Des militants palestiniens habillés comme le père Noël et transportant des drapeaux palestiniens protestent près d’un barrage militaire israélien à Bethléem.

Il y a 1 an: personne n’osait sortir dans les rues à Damas pour fêter Noel : ce soir la ville est en fête! Un monde fou dans les Églises et les rues de Damas…..

Pourquoi le Judaïsme déteste la Chrétienté

Léon de Poncins : Pourquoi le Judaïsme déteste la Chrétienté

Le Vicomte Léon de Poncins (1897-1976) un intellectuel Catholique français fut l’auteur de 30 ouvrages qui révélèrent la conspiration Juive Franc-maçonne qui tient à présent l’humanité sous son joug à son insu.Les juifs eux-mêmes ne sont pas conscients que le Judaïsme se réfère au Talmud & à la Kabbale, et non à l’Ancien Testament. Ainsi le Judaïsme s’avère être un culte satanique qui utilise les Juifs (et les francs-maçons) comme des pions pour réduire l’humanité en esclavage politiquement et spirituellement.
Dans « Le Judaïsme et le Vatican » (1967), de Poncins se réfère aux sources juives pour démontrer que le Judaïsme (utilisant la Franc-maçonnerie et le Communisme) a toujours cherché la ruine de la Chrétienté. Rendu puissant par le monopole sur le crédit des gouvernements, ce pouvoir occulte se trouve derrière le féminisme et les « droits de gays », afin de détruire le genre sexuel, le mariage et la famille. Il se trouve également derrière le 11/09, les massacres de Newton et de Boston, tous des prétextes pour la mise en place d’un état policier. Il est le véritable pourvoyeur de « haine » qui mène une guerre secrète contre l’humanité et Dieu.Karl Marx a écrit : « Le Juif s’est émancipé lui-même… en se rendant le maitre de la création monétaire… à travers lui, l’argent est devenu l’auxiliaire du pouvoir mondial, et l’esprit pragmatique juif a été adopté par les peuples chrétiens. Les juifs se sont émancipés en proportion et à mesure que les chrétiens devenaient de plus en plus Juifs eux-mêmes. Ainsi, ils ont considérablement contribué à faire de l’argent, le moyen, le critère de mesure et la finalité de toute activité humaine. » (Cité par de Poncins p.76)

