d’accomplir avant tout un projet divin : celui de faire des enfants et de les éduquer pour en faire des individus dignes et responsables.

Par ailleurs, l’atomisation de la société et la décadence des mœurs accompagnent et accélèrent un autre processus qui tend à asservir un peu plus les individus, il s’agit de l’extinction de toute transcendance. Cette dernière est, pour les apprentis-sorciers mondialistes, un obstacle au consumérisme effréné. En effet, la foi, qui donne à l’Homme un sens à sa vie et une perspective qui dépasse cette vie terrestre, est le meilleur antidote au matérialisme glacial et désespéré imposé aux consciences dans les sociétés occidentales. Ainsi, par un phénomène psychologique qui serait trop long de développer ici, les individus sans foi tentent de combler leur vide spirituel en se jetant à corps perdu dans une consommation quasi hystérique de nourriture trop riche, d’objets le plus souvent inutiles ou encore de vêtements trop chers qui seront démodés le mois suivant. Encore une fois, l’Islam est la voie spirituelle la plus à même de résoudre ce problème. Le musulman qui suit simplement les principes de sa religion se détournera aisément de cette frénésie consumériste. D’abord, le Prophète Muhammad (saws), qui est l’exemple ultime des musulmans, incarne parfaitement cette modération, ensuite, étant donné que le croyant a bien intégré que la vie d’ici-bas est éphémère et qu’elle est une épreuve, il concentre plutôt son énergie à se parfaire spirituellement, il est plus attentif à sa vie intérieure qu’aux apparences illusoires et éphémères.

Enfin, rappelons ce qui pourrait être la pierre d’angle de cette résistance islamique au Nouvel Ordre Mondial : un système bancaire vertueux et moral rejetant de manière absolue l’usure (riba). Lequel peut seul s’opposer au système usurier et spéculatif qui est le cœur battant du mondialisme et duquel celui-ci tire toute sa puissance.

En somme, l’Islam s’oppose en tout au système impérial et totalitaire qui tente de mettre toutes les nations au pas en les soumettant économiquement et en détruisant le ferment de leur force et unité, soit la religion et la famille. Il est essentiel que les musulmans d’où qu’ils soient prennent conscience qu’ils disposent d’un formidable outil pour contrer et peut-être demain détruire ce Nouvel Ordre Mondial qui, au vu des aspirations et origines ethnico-religieuses de ses instigateurs, peut être considéré comme proprement satanique. C’est donc bel et bien une guerre entre le Bien et le Mal qui se joue aujourd’hui. Par conséquent, j’en appelle aux musulmans afin qu’ils résistent aux sirènes séduisantes, mais dangereuses, du système mondialiste. Qu’ils ne croient pas que ce dernier veut leur bien, de même qu’ils ne s’illusionnent pas en pensant qu’ils n’ont d’autre choix que de réformer en profondeur leur religion afin de la rendre compatible à ce système que l’on peut qualifier de maléfique.

 

Le «serviteur» des Lieux-Saints de l’islam a assassiné 1 500 enfants au Yémen(ils n’ont rien de muslmans…c’est des larbins du sionisme et de l’occident)rupture des relations diplomatique,voilà ce qu’il faut faire….

Le «serviteur» des Lieux-Saints de l’islam a assassiné 1 500 enfants au Yémen

Etats des lieux du monde musulman

La catastrophe qui s’abat sur les Rohingyas

Le sort des Rohingyas, une minorité musulmane de Birmanie, reflète la lutte des Palestiniens, des Sahraouis et des autres groupes musulmans opprimés qui souffrent depuis des décennies d’une persécution soutenue par des États

La maîtrise de soi de Farouk contrastait de façon troublante avec le flot lent des larmes qui coulaient le long de ses joues.

« Ils ont pris mon enfant par le cou et l’ont jeté dans le feu »

– Farouk, musulman rohingya

Cet homme d’âge moyen, squelettique et aux traits fins (dont nous taisons le nom à sa demande), racontait de façon hésitante comment et pourquoi il avait fui sa Birmanie natale.

