La France sous occupation sioniste

La France sous occupation sioniste

La France sous la botte des sionistes

Il fut un temps où la soumission de l’occident au sionisme, et plus particulièrement de la France, se faisait en coulisse, de façon subtile et inassumée officiellement. Le discours de ces Etats se voulait objectif et neutre mais les décisions politiques allaient in fine le plus souvent dans l’intérêt de l’entité sioniste.
Cependant, aujourd’hui, en cette période de tournant historique majeur, les différents camps et les différentes allégeances se dessinent de plus en plus distinctement. Chaque acteur agit à découvert pour ce qu’il est réellement. Il n’y a ainsi plus besoin d’investigations complexes pour démontrer l’emprise totale du sionisme sur l’occident et particulièrement sur la France. En effet, l’allégeance de la France au sionisme est maintenant fièrement assumée par les dirigeants français.

On surnommait hier l’Angleterre «le caniche des Etats Unis». La France est aujourd’hui devenue le chien de garde du sionisme.

La guerre de la France contre la Libye constitue un épisode fondamental du processus d’inféodation totale de la France à l’entité sioniste. Elle a illustré comment Bernard Henry Levi, un agent israélien assumé, a fait entrer la France en guerre. Le journal Le Figaro lui-même concéda qu’il «entraina la France – et à sa suite tout l’Occident – dans la guerre». Cet homme qui n’a aucun poste de pouvoir en France fit de son propre chef des aller-retour diplomatiques en Lybie jusqu’à pousser Sarkozy à intervenir militairement, reléguant le ministre des affaires étrangères Alain Juppé au rang de simple spectateur de la politique internationale de son pays. Même une fois la guerre déclarée, Bernard Henry Levy demeura le principal conseiller de Sarkozy en France au point que la presse le surnomma le «ministre-bis» des affaires étrangères. Bernard Henri Levy a durant cette période toujours clamé qu’il était «inconditionnellement lié à Israël» et que «cette guerre était bonne pour Israël». Cette guerre a ainsi illustré comment un agent israélien en France pouvait dicter la politique étrangère de ce pays.

Outre cet aspect, cette guerre a également été le début d’un tournant dans l’attitude de la France sur la scène internationale. D’une position traditionnellement réservée dans les crises internationales, la France se montra extrêmement belliqueuse et devança même les Etats-Unis dans son rôle de fauteur de guerre dans le monde. En effet, c’est elle qui fut à la tête de la coalition internationale contre la Lybie. Ce tempérament agressif de la France couplé à sa soumission au sionisme ont fait de ce pays un véritable chien de garde potentiel de l’entité sioniste, ce que le dossier syrien confirmera un peu plus tard.

Cette hostilité diplomatique au service de l’entité sioniste se fit également observer le 22 juillet 2013 lorsqu’à l’initiative de Laurent Fabius, l’Union Européenne inscrit la «branche militaire» du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes. Le ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius, juif et sioniste notoire, a ainsi agi dans l’intérêt direct d’«Israël» et contre les intérêts de la France dans la mesure où ce pays dispose d’un important contingent de la FINUL dans les zones contrôlées par le Hezbollah et que, surtout, cette décision entrave les rapports. L’allégeance de la France au sionisme est fièrement assumée par ses dirigeants. bilatéraux, traditionnellement très riches, entre la France et le Liban. Cet épisode a donc illustré qu’en France, les intérêts Israéliens priment sur les intérêts Français.

Cette hiérarchie d’intérêt avait été clairement énoncée en 2010 par le député français Eric Raoult. A cette époque, la France traversait une période de contestation populaire gigantesque à cause du projet de loi concernant la réforme des retraites. Le député avait quitté une réunion cruciale relative à la réforme afin de se rendre à une manifestation de soutien à Gilad Shalit. Il avait alors saisi le micro devant la foule et devant les caméras puis avait crié «Israël, c’est plus important que les retraites» des français.

Le point culminant de cet avilissement total fut illustré récemment par l’évolution de la situation en Syrie. Lorsque à la fin août 2013, les Etats-Unis ont fait retentir les tambours de la guerre afin d’intervenir directement contre la Syrie, la France a brillé par sa posture d’inféodation complète aux Etats-Unis et surtout à l’entité sioniste. Alors même que l’Angleterre a annoncé qu’elle ne se joindrait pas à une coalition contre la Syrie, la France a pour sa part envoyé sa frégate Le Chevalier Paul au large des côtes syriennes et a répété qu’elle prendrait part à toute opération militaire. Le gouvernement français a ainsi agi contre la volonté de son peuple car 64% des français étaient alors opposés à une telle opération. En revanche, tout laisse penser qu’il a agi pour servir la volonté de l’entité sioniste puisqu’au lendemain de l’attaque chimique perpétrée par les groupes terroristes contre la Ghouta, Laurent Fabius s’empressa de se rendre à «Tel-Aviv» pour s’entretenir avec les dirigeants de l’entité sioniste. Ces derniers accréditèrent durant ce séjour la politique Française. Shimon Peres affirma ainsi que «Paris était la voix la plus claire à propos de la Syrie» et que son positionnement était «courageux». Peu s’en faut pour qu’on en déduise que la diplomatie française vienne chercher ses instructions directement à «Tel-Aviv».