deponcins.jpg

Ajoutez à cela le sexe [1] et le pouvoir et Marx aurait eu tout bon. L’humanité a été intronisée à un culte satanique.Par Léon de PoncinsAu matin du 9 février 1923, les citoyens de Londres qui lisent les journaux n’ont certainement pas remarqué quelques lignes figurant dans le périodique hébreu JewishWorld, lignes effrayantes et prophétiques pour ceux qui surent en saisir le sens.Le Jewish World déclarait : « La dispersion des Juifs n’a pas fait d’eux un peuple cosmopolite. En fait, (la Juiverie) est le seul peuple véritablement cosmopolite, et en tant que tel, il doit agir – et en fait il agit déjà – comme le dissolvant de toute distinction de race et de nationalité. Le grand idéal du Judaïsme n’est pas qu’un jour les Juifs se rassembleront en un coin de la terre dans un but séparatiste, mais que le monde entier soit imprégné des enseignements juifs, et alors dans un élan de fraternité universelle de toutes les nations – en réalité un Judaïsme plus vaste – toutes les races et les religions distinctes disparaitront. Ils […] vont même plus loin. Par leurs activités littéraires et scientifiques, par leur suprématie dans tous les secteurs de l’activité publique, ils s’emploient graduellement à dissoudre les pensées et les systèmes non-juifs ou qui ne correspondent pas au modèle Juif. » Cf. Jewish World, 9 février 1923. Au British Museum, j’ai personnellement eu l’occasion de vérifier l’exactitude de cette citation.Ce rêve messianique peut prendre différentes formes, mais le but final reste inchangé : le triomphe du Judaïsme, de la loi Juive et du peuple Juif. Sous des apparences universelles, il s’agit en fait d’un impérialisme juif qui a l’intention de gouverner le monde et de le réduire en esclavage.Élie Faure, un Juif, écrit : « Le peuple Juif, dès l’époque de Jésus Christ… se considérait comme le peuple élu, instrument d’un pouvoir supérieur. En ce qui concerne les autres nations, il se croit toujours aujourd’hui le peuple élu parce qu’il représente une force surnaturelle. Car pour lui la vie après la mort n’existe pas. Bien qu’il en ait souvent parlé, Israël n’y a jamais cru. L’Alliance avec Dieu n’est qu’un contrat bilatéral précis et positif. Si le Juif obéit, il le fait de façon à gagner la domination sur le monde. Israël est un terrible réaliste : il veut la récompense ici-bas pour ceux qui font le bien et la punition pour ceux qui vivent dans le mal. Même aux plus sombres moments de leur histoire – et de l’histoire universelle – ces perdants éternels ont préservé au sein de leur cœur fidèle la promesse d’une victoire éternelle. » Cf. E. Faure, « L’âme Juive ; cité dans La question Juive par vingt-six éminentes personnalités Juives » Paris, 1934.La divinité de Jésus Christ est un obstacle au messianisme JuifMais pour parvenir à ce but, il est nécessaire d’abolir le Christianisme, qui représente un obstacle insurmontable sur la voie de l’impérialisme Juif.Jusqu’à l’avènement de Jésus Christ, la position d’Israël était simple et claire : d’après les Prophètes, par la grâce de Yahvé, Israël était destiné à gouverner le monde ; si les peuples serviteurs d’Israël avaient acquiescé aux nécessités divines, le temps où Israël aurait régné sur toute la terre serait advenu.Mais là de manière inattendue un Prophète naquit en Galilée : un Prophète  – Homme-Dieu – lui-même issus de la race de David, et ainsi fils de l’Alliance. « . » (Matt. 5:17) Et comme preuve de sa mission, il accompli une série de miracles sans précédent ; les foules fascinées le suivirent…Mais – en cela réside l’énorme gravité de sa mission – il interprétait la promesse d’une manière complètement différente et dans un sens nouveau, au point de détruire le fier édifice hébreu en le spiritualisant et l’universalisant. La réalisation des promesses furent transférées du plan matériel au spirituel ; surpassant le cadre national, elles n’étaient plus désormais seulement adressé aux Juifs, jusqu’alors les seuls bénéficiaires, mais furent étendues au monde entier.… ce n’était pas une question de suprématie de race ou de nation, ou le triomphe d’une nation privilégiée : le peuple élu fut réduit au rang de peuple ordinaire, un parmi les autres.La fierté religieuse et le nationalisme des Juifs ne permirent pas cet abaissement ; il était contraire aux promesses messianiques, et annulait la soumission de tous les royaumes de la terre à Israël. Les Grands Prêtres et les Pharisiens ne pouvaient pas tolérer un tel blasphème et une telle attaque sur leurs privilèges, et donc afin de se débarrasser de ce dangereux agitateur, le livrèrent aux Romains et le firent condamner à mort.Mais Jésus Christ ressuscita et son enseignement se répandit au sein du monde ancien tel un feu embrasant tout. Les Juifs dénoncèrent ses disciples aux autorités romaines, les présentant comme des rebelles à l’Empire ; Rome les persécutait sans cesse, les offrant comme nourriture aux bêtes sauvages, les brulant, les écorchant et les crucifiant. Néanmoins, la vague Chrétienne progressa sans répit, triomphant du pouvoir impérial ; puis soudain le monde vacilla et s’inclina en faveur de l’Église du Christ…Les israélites n’ont jamais accepté et n’accepteront jamais cette défaite. La rupture fut totale et définitive ; le conflit devint à présent inévitable des deux côtés.

fed owner.jpg

« Si les Juifs ont raison, le Christianisme n’est rien d’autre qu’une illusion. Si d’un autre côté, les Chrétiens ont raison, les Juifs ne sont, dans la meilleure hypothèse, qu’un anachronisme ou rien de plus qu’une image qui n’a plus aucune raison d’exister. Pour le Juif, le Christianisme représente la renonciation à un monopole, et le rejet de « l’interprétation nationaliste » – pour ne pas dire raciste – de « l’élection » ; la Chrétienté est l’ouverture à la fraternité humaine, et, dans le même temps, un grand « amen » à Dieu, et à tout ce que Dieu décide… Et nous touchons ici à l’autre raison (ou excuse), qui justifie le refus des Juifs de Jésus, qui ne correspondait pas à l’idée que les Juifs s’étaient fait du Messie et du salut. » Cf. F. Fejto, Dieu et son Juif, pp. 34, 190, 192.« La manière dont la foi Chrétienne a gagné son indépendance, devait rapidement et inévitablement l’entrainer dans une guerre contre Israël « selon la chair », car l’Église se proclame elle-même le seul Israël selon l’Esprit. Mais la pleine gravité de cette prétention est-elle comprise ? Elle est pire que la diffamation du peuple Juif, et signifie qu’elle lui confisque toute étincelle de vie, tout feu sacré, et jusqu’à son âme même. Plus encore, cela signifiait d’enlever à Israël sa place au soleil et de lui arracher son statut privilégié au sein de l’Empire, tant sont étroits les liens qui unissent le spirituel et le temporel. » Cf. J. Isaac, Genèse de l’Antisémitisme, p. 150.Nous en revenons alors au même point : renverser la religion Chrétienne, née en son sein, s’avère d’une nécessité vitale pour Israël qui la considère comme son plus formidable opposant…

Tunisie: affrontements hier dans plusieurs villes, et notamment Kasserine suite au suicide d’un jeune journaliste, mort par immolation comme Mohamed Bouazizi et comme un autre jeune à Jendouba il y a quelques mois, pour dénoncer les conditions de vie.

l’Amérique n’a pas du tout combattu Daech…..

 l’Amérique n’a pas du tout combattu Daech

Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif. ©Fars News
Le chef de la diplomatie iranienne,

Le ministre iranien des Affaires étrangères a réaffirmé que la présence des États-Unis en Syrie était illégale dès le début et que la Turquie devait se coordonner avec le gouvernement syrien avant toute opération militaire, rapporte l’agence Fars News.

