Au Pakistan une mère et ses filles ont torturées pendant 8 mois une jeune fille employée de maison de 15 ans se nommant Uzma Pour avoir prit un peu de nourriture dans un plat d’une des filles car elle avait faim Ils ont jetés son corps dans les égouts

Pourquoi il faut en finir avec le Système Bouteflika ? Aujourd’hui : Amar Saidani !

Ma Revue De Presse DZ

Incompétents, fourbes, corrompus et ayant des intérêts en France. C’est là le profil type d’un ministre ou haut responsable sous Bouteflika. Et ce conglomérat d’ordures forment ce qui est appelé : le Système Bouteflika.

Résultats : 1200 milliards de dollars dépensés dans un programme d’investissement national pour finir bon dernier dans les quasiment tous les classements mondiaux en termes de gestion économique,  éducation, qualité de vie… etc.

Avec toutes les conséquences qui en découlent : mal-vie, chômage, Harragas, drogues, violence sociale, perte de valeurs, charlatanisme…

Plusieurs personnages de ce système sont représentatifs et le décrivent parfaitement. Parmi eux :

AMAR SAIDANI

Personne ne sait vraiment qui il est. Certains disent même qu’il n’est même pas Algérien. Il serait Tunisien selon certaine sources. D’autant qu’il est né à Tunis (Tunisie) en 1950.

Bref à lui seul, cet inculte qui n’a pas dépassé le cycle primaire, a pioché des caisses du peuple Algérien prés de…

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Pourquoi certains Algériens ont-ils peur de leurs archives

Archivophobie : pourquoi les Algériens ont-ils peur de leurs archives ?

Archivophobie est une maladie purement algérienne ! Quand ils entendent le mot “archives”, ils ont la peur au ventre !

Cela est le sentiment des Algériens qui ont vécu la guerre de libération, ceux qui ont regardé, en spectateurs, passer la révolution algérienne, ceux qui ont pris le train dans sa dernière station, ceux qui ont pris le maquis après la déclaration du cessez-le-feu, ceux qui ont profité de la révolution, ceux… Le passé est une ombre gardienne !

L’Histoire est un paradis pour les uns et elle est une géhenne pour d’autres, bien qu’ils soient, les uns et les autres, dans l’Algérie aujourd’hui, peut-être, ensemble, dans le même sac politique, dans le même train de vie, usant du même discours !

Il n’y a pas d’écriture propre de l’Histoire, une écriture transparente, équitable, dans l’absence des archives. Les archives sont un caillou dans la chaussure  pour les pseudo-architectes de l’Histoire !

Une amertume chronique. Nos archives sont enterrées ailleurs, chez les autres. Et avec l’enterrement des archives la discorde, elle aussi, est enterrée! Différée. Et les pseudo-révolutionnaires dorment paisiblement !

À leurs yeux, les archives sont le bois du feu de la discorde. Ainsi, il ne faut jamais déterrer les archives : laissez le puits avec son couvercle (khalli el bir bghtah). Beaucoup de nos responsables décideurs dès qu’il s’agit de la récupération des archives, ils crient fort mais sans faire du bruit : “Maudit celui qui réveille la discorde, laissez la fitna endormie”!

Si l’absence des archives fait le malheur de l’historien honnête, elle fait, de l’autre côté, le bonheur des autres. Le bonheur de ceux qui se prétendent les bâtisseurs de l’Histoire. Ceux qui désirent que leur discours mensonger et erroné reste une sorte de prière pour les générations suicidaires.  Depuis cinquante ans, les Algériens ne veulent pas de leurs archives. Ils ne le disent pas franchement, mais ils activent énergiquement, sur le terrain, pour jeter une autre épaisse couche de terre sur sa tombe ! Ils détestent se regarder dans leur miroir-archives !

Ce miroir leur reflète une autre image qui les dérange, les tourmente et leur dépoussière la mémoire blessée.  Quand ils entendent le mot “archives”, ils ont la peur au ventre !

