Le plus heureux des hommes est celui qui rend les gens heureux.

La nostalgie de l’indigénat….et la double-nationalité.Il serait donc pour le moins incohérent aujourd’hui, pour un haut responsable de la république Algérienne de se réclamer à la fois des valeurs de Novembre et de la nationalité française. Imaginons un président de la République algérienne ayant la double nationalité(celà me fait rappeler aux harkis)

Certains ont la nostalgie de l’indigénat….(le syndrome de stockholm)

Les harkis, cinquième roue du carrosse colonial répressif, demeurent toujours à la remorque des événements, de l’histoire. Dépourvus de personnalité et de dignité, ils profitent toujours de toutes les opportunités, surtout les plus tragiques, pour faire main basse sur l’histoire. Pour se livrer à des maraudes politiques. Pour dérouter et dénaturer les combats. Pour rabattre les faveurs sur leur situation. Pour arracher quelques subsides à l’Etat impérialiste français afin de poursuivre leur existence d’assistés. Au reste, en cas d’aggravation de la situation politique actuelle en France, il ne serait pas surprenant de voir certains harkis proposer leurs services pour s’enrôler comme mercenaires au sein des forces de l’ordre françaises afin de rejouer la pièce favorite de leurs parents. Quel fourvoiement ! Quel dévoiement ! Le harki, attiré par l’appât du gain facile, se trompe toujours de combat.  «A la fin de la guerre d’Algérie, près de 90 000 harkis et leur famille ont été admis en France dans des conditions précaires. Camps, hameaux de forestage, cités urbaines, sans perspective d’intégration. Les harkis et leurs descendants attendent une reconnaissance de la part de l’Etat français, clame-t-il. Quelle reconnaissance ? Celle de criminels de guerre coloniale menée contre les résistants algériens ? Par une inversion accusatoire, ces harkis se placent en victimes. Alors qu’ils ont été les supplétifs de l’armée coloniale française, responsable du massacre d’un million et demi de martyrs algériens. Depuis quand honore-t-on les criminels de guerre ? Dédommage-t-on les meurtriers ? «Quand on est arrivés en France, on a été traités comme des indigènes, on a été considérés comme des étrangers. Nos parents ont été parqués comme des animaux. Oui, nos racines sont en Algérie ou en Tunisie, mais nous sommes des citoyens français». Aux yeux des Français, vous serez toujours des indigènes, des «français» citoyens de seconde zone. Pour tous les Algériens, avec votre persistance à surfer sur le récit de la victimisation, vous n’intégrerez jamais leur histoire, leur pays. Vous demeurerez toujours des indigènes.
Parlons maintenant de double nationalité franco-Algerienne…..
Article 51 et binationalité 
Alors qu’en France, la « déchéance de nationalité » fait débat, en Algérie, c’est le nouveau projet de constitution qui est en débat et une vive polémique a éclaté entre autre sur l’article 51 de ce projet qui ferme les hauts postes de responsabilité aux binationaux. Les Tunisiens qui viennent tout juste d’adopter leur constitution ne se sont guère posé cette question et aucun débat de ce genre n’a accompagné sa longue élaboration. Bien plus et alors qu’historiquement (constitution de 1959) seul un tunisien de naissance, dont les parents et les grands parents sont eux-mêmes tunisiens (avec les autres conditions d’âge et de confession…) peut se porter candidat à la magistrature suprême, la Constitution de 2014 autorise même un bi ou tri national à se présenter à l’élection présidentielle à la seule condition qu’il renonce à la deuxième nationalité en cas d’élection.. 
Depuis 2011, les gouvernements tunisiens successifs ont compté de nombreux membres bi et tri nationaux et même le chef de l’un d’entre eux était Franco-tunisien. On ne compte pas non plus les ambassadeurs et consuls généraux tunisiens accrédités dans des pays dont ils portent la nationalité. Cela ne semble gêner personne. Mais voyons d’abord ce qui se passe chez le voisin Algérien 
 
» Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. » 
(Président J.F.Kennedy, discours d’investiture, 20 Janvier 1961) 
L’intérêt du débat actuel , mené sur l’article 51, à la faveur du débat sur la nouvelle Constitution, est qu’il permet d’aborder la question de la double nationalité au grand jour, de façon franche alors qu’elle a jusqu’à présent été occultée ou traitée de façon administrative. 
Le principal argument des adversaires de l’article 51 du projet de Constitution est de dire que la règle de droit, notamment pour l’accès aux hautes fonctions de l’Etat, doit être la même pour tout le monde, binationaux ou non, dès lors qu’ils ont en commun la nationalité algérienne. 
On oublie cependant de préciser de quelle règle de droit on parle, car il s’agit justement de fixer cette règle, à travers la Constitution puis la loi, comme partout dans le monde. Autrement ce serait partir de l’axiome que la règle de droit, fixant la nationalité et son exercice, est partout la même. 
Or ce n’est pas le cas. Elle dépend de l’histoire de chaque société. 
Les règles gérant la nationalité sont forcément différentes par exemple entre pays d’immigration et pays d’émigration. 
Ainsi les Etats Unis ont largement ouvert leurs portes à l’émigration pendant des siècles. Mais des gardes -fous ont été placés. La citoyenneté américaine implique expressément le renoncement à la loyauté envers tout autre Etat étranger. L’article 349 de la loi de l’immigration et la nationalité prévoit la perte de la nationalité américaine dans les cas suivants: obtention de la nationalité d’un Etat étranger, acceptation d’un emploi au service d’un gouvernement étranger, serment prêté dans un Etat étranger, enrôlement ou service au sein d’une armée étrangère. Bref, dans la conception américaine, l’émigrant change de nation. 
De plus le fait de posséder la nationalité américaine n’implique pas de jouir de tous les droits liés à la nationalité américaine. C’est le cas de certains territoires américains Porto Rico, Gam, les Samoa américaines etc… Leurs habitants disposent de la citoyenneté américaine et d’un passeport américain mais ne peuvent participer aux élections fédérales. 
Des Etats, la Chine, le Japon interdisent la double nationalité. L’Allemagne exigeait, jusque récemment, la preuve que la personne a renoncé à sa nationalité précédente. Elle n’a accepté la double nationalité, dernièrement ( juin 2014) que pour les allemands d’origine étrangère. L’Australie interdit aux binationaux l’accès à certaines fonctions etc.. 
Il faut ajouter à cela que les mêmes actes n’ont pas la même signification suivant qu’un pays soit puissant ou encore fragile. Les pays dominants auront tendance à ouvrir la nationalité ( et d’ailleurs à la restreindre en période de crise), les pays à l’indépendance récente à la consolider. 
Bref, la façon d’envisager la question de la nationalité dépend donc de l’histoire de chaque pays. 
La nationalité algérienne s’est affirmée dans la lutte contre le colonialisme français. Nous avons clamé au monde entier que nous n’étions pas français. Il y a eu plus d’un million de morts pour cela, pour nous donner une patrie et ce passeport vert. Il serait donc pour le moins incohérent aujourd’hui, pour un haut responsable de la république algérienne ou méme un simple maire ou bien un simple responsable de se réclamer à la fois des valeurs de Novembre et de la nationalité française…..J’en ai vue, saluer le drapeau français….et aprés veulent se presenter aux elections Algerienne… 
Imaginons un président de la République algérienne ayant la double nationalité, et étant par exemple, algérien et français. Cela n’a pas de sens. Imaginons un ministre algérien ou même un haut fonctionnaire devant gérer un crédit financier avec un pays étranger et possédant, outre la nationalité algérienne, celle de ce pays. Il agirait au profit de qui. On le voit bien, il faut des règles de droit pour gérer cette question. Il vaut mieux le faire dans la clarté, dans la transparence au lieu de vivre dans le mensonge, dans les cachotteries, dans les non-dits comme cela a été longtemps le cas sur cette question. Ceci est aussi un pas supplémentaire vers l’Etat de droit. 
