Cartes postales d’une Argentine dévastée par les 7 plaies du néolibéralisme

Le royaume wahhabite… C’est la vache à lait…..des USA

<blockquote class= »twitter-tweet »><p lang= »ar » dir= »rtl »>إيرانية &quot;أقوى امرأة في العالم&quot; تجر شاحنة تزن أكثر من 12 طنا <a href= »https://t.co/ZyiNP5EvL1″>pic.twitter.com/ZyiNP5EvL1</a></p>&mdash; RT Arabic (@RTarabic) <a href= »https://twitter.com/RTarabic/status/1122846749490589696?ref_src=twsrc%5Etfw »>April 29, 2019</a></blockquote> https://platform.twitter.com/widgets.js

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Algérie : «On ne veut plus que nos jeunes meurent en mer ou vivent sans papiers à l’étranger»

Algérie : «On ne veut plus que nos jeunes meurent en mer ou vivent sans papiers à l’étranger» 

Algérie : «On ne veut plus que nos jeunes meurent en mer ou vivent sans papiers à l'étranger»

Pour le dixième vendredi d’affilée, les Algériens investissent les rues de leur pays dans ce qui est devenu un rendez-vous hebdomadaire de contestation contre le pouvoir et le système qu’incarnait l’ancien président Abdelaziz Bouteflika. 

Sur fond de limogeages de personnalités symboles du clan Bouteflika et d’incarcérations d’hommes d’affaires dans des cas de corruption présumée, les Algériens sont à nouveau dans la rue par milliers ce 26 avril pour le dixième vendredi d’affilée. 

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A Alger, devant la Grande Poste, bâtiment emblématique du centre-ville devenu point de ralliement de la contestation, aux cris de «Système, dégage !», «Vous avez pillé le pays, voleurs !», ils sont à nouveau des dizaines de milliers à prendre part à ce qui est devenu le rendez-vous hebdomadaire de la contestation. 

La semaine qui vient de s’écouler a été marquée par de nouveaux limogeages, des convocations judiciaires et des poursuites annoncées contre des personnalités du pouvoir et par le placement en détention provisoire de riches hommes d’affaires. 

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Les manifestants réclament toujours le départ de tous ceux qui ont de près ou de loin un lien avec l’ancien président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir durant les vingt dernières années. Abdelkader Bensalah, qui a accompagné l’ex-chef d’Etat durant toutes ces années jusqu’à sa démission le 2 avril, est toujours chef de l’Etat par intérim. Et Noureddine Bedoui, autre fidèle dévoué, toujours Premier ministre d’un gouvernement de transition, surnommé par les manifestants «le gouvernement de la honte». 

En outre, Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président, est dans la ligne de mire des manifestants qui demandent qu’il soit jugé, car ils le soupçonnent d’avoir usurpé le pouvoir en toute illégalité depuis qu’Abdelaziz Bouteflika s’est retrouvé très affaibli par un AVC en 2013. 

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Plusieurs manifestants interrogés tiennent un discours empreint de «dégagisme». L’un d’eux exige que dégagent tous ceux qui ont un lien avec l’ancien pouvoir : «Du chef de commune aux plus hautes sphères du pouvoir, ils vont tous dégager et seront tous jugés quand nous aurons une justice indépendante». «Nous ne les jugerons pas nous-mêmes car notre but à nous est que tous ces corrompus s’en aillent», ajoute-t-il. Un autre pense aux jeunes Algériens qui jusque là fuyaient leur pays pour aller chercher l’eldorado en Occident : «Nous voulons une seule chose, que les jeunes Algériens vivent dans leur pays, nous ne voulons plus que nos jeunes aillent mourir en mer ou vivre sans papiers à l’étranger.»

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A Tizi Ouzou, Oran, Constantine, Sétif, Sidi Belabbès, les manifestations se tiennent également comme chaque vendredi, dans une ambiance bon enfant et sans violence.

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A Bordj Bouariredj, une foule immense a investi la rue, attirant sur cette ville moyenne de l’est du pays, située entre Alger et Constantine, l’attention de tout le pays. 