« Nous n’avons pas suffisamment d’informations sur les projets américains en Syrie pour annoncer une position spécifique, a déclaré Mohammad Javad Zarif lors d’une interview avec la chaîne Al-Mayadeen. Les États-Unis n’ont pas du tout combattu Daech, leur présence en Syrie n’est pas conforme aux intérêts du peuple syrien et n’a jamais reçu l’aval de Damas. »

Le président américain Donald Trump a annoncé, dans la surprise générale, le retrait des troupes américaines de la Syrie. La CNN a rapporté que le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, avait signé le décret du président.

« Nous comprenons l’inquiétude de la Turquie concernant les opérations terroristes », a ajouté M. Zarif, « mais toute action militaire doit être entreprise en coordination avec le gouvernement syrien. Nous avons toujours dit à nos frères turcs que l’opération contre le terrorisme, sans le consentement de Damas, ne permettrait pas de résoudre la crise. »

Au sujet de la guerre au Yémen, il a indiqué que les Saoudiens y avaient dépensé des dizaines de milliards de dollars sans jamais rien récolter. L’Iran est prêt à contribuer à la sécurité régionale, a-t-il ajouté.

Par la suite, il a évoqué l’accord sur le nucléaire iranien (PGAC), expliquant que « les Européens sont lents dans la réalisation de leurs engagements. Nous ne les attendrons pas, sauf s’ils prennent des mesures concrètes. Depuis le retrait américain de l’accord, nous avons plusieurs options que nous pourrions mettre en application si nos intérêts nationaux nous les imposent ».

Houari.Boumediene : un grand analyste et fin stratège, un fier nationaliste, un humaniste, il aimait son pays et son peuple.

Houari.Boumediene : un grand analyste et fin stratège, un fier nationaliste, un humaniste, il aimait son pays et son peuple.

« Un peuple ignorant, en effet, est un peuple susceptible d’être exploité, soit par l’étranger soit par une classe quelconque, car il n’est pas en mesure d’accéder à la connaissance. Un peuple ignorant s’expose à tous les dangers .C’est pour cela que la révolution réserve la priorité au développement de l’enseignement » message à la nation 31/10/66

Houari.Boumediene : un grand analyste et fin stratège, un fier nationaliste, un humaniste,  il aimait son pays et son peuple.