Acquérir une nationalité est un acte humain majeur. Il ne peut être banalisé. Le réduire à un simple acte utilitaire, comme celui par exemple de ne plus avoir besoin de visa, comme le font certains, est manquer de respect à la fois à deux nations: celle d’origine et celle d’accueil. 
Certes l’Histoire continue : il y a les différentes strates de l’émigration au fil du temps, il y a aussi le phénomène de l’exode des compétences dont pâtissent les pays en développement. Emigration et utilisation des compétences algériennes se trouvant à l’étranger sont les deux situations souvent évoquées dans le débat sur la double nationalité. Voyons ces deux points. 
L’émigration 
L’émigration algérienne a une histoire. Il y a celle d’avant l’indépendance et celle d’après. Se réclamer du nationalisme et du prestige de celle d’avant l’indépendance pour justifier certaines positions, dans le débat sur la binationalité et l’article 51, c’est confondre les périodes historiques et tomber dans un anachronisme total. Les émigrés, vivants en France, avant l’indépendance, ont lutté pour la nation algérienne, et non pour réclamer la nationalité française. L’émigration à cette époque, et pendant une période après l’indépendance, était celle essentiellement de travailleurs manuels. Après la libération du pays, eux et les autres vagues d’émigration de travailleurs, ont gardé leurs réflexes nationalistes, peut être avec plus de force qu’au pays. Ils ont toujours rêvé du retour pour eux et leurs enfants. Après l’indépendance, résidents en France, ils ont continué à faire montre de beaucoup de prévention envers l’acquisition de la nationalité française. Ils en redoutaient les conséquences pour leurs enfants à travers notamment les discriminations néocoloniales dont ils pourraient souffrir et le service militaire dans l’armée française. Ses craintes étaient hélas fondées. Les fils et filles d’émigrés continuent jusqu’à aujourd’hui de souffrir de discriminations malgré la nationalité française. L’armée française a utilisé largement des fils d’émigrés maghrébins dans des interventions directes ou secrètes à l’étranger, notamment, cela pour des raisons évidentes, dans les pays arabes et musulmans. C’est ainsi qu’on parle de l’utilisation de jeunes fils d’émigrés maghrébins comme tireurs d’élite dans les forces spéciales françaises en Lybie, en Afghanistan et en marge de l’opération « Serval « au Mali. 
L’Histoire de l’émigration algérienne en France continue d’être douloureuse. A la demande de la nationalité française qu’ouvraient les accords d’Evian, les travailleurs émigrés ont toujours préféré leurs cartes de résidence et les files interminables pour son renouvellement devant les préfectures françaises. Pour une partie de cette émigration, les circonstances et le droit du sol ont fait que leurs enfants sont de nationalité française. Mais leurs enfants continuent de regarder avec circonspection ceux qui vivant en Algérie ont demandé, eux, à avoir la nationalité française. 
Il ne faut donc pas faire l’amalgame, pour les besoins de l’argumentation, entre ceux-ci et ceux-là, entre ceux qui ont eu de fait la nationalité française et ceux qui l’ont demandée. Les situations sont différentes, tout dépend des circonstances et des motivations. L’opinion publique algérienne sait discerner les nuances. 
L’exode des compétences 
C’est la nouvelle émigration. L’exode des compétences est produit essentiellement par les inégalités de développement entre pays. C’est une question à la fois grave sur le plan économique et douloureuse sur le plan moral. 
Sur le plan économique, cet exode représente un transfert gratuit vers les pays les plus développés d’énormes ressources humaines, et donc de l’énorme capital qui a servi à les former. 
Les compétences, qui partent, quittent un pays, leur pays, à qui ils doivent tout, leur éducation, leur formation. Le sentiment douloureux de culpabilité qui en résulte, pour la plupart d’entre eux, n’est pas en réalité stérile. Il traduit une conscience morale, celle de leurs obligations envers leur patrie. Il les interpelle sur ce qu’ils ont fait pour leur pays et il est une puissante motivation pour revenir au pays et/ou lui apporter ce qu’ils ont pu apprendre. 
