Archives pour la catégorie BIRMANIE

Etats des lieux du monde musulman

La catastrophe qui s’abat sur les Rohingyas

Le sort des Rohingyas, une minorité musulmane de Birmanie, reflète la lutte des Palestiniens, des Sahraouis et des autres groupes musulmans opprimés qui souffrent depuis des décennies d’une persécution soutenue par des États

La maîtrise de soi de Farouk contrastait de façon troublante avec le flot lent des larmes qui coulaient le long de ses joues.

« Ils ont pris mon enfant par le cou et l’ont jeté dans le feu »

– Farouk, musulman rohingya

Cet homme d’âge moyen, squelettique et aux traits fins (dont nous taisons le nom à sa demande), racontait de façon hésitante comment et pourquoi il avait fui sa Birmanie natale.

« Les incendies ont commencé chez moi à 8 h 30 le premier jour », a expliqué Farouk, ajoutant que les feux avaient été allumés par une foule bouddhiste locale accompagnée par l’armée birmane.

« Ils ont tiré sur les enfants et les personnes âgées qui se cachaient dans les rizières. Ils ont pris mon enfant par le cou et l’ont jeté dans le feu. Il avait 4 ans. »

Une histoire de violence

Le récit de Farouk est l’un des nombreux témoignages déchirants accordés à Middle East Eye par des membres de la communauté musulmane rohingya à Cox’s Bazar, au Bangladesh.

Deux réfugiés rohingyas dans le camp de réfugiés de Kutupalong, à Cox’s Bazar, au Bangladesh (Emanuel Stoakes)

La région, qui abrite une ville éponyme et le plus long tronçon de plage au monde, accueille également un nombre croissant de réfugiés musulmans rohingyas qui ont fui l’État voisin d’Arakan, en Birmanie. Environ un million de musulmans y vivent dans des conditions semblables à un apartheid et coexistent avec la communauté ethnique dominante d’Arakan, en grande partie bouddhiste.

Cette minorité majoritairement apatride a subi des décennies de persécution à Arakan, ponctuées de pogroms occasionnels, dont le dernier en date pourrait se dérouler actuellement.

En 2012, des dizaines de milliers de musulmans rohingyas ont été chassés de chez eux par des incendies criminels qui ont fait rage à travers l’État d’Arakan et forcés de vivre dans des camps de déplacés sordides. Selon Human Rights Watch, cette opération faisait partie d’une campagne de nettoyage ethnique impliquant les forces de sécurité de l’État et des foules bouddhistes.

Depuis lors, les musulmans rohingyas ont vu le peu de droits qu’il leur restait être encore plus érodés, un processus qui a abouti à leur privation pure et simple du droit de vote avant un scrutin historique en 2015, les premières élections législatives ouvertement disputées en 25 ans.

Le nombre total de morts depuis 2012 est inconnu : les gouvernements successifs ont interdit l’accès aux zones touchées par la violence et les estimations officielles ont été incroyablement faibles. Toutefois, les organismes des Nations unies estiment que le nombre est d’au moins 1 000 morts au cours des derniers mois.

« On a parlé jusqu’à présent de centaines de morts. C’est probablement une sous-estimation – nous pourrions faire face à plusieurs milliers de morts », a déclaré sous couvert d’anonymat l’un des responsables onusiens dont les propos ont été repris par Reuters.

Le gouvernement birman dans le déni

La dernière vague de violence a commencé en octobre 2016, lorsqu’un groupe de militants rohingyas a mené une attaque surprise contre trois commissariats de la police frontalière près de Maungdaw, faisant neuf morts.

Bien que ces assauts, menés par un groupe restreint d’insurgés, aient constitué la première attaque de ce genre depuis plusieurs décennies, des groupes de défense des droits de l’homme ont déclaré que les forces de sécurité birmanes ciblaient des communautés entières de façon punitive.

Policier à l’entrée du ghetto d’Aung Mingalar, à Sittwe (Emanuel Stoakes/MEE)

Un rapport publié le 3 février par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) accuse l’armée birmane d’avoir commis de possibles crimes contre l’humanité dans le cadre d’« opérations d’évacuation » contre les rebelles qui auraient causé des « centaines » de décès et impliqué des viols systématiques (environ la moitié des femmes interrogées par l’organisation ont déclaré avoir été violées). Des rapports publiés par Amnesty International et Human Rights Watch corroborent bon nombre des allégations formulées par l’organisme onusien.

Jusqu’à récemment, le gouvernement birman a simplement répondu à ces accusations par des démentis en règle ou simplistes. Une porte-parole du ministère des Affaires étrangères a résumé la position officielle en déclarant que concernant les accusations d’abus portées par les musulmans rohingyas, « les choses dont ils nous accusent ne se sont pas du tout produites ».

Aung San Suu Kyi, la récipiendaire du Prix Nobel de la Paix qui a été assignée à résidence pendant plus de sept ans pour son combat en faveur de la démocratie, est aujourd’hui la chef de facto du gouvernement birman. Elle a présidé cette farce cruelle, allant jusqu’à autoriser une page gérée par son bureau sur les réseaux sociaux à humilier publiquement une femme ayant affirmé avoir été violée par les forces de sécurité.

