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l’etat sioniste exporte du gaz vers la Jordanie  

Les sionistes exportent11289855-18794529 du gaz vers la Jordanie
Israël a discrètement commencé pour la première fois à exporter vers la Jordanie du gaz extrait d’un champ gazier en Méditerranée, a annoncé jeudi une des entreprises impliquées dans ces ventes.

Les exportations ont commencé en janvier, a précisé Delek Drilling, un groupe faisant partie d’un consortium qui exploite les réserves gazières israéliennes.
Aucune annonce officielle n’a été faite jusqu’à présent. C’est la première fois qu’Israël exporte du gaz naturel, a affirmé une porte-parole de Delek Drilling.

Les groupes jordaniens Arab Potash et Jordan Bromine ont conclu un accord en 2014 pour l’importation durant une période de 15 ans de 2 milliards de m3 de gaz du champ gazier israélien Tamar.
A l’époque, le contrat avait été évalué à 771 millions de dollars.

La Jordanie est un des deux pays arabes avec l’Egypte à avoir signé un accord de paix en 1994 avec Israël. Mais cet accord est contesté par une partie de la population jordanienne dont près de la moitié est d’origine palestinienne.

Les détracteurs du contrat gazier, dont les islamistes qui constituent le premier parti d’opposition, rejettent tout coopération avec Israël considéré comme un pays ennemi.
Mais la Jordanie pauvre en source d’énergie ne dispose que de peu d’alternatives.
Israël a également peu de ressources naturelles mais a découvert ces dernières années plusieurs importants champs gaziers.

En septembre 2016, un contrat estimé à 10 milliards de dollars a été signé pour l’exportation vers la Jordanie de gaz extrait du champ offshore surnommé Leviathan.
Pour répondre aux critiques, le ministre jordanien de l’Information Mohamed Momani avait affirmé que ce contact allait permettre de réduire de 600 millions de dollars par an la facture énergétique de son pays.
Les fournitures de gaz en provenance de Leviathan doivent débuter en 2019.

 

le Crif tient son très prisé dîner annuel

Président, ministres et candidats à la présidentielle : le Crif tient son très prisé dîner annuel

 

En pleine campagne, le dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France voit défiler quelque 700 personnalités. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon n’ont pas été conviés à l’événement qui se déroule sur le thème «rejet des extrêmes».

 

De nombreuses personnalités du monde politique sont arrivées durant la soirée du 22 février à l’hôtel Pullman de Paris : au menu, le 32e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France.
Hollande ne sait plus combien de fois il a participé

Le chef de l’Etat François Hollande a pris la parole devant un parterre d’invités de haut vol. «J’ai participé un grand nombre de fois, dont je n’arrive pas à me souvenir, au dîner du Crif dans les différentes fonctions que j’ai occupées», a-t-il déclaré, avant d’expliquer vouloir «rendre des comptes» devant l’Assemblée, à l’issue de son dernier mandat.

Durant sa prise de parole, le président a appelé à renforcer la lutte contre l’antisémitisme, dont il estime que «la haine d’Israël» est un «prétexte». Qualifiant l’Etat hébreu d’«Etat pluraliste et démocratique» ami de la France, il a estimé que la colonisation était «dangereuse» pour la paix, avant de nuancer : «Jamais la solution [au problème des colonies israéliennes] ne sera imposée par la communauté internationale.»

Il a rappelé que la France avait l’une des seules législations interdisant le boycott d’Israël, avant de promettre : «Croyez-moi, nous la ferons appliquer !»

Le président a par ailleurs invité à combattre le racisme et les différentes formes de nationalisme, notamment «sa version économique, le protectionnisme».
Le président du CRIF dénonce une «obsession» anti-Israël

Auparavant, le président de l’organisation communautaire a tenu un discours où il a notamment cité l’essayiste Robert Badinter, sous les applaudissements : «L’antisionisme n’est rien d’autre que l’expression contemporaine de l’antisémitisme.»