L’attitude du cadre ou du scientifique envers son pays n’a donc rien à voir avec la question de la binationalité. Elle est déterminée par des valeurs. 
Il est d’ailleurs faux d’établir une relation entre l’utilisation des compétences algériennes se trouvant à l’étranger et la question de la double nationalité. Cela au moins pour deux raisons: 
– la première est qu’il n’y pas une causalité directe entre le fait de travailler à l’étranger et celui de prendre la nationalité du pays d’accueil. Les cartes de résidence, de la Green card au titre de séjour, remplissent amplement cette fonction. C’est le cas par exemple pour les émigrés occidentaux. On peut, sans grand risque de se tromper dire que c’est aussi le cas de la grande majorité de nos compétences se trouvant pour plus ou moins longtemps à l’extérieur du pays. 
– la deuxième est que l’acquisition de la nationalité du pays d’accueil joue en réalité dans le sens inverse, celui de la fixation de l’immigrant. Il ne faut pas s’y tromper: c’est le pays d’accueil qui y trouve son compte et non le pays d’origine. C’est la raison pour laquelle certains pays occidentaux facilitent l’accès à la nationalité pour les compétences. 
Prendre la nationalité du pays d’accueil est en effet, un acte qui traduit la volonté de s’intégrer à ce pays de façon implicite ou explicite. L’inverse est aussi vrai: conserver sa seule nationalité algérienne traduit un projet de vie, une vision du monde, une appartenance, une volonté de garder très fort le cordon ombilical avec le pays. C’est d’ailleurs de cette manière que cela est vécu par les concernés et perçu par l’opinion publique. Et c’est aussi une manière d’exprimer sa fidélité et donc sa disponibilité à son pays. 
On donne souvent comme exemple d’ouverture et de tolérance envers la double nationalité, celui de binationaux d’origine algérienne élus à des mandats politiques dans d’autres pays occidentaux, comme c’est le cas en France. Outre que cela est encore rare, il faut signaler que ces exemples confirment en réalité que pour être élu il faut partager la vie d’un pays, sa langue, sa culture, bref y être intégré. 
Au fond, la double nationalité est en elle-même une contradiction. Peut-on être l’un et l’autre, ici et là. Vaste débat qui dépasse le cadre de cet article. En tout cas, la contradiction est si évidente que rares sont les Etats qui s’aventurent à reconnaitre officiellement la double nationalité, même s’il l’autorise comme c’est le cas de la France qui cependant ne l’inscrit pas dans son droit. Ou alors il faudrait permettre l’existence de citoyens différents par rapport à leurs droits et devoirs nationaux, et qui pourraient se référer à l’une ou l’autre nationalité selon la conjoncture, les avantages ou leurs intérêts. 
Ceux qui défendent le point de vue d’un traitement indifférent des algériens par rapport aux hautes fonctions officielles ou électives, qu’ils aient la double nationalité ou non, ceux-là oublient cependant que la situation des uns et des autres est différente précisément sur ce point, celui du rapport de la nationalité avec les critères exigés par ces hautes fonctions. C’est donc à la Constitution et à la loi de veiller à ce que les mêmes critères d’accessibilité à ces fonctions soient appliqués et que tous les algériens s’y conforment, pour avoir les mêmes devoirs envers leur pays. 
La nationalité comme la binationalité ou la multinationalité est le résultat d’une Histoire, celle de la fin des empires coloniaux, des inégalités de développement qui crée les flux migratoires et les exodes des compétences. Ses contradictions reflètent toutes les contradictions et les déchirements de notre époque. Il ne s’agit pas d’aborder cette question de façon moralisante ou étroitement nationaliste comme il ne s’agit pas de produire un discours de légitimation qui pourrait permettre de justifier les égoïsmes, les individualismes et l’ingratitude par rapport aux sacrifices de tous ceux à qui nous devons d’avoir une patrie. 
Si la question de la nationalité se pose de manière si vive, c’est que la nation est pour l’instant et pour longtemps le cadre du développement humain et des relations avec les autres. Quand on part ailleurs, on s’aperçoit très vite qu’on vaut ce que vaut son pays. (à suivre)….. Amicalement votre frére Lakhdar Bahlouli….

