Citoyen, complément d’objet.

Salimsellami's Blog

Gêneur, parfois indiscret ou donnant mine d’un clandestin, tout est presque fait pour son compte sans pour autant qu’il ne soit principalement intéressé. On le chouchoute, on le cite partout. Lui, avec sa gueule sans titre ni intitulé, demeure toujours anonyme sans pouvoir se justifier à soi. Son existence est un devoir. Il doit être là où l’on voudrait qu’il le soit. Dans les fichiers électoraux, dans les filets sociaux, dans les registres des prétoires. Cet individu, ce souffle qu’il ne respire que pour motiver ceux qui, se disent-ils travaillent pour son bien-être en qui il ne voit que le leur. Le sien, p’tit qu’il soit, est confiné dans cet immense rêve, crevé à chaque étape ; de se voir un jour au moins baignant dans l’égalité et la considération. Il ne rêve plus maintenant et se dit n’exister que par acte de présence. Sa voix camisolée, sa tête courbée…

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Ministres et Walis, quel profil ?

Salimsellami's Blog

Il existe des gens dont le sort, estiment-ils, est lié intimement à un remaniement ministériel, à un mouvement de walis ou à un autre plus dense et en hauteur. D’autres, le leur est fixé sur une loi de finances complémentaire, sur des taux d’importation et sur des crédits budgétaires ou de dépenses publiques. C’est dire que chacun trouve son compte dans le compte d’un autre. L’effet domino existe bel et bien dans la détention d’une partie du pouvoir ou dans le confort d’une aisance financière. Si l’un est fort, sa puissance pourra rejaillir sur son environnement immédiat. Si l’autre est riche, son opulence se reflétera, même éparse, sur tout son espace vital, commercial ou d’affaires. Il y est aussi et le plus fréquemment présent et faisable que l’un puisse se confondre à l’autre pour qu’en finalité se forme un groupement d’intérêt binaire, sans raison sociale, ni enseigne lumineuse. Ainsi se…

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Sincéres condoleances…..

ALGERIE :Livraisons de bus de transport scolaire

le lundi 3 septembre 2018, Hip marque automobile algérienne « Mercedes Benz » «SPA SAFAV-MB» Tiaret deuxième aspect militaire, à la main sur (150) et des moyens de transport de SPRINTER 515 CDI type avec (23 sièges) pour le transport scolaire, pour le bénéfice du ministère de l’ Intérieur et des groupes locaux et la configuration des villes, d’ autant plus que nous Portes d’entrée des écoles 2018-2019.
Livraison de cet ordre est dans le calendrier prévu à confirmer l’ engagement et le professionnalisme de la Mercedes algérienne constructeur automobile – marque Benz à Tiaret et sa capacité à répondre aux différentes exigences des clients , tant en termes de quantité ou de la qualité de leurs produits, et par conséquent, la forme de réalisation de la règle de l’ objectifs par la haute direction des populaire nationale d » efforts de l’ armée pour renforcer le tissu 

 

 Les partis d’opposition, hier unis dans une alliance sacrée, s’entredéchirent et s’offrent en spectacle, au moment où les formations pro-pouvoir se réunissent pour créer un «front populaire»

Les discours des hommes ne sont que des masques qu’ils appliquent sur leurs actions et intérets….

islamistes spectacle

 R. M Les partis d’opposition, hier unis dans une alliance sacrée, s’entredéchirent et s’offrent en spectacle, au moment où les formations pro-pouvoir se réunissent pour créer un «front populaire» et aiguisent leurs armes pour affronter les prochaines échéances et se donner les moyens de leurs ambitions.

Cette levée de boucliers entre Sofiane Djilali de Jil Jadid et un cadre dirigeant du MSP d’Abderrazak Mokri est révélatrice de deux choses : l’immaturité endémique de notre classe politique, qui se révèle incapable de s’élever au-dessus de leurs visions étriquées et de leurs calculs d’épicier, et la fatuité du projet initié par les héritiers de Mahfoud Nahnah.

Toutes leurs projections d’avenir, les appels à la refondation d’un consensus national par le dialogue, l’entente et le rapprochement ne sont, finalement, que de la littérature, un habillage discursif pour berner l’opinion, en attendant le retour d’écoute de son offre. Impatients et frustrés, notamment, par les coups de semonce donnés par le chef d’état-major de l’ANP, les dirigeants du MSP ont fini par être rattrapés par leur vraie nature en reprenant quasi instinctivement leur langage habituel, fait d’invectives, d’opprobre et de rejet de l’autre. C’est ce qu’illustre cette attaque en dessous de la ceinture, signée par un porte-parole du parti, qui n’aurait certainement pas agi de la sorte s’il n’avait pas eu la caution ou l’instruction préalable de la direction.