Son bureau a essayé de discréditer d’autres allégations de viol, y compris celles contenues dans un rapport publié par The Guardian.

La Birmanie (Myanmar) et l’État d’Arakan

Le législateur birman Aung Win, qui a mené une enquête antérieure sur les allégations portées contre l’armée, a déclaré pour sa part à Middle East Eye que « [les membres non rohingyas] de l’armée et de la police ne sont pas intéressés par les « Bengalies » [du terme employé pour désigner les musulmans rohingyas] parce qu’elles sont très sales ». Cette réplique, qu’il a également utilisée lors d’une interview notoire accordée à la BBC, a été suivie d’un rire bref.

Dans la foulée du rapport de l’ONU, le gouvernement a freiné la campagne de réfutation qu’il mène depuis plusieurs mois. En février 2017, il s’est contredit dans une déclaration étrange délivrée à un journaliste de la BBC : « Notre position n’est pas un déni en règle […] Nous coopérerons avec la communauté internationale. »

« Les choses dont ils nous accusent ne se sont pas du tout produites »

– Porte-parole du ministère birman des Affaires étrangères

Récemment, l’armée a annoncé qu’elle enquêterait elle-même sur les allégations d’abus contre les musulmans rohingyas.

U Pe Than, législateur parlementaire, a déclaré à The Irrawaddy que les membres de la commission d’enquête – tous membres de l’armée – étaient « sous le contrôle de la Tatmadaw [nom donné à l’armée en birman] ou du gouvernement », mais a estimé que leurs enquêtes seraient « indépendantes et fidèles à la réalité ».

Toutefois, l’accès des médias à la zone de conflit demeure restreint, de nombreux responsables gouvernementaux rejettent le rapport du HCDH et les opérations militaires se poursuivent.

Le seul moyen d’accéder aux musulmans rohingyas affectés et d’entendre un point de vue opposé, en tant que journaliste étranger interdit d’accès à la région, était d’interviewer certains des réfugiés qui ont franchi la frontière avec le Bangladesh.

Des récits d’horreur

Si le gouvernement dit vrai au sujet des « mensonges » des musulmans rohingyas, alors les gens que j’ai rencontrés à Cox’s Bazar sont d’incroyables acteurs.

Outre Farouk, j’ai discuté avec une jeune femme qui m’a raconté que son mari avait été brutalement tué à la machette devant elle alors qu’ils fuyaient leur maison.

« Lorsque nous sommes sortis, mon mari a rencontré les soldats. Nous avons vu qu’il s’était fait trancher le cou, a-t-elle dit. Notre maison a été brûlée dès que nous l’avons quittée. »

Réfugiées rohingyas et leurs enfants (AFP)

Un homme d’une vingtaine d’années m’a raconté que son fils était mort de faim parce qu’il avait été forcé de fuir son village. Il ne s’était pas rendu compte que son épouse avait également été emmenée pour être violée. « J’ai eu le cœur brisé pour mon bébé, a-t-il confié en versant des larmes. Il n’avait que six mois. »

Un autre témoin, un homme d’un peu plus de 30 ans, a présenté ce qui semblait être une blessure par balle à la jambe, qu’il a affirmé avoir reçue lors d’un assaut lancé tôt un matin. Finalement, il est parvenu à franchir le Naf, le fleuve qui marque la frontière entre la Birmanie et le Bangladesh, à bord d’un bateau de pêcheur.

« L’armée est arrivée la nuit, a-t-il expliqué. Ils sont restés dans le camp militaire. Ils ont commencé à tirer sur la foule tôt le matin. Certaines personnes ont pu s’échapper, d’autres non. [Jusqu’à] 50 personnes sont mortes. »

Matthew Smith, directeur général du groupe de surveillance Fortify Rights, s’est récemment rendu dans des camps de réfugiés de Cox’s Bazar, comme celui de Kutupalong, où les Rohingyas forment le groupe le plus important. Il a expliqué qu’une équipe d’enquêteurs et lui avaient vu arriver de Birmanie de nombreuses personnes blessées par balles et qu’ils avaient renvoyé plusieurs femmes présentant des signes de viol vers des médecins de la région.

« Les soldats ont tranché des gorges et brûlé des corps en toute impunité. C’est horrible. Des villages entiers ont été calcinés »

– Matthew Smith, Fortify Rights

« Nous avons décrit comment les soldats de l’armée ont violé des femmes et des filles rohingyas et tué un nombre incalculable de personnes, y compris des enfants, a déclaré Smith. Les soldats ont tranché des gorges et brûlé des corps en toute impunité. C’est horrible. Nous avons rendu compte d’arrestations arbitraires de masse et de déplacements forcés. Des villages entiers ont été calcinés. »

Smith a ajouté que le gouvernement birman à Naypyidaw n’a pas enquêté de manière adéquate sur les abus, tandis que des efforts ont été déployés au sein de l’administration birmane pour dissimuler ou obscurcir la vérité.

« Le Conseil des droits de l’homme doit mandater sans délai une commission d’enquête sur les crimes internationaux », a-t-il déclaré.

Des appels en faveur d’une action internationale

Il apparaîtrait alors que de nouvelles atrocités ont été commises contre les musulmans rohingyas ; à tout le moins, les preuves de crimes de moindre gravité sont flagrantes. La Commission internationale de juristes (CIJ) note que des centaines de musulmans rohingyas ont été détenus sans avoir eu accès à des avocats ni à un procès équitable, en violation du droit birman et international. Six d’entre eux sont morts en détention.