Au-dedans,les options de H. Boumediene se sont précisées en son temps, raffermies et affirmées petits à petits à travers ses propres discours. 
Au dehors, la voix de H. Boumediene était écoutée, son conseil était recherché, ses décisions étaient prises au sérieux car l’Algérie se mettait à se tenir debout avec sa vitalité politique, économique, culturelle et même sociale. 
S’il est bien des vertus que nous en tant que génération de H. Boumediene voudrions affecter à ce recueil de mémoire d’un passé récent riche en événement culturel , économique et politique ,c’est un refus qui consiste à rejeter l’état actuel de ceux qui ont en main la destinée de ce très beau et grand pays .Ce pays est conduit et géré et ce depuis la disparition de H. Boumediene ,par un régime de gabegie, de l’indifférence totale de la corruption généralisée et de la médiocrité qui a permis d’ effacer le Rêve , l’ Espérance, l’Utile et l’Agréable ou l’Art n’est plus mis en valeur. 
« L’Algérie n’est pas une simple expression géographique mais plutôt un programme d’action et une philosophie politique »discours aux cadres du parti Tiziouzou 18/11/74 
Le destin de l’Algérie est suspendu, et le choix s’impose aujourd’hui et non demain à moins que le changement soit fait par le « yo-yo » des forces du mal qui travaillent à la destruction de ce beau pays et de son oblitération générale en « médiocrisant » les centres de culture et en éliminant les centres de recherche ( instituts et universités). Je sais pertinemment du fond de ma tête, de mon âme et conscience, de mes forces vives que sans justice sociale, il ne pourrait y avoir de paix, ni de salut dans ce pays. Et ceci est bien un geste, un ton dont l’écho à travers le temps d’hier, d’aujourd’hui et de demain ; c’est une attitude claire, une expression qui se nourrissait dans le visage du feu H. Boumediene qui était un véritable autoritaire mais pas dictateur car la parole était donnée aux doctes et universitaires plus qu’aux mauvais politiciens de son temps. Son habit et son décor font de lui un homme de valeur respectable, H. Boumediene sait profondément et pertinemment que la justice et la dignité représentent le mobile à grande vitesse qui mène la société vers la prospérité et la paix sociale. 
Il est clair que chaque régime quel qu’il en soit a pour règle en générale, de faire oublier, de gommer parfois ou noircir son prédécesseur même si c’est un proche de lui ; croyant l’effacer de l’histoire du pays, mettant en avant les fautes, erreurs pour masquer les siennes. Alors, pour ce qui est d’un chef d’état ses accomplissements positifs ; nul n’a le droit de l’évacuer de la mémoire d’un peuple. 
Par cette modeste contribution, mettre à la disposition de l’opinion public algérienne qui est trop préoccupée par les agitations moroses du pays et contraint tôt ou tard d’opérer un véritable choix de société plus égalitaire via la véritable démocratie. Ce projet de société aurait pu être opérer pendant la période de l’Age d’or ou le pays avait un mérite celui d’avoir implanté un type spécifique algérien de la politique et qui semble de nouveau en sommité en raison des manifestations spirituelles qui s’attachent au nom et à l’œuvre de H. Boumediene, peut être que la priorité n’était pas encore à l’ordre du jour car le temps était bien utile et nécessaire. Laissant une marge pour ceux qui considèrent H. Boumediene ; sa politique était loin d’être positive c’est un droit incontestable et respectable mais un excès allant plus loin et sont prêt à mettre sur le compte de H. Boumediene ce qui arrive aujourd’hui comme mal au pays .En tant que démocrate qui défend les bienfaits de H. Boumediene, elles seront appuyés par des intuitions émanant de ces discours, de l’impression de ses actes et paroles et des sentiments qui paraphent nôtre jugement. Car l’Algérie n’est pas malade de son corps mais bien de son esprit d’aujourd’hui car après H. Boumediene il y avait la décennie faste (pour une vie meilleurs) qui était trompeuse, ensuite la décennie noire( terrorisme) fabriquée par la stratégie du chaos , suivie de la décennie perdue( démocratie de façade) liquidation du poids économique de l’Algérie et enfin nous y sommes dans la décennie pourrie( capitalisme sauvage) ou valeurs ,morales , principes ,droit et normes ne veulent rien dire . Le destin de l’Algérie est suspendu et le choix n’est pas encore amorcé… en attendant le réveil du peuple qui dort encore oubliant sa dignité! 
« Dans notre proclamation du 19 juin 1965, nous avons promis de restituer à ce pays, en premier lieu sa dignité. Voilà aujourd’hui que cette dignité représente la caractéristique dominante de la personnalité de notre peuple, en proclamant que le peuple algérien était l’unique détenteur de la souveraineté » Meeting à Médéa 04/06/69 
Dès son jeune âge, Houari. Boumediene était une personne très et trop occupé de son pays meurtri pendant la colonisation, déchiré pendant la guerre et après l’indépendance. Pour ceux, qu’ils l’ont traités de fasciste, d’assassin et de bien trop d’autres mauvais qualificatifs suite au redressement du 19 juin 1965. 