« Les incendies ont commencé chez moi à 8 h 30 le premier jour », a expliqué Farouk, ajoutant que les feux avaient été allumés par une foule bouddhiste locale accompagnée par l’armée birmane.

« Ils ont tiré sur les enfants et les personnes âgées qui se cachaient dans les rizières. Ils ont pris mon enfant par le cou et l’ont jeté dans le feu. Il avait 4 ans. »

Une histoire de violence

Le récit de Farouk est l’un des nombreux témoignages déchirants accordés à Middle East Eye par des membres de la communauté musulmane rohingya à Cox’s Bazar, au Bangladesh.

Deux réfugiés rohingyas dans le camp de réfugiés de Kutupalong, à Cox’s Bazar, au Bangladesh (Emanuel Stoakes)

La région, qui abrite une ville éponyme et le plus long tronçon de plage au monde, accueille également un nombre croissant de réfugiés musulmans rohingyas qui ont fui l’État voisin d’Arakan, en Birmanie. Environ un million de musulmans y vivent dans des conditions semblables à un apartheid et coexistent avec la communauté ethnique dominante d’Arakan, en grande partie bouddhiste.

Cette minorité majoritairement apatride a subi des décennies de persécution à Arakan, ponctuées de pogroms occasionnels, dont le dernier en date pourrait se dérouler actuellement.

En 2012, des dizaines de milliers de musulmans rohingyas ont été chassés de chez eux par des incendies criminels qui ont fait rage à travers l’État d’Arakan et forcés de vivre dans des camps de déplacés sordides. Selon Human Rights Watch, cette opération faisait partie d’une campagne de nettoyage ethnique impliquant les forces de sécurité de l’État et des foules bouddhistes.

Depuis lors, les musulmans rohingyas ont vu le peu de droits qu’il leur restait être encore plus érodés, un processus qui a abouti à leur privation pure et simple du droit de vote avant un scrutin historique en 2015, les premières élections législatives ouvertement disputées en 25 ans.

Le nombre total de morts depuis 2012 est inconnu : les gouvernements successifs ont interdit l’accès aux zones touchées par la violence et les estimations officielles ont été incroyablement faibles. Toutefois, les organismes des Nations unies estiment que le nombre est d’au moins 1 000 morts au cours des derniers mois.

« On a parlé jusqu’à présent de centaines de morts. C’est probablement une sous-estimation – nous pourrions faire face à plusieurs milliers de morts », a déclaré sous couvert d’anonymat l’un des responsables onusiens dont les propos ont été repris par Reuters.

Le gouvernement birman dans le déni

La dernière vague de violence a commencé en octobre 2016, lorsqu’un groupe de militants rohingyas a mené une attaque surprise contre trois commissariats de la police frontalière près de Maungdaw, faisant neuf morts.

Bien que ces assauts, menés par un groupe restreint d’insurgés, aient constitué la première attaque de ce genre depuis plusieurs décennies, des groupes de défense des droits de l’homme ont déclaré que les forces de sécurité birmanes ciblaient des communautés entières de façon punitive.

Policier à l’entrée du ghetto d’Aung Mingalar, à Sittwe (Emanuel Stoakes/MEE)

Un rapport publié le 3 février par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) accuse l’armée birmane d’avoir commis de possibles crimes contre l’humanité dans le cadre d’« opérations d’évacuation » contre les rebelles qui auraient causé des « centaines » de décès et impliqué des viols systématiques (environ la moitié des femmes interrogées par l’organisation ont déclaré avoir été violées). Des rapports publiés par Amnesty International et Human Rights Watch corroborent bon nombre des allégations formulées par l’organisme onusien.

Jusqu’à récemment, le gouvernement birman a simplement répondu à ces accusations par des démentis en règle ou simplistes. Une porte-parole du ministère des Affaires étrangères a résumé la position officielle en déclarant que concernant les accusations d’abus portées par les musulmans rohingyas, « les choses dont ils nous accusent ne se sont pas du tout produites ».

