AIN TURCK (ORAN) : La Corniche livrée au vice et au vide culturel

AIN TURCK (ORAN) : La Corniche livrée au vice et au vide culturel

La corniche oranaise, et plus particulièrement sa station balnéaire de forte réputation semble souffrir du vide culturel qui la hante d’une saison estivale à une autre pour en faire d’elle, juste un coin de plaisir, où l’alcool et les femmes se partagent les lieux.

 


AIN TURCK (ORAN)   : La Corniche livrée au vice et  au vide culturel
Cette saison estivale au niveau du chef-lieu de la daïra d’Ain Turck, aucune activité culturelle ou autres festivités n’ont été organisés au niveau des grandes places publiques notamment,  celles du 20 août, ni encore moins celle de l’esplanade de paradis plage mis à part, les petits manèges payants. Bien que  la saison estivale tire à sa fin, les soirées  restent encore moroses et tristes. Malgré l’initiative de quelques jeunes de la localité qui organisent au niveau des plages, des soirées musicales, une majorité des estivants se plaint toujours du vide culturel qui y règne. La situation fait dire à certains visiteurs que la ville n’offre au touriste que les plages. Les arrivants n’ont pas le choix de sites à visiter, bien qu’ils soient très nombreux dans la région. Pourtant, Ain Turck  possède de très grandes richesses et des lieux touristiques si huppés. Quelle belle époque nostalgique gravée dans les veines de nos heureux veinards ayant vécu cette fantastique épopée, loin des méticuleux regards indiscrets, forçant un désir de vivre autant que l’on délaisse le passé?  Pour que le vent l’emporte dans l’après futur de cette très belle ville avec ses deux îles notamment, celle ‘’îles des Abibas’’   et la  seconde des ‘’îles planes des andalouses’’ antique et moderne peut émerveiller le plus exigeant des touristes. Des sites antiques remontant jusqu’à la période phénicienne, romaine et vandale à l’image du rocher de la vieille. Le tourisme historique et culturel peut fleurir, rien qu’on mettant les moyens. Les sites culturels comme les zaouïas, peuvent générer de l’activité touristique, à l’instar des zaouïas de Sidi  Bouameur et Sidi El Bahri qui sont très fréquentées par les visiteurs où ils font souvent escale avant d’aller se baigner. À noter aussi qu’à Cap Falcon  et El Ançor, les belles plages des Andalouses et les ‘’Corailleurs’’, des sites antiques sont à mettre sur la carte touristique de la région. Ces derniers peuvent attirer un grand nombre de touristes. Parallèlement à ces attraits naturels et innés, la corniche oranaise de Ain Turck pouvait très bien programmer de l’animation culturelle durant cette saison, vue que les lieux pour abriter des galas et des activités artistiques sont nombreux, tels,  le camping de claire fontaine, le théâtre de verdure de Trouville Hachemi Hantaz, la pinède du CREPS, les deux grandes places de Vassas et du 20 Août, ainsi que le stade de la ville qui peut également être exploité pour les grandes soirées. Pourtant, les estivants sont très demandeurs, surtout des soirées avec les vedettes de la chanson ou des pièces théâtrales, ainsi que des soirées pour enfants. Enfin, les estivants espèrent que la saison prochaine, les nuits de la ville seront plus animées. L’activité touristique va de pair avec l’animation culturelle et artistique car les estivants en majorité viennent pour passer des séjours. Le soir venu, ces derniers cherchent des activités et des lieux pour se divertir mais, hélas, ils ne trouvent rien à Ain Turk à part, la prostitution, les cabarets  dancing et l’alcool qui coule à flot. Pourtant, il y a juste quelques années, les soirées étaient toutes animées par des galas artistiques et des activités culturelles.

Théorie du gender : ridicule et dangereuse

Théorie du gender : ridicule et dangereuse ?