Daniel Aguirre, conseiller juridique international pour la CIJ, a déclaré à MEE qu’« à moins que le système judiciaire ne puisse superviser adéquatement les « opérations d’évacuation », une enquête internationale est le seul moyen d’obtenir que l’on rende des comptes ».

Le camp de réfugiés de Kutupalong, à Cox’s Bazar (Bangladesh), abrite des réfugiés rohingyas (Emanuel Stoakes/MEE)

Le gouvernement birman a cependant rejeté les appels en faveur d’une enquête indépendante menée par l’ONU. À la place, il a commandé deux investigations : dès le départ, toutes deux étaient dépourvues de représentation rohingya et de crédibilité.

Comme on pouvait s’y attendre, les conclusions émanant jusqu’à présent des deux enquêtes (l’une est terminée, l’autre a produit un rapport provisoire) ont confirmé la version du gouvernement. La seconde enquête a notamment considéré comme étant des faits ce qui constituait des mensonges démontrables et tiré des conclusions radicales et méthodologiquement sophistes fondées sur des informations limitées voire non pertinentes.

Pourtant, l’investigation a été décrite comme « indépendante » par le député britannique Alok Sharma, qui s’est exprimé au nom du gouvernement britannique à la Chambre des communes en décembre. (Il convient de s’interroger sur la source de sa note d’information, étant donné que des analystes fiables ont adopté précisément le point de vue opposé.) Sharma a toutefois constamment fait part de ses inquiétudes au parlement à propos de la situation dans l’État d’Arakan et dans d’autres parties de la Birmanie, dont récemment le mois dernier.

La réponse du gouvernement birman au rapport du HCDH a simplement été de promettre plus d’enquêtes internes.

Quand le Royaume-Uni prendra-t-il position ?

Le secrétaire britannique aux Affaires étrangères Boris Johnson s’est rendu en Birmanie en janvier, où il a rencontré Aung San Suu Kyi. Selon ses propres déclarations, l’un des sujets à l’étude était « les droits de l’homme », en particulier dans l’État d’Arakan.

Johnson n’a néanmoins pas appelé publiquement à rendre des comptes concernant les abus commis dans la région ; il n’y a pas eu de conférence de presse. Il semble cependant avoir trouvé du temps pour envoyer un message vidéo à un club de rugby de Rangoun.

Le Royaume-Uni a un palmarès éloquent en matière d’actions molles au nom des musulmans rohingyas. À peu près au même moment que la réponse évasive émise par Sharma au parlement, le Royaume-Uni a décidé de se retirer d’un appel diplomatique en faveur de la réouverture de certaines parties de l’État d’Arakan aux livraisons humanitaires, bien que le mouvement ait été mené par un allié qui n’est autre que les États-Unis, ainsi que par treize autres ambassades.

Statue du moine bouddhiste Sayadaw U Ottama, manifestant pacifique contre les Britanniques, à Sittwe (Emanuel Stoakes/MEE)

Andrew Patrick, ambassadeur du Royaume-Uni en Birmanie, a eu le malheur de me croiser à l’aéroport de Rangoun, capitale commerciale de la Birmanie, en décembre. Naturellement, je lui ai posé des questions sur les musulmans rohingyas. Sans révéler les détails de ses propos, j’ai clairement eu l’impression qu’il préférait suivre la voie diplomatique au lieu de contester directement le gouvernement.

À bien des égards, cette approche est valable. Comme d’autres l’ont fait valoir de manière convaincante, le gouvernement d’Aung San Suu Kyi n’est pas directement responsable des violences perpétrées par les forces armées autonomes. En fin de compte, elle a besoin du soutien international pour faire ce qui est juste. La Tatmadaw conserve encore le pouvoir ultime en Birmanie et, grâce à une Constitution qu’elle a elle-même rédigée, maintient des leviers multiples sur le gouvernement élu.

Un assassinat qui fait office d’« avertissement »

En outre, un événement inquiétant survenu récemment confirme l’inflammabilité des fêlures politiques et religieuses en Birmanie. Le 29 janvier, Ko Ni, conseiller juridique de la Ligue nationale pour la démocratie, le parti au pouvoir d’Aung San Suu Kyi, a été abattu en plein jour à l’aéroport de Rangoun. Il était la personnalité musulmane la plus importante associée au gouvernement. Il venait juste de rentrer d’une conférence à l’étranger sur la situation dans l’État d’Arakan.

Les spéculations vont déjà bon train quant au fait qu’il s’agissait d’un assassinat politique, destiné à être un « avertissement » adressé au gouvernement civil, bien qu’aucune preuve ne soit encore venue corroborer cette thèse. Quoi qu’il en soit, une publication sur les réseaux sociaux faisant l’éloge de cet assassinat a été largement diffusée en Birmanie, ce qui démontre que le sectarisme antimusulman demeure une force à prendre en compte.

Ces considérations pourraient expliquer la solidarité exprimée en public par Aung San Suu Kyi envers l’armée, une institution qui était autrefois son ennemie, ainsi que sa décision de limiter strictement les expressions de sympathie envers la communauté musulmane. Elle a choisi de ne pas assister aux funérailles de Ko Ni.

