Archives pour la catégorie Dernieres infos

LA KABBALE : SON HISTOIRE ET SES SECRET ANTIQUES A AUJOURD’HUI.

Blida Eveil

MON GRAIN DE SEL :

Tous les gens du livre (Juifs,Chrétiens et Musulmans) ont tous déviés à un moment donné de leur vie. Et à chacun la gravité de son écart de la voie tracée par ALLAH (SWT).

Cependant ALLAH (SWT) est très clément et miséricordieux. IL pardonne tous à qu’IL veut et à qui IL veut. Sauf une chose sur laquelle IL est très stricte et intransigeant, c’est de LUI associer quelqu’un.

Et sur ce chapitre les Juifs sont champion. Voici les plus grands sacrilèges commis par eux :

Allah le Très Haut a dit :

Certes, Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne des associés. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. Quiconque donne des associés à Allah s’égare, très loin dans l’égarement.  [ Sourate 4 – Verset 116 ]

Allah le Très Haut a dit :

Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent: «En…

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Quelques métiers d’avenir dans un pays qui n’en a pas

Quelques métiers d’avenir dans un pays qui n’en a pas

par M. W

Cordier, artisan ceinturier, fossoyeur, pleureuse professionnelle, monteur de tentes mortuaires, le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels dévoile les nouvelles filières pour sa rentrée 2017-2018. Des spécialités nouvelles, certes, mais qui répondent aux exigences de l’Algérie de ces prochaines années. Des métiers d’avenir dans un pays qui n’en a plus pour résumer la vision futuriste des décideurs d’en haut et d’ailleurs. La formation professionnelle devant épouser les récentes mesures décidées, les responsables ont ainsi opté pour ces métiers pour absorber la masse des chômeurs qu’on annonce aussi froids que les discours lénifiants de nos gouvernants. Pour les apprentis voulant rejoindre l’une des filières est exigé une demande manuscrite et une lettre de motivation ainsi que l’acte de décès délivré par la direction de l’Education du lieu de naissance, un S12, une attestation sur l’honneur d’exercer le métier qu’il apprendra dans un des 100 locaux du président et un engagement écrit de ne pas prendre la mer pour passerelle. Réunies ces conditions, l’apprenant peut s’inscrire dans le centre proche de son lieu de résidence. Pour les spécialités de cordier et artisan-ceinturier, il est néanmoins demandé une certaine dextérité des doigts et une imagination artistique pour envelopper le produit final dans un emballage moins triste. Le tout est de ne pas effaroucher les potentiels clients. Pour les filières fossoyeur et monteur de guitounes, il est conseillé une bonne constitution physique, le niveau scolaire important peu. Si ces deux spécialités sont réservées exclusivement aux stagiaires masculins, les filières pleureuses professionnelles et cuisinières de guerre sont ouvertes aux filles. Le pays se prépare donc à cette nouvelle transition en mobilisant les forces vives et en ouvrant des perspectives d’embauche en direction de la jeunesse, d’un côté pour endiguer le chômage endémique, créer des postes de travail et faire face à la vague de déprime qui s’abattra sur l’Algérie. Les cordiers seront appelés à confectionner de plus en plus de cordes pour pendus vu que les intoxications médicamenteuses ne seront pas à la portée de tous les Algériens. Les artisans-ceinturiers vont faire dans la conception minimaliste avec des crans de serrage de plus en plus réduits. Les fossoyeurs seront assurés d’un CDI alors que les pleureuses professionnelles, les cuisinières et les monteurs de guitoune seront recrutés avant même le diplôme en poche. En attendant d’autres filières !

Des constructeurs américains en course pour s’installer en Algérie

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Automobile: Des constructeurs américains en course pour s’installer en Algérie

par Y. A

Une importante délégation d’hommes d’affaires américains est attendue en Algérie dans les prochains jours, a annoncé hier mercredi M. Smail Chikhoune, président du conseil d’affaires algéro-américain, qui a reconnu une baisse importante des investissements américains en Algérie.

Dans une intervention à la radio nationale, M. Chikhoune a indiqué que cette mission américaine, attendue début octobre prochain, est composée de compagnies spécialisées dans l’agriculture, le recyclage des équipements et appareils électroniques, des déchets, des textiles, des équipements agricoles, ainsi que ‘’des cabinets d’affaires pour qu’ils fassent la promotion de l’Algérie auprès de leurs clients ». Les secteurs concernés par cette mission d’affaires sont l’énergie, le commerce, la santé et l’industrie. «On espère à travers cette mission qu’il y ait la signature de deux partenariats dans le secteur de l’industrie». M. Chikhoune a également annoncé une visite de patrons algériens aux Etats-Unis en janvier prochain. Le président du Conseil d’affaires algéro-américain a affirmé également que des discussions sont actuellement en cours pour l’installation d’un constructeur automobile américain en Algérie l’année prochaine. Trois marques sont en course, l’une d’elles devrait s’installer en Algérie, selon M. Chikhoune qui n’a pas voulu révéler le nom de ces trois constructeurs américains, soulignant seulement qu’ «il n’y a pas de raison pour que des constructeurs européens s’installent en Algérie et pas des américains. «Il viendront», a-t-il affirmé.