Il ne craint le feu que celui qui a de la paille au ventre (Elli fi karchou tben khaf nar), dit l’adage ! En 1962, une fois l’indépendance proclamée,  acquise, les responsables de la radio de la révolution algérienne installée à Nador sur le territoire marocain, ont chargé toutes les archives sonores de la radio dans des camions, envoyés vers l’Algérie nouvellement indépendante. Mais jusqu’au jour d’aujourd’hui, soixante ans après ou presque, les camions n’ont jamais atteint Alger, n’ont jamais atteint leur bonne destination !

Comment et pourquoi ? Encore, un autre exemple, après l’indépendance, les responsables tunisiens ont demandé  aux autorités algériennes de procéder à la récupération de leurs archives radiophoniques très riches entassées à la Maison de la radio tunisienne en échange des bobines d’enregistrement vierges. Les autorités algériennes n’ont pas répondu favorablement aux Tunisiens. Et par manque de moyens, nos frères tunisiens se trouvaient, malgré eux, dans l’obligation d’effacer des enregistrements algériens afin de pouvoir réutiliser les mêmes bobines.

Faire la sourde oreille, fermer l’œil, envers les archives, est un acte politique délibéré et bien réfléchi, tentant d’enterrer vivante toute une période de l’Histoire. Apposer une grosse tache noire sur une écriture claire. Effacer une trace gênante. Masquer un visage qui trouble la mémoire.

Malheur pour les uns bonheur pour les autres !

Que les archives soient encore chez les autres, en France, chez l’ennemi d’hier, est-elle une chose positive ?

D’abord ces archives, entre les mains de l’ennemi d’hier, ils sont en bonne santé, scientifiquement parlant. Avec amertume et colère, il faut avoir le courage de dire : nous n’avons même pas su comment sauvegarder le peu d’archives qui est resté entre nos mains, après le départ de l’administration coloniale.

Dans la période postcoloniale, beaucoup de documents ont été détruits volontairement, disparus intentionnellement, par la complicité des mains algériennes, par peur de découvrir la fausse monnaie révolutionnaire glissée entre  les véritables visages de la Révolution. Récupérer les archives par les Algériens d’aujourd’hui cela signifie déclencher une deuxième guerre plus féroce que la première, et qui, sans doute, finira par détruire les archives récupérées, ruiner ce qui reste du pays, et tuer le frère !

C’est regrettable de le dire, mais il faut oser le dire : heureusement que nos archives sont toujours entre les mains de notre ennemi d’hier, au moins, de l’autre côté, elles sont bien conservées. En attendant de jours meilleurs où les faux-monnayeurs d’Histoire ne seront plus de ce monde.

VIDEO :Jacob Cohen, ( négationniste) juif français : Le chiffre de 6 millions a été décidé arbitrairement

Jacob Cohen, négationniste juif français : Le chiffre de 6 millions a été décidé arbitrairement

Le négationniste juif français d’origine marocaine Jacob Cohen a donné une conférence intitulée « L’Holocauste et l’agenda sioniste » au Club des avocats de Rabat, au Maroc, lors d’un événement commémorant le 10e anniversaire de « l’holocauste de Gaza de 2008 », selon l’appellation des organisateurs.

Cohen a déclaré que le tribunal de Nuremberg avait été un « tribunal de vainqueurs » ayant décidé arbitrairement du nombre de six millions de victimes juives pendant l’Holocauste, et que l’on n’aurait commencé à parler de l’Holocauste que dans les années 1970 car « cela tombait très bien avec l’histoire du Moyen-Orient [et d’Israël] ».

Il a présenté l’Holocauste comme une « nouvelle religion », avec ses propres dogmes, rituels, martyrs, saints, tribunaux, règles anti-blasphèmes et mécréants, à savoir les « révisionnistes ».

