le propos n’est pas l’ancienneté ou l’antériorité de la langue dans le pays, mais le statut de langue ou de dialecte, sa richesse et sa profusion dans le vocabulaire, l’écriture et les traces de performances, l’élaboration, la production et la richesse, l’unité et le partage commun. en fait une vrai langue

Le parler berbere, vieux de plusieurs milliers années ? et après ? le propos n’est pas l’ancienneté ou l’antériorité de la langue dans le pays, mais le statut de langue ou de dialecte, sa richesse et sa profusion dans le vocabulaire, l’écriture et les traces de performances, l’élaboration, la production et la richesse, l’unité et le partage commun. en fait une vrai langue, il n y a pas de langue berbere unique, il n y a jamais eu, de l’aveu même et écrits de spécialistes et chercheurs tel ( gabriel camps).Les historiens G.Camps et M.Kaddache disent la meme chose: – « Les spécialistes, anthropologues et préhistoriens, sont aujourd’hui d’accord pour admettre qu’il (Le Capsien) est venu du Proche-Orient… » (Camps-Pg.57)
– « …Au capsien (il y a environ 8.000 ans) des hommes de race méditerranéenne de l’Est ont envahi l’Afrique du Nord. Des Pasteurs sahariens venus du Haut Nil les ont rejoints… On peut considérer qu’en Algérie les berbères tirent leur origine des hommes de Mechta el Arbi et des Préméditerranéens. Il est certains qu’au cours des temps néolithique et historique des brassages, des mélanges ethniques ont affecté les populations berbères.» (M.Kaddache-Pg.28). le français comprendrait l’italien beaucoup mieux que le kabyle ne pige au discours du targui tamachek, de même que l’espagnol saisirait mieux le français que le chawi ne peut converser (à l’aise) avec le mozabite (et vice versa). pour les projets et promesses futures, on attend. Pour le tifinagh, c’est l’écriture des touaregs, accaparée et appropriée, point barre. Originellement, c’est du phénicien et les preuves son légion.Durant toutes nos conversations,privés ou autres, je ne me suis jamais permis de  dire à un berbérophone,casse-toi et de  prendre ses valises et retourne a Rome rejoindre tes freres Romulus et Remus et la louve qui les a élevé par contre toi a plusieurs fois tu me demandes de quitter le pays et aller en arabie

 En annonçant la constitutionnalisation de la langue berbère, les « autorités « (qui devraient plutot s’occuper du devellopement du pays et non pas de diviser le peuple ont pris le risque de stigmatiser la région de kabylie en la renvoyant à la seule question de la langue alors que les causes des problèmes sont la conséquence d’un chômage endémique, d’une pénurie de logements criante conjugués aux effets néfastes d’une démographie galopante ; des maux qui ne sont pas une spécifié locale, mais un problème inquiétant à l’échelle nationale.Oui disant le à l’echelle nationale

En fait, l’immense majorité des Algériens voit ses conditions d’existence se dégrader sans espoir ou perspective d’amélioration…..

Tous les analystes s’accordent pour dire que la situation de l’Algérie aujourd’hui représente un immense gâchis économique, historique et humain…..

Au temps de la France et jusqu’aux annees  , on ne connaissait que le mot berbere.A partir des annees 80 le mot Amazigh a ete introduit il signifiait homme libre parait il !!et devait remplacer le mot berbere qui semblait pejoratif.Hachemi Assad a dernierement incitait a son utilisation pour banir a jamais le mot berbere devenu scélérat. Lhomme berbere mue en Amazigh (homme libre) , donc pour langue le Tamazight. .cependant de la bouche meme de si Assad on apprend qu il y a 13 dialectes en Algerie qu il faut unifier pour obtenir le tamazight qui pourrait s ecrire en 3 differents caracteres, selon les desirs de ses utilisateurs . A, cote de chez nous c est a dire chez nos « VOISINS » marocains qui eux aussi sont amazigh du fait que Tamazgha s etend de siwel aux canaris, ces memes marocains passent leurs journaux televises en Tachelhit,tarifit et tamazight ,ce qui veut dire 3 dialectes ou 3 langues differentes .Ajoutees a nos treize dialectes cela donne 16 parler plus ou moins differents les uns des autres et qui n arriveront a s entendre entre eux , .Cette deuxieme condition etant irrealisable depuis la nuit des temps, on peut conclure que tamazight langue unifiee n’est qu’un gros mensonge qu’on essaye de nous faire avaler pour baliser le terrain et pour continuer leurs basses besognes

La quantité en attendant la qualité, il semble que ce soit la réponse, par défaut, qu’a choisie le gouvernement à ceux qui manifestent en Kabylie pour demander la “promotion de tamazight”.