D’autre part, M. Chikhoune a indiqué qu’il y aura, en matière de coopération scientifique avec l’Algérie, la mise en place de clusters, dont un dans le secteur de la santé à Alger, ensuite dans les autres wilayas en fonction de leurs spécificités économiques. Il y aura donc un cluster pour l’électronique à Bordj Bou-Arréridj et Sétif, un pour la pièce détachée et l’automobile à Oran, l’agroalimentaire à Béjaïa…» Il s’agit d’«inviter les promoteurs, tous les acteurs de ce projet, les ministères concernés, les chercheurs, l’université, l’incubateur de Sidi Abdallah, Saïdal et l’université de Boston». M. Chikhoune a ainsi annoncé la venue en Algérie dans le cadre de ce cluster du recteur de l’université du Massachusetts, le professeur algéro-américain Nouredine Brekchi, une référence aux Etats-Unis, le groupe américain Pharma et le groupe Alpi, Jil FCE et une société savante dans les biotechnologies. «L’objectif est la recherche-développement et orienter les jeunes selon la spécificité de la wilaya et créer les synergies entre les acteurs des clusters», estime le président du Conseil d’affaires algéro-américain, car «l’intérêt est d’attirer plus d’investissements américains dans le secteur de la santé en Algérie». «Nous voulons attirer en Algérie une partie des investissements en matière de santé dans le monde», a-t-il précisé.

Pour autant, ce tableau idyllique de la coopération algéro-américaine est altéré par la baisse des investissements américains en Algérie, en particulier dans le secteur de l’énergie, depuis presque dix ans. De 19 milliards de dollars en 2008, les importations US sont passées à seulement 3,2 milliards de dollars en 2016. M. Smail Chikhoune refuse de voir dans cette baisse des échanges économiques entre les deux pays un désinvestissement US. «C’est relatif à une récession mondiale, et une baisse des investissements dans les hydrocarbures, mais ce n’est pas propre à l’Algérie», a-t-il estimé. Mais, il a reconnu, avec le passage des USA d’importateur net d’hydrocarbures à un statut d’exportateur, que «oui, il y a une baisse des investissements américains, et c’est à l’Algérie d’intéresser plus de compagnies à venir, avec un assouplissement de la fiscalité». Pour M. Smail Chikhoune, «il faut intéresser les compagnies par une baisse de la fiscalité dans le secteur de l’énergie, l’Algérie doit suivre ce qui se passe dans le monde pour être plus compétitive». L’Algérie a importé des Etats-Unis en 2016 pour une valeur de 2,1 milliards de dollars en blé, fruits secs, appareils de forage et machines industriels, avions et équipements, contre des exportations de 3,2 milliards de dollars, essentiellement des hydrocarbures, des produits chimiques et des fertilisants.

Des constructeurs américains en course pour s’installer en Algérie

Automobile: images (65)

Une importante délégation d’hommes d’affaires américains est attendue en Algérie dans les prochains jours, a annoncé hier mercredi M. Smail Chikhoune, président du conseil d’affaires algéro-américain, qui a reconnu une baisse importante des investissements américains en Algérie.

Dans une intervention à la radio nationale, M. Chikhoune a indiqué que cette mission américaine, attendue début octobre prochain, est composée de compagnies spécialisées dans l’agriculture, le recyclage des équipements et appareils électroniques, des déchets, des textiles, des équipements agricoles, ainsi que ‘’des cabinets d’affaires pour qu’ils fassent la promotion de l’Algérie auprès de leurs clients ». Les secteurs concernés par cette mission d’affaires sont l’énergie, le commerce, la santé et l’industrie. «On espère à travers cette mission qu’il y ait la signature de deux partenariats dans le secteur de l’industrie». M. Chikhoune a également annoncé une visite de patrons algériens aux Etats-Unis en janvier prochain. Le président du Conseil d’affaires algéro-américain a affirmé également que des discussions sont actuellement en cours pour l’installation d’un constructeur automobile américain en Algérie l’année prochaine. Trois marques sont en course, l’une d’elles devrait s’installer en Algérie, selon M. Chikhoune qui n’a pas voulu révéler le nom de ces trois constructeurs américains, soulignant seulement qu’ «il n’y a pas de raison pour que des constructeurs européens s’installent en Algérie et pas des américains. «Il viendront», a-t-il affirmé.

