Sa fréquentation avec l’éberluée  » le rachid nekkaz « l’a dénaturé… »

Huit ONG nationales expliquent pourquoi elles appellent à marcher ce vendredi

ManifAlger

Manifestations estudiantines contre le 5e mandat du 26 février. New Press

Par Hani Abdi  Huit organisations non gouvernementales algériennes diffusent un appel dans lequel elles expriment leur totale adhésion aux manifestations de vendredi à travers tout le pays.

Ces organisations expliquent pourquoi il faut marcher contre le cinquième mandat et pour le changement tout en insistant sur la vigilance pour garder le caractère pacifique de ces manifestations populaires.

Parmi ces organisations, il y a la LADDH, RAJ, Djazaïrouna, Tharwa Nfatma Nsoumer et FARD. Elles estiment que durant des années «le système de gouvernance en place a géré les libertés par l’interdit, l’étouffement, la répression et la fermeture de tous les espaces d’organisation, d’expression, de manifestation pacifique et de médiation qui ont fini par affaiblir et laminer les associations, les syndicats, les organisations socioprofessionnelles et les partis politiques». Ces organisations assurent qu’aucune frange de la société n’a été épargnée, particulièrement les femmes, les jeunes, les étudiants, les journalistes, les enseignants, les artistes, les intellectuels, les chômeurs, les travailleurs…

Saluant la mobilisation historique du 22 février qui marque un tournant en faveur de l’aspiration du peuple algérien au changement démocratique et pacifique, ces acteurs de la société civile expriment par leur appel leur soutien indéfectible à ce mouvement populaire et dénoncent toute forme de répression le visant.

Ces organisations se disent être «interpellées» par la gravité de la situation et lancent un appel «urgent» à une large mobilisation et à l’implication de toutes les forces vives de la nation au niveau local et national pour accompagner et porter ce mouvement.

Elles considèrent par là même que les élections présidentielles du 18 avril 2019 ne peuvent constituer une solution à la crise. «Bien au contraire, leur maintien dans un tel climat serait un danger pour le pays», affirment-elles, relevant l’urgence d’amorcer un véritable processus de changement démocratique, pacifique, concerté et inclusif, garantissant le respect des libertés individuelles et collectives».

H. A.

Il y a une nation ,tout un peuple qui a crié dans la rue: NON au cinquième mandat.» Le rejet par les Algériens du nouveau règne de Bouteflika s’élargit…..

LES ÉTUDIANTS(e) S’EXPRIMENT ET DISENT « NON »au 5éme Mandat

LES ÉTUDIANTS S’EXPRIMENT ET DISENT « NON »

Plusieurs milliers d’étudiants ont manifesté un peu partout sur le territoire national. Maghreb Emergent a couvert les manifestations estudiantine à Alger et revient avec les meilleurs moment à la faculté de médecine de Ben Aknoun ainsi qu’à l’université d’Alger 3 (ITFC).

Les étudiants déclament le serment de la police, pour leur rappeler leur engagement vis-à-vis le peuple.
Les étudiants essayent de sortir dans la rue et marcher.
« On ne lâche pas le drapeau ».
Un bouclier des URS pour empêcher les étudiants de la faculté de médecine de sortir dans la rue.
Tous pour le drapeau à l’ITFC
Une pause imposée par un blocus de policiers.
Un étudiant de l’ITFC sur la ligne de front
 » Pour la dignité du citoyen »
les URS n’arrivent pas a contenir les étudiants qui affluent de tous lescôtés.