Archives pour la catégorie H.B.Lakhdar

SOSROHINGYAS SOSROHINGYA Tél. 33 (0) 6 48 77 66 30 +32 (0) 483 42 78 88

SOSROHINGYAS

90 %
Objectif: 72,330€ / 80,000€
Mise en place depuis: 19 Jours

Nos frères et soeurs Rohingyas subissent et ce, depuis trop longtemps des persécutions comme beaucoup de nos frères et soeurs sur le globe.

Ces derniers temps, la situation  s’est empirée et la répression à leur encontre s’est amplifiee au point de recevoir un echo assourdissant de l’autre cote du globe tous médias confondus et comme vous, nous voyons passer des photos et vidéos d’une cruauté atroce…

Nouvelle Optique a volontairement attendu d’avoir mis en place une action sure avant de pouvoir parler des Rohingyas, car notre rôle est essentiellement humanitaire.

Aujourd’hui Allah 3azzawajal nous a permis de mettre en place cette opération en partenariat avec des structures locales au Bangladesh reconnues.

À travers cette oeuvres vous aidez une famille soit 5 personnes à bénéficier d’une tente, d’une aide alimentaire et sanitaire.

(le suivi sera fait sur nos réseaux sociaux)

70€ peuvent les soulager, bismillah !

N’oubliez pas que la meilleure des causes est l’invocation pour nos frères et soeurs opprimés partout dans le monde.

Enquète sur les oligarques algériens : Réda Kouninef, le prince

Enquète sur les oligarques algériens : Réda Kouninef, le prince

Très peu d’Algériens connaissent Réda Kouninef, infiniment discret mais ô combien influent auprès de la Présidence algérienne.

La famille Kouninef est dans les affaires en Algérie depuis les années 70. Le père fondateur de cette famille devenue l’une des plus riches en Algérie a été depuis longtemps l’un des amis les plus proches d’Abdelaziz Bouteflika. Lorsque ce dernier faisait sa traversée du désert dans les années 80, il a toujours trouvé une main tendue chez ses amis, les Kouninef, qui n’ont jamais hésité à le secourir financièrement. Et comme la gratitude et la reconnaissance sont des valeurs très chères à Bouteflika, les Kouninef ont agrandi significativement leur empire depuis 1999, date à laquelle Abdelaziz Bouteflika accède au pouvoir.

Aujourd’hui, Réda Kouninef est le visage de cette famille d’affaires. Né en 1970 à Oran , il est l’ainé de trois frères et une soeur. Pour apprendre le sens des affaires, son père l’oblige à découvrir les chantiers à l’âge de 12 ans. Au moment où toute sa famille s’apprêtait à partir en vacances, Réda travailler dur.

Le prince des oligarques

“C’était une belle leçon de vie que je n’ai pas regrettée”, dira plus tard Réda qui préside aujourd’hui aux destinées du groupe familial, l’un des plus importants groupes privés en Algérie. Après des études à Pasteur à Oran, il part en 1989 suivre un cursus en Suisse où il obtenu la première partie de la maturité, équivalent du baccalauréat. Par la suite, il décroche un diplôme de commerce et revient au pays afin de reprendre des chantiers à Hassi Messaoud là où le groupe familial a obtenu plusieurs marchés juteux.

La société phare du groupe familial s’appelle KOUGC. Cette entreprise concentre les activités les plus onéreuses et lucratives des Kouninef. Sous l’ère Bouteflika, elle est devenue la plus grande entreprise privée algérienne dans le secteur de l’hydraulique. “Nous avons été la première entreprise algérienne privée à avoir fait des forages pétroliers, notamment pour Mobil. Nous avons même reçu des lettres de félicitations des sociétés pour lesquelles nous avons travaillé”, se targue Réda Kouninef dans des confessions faites à son entourage.

L’axe Kouninef-Bouteflika, 

Mais Réda Kouninef est surtout connu pour son amitié avec Saïd Bouteflika, le frère et puissant conseiller d’Abdelaziz Bouteflika. Saïd se confie à son ami Réda et n’hésite pas à lui demander conseil. Réda fait partie aussi du cercle restreint du cercle présidentiel.