Par cet énième dérapage verbal, les islamistes donnent,  encore une fois, la preuve qu’ils sont en fait irréconciliables.

La Chine est le 1er partenaire commercial d’Algérie, mais son président Bouteflika n’est pas en chine à l’instar des autres présidents pour prendre part au 3e Sommet du Forum de coopération Sino-Africain. Mon pays mérite mieux

ALGERIE:Tout pouvoir quel qu’il soit est en effet tenu d’apparaître comme porteur d’un intérêt qui dépasse et transcende les intérêts particuliers des membres( les citoyens eux-mêmes doivent avoir la possibilité de se faire entendre et de participer à l’exercice des responsabilités collectives.)

La notion d’intérêt général se présente comme un principe fondamental de légitimation du pouvoir dans les sociétés modernes : tout pouvoir quel qu’il soit est en effet tenu d’apparaître comme porteur d’un intérêt qui dépasse et transcende les intérêts particuliers des membres ; cette représentation permet d’ancrer la croyance dans son bien-fondé et de créer le consensus indispensable à son exercice. Tout se passe comme si le pouvoir, dans les sociétés modernes, ne pouvait être pensé que recouvert du sceau de l’intérêt général : celui-ci constitue, non seulement l’un des attributs du pouvoir étatique, mais encore une référence nécessaire pour toutes les institutions qui quadrillent l’espace social ; l’intérêt général apparaît ainsi comme la matrice de tous les discours de légitimation des formes sociales instituées .
Cette position centrale n’a pas existé de tout temps : elle est le reflet d’une profonde inflexion du lien social . Considéré jusqu’alors comme un ordre « naturel », tourné par essence même vers le bien commun, l’ordre social et politique va se trouver désormais passé au crible de la Raison  : le pouvoir n’est plus assuré d’une légitimité de principe, fondée sur les lois de la nature et jouant du privilège de la transcendance ; il est tenu de s’assurer de l’adhésion des citoyens, en établissant rationnellement sa nécessité et son bien-fondé. Cette rationalité sera construite sur le concept d’intérêt : si le pouvoir est rationnel, ce n’est plus parce qu’il se prévaut d’un bien commun abstrait et désincarné, mais parce que son institution est conforme aux intérêts bien compris de tous ; on voit ainsi poindre une « explication réaliste, rationnelle du pouvoir, débarrassée de toute référence métaphysique » (Deswarte, 1988). L’intérêt ne fournit donc pas seulement la clef des comportements individuels, notamment sur le plan économique : il devient le référentiel commun et exclusif, attestant de l’empire de la rationalité à tous les niveaux de la vie sociale ; il sert aussi bien à construire symboliquement l’univers des rapports marchands qu’à fonder la légitimité du pouvoir politique.
L’intérêt général a été cependant conçu dans la pensée politique de deux manières différentes . L’approche utilitariste, dominante dans la pensée, fait de l’intérêt général un intérêt commun, produit de l’ajustement spontané des intérêts particuliers : la confrontation de ces intérêts sur le marché suffirait pour le dégager ; le rôle de l’État serait seulement de créer le cadre indispensable pour permettre à tous les intérêts de s’exprimer. L’approche volontariste conçoit en revanche l’intérêt général comme un intérêt public, résultant du dépassement des intérêts particuliers tels qu’ils s’expriment sur le marché : expression de la volonté générale des citoyens, animés par le souci du bien public, il serait d’essence différente et l’État en serait le traducteur et le garant. Si l’opposition de ces approches s’est estompée, elles n’en ont pas moins conduit à des visions différentes du rôle imparti à l’État dans la formation de l’intérêt général. Dans la conception rigide qui a longtemps prévalu en France, la participation ne pouvait être ainsi considérée qu’avec suspicion, risquant de compromettre l’intérêt général : la conception plus souple qui tend désormais à prévaloir modifie les perspectives.
L’intérêt général implique la représentation d’un espace social divisé en deux sphères distinctes : d’un côté, la sphère privée, ou société civile, formée des individus défendant leurs intérêts particuliers ; de l’autre, la sphère publique, incarnée par la figure emblématique de l’État, qui porte l’intérêt général. Cette construction ne préjuge cependant pas des relations concrètes qui s’établissent entre les deux sphères.
L’intérêt général apparaît comme le principe axiologique qui domine toute la sphère publique et fonde sa spécificité.