 

Qur’an, Un Livre Divin


Dis: «il m’a été interdit d’adorer ceux que vous priez en dehors d’Allah». Dis: «Je ne suivrai pas vos passions: car ce serait m’égarer, et je ne serais plus parmi les bien-guidés».

Pendant longtemps, les chrétiens a l’esprit fermé théorisent sur le Qur’ān des inepties. 
«Nous avons imputé à l’Alcoran une infinité de sottises qui n’y furent jamais ». 
Ainsi s’exprimait le polémiste français Voltaire dans son ‘’Dictionnaire Philosophique’’ (1764).

Kader Tahri

Le Qur’an, Un Livre Divin sans plagiat, une pure évidence !

Dans leurs attaques contre le Qur’an, ils lui ont inventés des sources chrétiennes et juives en donnant des preuves qu’ils croient évidentes. Par conséquent, ils essaient de trouver des excuses et leur clairon de désespoir est que le Qur’ān a été « plagié » dans des sources judéo-chrétiennes. Ils vont lui trouver même des sources dans la pensée grecque. Pour puiser à toutes ces sources, il aurait fallu au Prophète de l’Islam connaître l’hébreu, l’araméen, le syriaque, le grec et surtout disposer d’une bibliothèque immense composée de tous les écrits de l’époque etc.… 

Pourquoi le Qur’ān aurai-t-il besoin de plagier quoique ce soit ? 
Pourquoi, faut-il que le Qur’ān s’inspire de récits tout en sachant qu’ils sont faux ? 

Il serait important de préciser que le Qur’ān, que cet Occident islamophobe combat avec acharnement, sans aucune juste cause, contient 6236 Versets répartis en 114 Sourates/chapitres. 

26 Versets traitent du Jihad ; 
38 Versets traitent du Combat ; 
06 Verset traitent de la levée en masse. 
Ce qui fait en tout 70 Versets, de tous les 6236. 

Le reste du Corpus, soit les 6166 Versets, traitent et organisent inséparablement, la vie terrestre dans tous ses secteurs et celle de l’Au-delà. Or, seulement 228 sont consacrés à des prescriptions juridiques, parmi lesquelles 70 concernant la famille, 70 le code civil, 13 la juridiction et la procédure, 10 le droit constitutionnel, 10 l’ordre économique et financier, 25 les relations internationales, 30 le code pénal. 
Au total 3% de tout le Qur’ān concerne le droit et 0,05% le pénal. 
C’est pourquoi nous pouvons dire que la quasi-totalité du Qur’ān traite la foi et la raison, c’est à dire la voie droite qui signifie les finalités à chercher pour accomplir la volonté D’ALLAH. 

Depuis quelques décennies on parle de miracles scientifiques du Qur’ān : des propos émis par le Qur’ān et confirmés des siècles après par des découvertes scientifiques. Ces miracles du Qur’ān viennent en seconde position et se situent au niveau du contenu. Le premier miracle du Qur’ān se situe au niveau de la forme, c’est-à-dire le style du texte qui est unique et qui avait émerveillé les Arabes contemporains de la révélation, amoureux de l’art oratoire et de l’éloquence. En même temps, il doit satisfaire aux autres attributs que chaque sourate du Qur’ān comporte, rimes, rythmes, dispositifs rhétoriques, phonétique et son décrit comme une «symphonie inimitable» par des linguistes renommés. 

«Le Qur’ān représente un livre inimitable». 

Aucun Arabe, poète ou prosateur, n’est jamais parvenu à s’exprimer dans le style du texte coranique. 

Le miracle du Qur’ān n’est pas un phénomène subjectif. C’est plutôt objectif. 

Prétendre un quelconque plagiat est un non-sens, en interprétant les travaux de Gallien par une traduction et une transmission sans avoir pour autant constaté une quelconque similitude avec les citations du Qur’ān, alors que Hunayn ibn Ishaq al Ibadi était médecin, c’est assez réducteur et trop simpliste comme argument. 

Certes Gallien fut un grand et honnête homme, mais pas autant à ce qu’il faut accorder en comparaison à Avicenne ou à Al Razi, les Musulmans avaient hérité de nombreux manuscrits grecs et entrepris d’importantes traductions, par contre et avec l’Eglise, les Chrétiens en avaient été privés jusqu’au XIIe siècle pour retrouver la redécouverte de l’héritage grec, et en particulier grâce aux Musulmans. 

