Une vie sans femme. Il n’y a pas de meilleur moyen pour devenir fou.

L’argent n’a pas d’odeur…

Un tourbillon de poussière attrape un parapentiste et ne le relâche que 5h après (vidéo)

Un parapente, image d'illustration

Un tourbillon de poussière attrape un parapentiste et ne le relâche que 5h après (vidéo)

En Australie, un tourbillon de sable, autrement appelé le «diable de poussière», a attrapé un parapentiste qui se préparait pour un vol et ne l’a relâché que cinq heures plus tard, en l’envoyant à 180 kilomètres de son point de départ, rapporte Blue Mountains Gazette.

Il ne faut pas jouer avec la nature. Une quarantaine de parapentistes se sont réunis sur un fameux point de départ en Nouvelle-Galles du Sud en Australie afin d’attraper les vents et bien s’envoler. Soudainement un tourbillon de sable est apparu, a attrapé l’un d’eux et l’a fait volé pendant cinq heures de suite, écrit Blue Mountains Gazette.
Ce phénomène atmosphérique, autrement appelé le «diable de poussière» (Dust Devil, ndlr) n’est pas si rare en Australie.

«Environ 40 parapentistes se préparaient pour un vol et tous se sont mis soudainement à crier «Dust Devil» (diable de poussière, ndlr) et à sauter sur leurs parapentes. C’est la même chose que d’entendre crier qu’un requin est sur la plage, tout le monde a sauté dessus mais le sien (de parapente, ndlr) n’était pas suffisamment gonflé», a déclaré Godfrey Wenness, chef instructeur de vol en parapente.

L’un des sportifs n’a pas eu de chance. En dépit de tous ses efforts et de ceux de son accompagnateur, il n’a pas pu rester au sol et le tourbillon l’a élevé dans les airs. Le drame de la situation s’est cristallisé autour des cris de sa femme qui filmait la scène.

La tempête a fait voltiger l’homme plusieurs fois autour de son axe et l’a amené à 180 kilomètres du point de départ.

À six milliards et demi de kilomètres du Soleil flotte un corps céleste formé de deux sphères ou «lobes» ….

New Horizons

Ultima Thulé, l’objet le plus lointain jamais exploré, dans des images à couper le souffle

La sonde New Horizons de la Nasa a frôlé mardi matin Ultima Thulé, le corps céleste le plus éloigné de la Terre qu’un engin n’ait jamais survolé.

À six milliards et demi de kilomètres du Soleil flotte un corps céleste formé de deux sphères ou «lobes» qui se sont lentement rapprochés puis collés depuis l’aube du système solaire, une découverte astronomique majeure, a annoncé la Nasa mercredi.

La sonde New Horizons a survolé mardi Ultima Thulé, découvert par des télescopes en 2014 et qui est devenu le corps céleste le plus ancien et le plus lointain jamais observé par une sonde.

Le 31 décembre, les scientifiques n’avaient qu’une photo pixélisée de ce caillou grand comme une ville, prise à un demi-million de kilomètres de distance. Ultima Thulé apparaissait comme une cacahuète ou une quille, un objet allongé.

«Cette image est tellement 2018… Je vous présente Ultima Thulé!», a annoncé mercredi le triomphant chef de la mission, Alan Stern, lors d’un briefing, en dévoilant une nouvelle image plus nette du corps céleste, prise à une distance de 27.000 kilomètres cette fois, avec une résolution de 140 mètres par pixel. «On ne parle plus de quille, c’est plutôt un bonhomme de neige», a dit M.Stern.

«Ce qu’ont accompli cet appareil et cette équipe est sans précédent», a-t-il poursuivi. Ultima Thulé «n’était même pas encore connu avant l’été 2014».

Sa surface reflète autant de lumière «que la terre de votre jardin», et les rayons du Soleil y sont 1.600 fois plus faibles que sur la Terre, a-t-il dit pour signifier la difficulté de repérer et étudier un tel objet, aux confins du système solaire, bien au-delà de Pluton.

Situé dans la ceinture de Kuiper, à la périphérie du système solaire, Ultima Thulé est un corps céleste de 32 kilomètres de long, effectuant des rotations sur lui-même en environ 15 heures. L’astre a un aspect de cacahuète géante: le plus gros lobe a été baptisé Ultima par la Nasa, et l’autre, environ trois fois plus petit, Thulé. Les scientifiques ne l’avaient pas encore découvert lorsque New Horizons a été lancée, en janvier 2006.

Il est intrinsèquement lié à la liberté d’expression et d’opinion. Selon le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit de réunion pacifique et d’association, « la capacité de se rassembler et d’agir collectivement est fondamentale pour le développement démocratique, économique, social et personnel, l’expression des idées et la promotion d’une citoyenneté engagée ».

