Seyyed Yahia Gouasmi est né à Sidi Bel Abbès en Algérie.


Qui est Yahia Gouasmi ?

Seyyed Yahia Gouasmi est né à Sidi Bel Abbès en Algérie.

À l’âge de 16 ans, il quitte sa terre natale pour la France et s’installe à Calais, où, dès son arrivée, il décide de diffuser le message de l’Islam autour de lui.

Sa rencontre en 1978 avec l’Imam Khomeiny à Neauphle-le-Château sera décisive, et sèmera en lui les graines du futur Centre Zahra. Dès lors, il sera fasciné par cette nouvelle vision de l’Islam que transmet l’Imam.

Commence alors pour lui une longue quête spirituelle qui le mènera à l’Institut Al-Mountadhar au Liban en 1996, au sein duquel il entreprendra des études religieuses.

Son amour et ses facultés pour la gnose, et ses qualités de pédagogue, font qu’il sera très vite sollicité pour dispenser à son tour l’enseignement de la spiritualité Islamique.

De retour en France, il transmet son savoir aux futurs membres du Centre Zahra qu’il fondera au début des années 2000, afin de révéler le message de l’Islam à travers le regard du messager de Dieu, le Prophète Mohammed (plf), et de sa Sainte famille (s).

S’éloignant des carcans du dogmatisme religieux, Seyyed Gouasmi revisite le Coran avec un œil moderne, original et inédit, en optant pour une compréhension basée sur un dialogue avec le Livre, dont il rappelle qu’il est « la Parole vivante », qui s’adresse à la fois à la raison et au cœur du croyant.

Une interprétation du Coran qui se veut interrogative et loin de toute certitudes, mais qui ne peut s’accomplir que si elle est accompagnée d’une conscience éveillée et d’une action militante au service du Bien.

Seyyed Yahia Gouasmi, à l’image de l’Imam Khomeiny, a fait de la lutte contre les injustices une partie intégrante de la Foi, dénonçant les crimes du sionisme en Palestine occupée, et son emprise sur la France.

Suivront alors de nombreuses actions, telles les multiples manifestations contre la guerre d’agression menée par l’entité criminelle israélienne contre le Liban en Août 2006, le dépôt d’une plainte contre la même entité coloniale auprès du Tribunal pénal de La Haye pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Novembre 2006, ou encore la création de « l’Alliance Stratégique et Amicale du Judaïsme et de l’Islam contre le sionisme » en Juillet 2008 avec M. et Mme Borreman du Cercle d’études rabbiniques d’Anvers (Yéchouroun : Judaïsme contre Sionisme) en Belgique. Des manifestations seront encore organisées, contre la guerre menée par les tueurs de l’armée sionistes contre la Bande de Gaza en Janvier 2009.

C’est dans cet élan que Seyyed Yahia Gouasmi créa, en Février 2009, le seul parti politique dans le monde à porter le nom de « Parti Anti Sioniste », le P.A.S, et dont les couleurs seront portées lors de différentes échéances électorales telles que les élections européennes de Juin 2009 ainsi que les élections présidentielles et législatives de 2012.

Un Parti Anti Sioniste dont l’objectif est le témoignage, ainsi que la dénonciation de la mainmise du lobby sioniste sur les gouvernants français ainsi que sur les médias et les institutions de l’Hexagone.

À travers le P.A.S, Seyyed Yahia Gouasmi a également développé une définition totalement inédite du sionisme, qu’il ne cantonne plus au conflit israélo-palestinien et qu’il dissocie complètement du judaïsme.

Il a également dévoilé les liens entre l’idéologie wahhabite du régime saoudien et le sionisme de l’entité israélienne, qu’il considère comme les deux faces d’une même pièce, n’hésitant pas à parler de « musulmans sionistes ».

De nombreuses manifestations ont d’ailleurs été organisées par le Parti Anti Sioniste afin de dénoncer les crimes de l’Arabie saoudite et du wahhabisme.

Dans cette conception du sionisme fondée sur l’eschatologie (la science de la fin des temps), Seyyed Yahia Gouasmi explique que cette idéologie est en réalité d’essence diabolique, au sens religieux du terme.