La position britannique – tout comme celle de beaucoup d’autres nations – a été d’établir des liens plus étroits avec le gouvernement birman, tout en ne faisant pratiquement rien pour les musulmans rohingyas

Bien que ces décisions puissent sembler méprisables, elles sont en fin de compte tactiques, étant donné que selon Mark Farmaner, directeur du groupe de pression Burma Campaign UK, « la transition de la Birmanie vers la démocratie a été une transition vers une nouvelle forme de contrôle militaire avec un visage civil ».

Il y a cependant des limites à la valeur de la diplomatie face à de probables atrocités, surtout lorsque son efficacité est limitée. En 2012, lorsque les musulmans rohingyas ont fait l’objet de crimes présumés contre l’humanité perpétrés par des foules locales et des forces de sécurité d’État, aucune enquête internationale n’a eu lieu. Au lieu de cela, un simulacre d’investigation nationale a abouti à des résultats identiques à ceux des enquêtes récentes.

La position britannique – tout comme celle de beaucoup d’autres nations – a été à l’époque d’établir des liens plus étroits avec le gouvernement birman, tout en ne faisant pratiquement rien pour les musulmans rohingyas. Par conséquent, l’oppression contre le groupe s’est poursuivie à un rythme soutenu et de nouvelles restrictions sévères de leurs droits leur ont été imposées.

Selon l’ONU, l’oppression pourrait virer au génocide

À ce stade, le besoin de justice transcende même l’importance de faire en sorte que les auteurs des crimes récents répondent de leurs actes.

Il doit y avoir un moyen d’arrêter la marche en avant des abus commis contre les Rohingyas, qui pourraient, comme l’a suggéré le conseiller spécial de l’ONU pour la prévention du génocide, aboutir au crime ultime si les mesures prises sont insuffisantes.

Mosquée incendiée lors d’affrontements en 2012, à Sittwe (Emanuel Stoakes/MEE)

Mais la communauté internationale, dont le Royaume-Uni, favorisera-t-elle cela ? Un certain espoir demeure. Avant la visite de Johnson, un débat a eu lieu au parlement britannique sur les droits de l’homme au Myanmar, au cours duquel Sharma, qui s’est exprimé une fois de plus au nom du bureau des Affaires étrangères, a constamment refusé d’exclure un soutien à une enquête des Nations unies sur la crise des Rohingyas.

Si le Royaume-Uni prenait la tête des pressions en faveur d’une enquête impartiale, ce serait un acte de courage moral. Des sources en lien avec l’ambassade américaine en Birmanie m’ont indiqué que les États-Unis soutenaient l’idée sur le terrain, bien que les caprices de l’administration Trump signifient que rares sont ceux qui peuvent prédire quelle sera la décision finale.

Si le Royaume-Uni prenait la tête des pressions en faveur d’une enquête impartiale, ce serait un acte de courage moral

Si aucune initiative de ce genre ne vient de Londres ou de Washington, les chances de la tenue d’une enquête seront considérablement réduites et le peu de cas fait au sort des musulmans rohingyas sera réaffirmé.

Le moment est venu pour la Grande-Bretagne de respecter son engagement autoproclamé à promouvoir les droits de l’homme dans le monde entier. Étant donné la crainte d’une aggravation de l’oppression subie par les Rohingyas, il semblerait qu’appeler à une enquête significative soit le moins qu’elle puisse faire.

BIRMANIE….Exactions contre Rohingya

Une famille se trouve à côté des restes d’un marché incendié dans un village Rohingya en dehors de Maungdaw, Etat Rakhine le 27 Octobre, ici 2016.

Le nouveau gouvernement de la Birmanie dirigée par la Ligue nationale pour la démocratie (LND) pris ses fonctions en Mars 2016 après avoir balayé les élections Novembre 2015. Dirigée par le Conseiller d’Etat Aung San Suu Kyi et le président Htin Kyaw, la LND contrôle une majorité des deux sièges parlementaires supérieure et chambre basse en premier démocratiquement élu, le gouvernement dirigé par des civils du pays depuis 1962. défis Cependant, le nouveau gouvernement a hérité profondément enracinée , y compris le pouvoir constitutionnel de l’armée, une législation répressive, faible état de droit, et un système judiciaire corrompu.

La transition politique a commencé promisingly, avec la sortie Avril de plus de 200 prisonniers et détenus politiques. Néanmoins, le gouvernement NLD dirigé a jusqu’ici pas capitalisé sur son élan initial pour guider le pays vers une réforme de fond ou de la création d’institutions démocratiques.

Les combats entre les forces armées birmanes et les groupes armés ethniques intensifié ou éclaté dans plusieurs régions au cours de l’année, ce qui entraîne des abus contre des civils et des déplacements massifs. Les attaques violentes par des insurgés inconnus contre des postes de gardes-frontières, le 9 Octobre à Maungdaw, Etat du Nord-Rakhine, ont entraîné la mort de neuf fonctionnaires et a déclenché la plus grave crise du humanitaire et des droits humains dans l’État de Rakhine depuis la campagne Octobre 2012 « nettoyage ethnique » contre le Rohingya.