Depuis des années, dans sa villa à Hydra, qui a servi de QG électoral lors des élections pour les 3e et 4e mandats de Bouteflika, les conciliabules les plus secrets sont organisés pour éplucher les dossiers politiques les plus délicats. En quelques années, Réda Kouninef est devenu l’oreille des Bouteflika. Mais il conserve cette influence dans la plus grande discrétion.

Pas question d’apparaitre. “Mon père m’a toujours dit : “Karim, tu dois choisir. Soit tu fais de la politique, soit tu deviens homme d’affaires. Tu ne peux pas mélanger les deux. J’ai choisi d’être homme d’affaires. D’ailleurs, tous ceux qui ont essayé de faire les deux, ont échoué dans les deux”, avait-il raconté un jour.

Homme d’affaires et influent lobbyiste de l’ombre. C’est le secret de la réussite étincelante de Réda Kouninef. Une réussite qui a fait de lui le “prince des oligarques”. On ne compte plus le dossiers où il a été le principal instigateur. En 2015-2016, il est le déclencheur de l’offensive contre Issad Rebrab, l’homme d’affaires le plus riche d’Algérie, et héritier de l’Etat-DRS longtemps combattu par Bouteflika. Lors du conflit entre Sellal et Ali Haddad, il est celui qui négocie et impose la paix. Et lors du lancement des méga-projets, il est celui qui défend toujours les intérêts des groupes privés dans leurs associations avec les multinationales.

En 2019, l’influence du “prince Kouninef” sera déterminante pour la succession d’Abdelaziz Bouteflika.

A ceux qui se rejouissent du référendum du Kurdistan..et applaudissent….vous avez le méme probléme….

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

L’apparition de mouvements identitaires, voire séparatistes à l’échelle de ses États-nations membres, que ce soit en Catalogne, en Flandre, en Écosse, en Italie du Nord, au Pays Basque espagnol ou en Corse…Savoie..Bretagne..Nice etc… En faisant valoir des aspirations nationales qui dépassent le plus souvent la seule reconnaissance d’une personnalité culturelle, économique ou régionale au sein de leurs États d’origine, ces mouvements se distinguent du « régionalisme » et peuvent être qualifiés de nationalismes régionaux. Car non seulement leur demande d’autonomie remet parfois en cause la légitimité des États dont ils dépendent, comme le montre l’incapacité des institutions belges à répondre aux velléités d’autonomie accrue demandé par les Flamands, mais aussi parce que le référent de leurs revendications est celui de l’État-nation. Ils interrogent ainsi sur le potentiel émiettement de l’espace politique européen et sur le risque de dilution et de dissolution d’anciens États européens, au profit d’entités étatiques réduites…

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A ceux qui se rejouissent du référendum du Kurdistan..et applaudissent….vous avez le méme probléme….

L’apparition de mouvements identitaires, voire séparatistes à l’échelle de ses États-nations membres, que ce soit en Catalogne, en Flandre, en Écosse, en Italie du Nord, au Pays Basque espagnol ou en Corse…Savoie..Bretagne..Nice etc… En faisant valoir des aspirations nationales qui dépassent le plus souvent la seule reconnaissance d’une personnalité culturelle, économique ou régionale au sein de leurs États d’origine, ces mouvements se distinguent du « régionalisme » et peuvent être qualifiés de nationalismes régionaux. Car non seulement leur demande d’autonomie remet parfois en cause la légitimité des États dont ils dépendent, comme le montre l’incapacité des institutions belges à répondre aux velléités d’autonomie accrue demandé par les Flamands, mais aussi parce que le référent de leurs revendications est celui de l’État-nation. Ils interrogent ainsi sur le potentiel émiettement de l’espace politique européen et sur le risque de dilution et de dissolution d’anciens États européens, au profit d’entités étatiques réduites en taille et d’une viabilité économique limitée, sources d’instabilité.

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