L’État est érigé en dépositaire de l’intérêt général : c’est le principe d’ordre et de cohésion qui permet de faire tenir ensemble des divers éléments constitutifs de la société et de ramener celle-ci à l’unité ; il apparaît comme le centre d’intégration et d’unification d’une société qui serait sans sa médiation vouée au désordre, à l’éclatement, à la dissolution. C’est à Hegel (1949 [1821]) qu’on doit la formulation la plus cohérente de cette construction. Hegel part de l’opposition entre la société civile, formée des individus poursuivant des fins particulières et égoïstes, et de l’État politique, incarnation de l’intérêt général. Mais cette opposition, il la dépasse et la transcende : l’État réalise en effet la synthèse, de la volonté générale et des volontés particulières : expression suprême de l’Idée, de la Raison, il se situe au-dessus de la société civile et seul capable d’assurer la liaison de l’universel et de l’individuel. 
L’appartenance à la sphère publique permet aux représentants politiques et aux fonctionnaires de placer leur action sous le sceau de l’intérêt général. En tant que représentants de la nation, les élus sont censés exprimer la volonté générale et contribuer, par la délibération, à faire émerger l’intérêt général : c’est dans l’enceinte parlementaire que les choix collectifs sont mis en débat et les compromis négociés ; l’intérêt général fait l’objet d’une construction progressive, au fil des processus délibératifs. De même, parce qu’elle fait partie de la sphère publique, parce qu’elle se trouve du côté de l’État, l’administration ne saurait être comparée à aucune autre entité sociale : la finalité qu’elle poursuit n’est pas l’intérêt particulier de ses agents, mais l’intérêt général de la société ; par essence neutre et impartiale, elle est censée échapper aux clivages qui traversent le corps social et être au service de tous. L’appartenance à la sphère publique est ainsi la caution d’un total désintéressement : au service de l’intérêt général, les « gens du public » sont censés ne plus s’exprimer en tant qu’individus, dominés par des intérêts personnels et égoïstes ; ils s’effacent entièrement derrière les contraintes de leur fonction.
Reste à savoir dans quelle mesure les intérêts particuliers sont appelés à participer à la formation de l’intérêt général.
Intérêt général et intérêts particuliers
 La séparation entre l’État et la société civile, non seulement n’implique pas d’opposition entre l’intérêt général et les intérêts particuliers, mais encore est surmontée par des mécanismes de médiation – la « bureaucratie », animée par la classe moyenne des fonctionnaires du côté de l’État, les « états » (corporations et groupes) du côté de la société civile. Or, la relation entre l’intérêt général et les intérêts particuliers sera pensée en pratique de deux manières différentes.
Dans de beaucoup de pays.. celà,à prévalu à la conception d’un intérêt généralopposé aux intérêts particuliers. Intérêt général et intérêts particuliers ont été perçus comme étant, non seulement d’essence différente, mais encore contradictoires : l’intérêt collectif de la société entrerait inévitablement en conflit avec les intérêts particuliers des membres, contre lesquels il devrait être protégé et imposé. Cette conception, impliquant que la délibération parlementaire se déroule à l’abri de la pression des lobbies, a conduit aussi à un modèle administratif rigide : posée comme comptable et garante de l’intérêt général, l’administration serait tenue, afin de garder la hauteur de vues nécessaire et protéger son indépendance d’esprit, d’éviter des contacts trop étroits avec les administrés, l’intérêt général ainsi dégagé à l’abri de toute pression étant censé l’emporter sur les intérêts particuliers. Sans doute, ce modèle de relations connaîtra-t-il en pratique des assouplissements : certains groupes d’intérêt ont toujours eu la possibilité d’être entendus des parlementaires comme de l’administration ; néanmoins, l’idée d’une participation directe ou indirecte à la prise des décisions restait inconcevable.
dans certains pays, c’est la vision contraire d’un intérêt généralconstruit à partir des intérêts particuliers qui l’a emporté. L’intérêt général n’a jamais été considéré comme le produit de la seule délibération parlementaire ou sortant tout armé du cerveau des fonctionnaires : à la base de sa formation, on trouve nécessairement les intérêts particuliers, fragmentaires et concurrentiels, des membres du corps social ; il convient de mettre ces divers intérêts en balance, afin de parvenir au meilleur compromis possible. Les élus comme les fonctionnaires ont été dès lors conduits, non plus à fuir, mais à rechercher les contacts sociaux ; la définition de l’intérêt général, non seulement n’exclut pas, mais encore appelle le recours à des moyens de participation, formels et informels.
Cette conception souple s’est progressivement diffusée, conduisant à penser différemment la question de l’intérêt général.
La ligne de démarcation tranchée entre public et privé a perdu dans la société contemporaine de sa consistance : les valeurs qui semblaient attester de l’irréductible spécificité du public sont moins assurées qu’autrefois ; si la notion d’intérêt général reste présente, elle est désormais adossée à d’autres valeurs, au nombre desquelles l’efficacité et la participation, qui lui donnent une nouvelle coloration.