En vertu de la constitution profondément vicié 2008, l’armée conserve l’autonomie de la surveillance civile et vaste pouvoir sur le gouvernement et la sécurité nationale, avec le contrôle de la défense, des affaires intérieures, et des affaires Border ministères. Il est garanti 25 pour cent des sièges parlementaires, ce qui constitue un droit de veto sur tout amendement constitutionnel, et est autorisé à prendre le pouvoir dans un état d’urgence national.

L’armée birmane a mené une campagne d’incendie criminel, meurtre et le viol contre Rohingya ethnique qui a menacé la vie de milliers.

Conflits ethniques et exactions des forces armées

Les combats entre les Tatmadaw (forces armées birmanes) et les groupes armés ethniques aggravée au cours de l’année dans le Kachin, Rakhine, Karen et Shan Etats du Nord, le déplacement de milliers de civils. Les forces gouvernementales ont été responsables de violations graves, y compris les exécutions extrajudiciaires, la torture, la violence sexuelle, et la destruction de biens. bombardements et des frappes aériennes du gouvernement ont été menées contre des zones ethniques, en violation des lois de la guerre. Les deux groupes gouvernementaux et non étatiques ont été impliqués dans l’utilisation des mines antipersonnel et le recrutement forcé, y compris des enfants.

L’héritage de «diviser pour régner » l’approche de l’armée birmane persiste, comme débordement du conflit et qui a suivi les violations des tensions composées entre les groupes ethniques.

L’accord de cessez-le Nationwide (NCA) orchestré sous le gouvernement Thein Sein précédente a été signé en Octobre 2015 en huit groupes armés non étatiques, moins de la moitié du total du pays. Depuis son adoption, les opérations militaires et des affrontements entre groupes armés signataires et non-signataires ont continué.

Du 31 Août à Septembre 3, Aung San Suu Kyi a présidé la 21e Conférence Panglong siècle, présenté comme un forum pour les groupes armés remotiver et d’autres parties prenantes nationales dans le processus de paix du pays. L’intensification des combats sur le terrain a continué sans relâche depuis la conférence.

Dans le Nord de l’Etat Shan, les combats entre l’Armée de libération nationale Ta’ang et le Conseil de restauration de l’Etat Shan / Shan State Army-Sud, parfois avec le soutien de la Tatmadaw, évasé tout au long de l’année.

Les combats entre l’armée et l’Armée de l’indépendance kachin (KIA) dans l’Etat Kachin a augmenté régulièrement depuis la mi-Août. En Septembre, les combats entre les groupes ethniques armés et les forces gouvernementales dans l’Etat Karen déplacé environ 5.900 civils.

La violence au cours des cinq dernières années a laissé 220.000 personnes déplacées à l’échelle nationale-120.000 dans l’Etat Rakhine et 100.000 dans Shan et Kachin États.

Les menaces de sécurité, la faiblesse des infrastructures, et les restrictions imposées par les autorités gouvernementales et non étatiques ont entravé régulièrement l’accès des agences humanitaires aux civils déplacés dans les zones touchées par le conflit. Restrictions sur l’accès aux personnes déplacées (PDI) dans Kachin et Shan ont augmenté à la fin de 2016.

Exactions contre Rohingya

minorités musulmanes en Birmanie, en particulier le 1,2 million de Rohingya ethniques, continuent à faire face à des violations endémiques et systémiques des droits humains.

Les flambées de violence dans le district de Maungdaw dans le nord de l’État de Rakhine a dégénéré suite à une attaque Octobre 9 sur les trois avant-postes frontaliers qui ont laissé neuf policiers morts. Affirmant que les deux attaques initiales et ultérieures ont été effectuées par des militants armés Rohingya, le gouvernement a lancé « des opérations de déminage » pour localiser les agresseurs présumés en verrouillant la zone, en refusant l’accès à des groupes d’aide humanitaire, des médias indépendants et des observateurs des droits.

Les opérations de sécurité ont conduit à de nombreux rapports d’abus graves par les forces de sécurité gouvernementales contre les villageois rohingyas, y compris des exécutions sommaires, des viols et autres violences sexuelles, la torture et les mauvais traitements, les arrestations arbitraires et les incendies criminels. Les militaires employé des hélicoptères de combat au cours d’une série d’affrontements ouverts à Novembre 11. Au moment de la rédaction, le gouvernement a dit qu’il avait arrêté plus de 300 suspects présumés. Les groupes locaux ont rapporté l’utilisation de la torture et un certain nombre de décès en détention.

L’imagerie par satellite en Novembre a révélé la destruction causés par l’incendie répandue dans les villages Rohingya, avec un total de 430 bâtiments détruits dans trois villages du district de Maungdaw.

restrictions de voyage gouvernementales imposées aux agences humanitaires ont conduit à l’insécurité alimentaire critique et la malnutrition, et on estime que 30.000 villageois musulmans restent déplacées.

Le gouvernement a continuellement omis d’enquêter de manière adéquate ou efficace des abus contre les Rohingyas, et n’a pas agi sur les recommandations à solliciter l’assistance des Nations Unies pour une enquête sur la violence.