Celle-ci vise à soumettre l’Humanité, et a pour objectif de créer une société globale, en apparence idéale, qui connaîtra son apogée dans le projet mondialiste.

La lutte contre le Mal, symbolisé par le sionisme, devient pour Seyyed Yahia Gouasmi une obligation religieuse, au même titre que les autres prescriptions de l’Islam, et doit accompagner la quête spirituelle de tout croyant, qui doit s’épanouir dans une spiritualité active et vivante.

Mais ce qui reste jusqu’à aujourd’hui la plus grande révélation de Seyyed Yahia Gouasmi, concerne le véritable enjeu du Projet Neom, cette cité futuriste qui doit s’ériger d’ici quelques années dans le désert saoudien et qui sera intégralement gérée par l’IA (l’intelligence artificielle).

Dans une vision avant-gardiste établissant une correspondance entre la géopolitique et l’eschatologie, il fait le lien entre : l’emplacement de NEOM dans la région du véritable Mont Sinaï (en Arabie saoudite), l’intelligence artificielle quantique, l’idéologie mondialiste de l’Élite planétaire, l’alliance américano-israélo-saoudienne, et l’apparition du Dajjal/Antéchrist.

N’hésitant pas à aborder des thèmes aussi variés et actuels que le temps, la relativité, l’intelligence artificielle, la physique quantique, la transfiguration ou l’épigénétique, Seyyed Yahia Gouasmi apporte un œil neuf et moderne sur les révélations coraniques, loin des interprétations traditionnelles.

Cet éternel « amoureux », malgré les embuches, poursuit inlassablement sa route au service de la grande famille humaine, dans une volonté de transmettre ses enseignements et son savoir.

Infatigable éveilleur de consciences, il multiplie les appels fraternels aux juifs, aux chrétiens, et aux musulmans, ainsi qu’à tous les hommes épris de justice, en expliquant que « l’autre, c’est nous-même ».

R.I.P Josette Audin 5 mois après que l’État reconnaisse sa responsabilité dans la disparition de son mari et lui demande “pardon”, Josette Audin s’est éteinte à 87 ans. Elle avait passé sa vie à faire reconnaître la disparition de son mari, Maurice Audin, torturé à mort pendant la guerre d’Algérie.

Défendant ses choix, Zoubida Assoul veut rester la porte-parole de Mouwatana

Défendant ses choix, Zoubida Assoul veut rester la porte-parole de Mouwatana

 Mme Zoubida Assoul ne veut pas quitter Mouwatana même si elle a apporté son soutien au général à la retraite Ali Ghediri. Elle explique dans cet entretien express sa position, son choix et la possibilité de soutenir un candidat et de continuer à être la porte parole d’un mouvement citoyen. 

HuffPost Algérie: M Soufiane Djilali estime que vous ne pouvez plus continuer à être la porte-parole de Mouwatana après votre soutien à Ali Ghediri…

Mme Zoubida Assoul: J’accepterai de ne plus assumer la fonction de porte-parole, si les 76 membres de la coordination du mouvement décident à l’unanimité de me retirer la confiance qu’ils m’ont accordée. Je suis prête à en débattre avec les membres de l’instance le moment voulu. Arguments contre arguments.

En attendant, je reste porte-parole du mouvement, car j’estime ne pas avoir enfreins les règles qui régissent le fonctionnement de Mouwatana. Je rappelle que nous ne sommes pas un parti politique, mais un mouvement citoyen dont l’objectif est de rassembler le maximum d’Algériens pour hâter le départ de ce régime et préparer les véritables conditions d’une transition pacifique.  J’en veux pour preuve, Mouwatana n’a juridiquement pas de statut et n’a pas d’agreement. Nous ne sommes pas dans une configuration partisane, comme avec un parti politique. Chaque membre du mouvement garde sa liberté d’agir, élargie à toutes les personnes qui se reconnaissent dans la démarche du mouvement. Même si en politique on apprend à tout prévoir, je suis surprise par cette demande.

Vous estimez que votre prise de position ne va pas à l’encontre des décisions de Mouwatana ?