Cependant et à travers ses interviews, et une multitudes de ses discours, et les entretiens qu’il l’avait eu avec Paul Balta*1 qui avait le sang arabe ,H. Boumediene parlait selon les propos de P.Balta d’une voix très douce, sachant placé ses mots dans un contexte qui se veut à lui sans être un « rêveur », pesant et articulant très bien ses mots qui se confondent avec la paix ,la justice, l’équité ,la dignité, le respect, la fermeté et bien d’autres mots propres au bien être de l’homme.Et entre deux phrases, il investit un silence d’or remarquable et laisse communiquer ses yeux pétillants et perçants à la fois, donnant l’air d’un véritable« rêveur ». 
C’est un homme qui sait très bien manipuler le geste à la parole et la parole au geste, il est celui qui fait toujours ce qu’il dit et dit toujours ce qu’il faut faire, dans le cadre du bien, du juste , du vrai et parfois même du beau et de l’agréable. 
De loin H. Boumediene était qualifié comme un inégal impénétrable comme disait Ania Franco*2.Il était austère et timide, d’un contact bien compliqué que l’on ne pense. 
Lors de la conférence des non alignés à Alger en 1973, ses portraits fusaient et se multipliaient à travers les unes de la presse internationale et chacun se permettait de mettre son grain de sel en avant ; ce qui les étonne ensuite .Par contre H. Boumediene n’avait pas changé, ses actions, ses comportements à l’intérieur du pays. Il misait sur la stabilité du pays, la réussite politique et le triomphe d’un homme d’état exemplaire que le sommet des non-alignés lui a permis de lui confectionner une stature à l’échelle internationale pour le profit de la dignité de l’algérien et de l’Algérie. Cet événement politique, lui avait permis d’effacer ce visage que l’on lui avait attribué comme d’un loup affamé et ironique qui inquiétait bien des personnalités et des journalistes du monde politique, culturel et médiatique. 
Ses sourires étaient parfois en éclats, se fondaient par la suite en public ; le temps est passé ou il dissimulait ses sourires derrières ses mains préférant sourire, très souvent avec les fellahs, les travailleurs, la jeunesse, les intellects et les petites lambadas. 
En public, Le cigare de Fidèle Castro ne le quittait pas, de même que le burnous noir, un bien noble et sacré des grands des hauts plateaux. H.Boumediene voulait donnait une stature nouvelle de « l’algérien lambda » qu’il soit ouvrier au sens de l’industrialisation, fellah au sens de la révolution agraire, étudiant au sens universel , jeune au sens culturel et travailleur au sens de la création de la richesse. De nouveaux êtres pleins d’orgueil à partir du plein sens d’équité et de justesse dépassant la fraternité pour en fin de compte faire de l’Algérie un pays fier et orgueilleux à la fois par l’instauration d’une nouvelle culture algérienne et d’un nouveau algérien ombrageux c’est-à-dire qui s’inquiétait pour la moindre raison et à la moindre saison. 
Au lendemain de la conférence des non alignés, H. Boumediene professera du haut de la tribune internationale d’Alger, très haut et bien fort qu’un pays ne peut jouer un rôle international que s’il est vraiment : 
*stable. 
* totalement indépendant au sens large du terme. 
* s’il amorce le décollage économique. 
Ces trois principes clés que l’Algérie de son temps faisait des efforts louables, pour les atteindre, permettaient de représenter le pays en tant que« phare du tiers monde ».L’Algérie était devenue un pôle d’attraction parce qu’elle s’est attelée à la bataille du développement par plan interposé. Tout cela s’identifiait au sentiment national et que le bonheur et le progrès de notre peuple se construisaient autour de notre digne personnalité distincte, tout en admettant que la liberté, la nation, la justice , la dignité et l’équité qui représentent la dimension universelle, mais au fait le produit n’est que l’origine de la culture progressiste ou le peuple ne devrait consommer que ce qu’il a produit, en nourriture, en santé, en transport, en habit, en amusement et en éducation. La culture au sens prôné par H. Boumediene c’est ce qui permettait à l’homme d’ordonner sa vie pour donner ce qu’il a de bien, de beau, d’utile et de nécessaire. 
La culture est la représentation d’une économie , d’un style de vie, de rapports sociaux bien déterminés à un moment de la vie des hommes libres qui lui impliquent une orientation, un style, une sensibilité conforme aux conditions d’existence rencontrées comme aux règles sociales bien raffinées. H.Boumediene pensait dans l’avenir ,à concevoir un nouveau contexte pour mettre en évidence toutes nos caractéristiques et nos particularismes afin d’affirmer les composantes de notre personnalité algérienne et de notre authenticité. 
« L’Algérie est à nous tous. Il est intolérable qu’une fraction de la population vive dans l’opulence et que l’autre vive dans le dénuement. Toutes les religions rejettent pareille chose. Notre religion n’y manque pas. Le prophète Mohamed était pauvre, il vivait de son travail, bien qu’investi de sa mission céleste » Meeting à Boufarik le 02/10/66 
Le mot développement et culture revenaient souvent et en permanence dans sa bouche et dans ses discours. H. Boumediene en tant que chef d’état est entré dans la révolution depuis son très jeune Age. Il avait fait de la révolution algérienne sa deuxième religion tout en laissant de coté sa vie personnelle qui devrait lui permettre de s’occuper de son être et de sa famille sinon de vivre le quotidien d’un simple lambda .Il dira, par ailleurs :« quand on est très haut et on regarde devant soi, on ne voit pas le ciel, on ne voit que le ravin ». 
