Qu’est-ce que le terrorisme ?

Aphadolie

Analyse critique : Qu’est-ce que le terrorisme ?…

Le terrorisme ne peut être le fait et la pratique que de l’entité qui possède le monopole de la violence (pseudo) légale : l’État. La guerre est le terrorisme ultime. Tout le reste n’est que de la violence plus ou moins légitime.

L’opprimé qui lutte contre ses oppresseurs, où que ce soit, est en état de légitime défense permanente et ne peut en aucun cas être un “terroriste”. Seul l’État est un terroriste, de fait et historiquement le plus grand des terroristes de par son essence même.


~ Résistance 71 ~

 

Journal 

 

Qu’est-ce que le terrorisme ?

En mai 1898, le roi Umberto I, préoccupé par les nouvelles qui lui parviennent de Milan où venait d’éclater une grève générale, confiait au général Bava Beccaris le soin de réprimer la révolte. L’ordre est donné aux soldats de tirer à vue…

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Bouragaâ: “J’ai une liste des harkis qui ont trahi le pays”n’oubions pas que le silence rend complice

Bouragaâ: “J’ai une liste des harkis qui ont trahi le pays”

Bouragaâ: “J’ai une liste des harkis qui ont trahi le pays”

Le chef de la wilaya IV historique, le commandant Lakhdar Bouragaâ a affirmé être détenteur d’une longue liste  contenant des noms des “harkis” dont leurs enfants occupent certains postes de responsabilité, tandis que d’autres sont devenus des députés sous différentes couleurs politiques.

Invité au forum du Courrier d’Algérie, Lakhdar Bouragaâ a tenu à répliquer aux propos de du président du MALG (Ministère de l’Armement et des Liaisons générales), Dahou Ould Kablia qui avait accusé des moudjahidine d’avoir traité de traîtres certains Algériens ayant contribué dans la Révolution bien qu’ils travaillaient pour le compte de la France.

Ainsi, Bouragaâ a défié Ould Kablia de montrer des documents prouvant que ces gens ayant travaillé pour le compte de la France avaient effectivement servi la Révolution algérienne.

Le chef de la Wilaya IV a fait savoir qu’il y ait des dizaines de “harkis” qui se précipitent au quotidien vers les tribunaux dans l’espoir de changer leurs noms et de se débarrasser de leurs prénoms, ajoutant que certains d’entre eux et de leurs enfants ont hérité des postes de responsabilité bien qu’ils aient trahi la Révolution.

A ce propos, il a affirmé détenir une liste sur laquelle figurent les noms des harkis qui ont trahi la Révolution dans la Wilaya IV.

Quant à la reconnaissance de la responsabilité de la France dans la torture à mort de Maurice Audin, le moudjahid a dit qu’il s’agissait du poisson d’avril, doutant ainsi des intentions de la France quant à la reconnaissance des crimes abominables perpétrés en Algérie.

Tout en mettant en garde contre le dossier dit “des pieds noirs”, Bouragaâ a qualifié les propos tenus par l’ancien ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet d’atteinte aux officiels algériens.

L’affaire Chikhi continue de faire tomber des noms.

Qui sont les trois députées à qui le boucher Chikhi graissait la patte ?

corruption députées

L’affaire Chikhi continue de faire tomber des noms. Qui sont les suivants ? D. R.

– Plus d’une semaine après l’annonce de l’interpellation de trois députées de la majorité dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Chikhi, du nom du magnat de l’immobilier Kamel Chikhi, principal accusé dans l’affaire des 701 kg de cocaïne saisis fin mai dernier au port d’Oran, le mystère demeure entier sur leur identité, alors que l’affaire toucherait actuellement à sa fin. Ce qui n’est pas le cas des autres suspects dans cette affaire, et même de celui du sénateur du RND, arrêté en août dernier, en flagrant délit de corruption.

Pourquoi ce traitement particulier ? Attend-t-on, comme on le susurre, la levée de l’immunité parlementaire pour ces trois élues pour donner tous les détails ? En tous les cas, cette situation attise la curiosité et commence même à alimenter des rumeurs, puisque des noms de députées circulent déjà sur les réseaux sociaux. Ce qui a obligé une députée RND, Faouzia Bensahnoune, à publier un démenti suite à la diffusion d’une liste sur laquelle figurait son nom.

Cette élue a démenti ainsi tout lien avec Kamel Chikhi, dit le «Boucher», en expliquant que les services de sécurité en charge de l’enquête «n’ont établi aucun lien suspect» avec ladite personne. Ce qui revient à dire qu’elle a été interpellée par les services de sécurité qui mènent les investigations sur cette affaire. Fait-elle alors partie des trois députées citées dans cette affaire par plusieurs sources médiatiques ou s’agit-il d’un autre cas ?

D’après des sources concordantes, il s’agit de deux députées du RND et d’une députée du FLN soupçonnées d’avoir bénéficié d’avantages de la part de Kamel Chikhi. On croit avoir aussi que l’une des trois députées impliquées dans cette affaire, qui est à son deuxième mandat parlementaire, est soupçonnée d’implication dans un autre gros scandale qui reste à révéler.

R. M.

DES SCIENTIFIQUES LE DÉMONTRENT : LE SAHARA PEUT ÊTRE TRANSFORMÉ EN UN EDEN VERT ET FERTILE

DES SCIENTIFIQUES LE DÉMONTRENT : LE SAHARA PEUT ÊTRE TRANSFORMÉ EN UN EDEN VERT ET FERTILE

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Un groupe de météorologistes américains, chinois et italiens ont découvert, lors d’une simulation climatique du désert du Sahara, que cette région pourrait bien redevenir verte et fertile. Leur recherche a été publiée dans la revue Science.

Dans leur étude, les scientifiques ont proposé de couvrir toute la région du Sahara, soit plus de 9 millions de kilomètres carrés, par des centrales solaires et des éoliennes. Grâce à ce mégaprojet, il sera possible de produire quatre fois plus d’énergie que l’ensemble de l’humanité n’en consomme aujourd’hui.

Comme les centrales auraient une influence sur la température du sol et modifieraient les flux d’air, l’étude estime qu’il pleuvrait davantage dans le Sahara, avec des précipitations passant de 0,24 à 0,59 mm par jour. Cet effet serait encore plus marqué dans la région semi-aride du Sahel.

D’après les météorologistes, la précipitation devrait quasiment doubler, ce qui favorisera la croissance des plantes, et de ce fait, la couverture végétale.

Les scientifiques notent que les centrales éoliennes affecteront les flux d’air et contribueront également au mélange des masses d’air. En raison de leur structure physique, les éoliennes réduiraient également la vitesse des vents. Quant aux panneaux solaires, ils viendraient refléter les rayons du soleil vers le ciel et refroidiraient ainsi la surface.

De telles mesures seraient suffisantes, selon les chercheurs, pour permettre à l’agriculture de se développer à nouveau dans le désert le plus chaud du monde.

Des études précédentes avaient déjà démontré que les centrales solaires et éoliennes pouvaient avoir un effet sur le climat au niveau continental, mais cette étude est la première à modéliser leur impact sur la végétation.

M.A.B