Il a ensuite assuré qu’il existait une «obsession anti-israélienne» au Conseil de Sécurité des Nations Unies et au Conseil des droits de l’homme, avant d’appeler à interdire le mouvement BDS [qui prône le boycott des produits israéliens pour protester contre la colonisation] en France, là encore, sous les applaudissements.

Parmi les invités, on compte le président François Hollande, les ministres Myriam El-Khomri, Bruno Le Roux et Jean-Yves Le Drian, mais aussi les candidats à l’élection présidentielle François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron.

Président, ministres et candidats à la présidentielle : le Crif tient son très prisé dîner annuel
L’ambassadeur d’Israël en France est également de la partie, ainsi que de nombreux journalistes et artistes.

Depuis que Nicolas Sarkozy s’y est rendu en tant que président de la République, le fameux dîner est devenu incontournable. Il faut tout de même débourser quelque 900 euros pour y participer, selon les chiffres 2015 avancés par le Daniel Schneidermann, fondateur du site Arretsurimages et éditorialiste à Libération.


Mélenchon et Le Pen écartés

On notera cependant l’absence de deux candidats qui ont été privés de dîner. «Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ne sont pas invités au dîner du Crif car ils véhiculent la haine», a expliqué le président de l’organisation communautaire, Francis Kalifat.

Si le Front National n’a jamais été invité, et que le Parti communiste ainsi que les Verts ont été punis en 2009 et 2010 en raison de leur soutien au mouvement BDS, la décision a scandalisé Jean-Luc Mélenchon.

Ce dernier s’est dit «profondément choqué» de l’attitude «antirépublicaine», selon lui du conseil représentatif juif. Il faut dire que Jean-Luc Mélenchon avait fait une sortie mémorable contre le Crif en 2014, l’accusant d’utiliser un «rayon paralysant qui consiste à traiter tout le monde d’antisémite».

LE CANULAR DE SIONISTE

LE CANULAR DE SIONISTE « PROCESSUS DE PAIX » EN PALESTINE

bgro72lkL’Autorité palestinienne (AP) a été sous le contrôle virtuel d’Israël et son autorité limitée à la Cisjordanie. Il n’a aucun contrôle sur la bande de Gaza. président nominal de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ne peut fonctionner que dans la Cisjordanie. Cependant, la plupart de la Cisjordanie a été colonisé et Israël a établi ses colonies illégales partout, ne laissant que quelques zones pour les Palestiniens.

L’Autorité palestinienne a été mis en place en 1994 par Israël parce que, après les Accords d’Oslo de 1993, les sionistes est venu avec l’idée de créer un organe administratif de la Banque occupée par Israël de l’Ouest, qui pourrait mener à bien son travail au nom d’Israël. Dans un tel agencement, le rôle de l’Autorité palestinienne était pas plus que de faire son travail au nom de la puissance occupante. Dans un premier temps, Yasser Arafat a dirigé l’Autorité palestinienne. En dépit d’être un homme d’expérience, il croyait à la sincérité des dirigeants israéliens. Mais il était grave erreur. Israël n’a pas l’intention d’abandonner les territoires occupés.

Puis, en Israël des gens d’extrême droite, dont Ariel Sharon et Benjamin Netanyahu, est arrivé au pouvoir. Ils avaient un grand nombre d’opérateurs pour diffuser de la propagande sur le «processus de paix». Mais il n’y avait pas de processus de paix. Le tout était rien, mais un gros canular.

Sans doute, les dirigeants d’Israël ont toujours suivi leurs plans pour l’expansion d’Israël; ils ont pas laissé quelqu’un ou quelque chose viennent à leur manière. Ils ont poursuivi leur expansion par des colonies illégales dans les territoires occupés. En faisant cela, les sionistes ont pas compromis avec personne. En substance, le mantra sioniste pour les colonies est que l’ensemble de la Palestine est leur terre, que Dieu avait donné à eux!

