LES PREUVES QUI ONT ACCABLE Anis Rahmani

les preuves de Hichem Aboud
qui ont accablé Anis rahmani
L’affaire opposant Mohamed Mokadem alias Anis Rahmani le 3 juillet 2017 a été déjà jugée en date du 19 décembre 2014 et son verdict rendu le 6 février 2015. Hichem Aboud a été condamné à une amende de 800 € avec sursis (voir PV du jugement) . Le jugement ayant été rendu par défaut, Hichem Aboud, absent lors de l’audience du 19/12/2014, a fait opposition au jugement. Un jugement qui ne lui était pas défavorable dans la mesure où il a été condamné qu’à une amende avec sursis. Sa grande victoire est que Rahmani a été reconnu comme étant enfant issu d’un adultère et son père adoptif est un harki. Il lui restait seulement de prouver que le plaignant Anis Rahmani est un agent du régime et de ses services de Renseignements, Hichem Aboud a fourni une multitude de preuves aussi accablantes les unes que les autres. Et que son épouse Souad Azzouz il l’avait piqué à un de ses amis journalistes contre lequel il avait monté une cabale pour l’obliger à divorcer.
Les propos mis en cause ont paru dans un entretien publié par les quotidiens Mon journal et jaridati le 4 septembre
Nous vous livrons l’essentiel de ce qu’il a déclaré à la barre du tribunalTout d’abord, l’affaire que nous traitons, aujourd’hui, a été déjà jugée par le tribunal d’Alger. D’où l’incompétence du tribunal de Paris. mais, comme le jugement présenté est en langue arabe et nous n’avons pas eu le temps de le traduire nous acceptons le traitement de l’affaire par le tribunal de Paris dans la mesure où c’est une occasion de révéler à l’opinion publique les agissements de cet individu . Et de quelle manière ! devant la justice. C’est à dire, là om il n’y a nulle place aux allégations mensongères.
Néanmois, on comprend mal pourquoi Monsieur Mohamed Mokadem vient déposer plainte pour la même affaire devant un tribunal français. Sûrement sur instruction des autorités algériennes qui lui ont fourni tous les renseignements concernant M. Hichem Aboud notamment sa filiation et l’adresse de son domicile. C’est là une des preuves de mauvaise foi de M. Mokadem. Et en voilà d’autres :1-    Pour désorienter la justice française, Mohamed Mokadem à qui les autorités algériennes ont fourni aussi les renseignements de son coaccusé M. Nouar Abdelmalek pour isoler mon client,  a donné une fausse filiation de ce dernier car ce qui les intéresse c’est M. Hichem Aboud qu’ils considèrent comme leur ennemi public numéro 1.2-    A Alger, Mohamed Mokadem a déposé plainte non pas sous son véritable nom mais sous son pseudonyme, Anis Rahmani, sans fournir de pièce d’identité. Et ce dans le but d’enfreindre le code pénal algérien qui interdit le traitement d’une même affaire devant deux juridictions différentes.3-    Il a tenté d’induire le tribunal de proximité de Roubaix en formulant une demande de saisie à M. Aboud Hichem la somme de 6834 €. Il formulé sa demande en vertu du jugement rendu le 6 février par le TGI de Paris. Ce qui est faux et ne figure nulle part dans le jugement. Sa demande a été rejetée par le Tribunal d’Instance de Roubaix. 4-    Dans ses conclusions la partie civile prétend que le quotidien Mon-Journal que dirigeait M. Aboud et dans lequel a paru l’entretien, objet de la plainte était diffusé en France et notamment à Paris. C’est faux. Nous demandons à la partie civile de nous indiquer le nom ou l’adresse du diffuseur de ce journal en France si vraiment il y était diffusé. Par conséquent le Tribunal de Grande Instance de Paris n’a pas de compétence territoriale pour juger cette affaire. Ni le plaignant ni l’accusé n’habitent Paris ou la région parisienne. M. Aboud Hicham réside dans la ville de Roubaix. mais, nous acceptons comme déjà indiqué le jugement de ce tribunal.  I- LES FAITS
En date du 6 février 2016, le TGI de Paris a, en premier ressort et par défaut, rendu un jugement condamnant Monsieur Hicham ABOUD à une amende délictuelle de 800 euros à titre de peine principale avec sursis pour avoir, à travers le journal MON JOURNAL, publication mise en vente à Paris et sur tout le territoire national, publié dans son édition datée du mercredi 4 septembre 2013, un article sous le titre, « Hichem Aboud révèle le vrai visage d’Anis Rahmani et déclare : « Depuis quand accorde-t-on de la crédibilité à des noms d’emprunt qui pratiquent un journalisme de prostitution ? ».L’article en question a également été publié, le 3 septembre 2013, sur le site http://monjournaldz.com/fr/, journal d’information numérique et service de communication au public en ligne « Mon journaldz.com »,
Le 4 juin 2016, Monsieur Hicham ABOUD a fait opposition au jugement car il entend, pour montrer sa bonne foi, apporter la preuve de la véracité de ses assertions, lesquelles assertions n’étant pas faites pour porter atteinte à l’honneur du plaignant.