Cohen a ensuite évoqué le MEMRI, l’accusant d’avoir traduit les déclarations de responsables iraniens « à sa manière », de façon à « faire pénétrer dans la tête des Occidentaux que l’Iran veut commettre un nouvel Holocauste ».

La conférence a été organisée par le Groupe de travail national pour la Palestine, en réaction à la récente décision du roi Mohammed VI d’intégrer l’enseignement de l’Holocauste au programme scolaire du Maroc. La vidéo a été mise en ligne par Al3omk Online TV (Maroc) le 5 janvier 2019.  Extraits de la transcription :

Jacob Cohen : Des centaines de milliers de juifs, peut-être quelques millions, on ne sait pas vraiment [ont été tués dans l’Holocauste]. Le chiffre a été fixé arbitrairement par le tribunal de Nuremberg, dont on sait pour les historiens que c’est un tribunal de vainqueurs. C’est-à-dire, les vainqueurs imposent leur loi aux vaincus. Le tribunal de Nuremberg a décidé que ce sera 6 millions [de victimes] par le gaz, et basta. […]

Il n’y a pas eu de films, il n’y a pas eu de documentaires, il n’y a pas eu de mémoriaux [sur l’Holocauste]… Comme si, bon voilà, ça a eu lieu, et personne n’en parlait. Et puis tout d’un coup, à partir des années 1970, on s’est dit : « Merde, ah ouais, mais il y a eu l’Holocauste ! Attendez ! C’est pas possible ! Il y a eu un Holocauste. » Mais pourquoi ? Historiquement parlant, cela tombait très bien avec l’histoire du Moyen-Orient. […]

Les pauvres banlieusards, les Beurs, on les oblige à aller à Auschwitz, c’est malheureux mais c’est comme ça. […]

Vous savez, il y a un organisme qui s’appelle le MEMRI, qui est aux Etats-Unis, et qui est supposé traduire les déclarations des responsables iraniens. Evidemment, il les traduit à sa manière particulière. C’est-à-dire, ils disent toujours… D’ailleurs, vous demandez presque à n’importe qui qui suit un petit peu l’actualité, dans son esprit, l’Iran veut exterminer le peuple juif, veut exterminer Israël, c’est-à-dire un second Holocauste. Et donc le fait de marteler cette idée, ça fait pénétrer dans la tête des Occidentaux que l’Iran veut commettre un nouvel Holocauste. […]

On a fait de l’Holocauste une nouvelle religion. J’en rigolais avec un camarade, tout à l’heure dans la voiture. Il m’a dit qu’il enseignait les religions, je lui ai dit : « Tu sais, il y a une nouvelle religion qui est apparue, c’est la religion de la Shoah. Et avec un succès extraordinaire. » Pourquoi ? Parce que c’est une religion. C’est une vraie religion, avec un catéchisme. Vous savez quand on répète… […] Mais il y a des dogmes. Il faut les accepter. La Shoah c’est : il y a eu 6 millions [de victimes], basta. Chambres à gaz, basta. Voilà, tac. [Il y a] un culte, on célèbre les… C’est un peu comme les religieux… les prières, etc., un culte. [Il y a] des martyrs, des saints, des miraculés, des reliques, des hagiographies, des auteurs et des exégèses, des temples et des cathédrales. […] Pour la religion de la Shoah, il y a un blasphème. C’est-à-dire, si tu dis quelque chose qui ne correspond pas au texte, tu as blasphémé. […] [Il y a] les aumônes – je vais en parler après, des réparations, pour effacer les péchés. [Par exemple], la SNCF française a déboursé 60 millions d’euros récemment […]. Il y a une religion avec ses tribunaux, la Sainte Inquisition, les mécréants – les révisionnistes, qui iront en Enfer – et les Justes [parmi les nations]. […]

Faurisson a commencé… Vous savez, quand on voit ses vidéos, on se pose vraiment des questions sur les chambres à gaz. Je ne vais pas développer, mais il suffit d’aller voir ses vidéos pour comprendre que c’est pas très clair, voilà. C’est le moins qu’on puisse dire. […]