Aung San Suu Kyi, la récipiendaire du Prix Nobel de la Paix qui a été assignée à résidence pendant plus de sept ans pour son combat en faveur de la démocratie, est aujourd’hui la chef de facto du gouvernement birman. Elle a présidé cette farce cruelle, allant jusqu’à autoriser une page gérée par son bureau sur les réseaux sociaux à humilier publiquement une femme ayant affirmé avoir été violée par les forces de sécurité.

Son bureau a essayé de discréditer d’autres allégations de viol, y compris celles contenues dans un rapport publié par The Guardian.

La Birmanie (Myanmar) et l’État d’Arakan

Le législateur birman Aung Win, qui a mené une enquête antérieure sur les allégations portées contre l’armée, a déclaré pour sa part à Middle East Eye que « [les membres non rohingyas] de l’armée et de la police ne sont pas intéressés par les « Bengalies » [du terme employé pour désigner les musulmans rohingyas] parce qu’elles sont très sales ». Cette réplique, qu’il a également utilisée lors d’une interview notoire accordée à la BBC, a été suivie d’un rire bref.

Dans la foulée du rapport de l’ONU, le gouvernement a freiné la campagne de réfutation qu’il mène depuis plusieurs mois. En février 2017, il s’est contredit dans une déclaration étrange délivrée à un journaliste de la BBC : « Notre position n’est pas un déni en règle […] Nous coopérerons avec la communauté internationale. »

« Les choses dont ils nous accusent ne se sont pas du tout produites »

– Porte-parole du ministère birman des Affaires étrangères

Récemment, l’armée a annoncé qu’elle enquêterait elle-même sur les allégations d’abus contre les musulmans rohingyas.

U Pe Than, législateur parlementaire, a déclaré à The Irrawaddy que les membres de la commission d’enquête – tous membres de l’armée – étaient « sous le contrôle de la Tatmadaw [nom donné à l’armée en birman] ou du gouvernement », mais a estimé que leurs enquêtes seraient « indépendantes et fidèles à la réalité ».

Toutefois, l’accès des médias à la zone de conflit demeure restreint, de nombreux responsables gouvernementaux rejettent le rapport du HCDH et les opérations militaires se poursuivent.

Le seul moyen d’accéder aux musulmans rohingyas affectés et d’entendre un point de vue opposé, en tant que journaliste étranger interdit d’accès à la région, était d’interviewer certains des réfugiés qui ont franchi la frontière avec le Bangladesh.

Des récits d’horreur

Si le gouvernement dit vrai au sujet des « mensonges » des musulmans rohingyas, alors les gens que j’ai rencontrés à Cox’s Bazar sont d’incroyables acteurs.

Outre Farouk, j’ai discuté avec une jeune femme qui m’a raconté que son mari avait été brutalement tué à la machette devant elle alors qu’ils fuyaient leur maison.

« Lorsque nous sommes sortis, mon mari a rencontré les soldats. Nous avons vu qu’il s’était fait trancher le cou, a-t-elle dit. Notre maison a été brûlée dès que nous l’avons quittée. »

Réfugiées rohingyas et leurs enfants (AFP)

Un homme d’une vingtaine d’années m’a raconté que son fils était mort de faim parce qu’il avait été forcé de fuir son village. Il ne s’était pas rendu compte que son épouse avait également été emmenée pour être violée. « J’ai eu le cœur brisé pour mon bébé, a-t-il confié en versant des larmes. Il n’avait que six mois. »

Un autre témoin, un homme d’un peu plus de 30 ans, a présenté ce qui semblait être une blessure par balle à la jambe, qu’il a affirmé avoir reçue lors d’un assaut lancé tôt un matin. Finalement, il est parvenu à franchir le Naf, le fleuve qui marque la frontière entre la Birmanie et le Bangladesh, à bord d’un bateau de pêcheur.