II-1 La recevabilité de l’offre de preuve de Monsieur Hicham ABOUD
Nous ne reviendrons pas sur lesdits surplus de propos. Seuls les propos incriminés et retenus comme étant diffamatoires retiendront notre attention. En effet, même en l’absence de Monsieur Hicham ABOUD, le caractère diffamatoire de ce surplus des propos incriminés n’a pas pu être retenu. C’est à dire lorsqu’il est dit que Anis Rahmani est né d’un adultère et qu’un harki, Slimane Mokadem, pour couvrir sa mère lui a donné son nom.
II- 3 Anis Rahmani s’appelle en fait Mokadem Mohamed, il est indicateur et délateur pour les services secretsCes allégations ne sauraient être considérés ni comme mensongers, ni comme diffamatoires. Il est de notoriété que Anis Rahmani est Mohamed Mokkedem sont une seule et même personne.Comment des faits qui sont reconnus par le plaignant lui même peuvent ils être mensongers ? En effet, Monsieur Mohamed Mokkedem a lui même participế a un entretien publié sous le titre « Anis Rahmani, directeur d’Ennahar, à TSA; ʺJe n’ai aucune relation professionnelle ou personnelle avec Megueddem ». Le plaignant, qui est au courant de la publication de cet article n’a jamais contesté être Anis Rahmani.https://www.alg24.net/anis-rahmani-directeur-dennahar-a-tsa-%CA%BAje-nai-aucune-relation-professionnelle-ou-personnelle-avec-megueddem%CA%BA/Pièce 1Dans cet entretien (dernière question), Mokadem Mohamed alias Anis Rahmani ne nie pas clairement être un agent secret lorsqu’on lui pose la question : « Pourquoi votre nom est‐il souvent associé au DRS ? »Réponse« Peut‐être parce que je suis un journaliste qui a travaillé pendant longtemps dans le domaine sécuritaire. Je ne suis pas du DRS. Mais qu’on établisse des liens entre le DRS et moi est un honneur. Je l’accepte car il s’agit du DRS et pas de la DST ».Sa réponse qui a le mérite d’être claire contient cependant une révélation. Ainsi, pour Monsieur Mohamed Mokadem, ce serait un honneur d’être ou de travailler pour la DRS. D’où vient-il donc la plainte selon laquelle il est diffamatoire de dire que Monsieur Mohamed Mokkedem est indicateur et délateur pour les services secrets ?Ce propos incriminé et pour lequel une condamnation a été prononcée contre Monsieur Hicham ABOUD ne saurait donc être qualifié de diffamatoire, même dans l’hypothèse où l’allégation serait fausse.En plus, même si Monsieur Mohamed Mokkedem le nie, (le contraire aurait été surprenant), rien ne permet de retenir que l’allégation est fausse.En effet, la plainte de Monsieur Mohamed Mokadem contre Monsieur Hicham ABOUD fait suite à un entretien publié dans le quotidien « Mon journal » que dirigeait M. Hichem ABOUD et qui a été interdit de parution par les autorités algériennes depuis le 13 septembre 2013. Cet entretien était une réponse aux innombrables écrits hostiles à Monsieur Hicham ABOUD, publiés par le quotidien que dirige Monsieur Mokadem. Un quotidien spécialisé dans le dénigrement et les attaques mensongères contre tous les opposants du régime algérien. Même l’un des membres fondateurs du mouvement qui a déclenché la guerre de libération d’Algérie et considéré comme une figure de proue du nationalisme algérien, feu Hocine Aït-Ahmed n’a pas échappé aux attaques de M. Mokadem. Il est tout simplement accusé de comploter avec les juifs pour déstabiliser l’Algérie.http://ffs1963.unblog.fr/2009/02/16/la-serpilliere-du-drs-anis-rahmani-sen-prend-a-hocine-ait-ahmed-et-au-mak/Pièce 2 Pour dénigrer un monument de l’histoire de l’Algérie, en l’occurence, feu Hocine Aït-Ahmed, Anis Rahmani l’associe aux juifs. La suite est connue. On associé le juif à Israël, au sionisme et au Mossad comme l’atteste cet autre article qui met « au centre d’un grand scandale imaginaire, le jeune Blogueur Merzouk Touati, l’accusant tout bêtement d’être un espion du Mossad. »http://www.tamurt.info/affaire-touati-arreter-linfamie-dennahar/