Dans le communiquer que nous avons publié la semaine dernière, le mouvement n’a pas évoqué le boycott de la présidentielle, ni le refus de soutenir un candidat. Je suis juriste est très pointilleuse sur les termes employés dans notre déclaration. Je suis responsable politique et je ne permets à personne de remettre en cause les décisions des militants de l’UCP (union pour le changement et le progrès). Nous avons décidé de soutenir un candidat, Ali Ghediri, qui répond aux objectifs de l’UCP et de Mouwatana, comme l’indépendance de la justice, l’établissement d’un état de droit et l’accession au pouvoir grâce aux urnes…  

La réaction de Soufiance Djilali, n’évoque-t-elle pas plutôt une lutte qui vous oppose…

Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, je ne suis pas dans une configuration de confrontation. Je ne demanderai jamais le départ de Soufiane Djilali de la coordination du mouvement car je ne suis pas en compétition avec lui. Lors de la dernière rencontre de Mouwatana, nous lui avons proposé de se présenter à la présidentielle, il a décliné la proposition. La situation du pays est trop grave pour que j’accorde trop d’importance à ce qui se dit.

Pour Djilali Soufiane, Zoubida Assoul ne peut plus être le porte-voix de Mouwatana

L’annonce de soutien du candidat Ali Ghediri par la présidente de l’Union pour le changement et le progrès (UCP), Zoubia Assoul, ne sera pas sans conséquence sur le mouvement Mouwatana

Lors du Forum de Liberté, le coordonateur national Djilali Sofiane a été clair sur le sujet: on ne peut pas soutenir un candidat et rester porte-parole de notre projet politique. Cela s’apparenterait à un double discours que le mouvement ne saurait tolérer. 

Expliquant à la presse que lui même a été informé de cette décision de Mme Assoul et de son parti par voie de presse, Sofiane Djilali en tire ses propres conclusions. Pour lui, Mouwatana avait dès le départ pris les devants de telles prises de positions. Les membres et les partis de Mouwatana étaient libres de soutenir X ou Y. Cependant, un porte-parole ne peut être un “accompagnateur d’un double discours” qui “sème la confusion”. “Si moi coordonateur du mouvement devait soutenir un candidat, je prendrais mes responsabilités quant à la position que j’occupe à Mouwatana”, ajoute-t-il en claire allusion à une démission impérative.

Pour cela, une réunion est prévue dans les prochains jours pour statuer sur le cas Zoubida Assoul.

M. Sofiane Djilali avait pris le soin de rappeler le communiqué du 20 janvier dernier où il était question d’une libre position de chaque membre et de chaque formation politique qui y active. Pour lui, Mouwatana peut apprécier un programme d’un candidat mais ça ne doit en aucun cas en faire un comité de soutien. Il ajoutera que pour eux, les idées de MM. Ghediri et Benflis sont proches et par conséquent “on ne peut soutenir l’un au dépend de l’autre”.

Sofiane Djilali rappelle, dans ce sillage, les principes fondateurs de Mouwatana: être au-dessus de toute affiliation partisane et en dehors du jeu électoral. Une posture qui renforce le mouvement et lui octroie la crédibilité idoine pour éclairer les citoyens et organiser la société civile. 

Pour rappel, Zoubida Assoul a annoncé hier son ralliement à la candidature du général à la retraite Ali Ghediri.  

Mme Assoul a affirmé hier lors de son point de presse qu’elle ne quittait pas le mouvement Mouwatana. Elle a également expliqué qu’elle ne pouvait pas non plus ignorer la volonté des militants de l’UCP.

Elle a dans ce sillage expliqué que sa posture n’est pas en contradiction avec les positions adoptées par le Mouvement dont elle est la porte-parole.

Pour Mme Assoul, Mouwatana a appelé les citoyens à faire barrage au 5e mandat et n’a pas appelé au boycott. Expliquant le dernier communiqué de Mouwatana, elle affirme que les citoyens sont invités à participer activement pour empêcher le 5e mandat si Bouteflika se présentait pas. Le cas échant, ajoute-t-elle, les autres candidats sont invités à se retirer. “Mais on n’en est pas encore là”, avait-elle dit.

Après l’annonce de la désignation de Bouteflika comme candidats des partis de l’Alliance présidentielle hier, Mme Assoul est certainement devant une situation plus claire: Bouteflika étant candidat continuera-t-elle à apporter son soutien au candidat Ghediri?