Un jour une personne en guise d’attaque, me disait que les Musulmans n’ont rien inventé, tout leur venait de Grèce. Je lui expliquais que leur mérite n’en serait que plus grand de nous avoir transmis tant de choses importantes qui venait de leurs aînés et non d’eux-mêmes, ainsi Avicenne devint la principale autorité dans le domaine biologique et médical, et certains tentèrent d’assimiler l’ensemble de cette pensée nouvelle dans leur œuvre, ou encore il faut voir en paradoxe tout ce que l’Occident chrétien a tenté d’effacer du savoir transmis par les musulmans, qui ne pouvait connaître essentiellement la médecine grecque sans les travaux d’Avicenne et la philosophie d’Aristote par ceux d’Averroès. 

Alors que cet occident manifesta une réserve, voire une hostilité envers le savoir Musulman, l’Église avait alors pris le relais et se chargeait d’élaborer l’introduction d’éléments bibliques dans l’esprit des Chrétiens tout en interdisant les écrits musulmans qui représentaient une survivance de religion préjugée païenne et aujourd’hui encore, on entend cette fausse idée que les Musulmans n’ont fait que transmettre le savoir grec et n’ont rien innové, alors que pendant de longs siècles le monde occidental n’a pu ni acquérir ni transmettre le savoir en question, mais il était bien plongé dans un obscurantiste état d’esprit.! 
Quelle mauvaise foi ! 
Le plus marrant, c’est qu’on accuse le monde « Musulman » d’occulter la « science médicale » Grecque, alors qu’en fait, c’est l’inverse qui se produit: on véhicule partout les mêmes préjugés prêtant à la civilisation grecque une brillance et une apogée qui est plus que douteuse, à part leur art pour s’approprier des connaissances précédentes, Les grecs n’avaient ni papier ni imprimerie et il n’existe nulle trace archéologique de leurs livres au nombre fabuleux. 

Les Grecs n’ont donc pas inventé l’alphabet qu’ils ont repris des phéniciens avec lesquels ils commerçaient et qu’ils l’ont complété des voyelles (vers -900), Pour la société grecque, le citoyen, c’est le soldat. Il faut ajouter que l’existence de l’esclavage valorisait par contraste la liberté et une certaine égalité, des citoyens/soldats. Une des raisons de la prospérité grecque aura été en effet l’augmentation de l’esclavage, bien plus grande qu’ailleurs (jusqu’à 60% de la population). Les Grecs ont fait des horreurs bien plus que les autres. 

L’histoire nous apprend que la génération des penseurs grecs a effectué un séjour en Egypte pour s’y former auprès des prêtres de l’Ecole des Mystères, au point d’en faire leur modèle de référence, Avoir étudié à Alexandrie était presque un diplôme, ainsi la source commune à tous ces penseurs grecs est la science égyptienne. 

C’est l’Egypte du temps des pharaons qui a civilisé la Grèce. Les Grecs eux-mêmes disent avoir appris en Egypte et avoir beaucoup reçu de l’Egypte, en particulier toutes ces nouvelles sciences et toutes ces philosophies étranges : la géométrie, l’astronomie, les mathématiques, la théologie, la médecine, la philosophie, la morale, la sagesse. Sans compter qu’à leur retour en Grèce, ils étaient trop souvent, comme Platon et Aristote, persécutés par les autorités d’Athènes qui leur reprochaient de véhiculer dans le pays des idées étrangères. 

Les Grecs se livrèrent à un véritable pillage littéraire des écrits égyptiens à la suite de l’invasion de l’Egypte par la Grèce. Les penseurs grecs n’ont fait que copier et compiler des écrits égyptiens disponibles dans la bibliothèque d’Alexandrie. Par ailleurs, signalons que cet héritage des Grecs aux Occidentaux ne s’est sûrement pas effectué en ligne directe, mais quelques siècles plus tard par l’intermédiaire de savants musulmans que certains penseurs chrétiens tentent de reléguer au rang de traducteurs alors que leur apport à l’Occident a été déterminant. 

Pendant plusieurs années pour l’Occident, il a surtout été question de réduire les « Musulmans » à un rôle de simples transmetteurs. Remettre en cause l’histoire ça c’est déjà vu, on veut en quelque sorte redorer le blason d’une Europe qui voudrait être chrétienne et seule héritière du savoir grec. 
Donc comment dans ces conditions l’Occident serait en mesure d’avouer détenir un savoir hérité de l’islam ? 