La crise en cours à Maungdaw représente la violence la plus grave et généralisée contre les Rohingyas depuis la campagne de nettoyage ethnique menée en Juin et Octobre 2012. Quatre ans après les violences de 2012, environ 120.000 Rohingya restent déplacées dans des camps dans l’État de Rakhine. Les conditions humanitaires pour les personnes déplacées restantes et les personnes nouvellement réinstallés restent dire en raison des restrictions au déplacement et au manque d’accès aux moyens de subsistance et des services de base.

Le déni effectif de la citoyenneté pour les Rohingya-qui ne sont pas reconnus sur la liste officielle de 135 groupes ethniques admissibles à une pleine citoyenneté en vertu de la loi 1982-a Citoyenneté facilité durable violations des droits, y compris les restrictions à la circulation; limitations concernant l’accès aux soins de santé, moyens de subsistance, le logement et l’éducation; arrestations et détentions arbitraires; et le travail forcé. Voyage est sévèrement limitée par les exigences d’autorisation, des contrôles de sécurité, les couvre-feux, et un contrôle strict de l’accès au camp de personnes déplacées. Ces obstacles aggravent la crise sanitaire causée par de mauvaises conditions de vie, la surpopulation et les installations sanitaires limitées.

Le gouvernement refuse d’utiliser les Rohingyas de terme, dont le groupe se identifie comme mais est rejetée par les bouddhistes nationalistes en faveur du terme «bengali», ce qui implique le statut de migrant illégal en Birmanie. Aung San Suu Kyi fait référence au groupe comme la « communauté musulmane dans l’Etat Rakhine, » et a demandé que les parties prenantes internationales, y compris les États-Unis, l’Union européenne et des Nations Unies, de même.

Le nouveau gouvernement birman a créé deux organes pour traiter les tensions sectaires dans l’État de Rakhine-un comité du gouvernement et une commission consultative nationale / internationale de neuf membres dirigé par l’ancien Secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, qui a initié son mandat de recherche d’un an en Septembre.

Liberté d’expression et de l’Assemblée

Restrictions sur les droits à la liberté d’expression et de réunion persistent, au milieu de l’échec du gouvernement à composer avec la gamme des lois sur les droits qui abusent qui ont été longtemps utilisées pour criminaliser la liberté d’expression et de poursuivre les dissidents.

Dans ses derniers mois de la règle, le gouvernement Thein Sein a continué de militants d’arrêt à l’aide des accusations politiquement motivées, manquement à 2013 l’engagement pris par l’ex-président à libérer tous les prisonniers politiques d’ici la fin de son mandat. En Avril, le nouveau gouvernement NLD dirigé libéré 235 prisonniers et détenus politiques dans une série d’amnisties.

Cependant, le clin d’œil vers une nouvelle ère d’ouverture a été contredite par la poursuite de l’utilisation par le gouvernement de la législation problématique pour restreindre la liberté d’expression. En Avril, deux militants interconfessionnels musulmans ont été reconnus coupables en vertu de l’article 17 (1) de la Loi sur les associations illégales et condamnés à deux années supplémentaires de prison avec travaux forcés. De nombreux militants ont été arrêtés en vertu de l’article 66 (d) de la Loi sur les télécommunications pour « diffamation » Aung San Suu Kyi, président Htin Kyaw, ou de l’armée dans les postes de médias sociaux. Ceux-ci comprennent Maung Saungkha, qui a été condamné à six mois de prison en mai pour un poème qu’il a écrit sur Facebook, et Aung Win Hlaing, condamné à neuf mois de prison en Septembre pour appeler le président d’un «idiot» et «fou» sur Facebook .

Le Parlement a présenté une nouvelle loi réunion pacifique et paisible Procession de mai, pourtant, malgré de légères améliorations les révisions proposées à maintenir les règlements qui permettent à volonté répression des manifestations pacifiques, les interdictions générales sur certains discours de protestation, et des sanctions pénales pour toute violation de ses restrictions .

Les arrestations et les poursuites pour participation à des rassemblements pacifiques ont continué sous la nouvelle administration. La police a arrêté 90 militants politiques en mai, y compris les leaders étudiants d’une marche pour la paix interreligieuse à Rangoon; manifestants contre la mine Letpadaung dans la division de Sagaing; et les militants 76 des droits des travailleurs marchant dans la capitale, Naypyidaw, pour protester contre le traitement par les propriétaires d’usines locales. Cinquante et un des militants syndicaux ont été accusés de rassemblement illégal, des émeutes et la tranquillité publique dans le cadre du code pénal birman; 15 ont été condamnés en Octobre et condamnés à entre quatre et six mois de prison.

Tout au long de l’année, autant que 60 hommes arakanais ont été arrêtés en vertu de l’article 17 (1) de la Loi sur les associations illégales pour liens présumés à l’armée Arakan. De Mars à Juillet, 28 étaient reconnus coupables et condamnés à deux à cinq ans de prison avec travaux forcés.

La criminalisation de l’expression perçue comme une menace pour les forces armées a également continué. À la fin de Juin, l’Organisation des femmes Ta’ang a été contraint d’annuler une conférence de presse à Rangoon pour lancer un rapport documentant les violations militaires contre Palaung ethniques dans le nord de l’État de Shan. En Août, Khine Myo Htun, militant écologiste et membre du Parti de la libération Arakan, a été accusé d’avoir violé les articles 505 (b) et 505 (c) du code pénal pour avoir accusé les forces armées d’avoir commis des crimes contre l’humanité. En Octobre, activiste vétéran Htin Kyaw a été arrêté et accusé de l’article 505 (a) violer pour avoir accusé l’armée d’avoir commis des violations des droits de l’homme.