H. Boumediene savait pertinemment que très peu de chefs d’état du tiers monde meurent dans leur lit de vieillesse sauf que lorsqu’il s’agit de président ! 
Pour H. Boumediene une course à la montre était engagée, il dira à cet effet : « lorsque je ne travaille pas je m’ennuie à mourir » ; l’institution de la présidence se confondait avec H. Boumediene car il avait l’habitude des longues réunions de nuits, beaucoup de personnalités lui ont reproché la personnalisation du pouvoir, mais en réalité c’était le contraire ; H. Boumediene déléguait des pans entiers de son autorité à ses ministres, ils étaient des ministrables face à ceux d’aujourd’hui et quand à ses membres du conseil de la révolution ou il dira clairement haut et fort que : « la réussite de la révolution est le fruit du conseil de la révolution par contre l’échec je l’assumerai personnellement ». 
H. Boumediene ne saisi le problème que lorsqu’ il s’agit d’un secteur névralgique (pétrole-parti-Révolution agraire –diplomatie..) ensuite il l’abandonne quand la crise s’atténue face à sa résolution. 
« Le non Alignement trouve sa raison d’être dans la défense des causes justes contre toute forme d’hégémonie politique et de domination économique. Son action vise avant tout l’émancipation des peuples, dans le cadre d’une coopération internationale basée sur l’égalité des états, le respect des souverainetés et l’instauration d’une paix juste dans le monda »Révolution Africaine N° 498 du 7 au 13/09/73 
Exemple en 1976, l’éclatement de l’affaire du Sahara occidentale, H. Boumediene s’est senti menacé de l’extérieur, il ne prenait aucune décision sans avoir délibérer avec la direction politique et même avec certains doctes. En 1974, H.Boumediene avait beaucoup appris les cours de politisation interne et externe (conférence internationale-échanges…) ; le fait de bien écouter et comprendre, des opinions différentes des siennes, lui ont permis de se faire une idée de ce qui se passe chez soi.Il dira en ce sens que les expériences acquises lui ont permis de découvrir que les européens qui se prétendent comme des paternalistes suivis avec d’attitudes hautaines, se trompent en croyant que les chefs d’état et non des présidents du tiers-monde se retrouvent entre eux pour uniquement s’amuser. L’exemple de la conférence des non alignés que les occidentaux n’avaient pas pris au sérieux, mais suite à la crise du pétrole,lorsqu’ils ont eu un peu froid, ils ont commencé à écouter ce petit tiers –monde. 
H. Boumediene dira par la suite que les relations internationales ne sont pas imprégnées d’une certaine morale universelle mais bel et bien d’un rapport de force ou la loi du plus fort est mise en pratique et les deux poids deux mesures deviennent le Dada des Etats Unis. 
Les occidentaux commençaient timidement à effectuer des pèlerinages vers la nouvelle « Mecque des révolutionnaires » qu’est Alger qui était aussi la « capitale révolutionnaire arabe». 
En 1973, lors du sommet des non alignés H. Boumediene s’en était aperçu que la ligne de démarcation passait entre les pays riches et les pays pauvres, les analphabètes et les doctes entre ceux qui aillent à dos de l’âne et ceux qui empruntent des avions supersoniques. 
Cette constations a été accomplie et confortée par la rencontre spéciale (USA-URSS) en juillet 1975, ils avaient la même technologie ; H. Boumediene reconnaissait ouvertement que le socialisme de l’URSS et son camp de l’EST avaient vivement contribué à affaiblir l’impérialisme US et avait permis par cette occasion la libération des peuples du tiers-monde.L’amitié dans ce monde n’est pas gratuite disait-il et l’Algérie devrait avoir des rapports égalitaires avec les deux camps. 
H. Boumediene se plaint,qu’il soit très difficile de travailler avec les pays de l’EST, il dit que tout est secret politique, économique ; on ne peut se procurer un prospectus et on ne sait pas ce que l’on achète, d’autre part, il accuse ouvertement les multinationales de corrompent nos cadres .H. Boumediene. Disait, « je ne puis ordonner d’acheter socialiste si les produits de l’EST sont de moins bonnes qualités » 
H Boumediene diversifiait ses échanges entre les USA –Europe- le Japon – la Chine et l’URSS sachant pertinemment que les petits pays ne sont rien dans le jeu des grandes puissances, il ne s’agit pas aussi de confondre le péché soviétique et les crimes US envers le tiers -monde. 
Quant un pays du tiers- monde bouge, on le liquide par tous moyens et il est mis en galère via les médias en exhibant quelques scandales de la CIA -maison blanche -pentagone c’est la même chose comme aujourd’hui, c’est les medias « mainstream » qui propagent la désinformation, les « fakes news », les mensonges, la désintoxication par le TIC*2. 
« Nous pays membres de l’OPEP, nous devons en tout état de cause, agir positivement de sorte qu’aux yeux de l’histoire, il soit bien établi que nous aurons tous mis en œuvre pour réunir toutes les chances de réalisation de ces promesses »Al Moudjahed le 5/3/75 