A ceux-là donc, les hommes et femmes du gouvernement aiment bien répondre par les chiffres.

 

Ce que ne disent ni Benghabrit ni Ouyahia c’est que les élèves à qui on enseigne “tamazight” partout en Algérie et y compris en Kabylie fuient les cours de cet enseignement parce qu’ils ne comprennent pas ce qui est enseigné, parce qu’ils ne reconnaissent pas cette langue qui est supposée être leur langue maternelle.

Ce ne sont pas vraiment les langues berbères telles qu’elles sont parlées par leurs communautés que les écoliers de Kabylie, du Mzab, du pays chaoui ou targui apprennent lorsqu’ils vont en cours de “tamazight” mais autre chose.

En vingt ans d’enseignement de tamazight, “c’est une langue artificielle, inventée dans un laboratoire, que personne ne comprend, que personne ne parle” que l’on tente d’inculquer aux élèves, explique le chercheur et linguiste algérien Abderrezak Dourari.

Abderrezak Dourari qui dirige un centre étatique de recherche et réflexion sur l’enseignement de tamazight (Centre national pédagogique et linguistique pour l’enseignement de Tamazight) revient sur cet échec pédagogique qui, dit-il, est le même échec au Maroc, en expliquant que les erreurs commises avec l’arabisation ont été répétées avec l’enseignement de tamazight, devenu une entreprise de “reberbérisation”.

“Tamazight n’a jamais eu d’existence historique. Ils ont produit une langue artificielle qu’ils ont appelée tamazight et avec laquelle on a traduit la Constitution mais quelle est l’utilité de cette langue artificielle mis à part flatter notre ego? Elle n’a aucune chance de survivre et c’est cette langue qui est enseignée à l’école”, dit Abderrezak Dourari.

Ce qui a commencé par être une victoire politique éclatante avec la consécration de l’enseignement des langues berbères par la constitution algérienne a fini par se transformer en une “langue-monstre” que personne ne comprend, y compris ceux qui l’ont créée.

En gros, explique Dourari, ce sont les instances politiques comme le HCA et non les linguistes qui ont inventé cet “artéfact”, obsédés et aveuglés par “le désir d’être Un, le désir d’une langue moderne, le désir de fus’ha de tamazight”.

Que l’on soit écolier au Mzab, dans le pays chaouia ou en Kabylie, cette “langue inventée” que l’on apprend à l’aide des manuels de l’Education nationale est donc partout la même, largement basée sur le kabyle, parce que ceux qui la “fabriquent” utilisent les deux célèbres ouvrages de Mouloud Mammeri (le dictionnaire et le précis de grammaire berbère).

En réalité, les textes en “tamazight” (que l’on enseigne ou les documents officiels, les affiches publicitaires, etc) n’existent jamais au départ comme des “textes en langue amazighe”, ce sont toujours des traductions du français ou de l’arabe, traductions élaborées de manière acrobatique en utilisant le lexique de Mammeri.

Alors même que les ouvrages de Mouloud Mammeri ne sont pas le résultat d’un travail rigoureux de linguistique, rappelle Abderrezak Dourari, qui regrette que l’aspect pluriel de la langue berbère ait été complètement mouliné dans un processus d’unification qui a, semble-t-il, été fait au coup par coup et sans véritable réflexion préalable.

La seule pluralité linguistique qui semble échapper au mixeur de l’unification est la graphie: le choix n’est pas dicté par le ministère de l’Education qui veille à la présence des trois alphabets (arabe, tifinagh ou latin) dans les manuels scolaires et qui laisse le choix de la graphie aux enseignants.

“Dans le monde chaouiya et au Mzab, on préfère l’alphabet arabe, en Kabylie, on préfère l’alphabet latin et les Touarègues eux préfèrent le tifinagh”, explique Abderrezak Dourari pour qui il est important de préserver cette liberté de choix et cette pluralité.

Préserver la pluralité des langues berbères algériennes, les recueillir auprès de ceux qui les parlent, commencer à rassembler des corpus pour chacune de ses variétés, pour qu’elles soient enseignées de manière effective et attractive, ce serait le rôle d’une académie des langues berbères (prévue par la Constitution) qui n’a pas encore vu le jour mais dont les linguistes de ce pays espèrent qu’elle redonnera, enfin, la parole berbère aux scientifiques. Et à la raison.

…L’actualité est là pour nous rappeler, à Jijel pas plus tard ,il ya 2 semaine ,des parents d eleves vus a la tele , manifestaient leur refus categorique de faire apprendre a leurs enfants un parler qui disaient ils ne serait qu’une charge encombrante d aucune utilité, personellement je suis de leur Avis.

Publicités

Un commentaire

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.