Alors que l’assouplissement de la censure de la presse a été une caractéristique clé de la transition démocratique, les diverses formes de contrôle du gouvernement restent inscrites dans le cadre juridique et utilisés pour restreindre la liberté des médias. En Juin, le ministère de l’Information a interdit le film « Twilight en Birmanie » à partir d’un festival du film des droits de l’homme pour sa représentation d’une relation selon elle menacerait les relations ethniques et militaires.

Dans le cadre des «opérations de déminage » de l’armée dans le nord de l’ État de Rakhine, les autorités ont nié les journalistes indépendants d’ accéder à la région depuis le début Octobre. Le Myanmar Times a tiré un journaliste qui avait fait rapport sur les allégations de viol par les forces de sécurité dans Maungdaw, aurait sous la pression du ministère de l’ Information.

code pénal national de la Birmanie criminalise le comportement du même sexe consensuel entre les hommes adultes. Ces dernières années, la police a arrêté les hommes homosexuels et les femmes transgenres assemblage dans les lieux publics, et les politiciens ont appelé à la «éducation» des homosexuels.

Femmes et des droits des filles

Justice pour les femmes et les filles en Birmanie reste insaisissable, en particulier à l’égard de la violence liée aux conflits armés. La violence sexuelle par l’armée, et à certains groupes ethniques armés de mesure, a été fréquents, et les violents affrontements renouvelés dans Kachin et Shan du Nord États a exacerbé le problème. De tels crimes sont facilitées par un manque quasi total de la responsabilité, et aucun mécanisme de plainte institutionnalisée. Peu de poursuites ont été signalés publiquement, en dépit des allégations de plus de 115 cas de violences sexuelles perpétrées par l’armée birmane depuis la reprise des combats.

En Octobre et Novembre, les médias et les groupes locaux ont rapporté de nombreux cas de viols et d’autres agressions sexuelles contre des femmes et des filles commises par les forces de sécurité Rohingya pendant les «opérations de compensation» dans le district de Maungdaw. Le gouvernement a nié tous les rapports de violence sexuelle et le verrouillage militaire a empêché des enquêtes indépendantes sur les violations. Cette suppression est emblématique du refus de longue date de l’armée d’enquêter sérieusement sur les cas de violence sexuelle.

En mai, le Tatmadaw a annoncé qu’une enquête sur le Janvier ici à 2015 le viol et assassiner de deux instituteurs Kachin par des soldats présumés de l’armée avait eu lieu, mais aucune information publique sur les frais ou un procès a été libéré. Les femmes dans les zones de conflit et les femmes déplacées ou apatrides sont particulièrement vulnérables aux enlèvements, les disparitions forcées, la violence sexuelle et l’exploitation.

En dépit de leur rôle central dans les droits de l’homme et de l’activisme de la démocratie en Birmanie, les femmes ont été marginalisées dans diverses initiatives du processus de paix du gouvernement, et leurs préoccupations ont été remarquablement absent des négociations. Les femmes représentent moins de 10 pour cent des participants dans le processus de paix, et les groupes de défense des droits des femmes ont été mis à l’écart à la 21e Conférence Panglong siècle.

Les femmes occupent seulement 13 pour cent des sièges dans le nouveau parlement; une seule femme est assise sur le cabinet de 18 personnes, et seulement 0,25 pour cent des administrateurs de niveau du village sont des femmes.

Acteurs internationaux clés

la transition politique en Birmanie a déclenché une réponse enthousiaste de la part des acteurs internationaux. Depuis la nouvelle administration a pris ses fonctions, il y a eu seulement des tentatives limitées par les gouvernements étrangers à faire pression pour de véritables réformes juridiques et politiques.

En mai, le gouvernement des États-Unis se détendit un éventail de sanctions américaines faciliter les investissements des entreprises et les opérations financières en Birmanie. Suite à une visite par Aung San Suu Kyi en Septembre, les Etats-Unis ont annoncé des plans pour lever la plupart des sanctions restantes, qui a été effectuée par décret le 7 Octobre.

Les États-Unis ont également repris le système de préférences généralisées (SPG) le statut de commerce avec la Birmanie, en dépit de graves préoccupations que les pratiques de travail de la Birmanie ne respectent pas les conditions du SPG sur les droits du travail. Dans un mouvement contradictoire, le département d’Etat américain a abaissé la Birmanie dans sa traite annuelle des personnes signalent au niveau 3, le niveau le plus bas, en reconnaissance des violations en cours liés à la traite des êtres humains, le recrutement d’enfants soldats, et le travail forcé.

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies en Mars une fois adopté sa résolution sur la Birmanie et a prolongé le mandat du rapporteur spécial, demandant qu’elle déterminer les critères de réforme. Cependant, l’UE a décidé de ne pas présenter une résolution à l’Assemblée générale de l’ONU en Novembre, ce qui souligne l’approche de ramollissement de la communauté internationale.