 Ce jeune blogueur a été envoyé en prison suite à une délation dont l’auteur n’est autre que M. Mohamed Mokadem. Il est toujours en détention préventive et risque une peine de 25 ans de prison. Son crime est celui d’avoir interviewé un diplomate israélien. (voir document) http://www.k-direct.info/2017/02/reporters-sans-frontieres-le-blogueur-touati-merzoug-risque-25-ans-de-prison.kdirect-actualite.html Un autre jeune blogueur a été emprisonné en Algérie le 05/04/2014 sur dénonciation d’Anis Rahmani. Il s’agit du jeune Omar Ferhat dit Karim Kaki. Il est au jour d’aujourd’hui en justice avec lui. Ce jeune anime une page Facebook intitulée 1,2,3 Viva l’Algérie et qui dénonce les méfaits du régime algérien. (voir photo)Pièce 3Hichem Aboud a été à de nombreuses reprises accusé par Mohamed Mokadem et ses organes de presse d’avoir roulé pour le Mossad et la DST (les services secrets françaisà) et d’avoir comploté contre l’État algérien. Il a même fait la une du quotidien En-Nahar sous l’accusation d’avoir fomenté un coup d’État contre le président Bouteflika avec des chefs de partis de l’opposition et la chaîne de télévision Al-Magharibia basée à Londres. (voir photo de la une) Mme Louiza Hanoune une figure de proue de l’opposition politique en Algérie est toujours en procès avec lui pour avoir été gravement diffamée. Ayant toujours bénéficié des faveurs d’une justice aux ordres, Mohamed Mokadem sait que ses victimes n’oseraient jamais le poursuivre devant les tribunaux. http://www.maghrebemergent.info/actualite/maghrebine/74756-algerie-louisa-hanoune-vs-anis-rahmani-le-journalisme-d-ennahar-en-proces-verdict-le-28-juin.html Pièce 4 Pour une bonne partie des médias algérien, « Anis Rahmani, le patron de la télé Ennahar ne dissimule pas son allégeance aux dominants en place. Un site bien informé titre Ennahar TV, l’organe du palais et précise :  « Elle est la télévision attitrée du clan présidentiel qui l’utilise pour faire passer tous ses messages. Les caisses d’Ennahar TV sont toujours renflouées et pas besoin d’un milliardaire pour la financer » ».
L’enrichissement rapide de Monsieur Mokadem qui compte, aujourd’hui, parmi les milliardaires d’Algérie interpelle Monsieur Hicham ABOUD sur l’origine de cette richesse. Il y a moins de 10 ans, il était un simple journaliste. En 2009, il crée le quotidien En-Nahar  avec l’argent qu’il dit avoir volé à l’État algérien selon ses propres avoeux dans une discussion écrite toute récente sur WhatSapp,  avec Monsieur ABOUD Hichem. Il n’a jamais fait l’objet d’une enquête sur l’origine de ses fonds ni de poursuites judiciaires pour le vol qu’il a avoué. Selon Monsieur ABOUD Hichem même les grands titres de la presse algérienne qui ont existé 20 ans avant la création du groupe de presse de Monsieur Mokadem et dont certains l’avaient employé comme journaliste, ne possèdent pas des locaux similaires et ne connaissent pas la même opulence. Se constituer pareille fortune en un laps de temps ne peut se faire qu’avec le concours du régime en place.Pièce 5Aucun opposant n’échappe aux griffes de Mohamed Mokadem. Et les accusations aussi loufoques soient-elles sont toutes prêtes pour discréditer et diffamer toute personne qui s’oppose au régime en place.Lors de la dernière élection présidentielle, Mohamed Mokadem ne va pas avec le dos de la cuillère pour discréditer le plus sérieux rival du président-candidat Bouteflika. La chaîne de télévision En-Nahar de M. Mokadem n’a pas trouvé mieux que d’accuser M. Ali Benflis de ramener des armes de Libye (voir document)http://www.algerie-focus.com/2014/04/les-graves-attaques-dennahar-contre-ali-benflis/ http://www.algerieinfos-saoudi.com/2017/06/pour-qui-roulent-anis-rahmani-et-abdou-semmar.htmlPièce 7Monsieur Hicham ABOUD n’est en réalité qu’un journaliste dont les articles sont régulièrement censurés et les journaux fermés, parce que qualifiés de proche de l’opposition.http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/05/20/la-presse-algerienne-denonce-la-censure-sur-l-etat-de-sante-de-bouteflika_3382101_3212.htmlPièce 7
D’ailleurs, quand les autorités algériennes avaient interdit de publication les deux quotidiens de Hichem Aboud et lancé des poursuites judiciaires à son encontre tous les journaux algériens avaient dénoncé ces mesures répressives sauf le quotidien de Mohamed Mokadem et celui d’un autre nouveau riche le nommé Ali Haddad. Deux quotidiens que le journal Le Monde qualifie de proches des sphères du pouvoir ».