Les Etats-Unis et Israël ont des relations étroites. Les sionistes ont pu affirmer leur contrôle sur l’establishment politique américain à travers lobby israélien et de nombreuses associations sionistes aux États-Unis Comme nous pouvons le voir, le gouvernement américain est incapable d’aller contre les intérêts sionistes. Les dirigeants américains doivent suivre les ordres des chefs israéliens.

Les médias américains ont un grand pouvoir dans le monde, et dans ce ce sont les sionistes qui exercent une énorme contrôle sur les médias traditionnels. Ils ont une machine de propagande efficace qui fonctionne non seulement dans des États-Unis mais aussi en Europe.

En dépit de toutes les lourdes chances, certaines personnes ont résisté contre les injustices historiques infligées au peuple de Palestine, qui ont essayé de dire la vérité à propos de la politique d’Israël contre les Palestiniens. Ces gens travaillent dur pour dire les faits et exposer les mensonges sionistes et la tromperie.

La résistance à la force militaire est la seule voie

Le peuple palestinien : La résistance à la force militaire est la seule voie

Le peuple palestinien : La résistance à la force militaire est la seule voie

«Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent »… Netanyahou découvre soudain les préceptes du philosophe Henri Queuille. Et, au passage, grosse piqûre pour ceux qui considèrent Trump comme une brute ignorante : sous-estimer l’interlocuteur n’est jamais gage d’avenir.

Voici le communiqué de Trump  : « Si la colonisation n’est pas un obstacle à paix, la construction de nouvelles implantations ou l’expansion d’implantations existantes au-delà de leurs limites actuelles pourrait ne pas aider à résoudre le conflit au Proche-Orient ». La première partie de la phrase, c’est de l’empapaoutage de communicant, pour mieux souligner la seconde partie, qui est nette et propre. Netanyahou et ses collègues allumés sont sèchement remis au carré.

Trump élu, les sionistes se sont lâchés, autorisant la construction de 566 logements à Jérusalem-Est, et de 5500 en Cisjordanie, donc dans les deux cas, en territoire palestinien militairement occupé, au sens de la IVème Convention de Genève.

– Donc, le soldat n’est pas chez lui ?

– Oui, et jamais.

Surtout, dans les tuyaux, un projet de loi visant à annexer la colonie de Maale Adumim, à l’est de Jérusalem, ce qui casserait la continuité territoriale entre les villes palestiniennes du nord et du sud. Une telle loi, ce serait une rupture : on ne parle plus d’occupation militaire, mais d’annexion.

Nétanyahou s’est beaucoup engagé sur ce texte,… mais il a accepté de différer le passage en commission interministérielle, pour ne rien faire avant sa première visite à Washington, le 15 février.

Et là, ce sera a priori plus compliqué que l’imaginaient les dirigeants israéliens, fantasmant déjà de l’ambassade US à Jérusalem. Une autre promesse de campagne électorale…

Jeudi, Trump, après avoir reçu le matin le roi Abdallah II de Jordanie, a dans la soirée expliqué que « le désir des États-Unis d’aboutir à la paix entre Israéliens et Palestiniens reste inchangé depuis cinquante ans ».

– Cinquante ans ? Pourquoi cinquante ans ? Notre droit sur cette terre est éternel.

– Cinquante ans, parce que pour le monde entier – Trump y compris – les conquêtes de Jérusalem-Est, de la Cisjordanie et de Gaza en juin 1967 sont illégales.  C’est une occupation militaire, qui ne peut en aucun cas parvenir à une annexion, et qui, tôt ou tard, devra prendre fin.

Selon les bases les plus essentielles du droit international, la paix dans le monde repose sur la coexistence des peuples, dans le respect de leurs frontières, et celui qui par la force armée veut acquérir des territoires relevant d’une autre souveraineté est destiné d’abord à l’isolement diplomatique, puis à la défaite, quelle que soit sa puissance militaire. C’est une réalité inexorable.

Gloire et honneur au si résistant peuple palestinien.

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