Comme voisin immédiat de la Birmanie avec des entreprises importantes et les liens militaires dans le pays, la Chine a poursuivi ses efforts pour renforcer son engagement géopolitique avec le gouvernement birman et de faire avancer les projets de développement à grande échelle qui offrent l’accès aux ressources naturelles du pays et les frontières régionales stratégiques, souvent au détriment des populations locales.

Les fonctionnaires demandent régulièrement des villageois avec intrusion criminelle si elles refusent de quitter la terre, et dans un cas, la police a incendié un village. Les chefs des milices ont également utilisé les menaces, la force, et les arrestations arbitraires pour intimider les agriculteurs et prendre des terres, en particulier dans les zones encore contestées par des groupes armés Karen ethniques.

Bahlouli Lakhdar soutien et participe au HIRAK

JEMINFORMETV.COM

UN ŒIL SUR LE WEB

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Bahlouli Lakhdar soutien et participe au HIRAK

Pro Fide Catholica

Le site de Laurent Glauzy

L'Ours géopolitique

Le fond de l'air est géopolitique

Youssef Hindi

Géopolitique, Histoire des Religions

Mes petites économies

Les finances personnelles au quotidien

CAMPAGNE BDS FRANCE MONTPELLIER

UNE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE EFFICACE AVEC LA LUTTE PALESTINIENNE POUR LES DROITS S’ÉCRIT : B. D. S. !" Comité National BDS Palestinien (BNC) 10 juillet 2014.

Kalimate - Blog féministe

WORDS FOR A BETTER WORLD

Les miscellanées d'Usva

Chroniques littéraires sans frontières

Journal d'un #antifa (parmi d'autres)

les successeurs des fascistes d'hier arriveront à vous convaincre que les antifascistes d’aujourd’hui sont vos ennemis

Chez Moi Chez Vous

Enhancing your Parisian experience

Buzzles

La pièce d'info qui vous manque

histoireetsociete

dieu me pardonne c'est son métier...

Aphadolie

News Worldwide

Ma Revue De Presse DZ

Parlons-en ! L’Actu Algérienne, Mais pas que...

Le SEUM Collectif

Lutte contre les oppressions. Si on gagne, tant mieux.

wakongo.wordpress.com/

NUNI KU DUMUK' KU BIK LUSSAL'

JEMINFORMETV.COM

UN ŒIL SUR LE WEB

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Bahlouli Lakhdar soutien et participe au HIRAK

Pro Fide Catholica

Le site de Laurent Glauzy

L'Ours géopolitique

Le fond de l'air est géopolitique

Youssef Hindi

Géopolitique, Histoire des Religions

Mes petites économies

Les finances personnelles au quotidien

CAMPAGNE BDS FRANCE MONTPELLIER

UNE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE EFFICACE AVEC LA LUTTE PALESTINIENNE POUR LES DROITS S’ÉCRIT : B. D. S. !" Comité National BDS Palestinien (BNC) 10 juillet 2014.

Kalimate - Blog féministe

WORDS FOR A BETTER WORLD

Les miscellanées d'Usva

Chroniques littéraires sans frontières

Journal d'un #antifa (parmi d'autres)

les successeurs des fascistes d'hier arriveront à vous convaincre que les antifascistes d’aujourd’hui sont vos ennemis

Chez Moi Chez Vous

Enhancing your Parisian experience

Buzzles

La pièce d'info qui vous manque

histoireetsociete

dieu me pardonne c'est son métier...

Aphadolie

News Worldwide

Ma Revue De Presse DZ

Parlons-en ! L’Actu Algérienne, Mais pas que...

Le SEUM Collectif

Lutte contre les oppressions. Si on gagne, tant mieux.

wakongo.wordpress.com/

NUNI KU DUMUK' KU BIK LUSSAL'

JEMINFORMETV.COM

UN ŒIL SUR LE WEB

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Bahlouli Lakhdar soutien et participe au HIRAK

Pro Fide Catholica

Le site de Laurent Glauzy

L'Ours géopolitique

Le fond de l'air est géopolitique

Youssef Hindi

Géopolitique, Histoire des Religions

Mes petites économies

Les finances personnelles au quotidien

CAMPAGNE BDS FRANCE MONTPELLIER

UNE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE EFFICACE AVEC LA LUTTE PALESTINIENNE POUR LES DROITS S’ÉCRIT : B. D. S. !" Comité National BDS Palestinien (BNC) 10 juillet 2014.

Kalimate - Blog féministe

WORDS FOR A BETTER WORLD

Les miscellanées d'Usva

Chroniques littéraires sans frontières

Journal d'un #antifa (parmi d'autres)

les successeurs des fascistes d'hier arriveront à vous convaincre que les antifascistes d’aujourd’hui sont vos ennemis

Chez Moi Chez Vous

Enhancing your Parisian experience

Buzzles

La pièce d'info qui vous manque

histoireetsociete

dieu me pardonne c'est son métier...

Aphadolie

News Worldwide

Ma Revue De Presse DZ

Parlons-en ! L’Actu Algérienne, Mais pas que...

Le SEUM Collectif

Lutte contre les oppressions. Si on gagne, tant mieux.

wakongo.wordpress.com/

NUNI KU DUMUK' KU BIK LUSSAL'