Nombreuses sont ainsi les preuves dans la presse algérienne et internationale qui présentent Monsieur Mohamed Mokadem en qualité d’agent des services de renseignements du régime algérien. C’est donc en toute bonne foi que Monsieur Hicham ABOUD a pu le qualifier ainsi, encore que cela représente un honneur pour le plaignant.
Ces articles sont signés par : Lazhari Labter, journaliste et écrivain, Mohamed Sifaoui (journaliste-écrivain auteur de plusieurs essais politiques),  Mohsen Abdelmoumen correspondant de nombreuses publications américaines, Habib Khelil (journaliste à Tamurt info), Nadir Iddir (journaliste du quotidien El Watan). Et un article signé conjointement par Le Monde et l’AFP.https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2017/06/06/said-bouteflika-soffre-une-camera-cachee/#more-5741 Pièce 8http://www.algerie-focus.com/2014/04/les-graves-attaques-dennahar-contre-ali-benflis/ Pièce 9http://www.chouf-chouf.com/actualites/bouteflika/en-nahar-sen-prend-au-fils-dali-benflis/ Pièce 10http://mohamed-sifaoui.over-blog.com/article-le-larbin-du-larbin-de-bouteflika-s-attaque-au-quotidien-el-watan-85357453.html Pièce 11Pour conclure ce chapitre, il est bon d’interroger1-    Comment a-t-il obtenu la filiation (date de naissance, nom et prénoms des parents) et l’adresse du domicile de mon client si ce n’était pas avec le concours des autorités algériennes ? Nous tenons à préciser que le plaignant n’a jamais été une connaissance proche de M. ABOUD Hicham. Ils ne se sont jamais rencontrés.2-    M. Mokadem peut-il nier n’avoir pas bénéficié d’un logement à la résidence d’Etat du club des pins durant plusieurs années ? Une résidence réservée exclusivement aux dignitaires du régime.3-    Peut-il nier n’avoir pas bénéficié d’une protection rapprochée assurée par les services de sécurité ?4-     L’enrichissement rapide de M. Mokadem qui compte, aujourd’hui, parmi les plus grands milliardaires d’Algérie nous interpelle sur l’origine de cette richesse. Rappelons qu’il y a moins de 10 ans, il était un simple journaliste. En 2009, il crée le quotidien En-Nahar  avec l’argent qu’il dit avoir volé à l’Etat algérien selon ses propres aveux dans une discussion écrite sur WhatSapp , toute récente, avec M. ABOUD Hichem (que nous vous produisons). Il n’a jamais fait l’objet d’une enquête sur l’origine de ses fonds ni de poursuites judiciaires pour le vol qu’il a avoué.5-    En moins de 4 années après avoir créé son premier quotidien et après avoir racheté un quotidien sportif, il inaugure une tour de 7 étages dans le quartier le plus huppé d’Algérie, le quartier de Hydra sur les hauteurs d’Alger.6-    3 ans après la création de son quotidien d’informations générales, En-Nahar, le rachat d’un quotidien sportif, « Echibek » et la réception d’une tour de 7 étages, il lance sa première chaîne de télévision « En-Nahar TV » qui sera suivie par une deuxième « En-Nahar laki » . Ces deux chaînes de télévisions seront logées dans une 2ème tour de 7 étages dans le même quartier. Et ce n’est pas fini. Une 3ème tour est érigée et est louée à des sociétés étrangères qui lui versent le loyer 30.000 Euro en Europe.Rappelons que des grands titres de la presse algérienne qui ont existé 20 ans plus tôt que le groupe de presse de M. Mokadem et dont certains l’avaient employé comme journaliste, ne possèdent pas des locaux similaires et ne connaissent pas la même opulence que lui. Parallèlement à ses activités lucratives dans le domaine de la presse, il est aussi, propriétaire d’une agence de voyage dont le siège se trouve dans le luxueux quartier de Hydra sur les hauteurs d’Alger.7-    Se constituer pareille fortune en un laps de temps si court ne peut se faire qu’avec le concours du régime en place. D’autant plus que M. Mokadem n’est nullement connu pour être un économe. Il est dépensier à un point où il