« L’armée est arrivée la nuit, a-t-il expliqué. Ils sont restés dans le camp militaire. Ils ont commencé à tirer sur la foule tôt le matin. Certaines personnes ont pu s’échapper, d’autres non. [Jusqu’à] 50 personnes sont mortes. »

Matthew Smith, directeur général du groupe de surveillance Fortify Rights, s’est récemment rendu dans des camps de réfugiés de Cox’s Bazar, comme celui de Kutupalong, où les Rohingyas forment le groupe le plus important. Il a expliqué qu’une équipe d’enquêteurs et lui avaient vu arriver de Birmanie de nombreuses personnes blessées par balles et qu’ils avaient renvoyé plusieurs femmes présentant des signes de viol vers des médecins de la région.

« Les soldats ont tranché des gorges et brûlé des corps en toute impunité. C’est horrible. Des villages entiers ont été calcinés »

– Matthew Smith, Fortify Rights

« Nous avons décrit comment les soldats de l’armée ont violé des femmes et des filles rohingyas et tué un nombre incalculable de personnes, y compris des enfants, a déclaré Smith. Les soldats ont tranché des gorges et brûlé des corps en toute impunité. C’est horrible. Nous avons rendu compte d’arrestations arbitraires de masse et de déplacements forcés. Des villages entiers ont été calcinés. »

Smith a ajouté que le gouvernement birman à Naypyidaw n’a pas enquêté de manière adéquate sur les abus, tandis que des efforts ont été déployés au sein de l’administration birmane pour dissimuler ou obscurcir la vérité.

« Le Conseil des droits de l’homme doit mandater sans délai une commission d’enquête sur les crimes internationaux », a-t-il déclaré.

Des appels en faveur d’une action internationale

Il apparaîtrait alors que de nouvelles atrocités ont été commises contre les musulmans rohingyas ; à tout le moins, les preuves de crimes de moindre gravité sont flagrantes. La Commission internationale de juristes (CIJ) note que des centaines de musulmans rohingyas ont été détenus sans avoir eu accès à des avocats ni à un procès équitable, en violation du droit birman et international. Six d’entre eux sont morts en détention.

Daniel Aguirre, conseiller juridique international pour la CIJ, a déclaré à MEE qu’« à moins que le système judiciaire ne puisse superviser adéquatement les « opérations d’évacuation », une enquête internationale est le seul moyen d’obtenir que l’on rende des comptes ».

Le camp de réfugiés de Kutupalong, à Cox’s Bazar (Bangladesh), abrite des réfugiés rohingyas (Emanuel Stoakes/MEE)

Le gouvernement birman a cependant rejeté les appels en faveur d’une enquête indépendante menée par l’ONU. À la place, il a commandé deux investigations : dès le départ, toutes deux étaient dépourvues de représentation rohingya et de crédibilité.

Comme on pouvait s’y attendre, les conclusions émanant jusqu’à présent des deux enquêtes (l’une est terminée, l’autre a produit un rapport provisoire) ont confirmé la version du gouvernement. La seconde enquête a notamment considéré comme étant des faits ce qui constituait des mensonges démontrables et tiré des conclusions radicales et méthodologiquement sophistes fondées sur des informations limitées voire non pertinentes.

Pourtant, l’investigation a été décrite comme « indépendante » par le député britannique Alok Sharma, qui s’est exprimé au nom du gouvernement britannique à la Chambre des communes en décembre. (Il convient de s’interroger sur la source de sa note d’information, étant donné que des analystes fiables ont adopté précisément le point de vue opposé.) Sharma a toutefois constamment fait part de ses inquiétudes au parlement à propos de la situation dans l’État d’Arakan et dans d’autres parties de la Birmanie, dont récemment le mois dernier.

La réponse du gouvernement birman au rapport du HCDH a simplement été de promettre plus d’enquêtes internes.

Quand le Royaume-Uni prendra-t-il position ?

Le secrétaire britannique aux Affaires étrangères Boris Johnson s’est rendu en Birmanie en janvier, où il a rencontré Aung San Suu Kyi. Selon ses propres déclarations, l’un des sujets à l’étude était « les droits de l’homme », en particulier dans l’État d’Arakan.