Le nouveau président mexicain réduit son salaire de 50% et quitte la résidence présidentielle

Un exemple….

Le nouveau président mexicain réduit son salaire de 50% et quitte la résidence présidentielle

© Edgard Garrido Source: ReutersAndres Manuel Lopez Obrador, nouveau président du Mexique, tient une conférence de presse au Palais national de Mexico, au Mexique, le 3 décembre 2018.

Investi le 1er décembre, Andrés Manuel Lopez Obrador, nouveau président mexicain, a décidé de diviser son salaire par deux, de vendre l’avion présidentiel et de transformer la luxueuse résidence d’Etat en centre culturel ouvert au public.

Le nouveau président du Mexique, qui a prêté serment le 1er décembre, a tenu à marquer le début de son mandat par de forts symboles. Andres Manuel Lopez Obrador dit en effet vouloir en finir avec les privilèges et, pour ce faire, semble avoir voulu commencer par abolir ceux réservés à sa fonction. Il a donc pris la décision hautement symbolique de réduire son salaire de plus de moitié et de vendre le luxueux avion présidentiel qui avait coûté 218 millions de dollars au pays.Lire aussi

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Alors que le chef d’Etat gagnait jusque là un peu plus de 209 000 pesos mexicains par mois, Andres Manuel Lopez Obrador gagnera lui 108 000 pesos, équivalents à un peu plus de 4 700 euros par mois. Ce sera d’ailleurs le salaire maximum autorisé dans la fonction publique selon la nouvelle loi sur les rémunérations des fonctionnaires publiée le 3 décembre, deux jours après l’investiture du nouveau président socialiste.

Andrés Manuel Lopez Obrador, surnommé «Amlo», va vendre l’avion présidentiel comme il l’avait promis lors de sa campagne et compte emprunter les lignes aériennes commerciales pour ses déplacements. Il a en outre allégé sa garde rapprochée car il considère que «le peuple le protège».

En outre, la somptueuse résidence d’Etat appelée Los Pinos, que son prédécesseur Enrique Pena Nieto habitait encore, sera transformée en centre culturel à destination du public mexicain. En attendant, la demeure est d’ores et déjà ouverte au public qui peut la visiter. Quatorze fois plus grande que  la Maison Blanche, cette bâtisse pharaonique est située dans un vaste parc de 5,6 hectares.

Andrés Manuel Lopez Obrador, le premier président de gauche de l’histoire récente du Mexique, a officiellement pris ses fonctions le 1er décembre après avoir été élu le 1er juillet, promet de lutter contre la corruption, véritable fléau dans ce pays, en menant une transformation «profonde et radicale» du pays. «Cela peut paraître prétentieux, mais aujourd’hui commence non seulement un nouveau gouvernement, mais un nouveau régime politique», a-t-il déclaré devant le Congrès mexicain et des chefs d’Etat étrangers ou représentants diplomatiques réunis à Mexico pour son investiture.

«A partir de maintenant, une transformation pacifique et ordonnée mais profonde et radicale va être réalisée car nous allons en finir avec la corruption et l’impunité qui empêchent la renaissance du Mexique», a promis celui qui considère que «la politique économique néolibérale a été un désastre, une calamité pour le pays». Le nouveau président mexicain s’est engagé à gérer de façon rigoureuse les finances publiques, afin de lancer divers programmes sociaux et une augmentation du salaire minimum.

Une investiture chargée en symboles

Le 1er décembre, «Amlo» a été intronisé par un représentant des peuples indigènes mexicains qui lui a remis un bâton de commandement lors d’un rituel de purification au milieu des effluves d’encens et de plantes traditionnelles – une première pour un chef d’Etat mexicain. «Je réaffirme mon engagement à ne pas mentir, ne pas voler ni trahir le peuple mexicain», a lancé solennellement Amlo à la foule, en tenant à la main le fameux bâton. 

Le nouveau président mexicain réduit son salaire de 50% et quitte la résidence présidentielle

© Edgard Garrido Source: ReutersLe président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador tient le bâton de commandement reçu par des représentants des populations indigènes du Mexique lors de son investiture, sur la place Zocalo à Mexico, au Mexique, le 1er décembre 2018.

La cérémonie a eu lieu au milieu d’une foule impressionnante sur la place centrale du Zocalo, où est situé le Palais national. «Amlo» compte y installer ses nouveaux bureaux.

De nombreux présidents d’Amérique latine, le roi d’Espagne Felipe VI, le vice-président américain Mike Pence et Ivanka Trump, la fille du président américain, étaient notamment présents. Le président vénézuélien Nicolas Maduro est arrivé pour le déjeuner qui suivait la cérémonie.

Après son investiture, le nouveau président a rejoint le Palais national à bord de son habituelle Volkswagen Jetta blanche, encadré par une sécurité limitée                                                                  .ML

En Turquie, c’est le peuple qui a enrayé le coup d’etat pour sauver son president. En France le peuple veut la tete de Macron. Comparez le comparable