D’autre part, M. Chikhoune a indiqué qu’il y aura, en matière de coopération scientifique avec l’Algérie, la mise en place de clusters, dont un dans le secteur de la santé à Alger, ensuite dans les autres wilayas en fonction de leurs spécificités économiques. Il y aura donc un cluster pour l’électronique à Bordj Bou-Arréridj et Sétif, un pour la pièce détachée et l’automobile à Oran, l’agroalimentaire à Béjaïa…» Il s’agit d’«inviter les promoteurs, tous les acteurs de ce projet, les ministères concernés, les chercheurs, l’université, l’incubateur de Sidi Abdallah, Saïdal et l’université de Boston». M. Chikhoune a ainsi annoncé la venue en Algérie dans le cadre de ce cluster du recteur de l’université du Massachusetts, le professeur algéro-américain Nouredine Brekchi, une référence aux Etats-Unis, le groupe américain Pharma et le groupe Alpi, Jil FCE et une société savante dans les biotechnologies. «L’objectif est la recherche-développement et orienter les jeunes selon la spécificité de la wilaya et créer les synergies entre les acteurs des clusters», estime le président du Conseil d’affaires algéro-américain, car «l’intérêt est d’attirer plus d’investissements américains dans le secteur de la santé en Algérie». «Nous voulons attirer en Algérie une partie des investissements en matière de santé dans le monde», a-t-il précisé.

Pour autant, ce tableau idyllique de la coopération algéro-américaine est altéré par la baisse des investissements américains en Algérie, en particulier dans le secteur de l’énergie, depuis presque dix ans. De 19 milliards de dollars en 2008, les importations US sont passées à seulement 3,2 milliards de dollars en 2016. M. Smail Chikhoune refuse de voir dans cette baisse des échanges économiques entre les deux pays un désinvestissement US. «C’est relatif à une récession mondiale, et une baisse des investissements dans les hydrocarbures, mais ce n’est pas propre à l’Algérie», a-t-il estimé. Mais, il a reconnu, avec le passage des USA d’importateur net d’hydrocarbures à un statut d’exportateur, que «oui, il y a une baisse des investissements américains, et c’est à l’Algérie d’intéresser plus de compagnies à venir, avec un assouplissement de la fiscalité». Pour M. Smail Chikhoune, «il faut intéresser les compagnies par une baisse de la fiscalité dans le secteur de l’énergie, l’Algérie doit suivre ce qui se passe dans le monde pour être plus compétitive». L’Algérie a importé des Etats-Unis en 2016 pour une valeur de 2,1 milliards de dollars en blé, fruits secs, appareils de forage et machines industriels, avions et équipements, contre des exportations de 3,2 milliards de dollars, essentiellement des hydrocarbures, des produits chimiques et des fertilisants.

Le meilleur film sur le Nouvel Ordre Mondial, les illuminati et les Ovnis. À VOIR !

Blida Eveil

MON GRAIN DE SEL :

Les mondialiste adepte du nouvel ordre mondial, on prit Satan pour allié.

Au sujet de Iblis le lapidé (Satan)ALLAH (SWT)nous a averti et nous a ordonner de le fuir.

« Il dit : vois-Tu celui que Tu as honoré au-dessus de moi; si tu me donnais du répit jusqu’au Jour de la Résurrection, j’éprouverais, certes, sa descendance, excepté un petit nombre. [parmi eux] » (Coran 17.62)

« Et quiconque prend le diable pour allié au lieu d’Allah, sera certes voué à une perte évidente. » (Coran 4.119)

« Le Diable est pour vous un ennemi. Prenez-le donc pour un ennemi. Il ne fait qu´appeler ses partisans pour qu´ils soient des gens de la Fournaise. » (Coran 35.6)

Mouslim rapporte que le Messager a fait un jour un discours aux gens et leur a dit :

« Ô gens, Allah m’a ordonné de vous…

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l’école autrement version chilienne

Ecolegio Sairecabur :
l’école autrement version chilienne

 


1 Réalisé par Alex Férini, Notre révolution intérieure retrace le voyage de trois jeunes parisiens en quête d’autonomie de pensée. Principalement tourné en Amérique du Sud, ce documentaire est une invitation à la découverte de soi-même et des autres par la spiritualité. C’est aussi un cri du cœur en faveur d’une autre éducation. À découvrir en salle à partir du 25 janvier 2017.