Quant à Gallien, bon Médecin, à qui l’église tout en tolérant sa prétendue théorie lui a signifié que : l’homme n’est pas un singe. !!! 
Il sectionne en public et transpose ses constatations animales à l’homme, source de ses erreurs, on nous a toujours dit, qu’il était un étudiant bien doué : 
À l’âge de 14 ans, Gallien est philosophie. !!!!!!!!! 
A l’âge de 26 ans, il était déjà médecin et savant !!!!!!!!! 
Hourra ! Pour une biographie de glorification d’un simple médecin grec à l’ère chrétienne, faite sous l’impulsion de thèses d’idéologies pour s’inventer une image de tolérance de l’Eglise ouverte à la Science. 

Si Gallien a autant imprégné son temps et l’histoire de la médecine, c’est plus de par sa personnalité que par la médecine elle-même. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une personne qui interprète la Médecine à sa guise, selon ce que son esprit lui dicte, alors que la médecine est une législation bien définie qui repose sur des principes clairs et qui possède des sources exclusives et définies. La théorie de Galien n’a pas été toujours exempte des influences de la magie et que Gallien lui-même s’exposa à l’accusation de charlatanisme. 

On nous dit que Gallien avait probablement écrit environ cinq cents textes sur la médecine, la philosophie et l’éthique, dont la plus grande partie fut détruite en l’an 192 lors de l’incendie du Temple de la Paix à proximité où ils étaient conservés. 

Quatre vingt trois ouvrages restent considérés comme authentiques, les restants sont d’origine douteuse, Cette destruction de ses ouvrages l’obligea à réécrire les derniers 7 livres, car aucune copie ne subsistait. Il s’agit d’un manuel de dissection, en quinze livres, qui explique comment procéder pour la dissection de telle ou telle partie, chez l’animal vivant ou mort. Les ouvrages de Galien furent traduits au IXe siècle par des intellectuels Musulmans qui émettent à un grand doute à ses conclusions.

La version grecque des derniers livres n’a pas survécu, mais elle reste connue par une traduction arabe, revue par Hunayn ibn Ishaq al Ibadi (809 873) médecin et scientifique Musulman, qui avait enrichi le domaine de l’ophtalmologie. On peut suivre ses développements dans l’étude de l’œil humain grâce à son livre novateur, «Dix traités d’ophtalmologie». 

En traduisant en syriaque et en arabe l’héritage de la science grecque et en ajoutant plus de 100 œuvres originales, Hunayn ibn Ishaq al Ibadi a réussi non seulement à préserver, mais également à transférer et à enrichir le savoir existant en assurant sa transmission aux générations futures, tout en faisant de l’arabe une langue de la science d’une importance capitale. 

Par ailleurs, il sera important de préciser quant à la nature religieuse de Hunayn ibn Ishaq al Ibadi qu’il n’y avait aucune preuve que Hunayn était un Chrétien nestorien, mais par sa qualité de savant au service de l‘Islam, Hunayn ibn-Ishaq a sans aucun doute donné un exemple rare à un véritable érudit. Il a maintenu de très hautes normes morales et éthiques dans son comportement professionnel. 

La première remise en cause importante du dogme de Gallien est le fait de Ibn-Al-Nafis, grand médecin et grand penseur Musulman, auteur de 300 à 400 traités de médecine, il dénonça fortement la théorie de Gallien. Sans pour autant oublier de mentionner le médecin et savant Al Razi et sa réfutation sur les travaux de Gallien, spécifiée dans son Livre Les Doutes sur Gallien. 

Ce qui nous amène à dire, qu’après ces mises en doutes, aucun médecin musulman n’avait tenu compte des travaux de Gallien dans ses études. 