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Grève nationale les 29 et 30 avril

Grève nationale les 29 et 30 avril

La contestation massive du système politique prend différentes formes d’expression. Aux marches hebdomadaires de vendredi et de mardi en ce qui concerne l’université, s’ajoutent les grèves qui paralysent plusieurs secteurs d’activité.
Karim Aimeur – Alger (Le Soir) – Dans le prolongement de cet extraordinaire élan de mobilisation nationale, le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) a appelé à une grève nationale de deux jours dans tous les secteurs de la Fonction publique, et ce, pour les 29 et 30 avril en cours.
« Nous appelons à cette grève pour accentuer la pression sur les décideurs afin de répondre en urgence aux revendications du peuple et pour éloigner l’armée de la surenchère car l’armée doit rester unie dans cette conjoncture », a expliqué El Ayachi El Mili, membre du secrétariat national du Snapap, hier, lors d’une conférence de presse au siège du syndicat à Alger.
Une action voulue donc pour maintenir la mobilisation qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis le 22 février dernier et qui s’inscrit dans la durée face à l’obstination des décideurs qui veulent imposer leur propre plan de sortie de crise au moment où le peuple s’oppose à toute gestion de la transition par les figures du régime politique qui ont conduit le pays, sous la protection des Bouteflika, à la dérive.
Dénonçant l’entêtement de certains responsables à rester au pouvoir, en allusion à Abdelkader Bensalah et Noureddine Bedoui, qui refusent de partir malgré la mobilisation massive et inédite du peuple contre eux, le conférencier a affirmé que les évènements qui se déroulent dans le pays depuis le 22 février dernier ont changé le cours de l’Histoire.
« Ils ont libéré tout le monde : les partis politiques, les médias, les syndicats, les organisations de la société civile… », a-t-il affirmé. Il a appelé à préserver l’unité nationale, tout en s’opposant à toute ingérence étrangère dans les affaires du pays dans cette conjoncture exceptionnelle qu’il traverse.
Sur un autre plan, le conférencier a annoncé une initiative politique que le Snapap compte lancer dans les prochains jours afin de trouver une solution consensuelle de sortie de crise, surtout, a-t-il dit, que « l’élection présidentielle du 4 juillet risque fortement de ne pas avoir lieu ». Il est, en effet, difficile de tenir une présidentielle dans le contexte actuel, en l’absence des conditions de son bon déroulement.
« On va convier tout le monde, partis politiques, syndicats, associations, personnalités publiques pour une réunion, avec un ordre du jour ouvert, afin de sortir avec une feuille de route pour une sortie de crise », a-t-il expliqué.
Selon lui, des contacts sont déjà établis, dans ce sens, avec certains partis et personnalités.
Toutefois, le Snapap ne compte pas prendre contact ave le pouvoir dans le cadre de son initiative, pour la simple raison que le peuple rejette ce pouvoir.
« On va, par contre, envoyer une copie de l’initiative au Commandement de l’armée », a-t-il précisé, appelant à la conjugaison des efforts pour préserver l’Etat algérien.

Armons-nous de patience, de persévérance et d’intrépidité. Gardons intactes notre optimisme, notre civisme et notre pacifisme. Cultivons la tolérance et la quiétude.

Il convient de soumettre la réalité du terrain et son analyse à des regards bien éclairés, sans œillères. Débattre librement en évitant de s’empêtrer dans les effets néfastes des luttes idéologiques, claniques, régionales ou tribales. Ne pas confondre l’action politique et l’agitation politique. Il est recommandé de réfléchir à l’après-système, à la relance de notre économie, à l’assainissement de nos institutions, en particulier la justice, et autres chantiers tout aussi importants. Néanmoins, la priorité aujourd’hui réside dans le départ du système, de ses représentants et de ses symboles. Car à l’évidence, même la force surnaturelle d’Hercule a besoin de temps pour nettoyer les ‘écuries de Bouteflika ». Notre mobilisation est mise à rude épreuve. Armons-nous de patience, de persévérance et d’intrépidité. Gardons intactes notre optimisme, notre civisme et notre pacifisme. Cultivons la tolérance et la quiétude. Ne nous laissons pas embringuer dans des démarches aventureuses dont l’issue pourrait être amère. Enfin, évitons que le mouvement ne s’effiloche et se laisse consumer par des surenchères, fussent-elles démocratiques. Silmia, Silmia jusqu’à la victoire. Les roses ne peuvent qu’exhaler des parfums agréables, exaltants. Nos lendemains chanteront, In chaa Allah.

Algerie-Patriote nous quitte….C’est bien dommage

Il est vrai qu’on est pas d’accord avec tout ce qui est publié sur Algérie-Patriotique, ni d’accord avec certains virages de sa ligne éditoriale,…..et Algérie-Patriotique n’était pas d’accord avec tous nos points de vue puisqu’il avait censuré quelque-uns, mais je pense qu’en « Démocratie », il faut respecter tous les avis et tous les angles optiques…! C’est de la discussion que jaillit la lumière…..donc, excusez-moi, mais je n’ai pas bien compris la décision concernant la fermeture du site…! Y a-t-il d’autres dessous-dessus qui échappent aux lecteurs…??? C’est bien dommage….mais on respecte votre décision..!!!