L’antisémitisme dont ont souffert les juifs en Europe n’est pas si inexplicable que cela. […]

[Dans mon roman], J’ai imaginé dans une villa à Marrakech, Bernard-Henri Lévy, Azoulay, etc., enfin tout le gratin. Ils se disent : « Il faut qu’on fasse quelque chose. » Vous savez les sionistes sont toujours, comme aux échecs, les champions d’échecs, ils ont toujours un ou deux coups d’avance. Donc, « il faut qu’on trouve quelque chose pour notre propagande ». Alors ils se disent : « Pourquoi ne pas redécouvrir un mini-Holocauste et le devoir de mémoire qui irait avec ? » […] [Dans mon livre], je raconte comment le lobby va travailler, au Maroc et en France, pour construire ce mini-Holocauste, faire de cette petite tragédie [le naufrage du bateau Egoz] qui a eu lieu en 1961… […]

Si un citoyen marocain, de bonne foi, parce qu’il a un cœur généreux, il est humain, il est tolérant… Si un citoyen marocain entre naïvement de bonne foi dans cette logique… Cela veut dire, il va voir une exposition, il va assister à une Journée [du souvenir] de la Shoah, il ne conteste pas. Il intégrera, inconsciemment, même s’il ne le pense pas, il intégrera dans son esprit plusieurs des éléments dont je viens de parler. Donc, il faut absolument résister, contrarier, contredire, manifester contre et ne pas se laisser faire.http://memri.fr/2019/01/27/jacob-cohen-negationniste-juif-francais-le-chiffre-de-6-millions-a-ete-decide-arbitrairement-memri-fait-croire-que-liran-veut-perpetrer-un-second-holocauste/

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Le négationniste juif français d’origine marocaine Jacob Cohen a donné une conférence intitulée «L’Holocauste et l’agenda sioniste» au Club des avocats de Rabat, au Maroc, lors d’un événement commémorant le 10e anniversaire de «l’holocauste de Gaza de 2008», selon l’appellation des organisateurs.

Cohen a déclaré que le tribunal de Nuremberg avait été un «tribunal de vainqueurs» ayant décidé arbitrairement du nombre de six millions de victimes juives pendant l’Holocauste, et que l’on n’aurait commencé à parler de l’Holocauste que dans les années 1970 car «cela tombait très bien avec l’histoire du Moyen-Orient [et d’Israël]».

Il a présenté l’Holocauste comme une «nouvelle religion», avec ses propres dogmes, rituels, martyrs, saints, tribunaux, règles anti-blasphèmes et mécréants, à savoir les «révisionnistes».

Cohen a ensuite évoqué le MEMRI, l’accusant d’avoir traduit les déclarations de responsables iraniens «à sa manière», de façon à «faire pénétrer dans la tête des Occidentaux que l’Iran veut commettre un…

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Peter Gabriel appelle au boycott de l’Eurovision en Palestine occupée

Peter Gabriel appelle au boycott

Wolf Alice et Peter Gabriel font partie des artistes qui ont signé une lettre ouverte pour appeler au boycott de l’Eurovision en Palestine occupée.

La lettre est apparue dans The Guardian, signée par d’autres musiciens, dont Roger Waters, Declan McKenna, Reverend & The Makers, Paula Darwish, Bloody Knees and Drones Club, Maxine Peake, Alexei Sayle, Vivienne Westwood, Ken Loach,…
 
Dans la lettre ouverte, ils appellent au boycott en signe de protestation contre la situation critique des Palestiniens.
 
“L’Eurovision est un divertissement, mais ne peut l’être au détriment des droits humains, et doit représenter la diversité et l’inclusion. Nous ne pouvons ignorer la violation systématique des droits des palestiniens par les israëliens. La BBC est liée à la Charte de Liberté d’Expression, elle devrait exiger que l’Eurovision soit délocalisée dans un pays où les crimes contre cette liberté ne peuvent être commis. «