Une campagne nationale pour le nettoyage des quartiers et de l’environnement a été lancée jeudi à travers tout le territoire national

NATIONALE POUR LE NETTOYAGE DES QUARTIERS

avec la contribution de plusieurs secteurs et instances concernées ainsi que des entreprises économiques et des organisations de la société civile.
Le coup d’envoi de cette campagne, initiée par le ministère de l’Environnement et des Energies renouvelables, a été donné à la wilaya d’Alger par la première responsable de ce ministère Fatima Zohra Zerouati qui a participé aux opérations de nettoyage auxquelles ont pris part les responsables locaux, plusieurs représentants de la société civile en plus des citoyens.
La délégation s’est d’abord dirigée vers la cité des Eucalyptus dans la commune de Bab El Oued qui connait une situation environnementale lamentable du fait du déversement anarchique des ordures, à l’instar de beaucoup de quartiers de la capitale.
Mme Zerouati a invité les habitants de ce quartier populaire à suivre l’exemple d’un quartier voisin dont les habitants font preuve d’un haut sens de civisme.
Le nettoyage du quartier du 9ème groupe dans le commune de Sidi M’hamed ainsi que de la cité des Palmiers à Bachdjarrah a été également inscrit à l’ordre du jour de cette initiative.
La ministre s’est réjouit de “l’attention accordée à la prise en charge du problème de déversement anarchique des déchets dans la capitale” en soulignant que la préservation de l’environnement ne constituait pas une prérogative exclusive des autorités publiques mais devrait faire l’objet d’une “action collective qui implique le citoyen et qui l’oriente vers un comportement civique permettant de préserver l’environnement et valoriser ses ressources”.
“La volonté politique, les technologies et les enveloppes financières conséquentes destinées aux investissements s’inscrivant dans le cadre des stratégies de protection de l’environnement resteront insuffisantes en l’absence d’une culture environnementale chez la société, avec toutes ses dimensions”, a-t-elle averti.
Interrogée pour savoir si cette campagne avait un lien avec l’épidémie du Choléra enregistrée à travers plusieurs wilayas, la ministre à écarté tout lien entre l’initiative et l’épidémie en assurant qu’il “ne s’git pas d’une démarche conjoncturelle”.

Bagarre générale et agression de l’imam

MOSQUÉE DE RECHAIGA (TIARET) : Bagarre générale et agression de l’imam

La mosquée « Abou-Bakr-Essedik » située dans la commune de Rechaiga, à quelque 80 km du chef-lieu de wilaya de Tiaret, a été le théâtre d’un mouvement de panique, jamais vu auparavant où des fidèles se sont scindés en 2 groupes, l’un du côté de l’imam en le soutenant dans ses prises de positions et l’autre groupe soutenant le mis en cause et le principal accusé qui n’est pas à sa première. En effet, l’un des fidèles a empêché un autre de faire l’appel à la prière du Maghreb, avançant que c’est un bénévole et qui n’est pas nommé ni apte à le faire tout en sollicitant l’imam à usurper une double fonction, celle de Muezzin. Cependant, l’imam a refusé et aurait déclaré que ce fidèle avait une autorisation dûment signée par les services de la direction des wakfs et des affaires religieuses. Cette réponse de l’imam n’a pas été du goût de certains qui s’en ont pris à l’imam, qui à plusieurs occasions a fait appel à la raison et à la sagesse. Cependant, la situation a pris d’autres tournures et les altercations et les échanges d’accusations ont pris le dessus pour aboutir à une bagarre générale entre deux groupes, en dépit des appels à la raison de la majorité des fidèles et le pire a été épargné suite à la vigilante intervention des services de la gendarmerie qui ont apaisé les esprits. Et ce jour, le mis en cause a attendu l’imam à la sortie de son domicile et l’a violemment agressé. Tout à noter que ce mis en cause a déjà un antécédent similaire avec un autre imam. L’imam B.A, âgé de près de 35 ans et père d’enfants a déposé une plainte bien appuyée par un certificat médical dûment signé par le médecin-légiste avec une incapacité de plusieurs jours, ajoute notre source qui indique que la direction des affaires religieuses s’est constituée partie civile.

A.B

Bouteflika dans un service d’oncologie à Genève

Le blog de Brahim Younessi

C’est au 8ème étage, au service d’oncologie de l’hôpital cantonal de Genève que se trouve le chef de l’Etat algérien.

Comme d’habitude, tout l’étage est occupé par sa famille dont évidemment l’inamovible Saïd qui veille au grain, ainsi que par plusieurs de la sécurité du président.

L’hospitalisation dans un service d’oncologie, si bien sûr l’information se confirmait, indiqué que la maladie de Abdelaziz Bouteflika évolue, hélas pour lui et pour ses proches, mal, mais s’aggrave au point où sa candidature que ses partisans l’incitent à déclarer ne serait plus d’actualité.

Selon des milieux proches de l’hôpital cantonal de Genève, un médecin

tunisien et une infirmière marocaine auraient été priés par la direction de l’établissement de changer temporairement de service, le temps de l’hospitalisation du chef de l’Etat algérien.

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