Bientot la rentrée des classes…et la théorie fumeuse, hallucinante de bêtise et réfutée violement par tous les experts scientifiques des différentes disciplines concernées fait parler d’elle et va faire parler d’elle: la théorie du gender, ou théorie du genre.

La risible théorie du genre

Le principe de cette théorie est simple : l’homme et la femme sont des notions socialement construites et ne sont pas réels. Les différences physiques sont admises par cette drôle de vision de l’Homme (même les hippies soixante-huitards qui ont pondu cette farce sont bien obligés d’admettre que le sexe ne se décide pas après que le papa ait acheté une voiture ou une poupée) mais elles y sont relayées au plan secondaire.

Pourtant, à peu près n’importe quel sociologue ou psychologue admettra que les critères physiques d’un individu jouent un rôle essentiel dans la formation de son identité. En une phrase, la théorie du gendre perd alors tout son sens. Car même s’il n’existait pas de différence entre les hommes et les femmes, autre que physiques, à la base, de toute évidence le fait d’avoir un physique d’homme ou de femme conditionnerait la personnalité plus que n’importe que environnement social.

Encore une fois, l’observation de la Nature devrait suffire à remettre les pieds sur terre aux adeptes de la théorie du genre. Car les mâles et femelles de toute les espèces adoptent belle et bien des comportements différents. Gageons que l’environnement social du lapin, de la courgette, du chataigner et de presque toutes les espèces animales et végétales ne les conditionnent pas à s’enfermer dans la case de leur sexualité. Ils ne se posent pas toutes ces questions, ils sont mâles ou femelles et agissent en male ou femelles, point barre. Je ne crois pas que l’on peint aussi les chambres des lamas en bleu ou en rose…

Pour conclure de manière très terre à terre, les personnes qui ont des enfants ou qui connaissent des enfants savent très bien que dès le début et même dans les familles qui refusent de différencier les garçons et les filles (et oui, l’auteur de ce papier connaît des enfants dont les parents furent adeptes de la théorie du genre) les garçons et les filles se comportent de manière différente. On appelle ça l’altérité et c’est ça qui fait la richesse et la beauté de l’espèce humaine ainsi que de la faune et de la flore.

Mais soyons honnêtes, des fous aux croyances ubuesques ont toujours existé et existeront toujours. Le problème c’est que cette fois, les fous (ici on peut dire des pédagogues déconnectés de la réalité et complètement aveuglés par leur idéologie égalitariste qu’ils érigent en morale) ont réussi à faire entrer cette stupide théorie dans les manuels scolaires.
Théorie du genre à l’école = danger !!

Passons sur le fait que l’Education nationale a beaucoup de mal à inculquer des informations réelles dans le cerveau de nos enfants (combien ne savent même plus lire en entrant en sixième ?) et qu’il parait donc déjà dingue de vouloir leur apprendre descontre-vérités. Quelques brillants résistants parvenaient encore à apprendre les bases de la biologie (chromosome X ou Y qui différencie les genres dès la conception, par exemple) au lycée, il fallait sans doute les perturber définitivement…

Au-delà de ce bon sens pédagogique, le danger est plus important qu’il n’y parait. Car quand l’aveuglement idéologique confine au déni de réalité, les séquelles sont souvent violentes pour l’humanité (régimes totalitaires, obscurantisme religieux, scientisme amoral décrit par Aldous Huxley ou vanté par Raël…). Lorsque l’on apprend au nom d’une idéologie (ici, un égalitarisme et un relativisme poussés à outrance) des mensonges aux enfants, il s’agit d’un signe flagrant de totalitarisme.

Si la science nous permet de rigoler de la théorie du genre, l’Histoire nous apprend à nous en méfier.