Johnson n’a néanmoins pas appelé publiquement à rendre des comptes concernant les abus commis dans la région ; il n’y a pas eu de conférence de presse. Il semble cependant avoir trouvé du temps pour envoyer un message vidéo à un club de rugby de Rangoun.

Le Royaume-Uni a un palmarès éloquent en matière d’actions molles au nom des musulmans rohingyas. À peu près au même moment que la réponse évasive émise par Sharma au parlement, le Royaume-Uni a décidé de se retirer d’un appel diplomatique en faveur de la réouverture de certaines parties de l’État d’Arakan aux livraisons humanitaires, bien que le mouvement ait été mené par un allié qui n’est autre que les États-Unis, ainsi que par treize autres ambassades.

Statue du moine bouddhiste Sayadaw U Ottama, manifestant pacifique contre les Britanniques, à Sittwe (Emanuel Stoakes/MEE)

Andrew Patrick, ambassadeur du Royaume-Uni en Birmanie, a eu le malheur de me croiser à l’aéroport de Rangoun, capitale commerciale de la Birmanie, en décembre. Naturellement, je lui ai posé des questions sur les musulmans rohingyas. Sans révéler les détails de ses propos, j’ai clairement eu l’impression qu’il préférait suivre la voie diplomatique au lieu de contester directement le gouvernement.

À bien des égards, cette approche est valable. Comme d’autres l’ont fait valoir de manière convaincante, le gouvernement d’Aung San Suu Kyi n’est pas directement responsable des violences perpétrées par les forces armées autonomes. En fin de compte, elle a besoin du soutien international pour faire ce qui est juste. La Tatmadaw conserve encore le pouvoir ultime en Birmanie et, grâce à une Constitution qu’elle a elle-même rédigée, maintient des leviers multiples sur le gouvernement élu.

Un assassinat qui fait office d’« avertissement »

En outre, un événement inquiétant survenu récemment confirme l’inflammabilité des fêlures politiques et religieuses en Birmanie. Le 29 janvier, Ko Ni, conseiller juridique de la Ligue nationale pour la démocratie, le parti au pouvoir d’Aung San Suu Kyi, a été abattu en plein jour à l’aéroport de Rangoun. Il était la personnalité musulmane la plus importante associée au gouvernement. Il venait juste de rentrer d’une conférence à l’étranger sur la situation dans l’État d’Arakan.

Les spéculations vont déjà bon train quant au fait qu’il s’agissait d’un assassinat politique, destiné à être un « avertissement » adressé au gouvernement civil, bien qu’aucune preuve ne soit encore venue corroborer cette thèse. Quoi qu’il en soit, une publication sur les réseaux sociaux faisant l’éloge de cet assassinat a été largement diffusée en Birmanie, ce qui démontre que le sectarisme antimusulman demeure une force à prendre en compte.

Ces considérations pourraient expliquer la solidarité exprimée en public par Aung San Suu Kyi envers l’armée, une institution qui était autrefois son ennemie, ainsi que sa décision de limiter strictement les expressions de sympathie envers la communauté musulmane. Elle a choisi de ne pas assister aux funérailles de Ko Ni.

La position britannique – tout comme celle de beaucoup d’autres nations – a été d’établir des liens plus étroits avec le gouvernement birman, tout en ne faisant pratiquement rien pour les musulmans rohingyas

Bien que ces décisions puissent sembler méprisables, elles sont en fin de compte tactiques, étant donné que selon Mark Farmaner, directeur du groupe de pression Burma Campaign UK, « la transition de la Birmanie vers la démocratie a été une transition vers une nouvelle forme de contrôle militaire avec un visage civil ».

Il y a cependant des limites à la valeur de la diplomatie face à de probables atrocités, surtout lorsque son efficacité est limitée. En 2012, lorsque les musulmans rohingyas ont fait l’objet de crimes présumés contre l’humanité perpétrés par des foules locales et des forces de sécurité d’État, aucune enquête internationale n’a eu lieu. Au lieu de cela, un simulacre d’investigation nationale a abouti à des résultats identiques à ceux des enquêtes récentes.