En 1974, H. Kissinger trouve la petite Algérie, qui s’agite beaucoup, et la course à la montre s’engageait entre le plus puissant pays capitaliste du monde et le leader le plus clairvoyant du tiers- monde. Le plan Kissinger prévoyait d’isoler d’abord l’OPEP du tiers- monde via une augmentation du prix du pétrole afin de torpiller le développement des pays non producteurs de pétrole du tiers- monde. 
H.Boumediene est le 1er chef d’état de l’OPEP, il déclama lors du sommet islamique de Lahore (Pakistan) : « nous entendons s’élever des voix pour dire aux pays du tiers- monde que la hausse du prix du pétrole est dirigée contre eux.Depuis quand l’exploiteur est-il devenu l’avocat de l’exploité ? Que les pays industriels ôtent leurs mains de nos richesses. Nous importons des produits industriels et la technologie à des prix excessifs. La bataille du pétrole est une partie de la bataille d’ensemble qui concerne toutes les matières premières, une bataille qui a posé le problème des rapports entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement ». 
Poursuivant dans sa lancée, pour défendre le bien-fondé du tiers- monde ; il envoie un message au S/G Kurt Waldheim de l’ONU en sa qualité de président des pays non- alignés pour réclamer une session spéciale des nations unies portant sur une réunion de toutes les questions se rapportant à l’ensemble des matières premières il dira que :« les algériens en tant que tels ne veulent nullement que l’OPEP porte le chapeau pour tous les malheurs de l’économie mondiale » 
H. Kissinger voulait dans ce cadre-là, capsuler la fente et un H.Boumediene sûr de lui voulait élargir le plus possible pour que toutes les matières premières(cuivre –cacao-fer –caoutchouc- café…..) soient à l’image de l’OPEP. Le climat de la situation politique internationale se compliquait pour le développement et pour la paix également, car certains généraux américains pensaient déjà à remettre sur leurs têtes« Kriegspiel »( jeu de la guerre) 
L’habilité de H. Boumediene tente d’un autre côté de séduire l’Europe, grande consommatrice de matières premières dans le but de l’écarter du chemin du gros rouleau compresseur. Déjà les USA ,lors de la conférence de Washington ou étaient réunis les plus gros consommateurs du pétrole pour fonder l’OTAN du pétrole. Car la vision principale des USA n’était pas la question des prix, mais le pouvoir de contrôler les sources d’énergie et par conséquent assurer son pouvoir politique à l’échelle de la planète. 
La session spéciale des Non-alignés, s’ouvre le 10 avril 1974, une session qui faisait croire à beaucoup de monde comme une forme ou discours et parlotes stériles vont garnir la tribune Onusienne. 
Le discours de Boumediene entièrement en arabe, vient de frapper fort les esprits avec une nouvelle conception , sur les relations entre pays pauvres et pays riches, nationalisation des ressources naturelles, valorisation sur place des matières premières et revalorisation des cours ,de là le développement des pays jeunes doit s’inscrire dans une dialectique de lutte sur le plan international et compter d’abord sur soi, sur ses propres moyens sur le plan interne . 
C’était le nouvel ordre économique international prôné par le grand chef de l’Etat : Monsieur Houari Boumediene. 
Pour H.Boumediene, cela voulait dire que les nantis doivent revoir leurs copies en matière monétaire,financière, technologique et alimentaire car le gaspillage des nantis est une forme d’ insulte à la misère des pauvres la course à l’armement ,à la destruction du surplus agricole face à un monde en proie à la famine. 
Toutes les manipulations que ce soit monétaires ou financières ou autres ne font qu’appauvrir les pays pauvres et enrichir les pays riches. 
Le nouvel ordre économique permet au tiers- monde à ce qu’il s’organise et se généralise en forme d’association à l’image de l’OPEP sinon viendrait une mondialisation ou les oligarchies sèmeront leur propres dictatures par une expropriation gratuite de toutes les ressources naturelles. 
H. Boumediene s’avait pertinemment que cette conférence ne va pas être suivie d’effet dans l’immédiat.Mais, en recevant à Alger, des personnalités de tout horizon, suite à l’écho de la conférence des non alignés, tout le monde lui fait avancer que ce nouveau ordre économique mondial va provoquer un tel chambardement qu’il est impossible de le construire. H Boumediene dira que ce système est certes, dur à changer, l’essentiel est de reconnaître d’abord et avant tout qu’il est injuste ! 
H. Boumediene voulait semer d’abord, pour faire fructifier et avancer les idées de justesses et non d’arracher dans l’immédiat des résolutions triomphantes qui n’ont point d’effet sur le terrain. 
L’idée du nouvel ordre économique plus juste, va être présente dans toutes les officines et conférences internationales H. Boumediene avait pris une position en flèche dans ce nouvel affrontement « Nord-Sud »très différentes de la rivalité « Est-Ouest » ou la guerre froide faisait rage ; une forme de diversion politique basée sur la« realpolitik » c’est à partir de là que l’Algérie est devenue la capitale « révolutionnaire » du monde arabe et des pays progressistes et donc devenue la cible N°1 de l’impérialisme US 