épouse 4 femmes « selon la tradition voulue par Allah et son prophète ». Ce polygame est obligé de mettre ses quatre épouses sur le même pied d’égalité. C’est-à-dire loger chacune d’elle dans une luxueuse villa bien meublée.8-    Nous ne terminons pas sans demander à M. Mokadem d’où ramenait-il les informations publiées par son journal sur le contenu des communications téléphoniques de M. Aboud Hichem au mois d’août 2013 et sur ses déplacements ? Si ce n’est pas des services d’écoutes téléphoniques de services secrets.9-    Et pour finir, nous interrogeons M. Mokaddem pour quelles raisons sa chaîne de télévision avait consacré au mois de février 2014 3 jours d’émissions spéciales à M. Hichem Aboud suite à la lettre qu’il avait adressé en privé au frère du président de la république algérienne. En quoi une lettre pareille le dérange-t-elle au point où il lui consacre des émissions fleuves durant 3 jours sans compter les innombrables articles de presse parus sur son journal. II- 4  Prouver l’assertion suivante: « il a monté une cabale contre le mari de la bonne femme pour l’obliger, par le chantage, à la divorcer (…à il l’oblige à abandonner ses enfants comme il l’a fait de son côté avec les siens ». Le mariage contracté par Mohamed Mokadem avec la dénommée Souad Azzouz, actuellement directrice de la publication d’En-Nahar , est connu de toute la corporation de la presse algérienne. Cette dame était l’épouse du correspondant de l’agence de presse Reuter à Alger. Qui était un bon ami à M. Mokadem comme il le reconnaît lui-même dans sa discussion WhatSapp avec M. Hicham Aboud. Et dans la même discussion, il reconnaît avoir piqué l’épouse de celui qu’il considère comme son meilleur ami. La cabale qu’il avait monté contre ce Monsieur consistait en un piège qu’il lui avait tendu en lui donnant une fausse information sécuritaire que le correspondant de Reuter a vite balancé sur le fil de son agence. Pour lui éviter la répression des services de sécurité algériens avec lesquels collaborait M. Mokadem, il lui proposa de divorcer son épouse pour qu’il puisse l’épouser.Cette façon de faire n’est pas étrange à Mohamed Mokadem qui n’a jamais hésité sur les moyens, les plus immoraux fussent-ils, pour atteindre ses objectifs.Plus tard, profitant de la maladie de sa seconde épouse, il contracte mariage avec deux autres « selon le rite musulman » comme il dit. C’est-à-dire sans passer par la mairie.
SUR LES INTÉRÊTS CIVILS

Le Tribunal ne condamnera pas les agissements de Monsieur Hicham ABOUD en qualité de Directeur de la publication du quotidien MON JOURNAL auteur principal et, de la société ABOUD INFOS EURL, société éditrice de MON JOURNAL et du site internet monjournaldz.com, civilement responsable, comme étant constitutifs d’atteintes à l’honneur et à la considération qui caractérisent une diffamation publique envers Monsieur Mohamed MOKEDDEM au sens des articles 29 et 32 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
PAR CES MOTIFSVu les articles 29 alinéa 1 er et 32 alinéa 1er de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, et l’article 93-3 de la loi n° 82-652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle,- Dire et juger non fondée la citation de Monsieur Mohamed MOKEDDEM à l’encontre de Monsieur Hicham ABOUD, Directeur de la publication du journal MON JOURNAL, Monsieur Nouar Abdelmalek, Auteur, et la Société ABOUD INFOS EURL, civilement responsable ;- Déclarer Monsieur Hicham ABOUD, Directeur de la publication du journal MON JOURNAL et la Société ABOUD INFOS EURL non coupables ;- CONDAMNER Monsieur Mohamed Mokeddem à payer à Monsieur Hicham ABOUD et à la Société ABOUD INFOS EURL une somme de 100.000 euros sur le fondement de l’article 472 du Code de Procédure Pénale, ainsi qu’à tous les dépens de l’instance pénale.

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