Du coté des Chrétiens ll faudra attendre le XVIe siècle pour que André Vésale dit Andreas Vesalius fit des observations qui permirent de corriger des notions erronées qui prévalaient depuis Gallien, et constate rapidement des erreurs dans les descriptions de Gallien et comprend qu’elles s’appliquent au singe et non à l’homme. Du fait que la dissection des corps humains était interdite dans la Rome antique, Gallien avait disséqué à leur place des singes et avait transféré le modèle animal à l’homme. Vésale entreprend la rédaction d’un traité d’anatomie destiné à corriger plus de deux cents erreurs de Gallien. L’église qui est plutôt hostile et pour retarder les progrès de la médecine l’accuse et le condamne au bûcher, Vésale fut sauvé par Philippe II qui commua la peine en un exil définitif. 

Reconnaître l’immense «dette» de l’Europe vis-à-vis de l’Islam, revient aussi à admirer le génie créateur des Musulmans, qui ne furent jamais des élèves passifs, inhibés, improductifs. Si on les compare aux autres civilisations, les penseurs Musulmans sont rationnels. 

En exemple les musulmans avaient appris la fabrication du papier en provenance de Chine, mais ils ont pris la décision d’utiliser le lin comme matière première pour le papier, plutôt que l’écorce de mûrier ou toute autre matière organique. L’acquis du savoir chinois et la nouveauté dans l’utilisation du lin ont fourni un matériau d’écriture plus économique que le parchemin et plus durable que le papyrus. 

C’est à partir d’un savoir rationnel des musulmans que le reste du monde a appris à fabriquer du papier à partir de lin. 

À l’exception de la fabrication du papier, la reliure est l’art du livre islamique le moins étudié historiquement, nous pouvons avancer que les artisans musulmans ont mis au point des formes de reliure caractéristiques dont la plupart étaient fonctionnelles, protégeant le papier et l’encre, certaines étant décoratives, parfois de très haut niveau. 

Alors on comprend que contrairement à une idée répandue pour colporter des propos mensongers qui n’ont qu’une portée idéologique perverse, celle de nier la réalité, les savants Musulmans ne se contentèrent pas de recueillir l’héritage grec et les traditions persanes, chinoises et hindoues. Ils développèrent l’observation scientifique et confrontèrent les concepts avec l’expérience, c’est toutefois à partir d’une vision souvent bien savante et plus réaliste, ce qui rendit possible de nouvelles perspectives et de nouveaux schémas expérimentaux. 
Stupéfiant….d’entendre ces arguments complètement fondés sur des faits et réalités historiques et scientifiques. 

Cependant que cela plaise à nos détracteurs ou non, il y a eu une civilisation multi-ethnique et multiconfessionnelle qui d’Andalousie aux confins de l’Asie, qui avait réussi la synthèse de toutes les connaissances de l’époque, qu’elle a retravaillée et diffusée gratuitement et elle a pour nom : la civilisation musulmane. 

En final je défends l’Islam d’abord pour ses valeurs humaines, ensuite pour ma culture, surtout à voir les attaques des Chrétiens contre cet Islam, alors que je constate également que le dogme Chrétien est insultant pour les musulmans ainsi ce n’est plus la peine de se cacher en invoquant la tolérance. 

Ce qui est étrange, c’est qu’avec ces prêtres, diacres ou abbés prétendument spécialistes en Islam, ces charognards, se cachent toujours derrière leur «christianisme modèle». Toutefois, il est à se demander pourquoi ces penseurs religieux, particulièrement versés dans les Saintes Écritures, avec un grand savoir en théologie, qui en savent beaucoup sur l’Islam, le Qur’an et les Musulmans, ne savent finalement presque rien sur la période cachée de 18 années sur la Vie de Jésus Christ 
C’est dire que il y a ceux qui ne pourront jamais comprendre la parabole de la Paille de Jésus. 

Que ces religieux puissent un jour trouver une falsification dans le Qur’an, qu’ils fassent un signe ! 
Serait-il utile de préciser que beaucoup de religieux Chrétiens depuis Jean Damascène se sont cassé la figure et certains ont finis par se convertir à cette merveilleuse religion. 
Conclusion malheur à ceux qui se confient à des religieux imposteurs et acolytes occidentaux qui se font rattraper au jour le jour par l’exactitude de l’histoire, une histoire débarrassée des mythes glorifiant l’exception occidentale ou justifiant les préceptes de mépris et de domination des autres peuples.