INFO ET INTOX SUR LE DROIT DE MANIFESTER

Le droit de manifester est garanti par la Déclaration Universelle des droits de l’Homme dans son article 20 : « Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques ». Un droit trop souvent contesté.

Il est intrinsèquement lié à la liberté d’expression et d’opinion. Selon le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit de réunion pacifique et d’association, « la capacité de se rassembler et d’agir collectivement est fondamentale pour le développement démocratique, économique, social et personnel, l’expression des idées et la promotion d’une citoyenneté engagée ».

Il peut néanmoins être l’objet de certaines restrictions.

Lire aussi : le droit de manifester menacé en France

FAUX : UNE MANIFESTATION DOIT NÉCESSAIREMENT ÊTRE AUTORISÉE PAR LES AUTORITÉS POUR ÊTRE LÉGALE

Le droit de manifester ne peut pas être soumis à autorisation préalable. Les États peuvent cependant mettre en place un système de déclaration préalable (notification), visant à faciliter l’exercice de ce droit en permettant aux autorités de prendre des mesures pour garantir l’ordre public (c’est le cas en France). En outre, Si une manifestation peut être interdite par les autorités sur des motifs précis, parler de « manifestation autorisée » est donc un abus de langage.

FAUX : UNE MANIFESTATION NON DÉCLARÉE EST ILLÉGALE

Le droit international prévoit la possibilité de rassemblements spontanés en réaction à l’actualité par exemple, ne pouvant donc faire l’objet de déclaration préalable. De manière générale, l’absence de notification aux autorités de la tenue d’une manifestation ne rend pas celle-ci illégale et, par conséquent, ne doit pas être utilisée comme motif de dispersion de la manifestation. Les organisateurs qui ne notifient pas la tenue d’une manifestation ne doivent pas être soumis à des sanctions pénales ou administratives se soldant par des amendes ou des peines d’emprisonnement.

En France pourtant, les organisateurs peuvent être poursuivis sur cette base.

L’état d’urgence va encore plus loin, puisque le non-respect d’une mesure d’urgence, notamment l’interdiction d’un rassemblement public, constitue un délit. A ce titre, des manifestants participant à un rassemblement interdit peuvent faire l’objet de poursuites.

VRAI : IL EXISTE DES RESTRICTIONS LÉGALES AU DROIT DE MANIFESTER

Définition de parcours, rassemblement statiques, horaires… etc, des restrictions peuvent être imposées si elles remplissent les 3 conditions suivantes :

l’interdiction est prévue dans la loi,

elles ont pour objectif de protéger un intérêt public, comme l’ordre ou la moralité publique, ou de protéger les droits et libertés d’autres personnes,

est démontrée la nécessité d’une telle restriction pour atteindre cet objectif.

VRAI : LE GOUVERNEMENT PEUT INTERDIRE UNE MANIFESTATION

Une manifestation doit être présumée légale et ne constituant pas une menace à l’ordre public. Une interdiction ne peut venir qu’en dernier recours face à une menace exceptionnelle, après évaluation d’autres formes de restrictions permettant de garantir l’ordre public et l’exercice du droit de manifester.

L’interdiction doit être motivée en termes clairs par les autorités pour éviter tout pouvoir discrétionnaire abusif.

Depuis l’adoption de la loi de juillet 2016 de prorogation de l’état d’urgence, sous ce régime des rassemblements sur la voie publique peuvent être interdits sous prétexte du manque de ressources policières pour assurer la sécurité. Il s’agit d’une violation grave du droit de manifester, qui doit être abandonnée, et en aucun cas être intégrée dans le droit commun.

Lire aussi : 5 décision à prendre dès maintenant par la France pour le respect du droit de manifester

FAUX : LA DÉTENTION D’UNE CARTE DE PRESSE EST REQUISE

Tout individu, journaliste ou cinéaste, est autorisé à documenter, photographier et à filmer l’espace public ce qui inclue les rassemblements publics, et les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions même dans les situations où ils ont recours à la force. La détention d’une carte de presse n’est pas requise. Les personnes ne peuvent être empêchées de documenter ces événements sur la voie publique et leur matériel ne peut être saisi ou endommagé.

FAUX : LA PRÉSENCE D’INDIVIDUS VIOLENTS JUSTIFIE L’UTILISATION DE LA FORCE CONTRE L’ENSEMBLE DES MANIFESTANTS

L’usage de la force ne doit répondre qu’à un objectif impérieux de maintien de l’ordre, afin de prévenir ou de faire cesser des violences contre des personnes ou d’empêcher des dommages graves contre les biens. Ce recours à la force ne peut viser que les individus responsables de ces violences et doit être proportionné à la menace. En aucun cas la présence de manifestants violents ne justifie l’usage de la force contre les manifestants de manière indiscriminée ou la dispersion d’un rassemblement par ailleurs pacifique.

MANIFESTER EST UN DROIT, PAS UNE MENACE !