Le postulat qui érigeait l’intérêt général en attribut de l’État, imprégnant l’ensemble de ses activités et dotant représentants et agents d’une légitimité de principe, a vécu. La seule invocation de l’intérêt généralest devenue insuffisante pour mettre l’État hors d’atteinte, comme en témoigne le développement de procédures d’évaluation ; l’intérêt général ne se présume plus : l’État est désormais sommé d’apporter la démonstration concrète du bien-fondé des actions engagées.
L’idée selon laquelle la sphère publique est tout entière dominée par le culte de l’intérêt général est elle-même remise en cause. La vieille mystique de la loi « expression de la volonté générale » a perdu beaucoup de sa crédibilité : la conception selon laquelle les élus ne feraient qu’exprimer la volonté de la nation a fait place à une vision plus réaliste et à une évaluation plus critique des vertus de la démocratie représentative ; la loi tend à être perçue comme le produit d’un rapport de forces politique et social contingent. La crise de la représentation qui affecte les démocraties libérales se mesure à l’érosion du capital de confiance qui entoure des représentants jugés incapables de répondre aux attentes des citoyens et guidés avant tout par leur intérêt personnel. De même, l’administration n’est plus assurée de plein droit de la légitimité : celle-ci ne lui est plus acquise d’avance, mais doit être en permanence conquise ; on la jugera sur les résultats qu’elle est capable d’atteindre ainsi que sur son aptitude à répondre aux attentes des usagers, en utilisant au mieux les moyens dont elle dispose.
S’il constitue toujours la « pierre angulaire de l’action publique dont il détermine la finalité et fonde la légitimité » (Conseil d’État, 1999), l’intérêt général ne s’impose donc plus comme argument d’autorité : il dépend encore de la pertinence des décisions prises ; le recours à la participation va dès lors apparaître comme un moyen de refondation de l’intérêt général, en l’adossant à un principe de légitimité procédurale 
L’État n’est plus considéré dans les sociétés contemporaines comme disposant d’un monopole sur la définition de l’intérêt général : celui-ci ne saurait résulter seulement de processus internes à la sphère publique ; les acteurs sociaux sont appelés à prendre part eux aussi à l’élaboration des choix et à contribuer à la gestion des services d’intérêt collectif. La participation devient ainsi le moyen de surmonter la crise de l’intérêt général par une ouverture en direction de la société. L’opposition rigide établie entre intérêt général et intérêts particuliers tend du même coup à s’estomper, conformément à la problématique hégélienne : les intérêts particuliers ne sont plus frappés d’illégitimité, puisqu’ils sont appelés à concourir à la formation de l’intérêt général ; et, à l’inverse, l’intérêt général ne saurait être envisagé sans référence aux intérêts particuliers à partir desquels il est construit. Cette désacralisation de l’intérêt général implique un rapport nouveau entre public et privé : l’intervention des groupes d’intérêt n’est plus considérée comme une intrusion intolérable mais comme un moyen de renforcer la qualité des choix ; et les citoyens eux-mêmes doivent avoir la possibilité de se faire entendre et de participer à l’exercice des responsabilités collectives.
La participation contribue ainsi, à travers les figures multiples qu’elle prend, à renouveler en profondeur la conception de l’intérêt général. La présence active des citoyens dans les rouages politiques, par l’extension des procédures de démocratie semi-directe et leur participation aux processus décisionnels, remet en cause le monopole que les représentants politiques étaient censés avoir sur la définition de l’intérêt général. L’octroi aux administrés d’un pouvoir d’intervention dans la marche des services marque l’abandon de la conception d’une administration coupée de la société et tirant argument de cette coupure pour imposer ses orientations. La construction d’espaces de délibération situés en amont des systèmes décisionnels, afin de confronter, avant que les choix ne soient arrêtés, les différentes formulations des problèmes tend à faire de l’intérêt général le produit d’une vaste confrontation entre tous les acteurs sociaux – groupes organisés mais aussi simples citoyens.
Si la participation a été perçue à l’origine,  comme antinomique avec un intérêt généralconçu comme l’apanage du public, les choses ont évolué : le recours aux techniques participatives est apparu indispensable pour remédier au déficit de légitimité de l’État et à la crise de la représentation politique. Cet essor ne signifie pas pour autant la forclusion de l’intérêt général, mais la reformulation d’une notion inhérente à l’imaginaire de la modernité.