H. Kissinger s’est arrêté à Alger en décembre 19 73, pour tester le poids de l’Algérie sur le conflit du moyen orient et voir, si vraiment Alger était dans le camp des modérés ou celle des irréductibles comme Baghdâd, Syrie, tripoli. H. Boumediene devait lui répondre ainsi :« je ne peux vous répondre de ce que j’avais déjà dit aux leaders de la résistance palestinienne , l’Algérie ne pratique pas la surenchère, exiger plus d’eux ,c’est de la démagogie moins c’est de la trahison ». 
H. Boumediene savait que les USA cherchaient à faire taire par tous les moyens cette Algérie qui tonne fort à l’OPEP et aussi dans le concert du tiers-monde .H. Boumediene était le seul chef d’état du tiers –monde à pouvoir dire aux grands de ce monde que le roi est nu. H. Boumediene sait très bien que dans ce monde les faibles s’effondrent, et sont massacrés comme des bêtes, et effacés de l’histoire par contre les forts, survivent pour leurs biens et pour le mal des autres. Dans ce monde les forts se font respecter forcement et se concertent sur le dos des faibles, par conséquent, la paix se fait par les forts. 
Par ailleurs, suite à la disparition de Nasser ; Sadat « dé-Nassériste » par sa politique d’« infitah » (libéralisation sauvage et à outrance de l’économie égyptienne ou les prédateurs s’accaparent de tous) . 
Devant ce fait accompli, l’Algérie se retrouve seule, H. Kissinger avait convaincu Sadat de monnayer pas à pas et en douceur les succès de la guerre d’octobre 73, tandis que H. Boumediene ressent que la « pax americana » est en marche sur le monde arabe.Il découvre les complicités et manigances des petits présidents larbins arabes. 
La bataille et non la guerre de 73 était un événement, un plus pour H. Boumediene, il dira à cet effet « les arabes ont vaincu leur peur et les palestiniens se sont débarrassés de leur tutelle arabe » 
Le sommet d’Alger de novembre 73, il propulsa en avant Yasser Arafat sur la scène internationale malgré les réticences Égyptiennes et Jordanienne. L’OLP est reconnue à Alger par la majorité des pays arabe comme étant l’unique représentant légitime du peuple palestinien. Suite, à cet événement majeur H Boumediene voulait encore faire avancer la préparation d’une stratégie arabe commune qui devrait s’élaborer au niveau même de ce sommet : cette stratégie devrait reposer : 
*Comment combiner contre Israël toutes les armes arabes à savoir le pétrole –les finances- le poids diplomatique-les alliances- les groupements- H. Boumediene dessine à cet effet une politique arabe à long terme qui ne séduit pas le larbin Sadat, ni même son banquier le roi Fayçald’Arabie saoudite encore moins le roitelet de Jordanie. 
*H. Boumediene suite à ces événements riches en activité, le dialogue avec les grands commence à se faire d’égal à égal, alors que certains parmi les cadres algériens se posaient déjà la question si H. Boumediene ne va pas sacrifier au gout du prestige comme au temps du « Benbelisme » pour se prendre pour un Mao , et l’accident de l’avion avec ses 40 morts avait permis de rehausser les discussions sur l’absence des institutions du pays. Que serait-il arrivé à l’Algérie si l’avion écrasé était présidentiel et c’est à partir de là que la construction de l’état prenait forme par l’instauration des premières intuitions de l’état, en commençant par le bas de l’échelle commune -wilaya -APN .A partir de là, l’édification d’un état fort commençait à prendre forme, elle était à la fois l’objectif et la raison du redressement du 19 juin65 que le temps n’a pas permis à ce rêveur de finir sa bataille car les loups internes et externes étaient par derrière et n’attendaient que sa fin pour mettre en œuvre la stratégie du chaos. 
Pour conclure d’une manière générale , tout ce qui se rapporte au pays à son peuple, sa vision profonde dans son ensemble était comment appliquer le concept des dispositions du premier novembre 1954, à savoir un premier novembre social, un premier novembre économique, un premier novembre financier ,un premier novembre politique, un premier novembre culturel, un premier novembre humain, un premier novembre révolutionnaire, un premier novembre technologique ou la justice , la dignité et le bien être jouent les premiers rôles…. Il est clair que l’Algérie est passée d’un pays non aligné respecté à un pays aligné soumis, autrement plus imagé d’un homme libre à un homme soumis. L’Algérie s’ est alignée sur les pays occidentaux reniant ses propres principes de novembre , cela se justifie par le changement du système économique socialiste à un système libéral d’économie de marché ou les règles du jeu du marché économique , culturel, et politique ont été préparées , établies et imposées par cet occident arrogant et impérialiste. L’Algérie a été propulsé au premier rang en tant que leadership, sur la scène internationale par le mouvement des non-alignés en 1975 ; l’Algérie avait créé le G77 *4(groupe des 77) qui avait pour mission de réduire les inégalités économiques entre le nord et le sud. Le droit au développement économique et de la nécessité de reformer le système économique international par l’établissement d’un nouvel ordre économique international basé sur des échanges justes et équitables entre le nord et le sud. Tout cela est tombé à l’eau suite à la disparition du feu H.Boumediene.