La position britannique – tout comme celle de beaucoup d’autres nations – a été à l’époque d’établir des liens plus étroits avec le gouvernement birman, tout en ne faisant pratiquement rien pour les musulmans rohingyas. Par conséquent, l’oppression contre le groupe s’est poursuivie à un rythme soutenu et de nouvelles restrictions sévères de leurs droits leur ont été imposées.

Selon l’ONU, l’oppression pourrait virer au génocide

À ce stade, le besoin de justice transcende même l’importance de faire en sorte que les auteurs des crimes récents répondent de leurs actes.

Il doit y avoir un moyen d’arrêter la marche en avant des abus commis contre les Rohingyas, qui pourraient, comme l’a suggéré le conseiller spécial de l’ONU pour la prévention du génocide, aboutir au crime ultime si les mesures prises sont insuffisantes.

Mosquée incendiée lors d’affrontements en 2012, à Sittwe (Emanuel Stoakes/MEE)

Mais la communauté internationale, dont le Royaume-Uni, favorisera-t-elle cela ? Un certain espoir demeure. Avant la visite de Johnson, un débat a eu lieu au parlement britannique sur les droits de l’homme au Myanmar, au cours duquel Sharma, qui s’est exprimé une fois de plus au nom du bureau des Affaires étrangères, a constamment refusé d’exclure un soutien à une enquête des Nations unies sur la crise des Rohingyas.

Si le Royaume-Uni prenait la tête des pressions en faveur d’une enquête impartiale, ce serait un acte de courage moral. Des sources en lien avec l’ambassade américaine en Birmanie m’ont indiqué que les États-Unis soutenaient l’idée sur le terrain, bien que les caprices de l’administration Trump signifient que rares sont ceux qui peuvent prédire quelle sera la décision finale.

Si le Royaume-Uni prenait la tête des pressions en faveur d’une enquête impartiale, ce serait un acte de courage moral

Si aucune initiative de ce genre ne vient de Londres ou de Washington, les chances de la tenue d’une enquête seront considérablement réduites et le peu de cas fait au sort des musulmans rohingyas sera réaffirmé.

Le moment est venu pour la Grande-Bretagne de respecter son engagement autoproclamé à promouvoir les droits de l’homme dans le monde entier. Étant donné la crainte d’une aggravation de l’oppression subie par les Rohingyas, il semblerait qu’appeler à une enquête significative soit le moins qu’elle puisse faire.

Quand l’etat sioniste, et la Grande-Bretagne célèbrent le traumatisme historique des Palestiniens…

Quand Israël et la Grande-Bretagne célèbrent le traumatisme historique des Palestiniens

– Après cent ans, la Grande-Bretagne semble en être au même stade moral que lorsque le secrétaire britannique aux Affaires étrangères, Arthur Balfour, écrivait à un dirigeant de la communauté juive britannique, le baron de Rothschild, lui promettant l’établissement d’un « foyer national » pour le peuple juif en Palestine.Au lieu de revenir sur cette mesure injuste et de provoquer des transformations historiques, des développements sociaux, et de réparer le mal fait aux Palestiniens, le Premier ministre britannique invite le Premier ministre israélien à une célébration pour marquer le centième anniversaire de la Déclaration Balfour. Cette célébration est en train de déclencher le traumatisme historique qui a laissé des cicatrices importantes dans la mémoire collective palestinienne au cours d’un siècle de déplacements et d’une domination militaire qui a démuni les Palestiniens, politiquement et culturellement, et les a traités comme des êtres problématiques et inférieurs.

La Grande-Bretagne est également responsable d’avoir imposé une immigration juive massive en Palestine et de lui avoir permis de posséder des armes et des chars de combat, pendant qu’elle écrasait les Palestiniens qui aspiraient à leur indépendance après 30 années de mandat. La violence et la défaite qui ont été imposées au peuple palestinien, ont été facilitées et organisées par la Grande-Bretagne. Leurs effets n’ont pas seulement fait du mal aux personnes immédiates de cette génération, qui ont été tuées ou déplacées ou dont les biens ont été volés ; mais tous les membres de notre société, et les multiples générations qui ont suivi, ont pris sur leurs épaules le fardeau du traumatisme historique du vol de la terre palestinienne, un vol qui a transformé le passé et l’avenir des Palestiniens.

Aujourd’hui, avec un soutien financier et politique sans précédent des États-Unis, le silence ou la connivence des grandes puissances du monde avec l’occupation, et les louanges internationales pour ses criminels (les funérailles de Shimon Peres en sont un exemple), les Palestiniens se rendent compte que nous vivons dans un monde où l’intimidation l’emporte sur la raison, et l’hégémonie sur l’éthique. Israël impose son discours avec autorité et piétinent les corps, les sentiments et l’organisation sociale des Palestiniens avec ses armes.

Des lois racistes

L’an dernier, Israël a promulgué cinq lois racistes : la « Loi d’exclusion », qui stipule qu’un membre de la Knesset peut être exclus du parlement par un vote majoritaire de 90 législateurs, une loi destinée à la minorité arabe des membres de la Knesset ; une autre loi, sur « l’incitation », incrimine les opinions politiques et vise à confisquer le droit d’expression et de vote à la Knesset à ceux qui manifestent leur opposition à l’occupation ou qui s’opposent au caractère d’Israël comme État juif et démocratique ; la troisième est le « projet de loi sur les ONGs », qui prend pour cible les organisations des droits de l’homme et impose des obligations particulières en matière de rapports aux organisations non gouvernementales qui reçoivent la majeure partie de leur financement depuis des gouvernements étrangers ; la quatrième, et probablement la pire, est la « Loi de régulation », qui permettra finalement l’annexion de 60 % des terres de Cisjordanie au profit des colons israéliens ; et, tout récemment, la « loi du Muezzin », qui veut étouffer le caractère musulman de notre terre en interdisant au muezzin d’appeler à la prière (appel qualifié de « pollution ») dans les mosquées de Jérusalem et des villes arabes de 1948.

Alors qu’Israël crée un fait accompli et s’étend géographiquement et démographiquement aux dépens des Palestiniens, les dirigeants palestiniens émettent des condamnations creuses ; effectivement, la direction palestinienne coexiste avec les colonies en réalité, et elle ne les affronte que dans les médias. Quand les dirigeants palestiniens se plaignent des colonies mais qu’ils restent les gardiens de ces colonies et les bénéficiaires passifs de la domination coloniale de l’occupation, alors les amis supposés de la Palestine ne peuvent que penser, « vous méritez ce que vous obtenez ».

Accuser la victime

Une culpabilisation de la victime rend plus difficile pour celles et ceux qui subissent les mauvais traitements de protester et de rappeler leur traumatisme au monde. Le monde blâme les Palestiniens occupés pour leur mauvais sort et pour troubler la paix de l’occupation à chaque effort que nous faisons pour résister à Israël. Il conforte le récit de l’occupation selon lequel ce serait de la faute des Palestiniens si l’occupation a eu lieu, absolvant l’occupation de sa responsabilité ou de toute responsabilisation pour ses actions, et permettant à Israël de répéter et reproduire les atrocités qu’il a commises pour chasser les Palestiniens de leurs foyers et de leurs villes.

Mais, comme un violateur sournois qu’il est, Israël utilise des tactiques pour se garder une bonne image publique ; récemment, par exemple, il a annoncé qu’il acceptait que 100 orphelins syriens viennent résider en Palestine occupée, pendant qu’il refuse aux Palestiniens leur droit au retour et qu’il fait des centaines d’orphelins palestiniens. Et sur l’avant-poste d’ « Amona », Israël a diffusé des scènes dramatiques vers le monde, montrant Israël comme un État de droit qui expulse ses colons hors de la terre privée palestinienne, cela pour occulter la loi autorisant le vol des terres privées palestiniennes qu’il allait promulguer quelques jours plus tard.

Même les puissances arabes d’aujourd’hui reprochent aux Palestiniens occupés d’affronter l’occupation ; mais c’est une stratégie impuissante pour essayer d’éviter un sort potentiel comme celui des Palestiniens, cela donne le sentiment erroné que si ceux-ci s’alliaient aux bourreaux, alors l’occupation ne leur serait jamais arrivée ; sauf qu’il suffit de regarder l’Irak, la Libye, la Syrie, le Yémen, pour constater l’échec d’une telle stratégie. La propagande selon laquelle « les Palestiniens ont vendu la Palestine à Israël », qui gagne en popularité dans les médias égyptiens, est une preuve que l’on blâme l’attitude de la victime et que l’on se met du côté des bourreaux. En cataloguant et en accusant les Palestiniens, ces puissances essaient désespérément d’arriver à ce que les peuples arabes nous voient différents d’eux-mêmes.

Le déni est un obstacle à la paix

Lorsque le traumatisme historique des Palestiniens est totalement étouffé, il devient impossible d’en discuter, de le pleurer et de l’exprimer symboliquement, empêchant ainsi d’en réparer les dommages, et augmentant la possibilité qu’il s’exprime par un passage à l’acte.

La célébration de Balfour constitue un déni du préjudice causé aux Palestiniens et revient à un refus de reconnaissance de l’existence du traumatisme et de la souffrance humaine, et d’en assumer la responsabilité morale. La Grande-Bretagne n’a aucune honte de son histoire impérialiste qui a inclus l’érosion des Palestiniens. Elle continue de se comporter d’une manière hégémonique, considérant les Israéliens comme culturellement et racialement supérieurs aux Palestiniens. Si l’existence même de l’occupation traumatique est déniée, alors la responsabilité, les remords et la solidarité se trouvent rejetés, une immunité totale pour les violations commises par Israël continue de lui être accordée, et la souffrance des Palestiniens peut difficilement être reconnue, et encore moins guérie.

L’occupation a toujours espéré briser la conscience collective palestinienne avec les massacres et les guerres et en perpétuant la douleur qui reste fraîche dans notre mémoire. Aujourd’hui, le général Yoav Galant, ministre du Logement et ancien commandant de la région Sud qui dirigeait la guerre en 2008, parle d’une « quatrième guerre au printemps prochain ». Sur la radio israélienne, le ministre de la Défense israélien, Avigdor Lieberman, a déclaré que si le gouvernement décidait de mener une nouvelle guerre, cette confrontation devra se terminer par une grande victoire israélienne et l’écrasement de la résistance palestinienne à Gaza, et pour toujours. Mais, en réalité, ce ne sont pas les préparatifs de la résistance qu’Israël devrait craindre le plus, mais plutôt la désensibilisation des citoyens et la baisse du niveau de leur peur, conséquences des frappes, des chocs et des pertes répétés qui ont affecté la plupart des gens là-bas.

C’est une reconnaissance et non le déni qui est capable d’humaniser toutes celles et ceux qui sont impliqués, en cultivant l’empathie, la confiance et en ouvrant la voie à la guérison de l’histoire, à la réconciliation et à la construction de la paix. Exhorter Israël afin qu’il mette un terme à sa politique coloniale, au lieu de célébrer le vol de la terre palestinienne, est un domaine important de l’intervention thérapeutique dans le traumatisme et du rétablissement de la paix.

L’histoire ne sera pas écrite par la force seule, si irrésistibles qu’Israël et ses alliés semblent être. Certains Palestiniens et resistants du monde ne seront pas réduits au silence devant l’atroce occupation de la Palestine. Nous allons exprimer notre témoignage historique et raconter notre histoire pour donner un sens aux griefs insensés du colonialisme.

Le militantisme anti-oppression est notre remède contre le traumatisme politique, et il nous guérira en tant qu’individus, et il nous aidera à guérir de l’histoire ternie de notre patrie.