C’est pourquoi, il faut soutenir toutes les pétitions et tous les opposants, non pas à cette théorie, mais à son introduction dans les manuels scolaires. Saluons au passage les deux figures de proues de ce combat que sont Eric Zemmour et Christine Boutin que je citerai pour finir tant ces mots pourraient être les miens :

« Je refuse que l’école devienne un lieu de propagande, où l’adolescent serait l’otage de préoccupations de groupes minoritaires en mal d’imposer une vision de la normalité que le peuple français ne partage pas. »

 

 

 

« Je refuse que l’école devienne un lieu

La « théorie du genre » à l’école: vers un front uni entre musulmans conservateurs et extrême droite

La « théorie du genre » à l’école: vers un front uni entre musulmans conservateurs et extrême droite?

Tout d’abord, la vaste polémique et la croyance sociale subséquente, autour de « la théorie du genre » que le gouvernement chercherait à inculquer aux enfants à l’insu des familles, est l’un des autres puissants symptômes de la viralité des réseaux sociaux avec un défi redoutable pour la conscience contemporaine. Dans l’histoire, on n’a jamais autant joui d’une quantité aussi inépuisable d’informations très faciles d’accès et disponibles en un seul clic; mais la rançon, ô combien coûteuse socialement, est que la rumeur et la désinformation, dans cet immense fatras virtuel, en deviennent souvent le terrifiant pendant, constituant à cet égard un substitut ou un expédient efficace, à défaut d’être efficient intellectuellement, au travail du journalisme professionnel ou de la recherche scientifique rigoureuse.

 

En tout état de cause, sans vouloir entrer plus avant dans des considérations morales, ladite polémique est un indicateur sérieux d’une crise généralisée du sens, de la raison éclairée et émancipatrice, ainsi que celle, concurrente, du désir d’aller au-delà des apparences ou du ouï-dire qui sclérosent autant qu’ils consument la pensée critique, laquelle doute par principe toujours des fausses évidences et, plus que tout encore, de la rumeur.

Ensuite, l’initiative Journée de Retrait de l’École (JRE), dont l’une des chevilles ouvrières est Farida Belghoul, proche de l’essayiste Alain Soral et de son organisation Égalité et Réconciliation, a donné à voir au grand jour le rapprochement, que nous pressentions déjà il y a quelque temps, entre une partie de l’extrême droite au sens large, catholique intégriste ou non, et une partie de musulmans très conservateurs, évoluant généralement dans la nébuleuse des Frères musulmans au sens large. F. Belghoul est tellement appréciée d’Égalité et Réconciliation qu’elle a reçu « une quenelle d’or ». Elle est également soutenue par Civitas, qui est une organisation catholique rigoriste. En outre, au même titre que Soral, elle est convaincue que derrière « la théorie du genre », qui serait l’un des avatars de la légalisation du mariage homosexuel, se dissimulerait une intentionnalité malfaisante, maligne, « satanique », voire « franc-maçonne »(sic), avec pour objectif ultime de destructurer les enfants, de détruire la famille, de dissoudre toutes les valeurs traditionnelles y afférentes et, en bout de course, imposer « un nouvel ordre mondial », thème justement si cher à son mentor.

Dans cette vision prédominent le déterminisme et « le fonctionnalisme du pire », lequel, chez Pierre Bourdieu, correspond à une vision finaliste, téléologique et profondément pessimiste du monde social.

La jonction de Farida Belghoul avec une partie au moins de la galaxie associative musulmane s’est opérée via Nabil Ennasri, président du Collectif des Musulmans de France (CMF). Ce rapprochement a été officiellement scellé dans un entretien diffusé le lundi 3 février 2014 , à la demande expresse de ce dernier. La vidéo a d’ailleurs aussitôt été reprise par le site Egalité et Réconciliation, faisant des protagonistes, soit des soraliens assumés (F. Belghoul a le mérite d’assumer ses affinités électives avec l’organisation de Alain Soral), soit des soraliens en puissance ou inconscients d’un soralisme qui pourrait monter en eux.

Comment interpréter tout cela au plus juste ?

Du côté du militant de l’Islam de France, ce sont certainement les mobiles religieux qui le conduisent à rallier la mobilisation des JRE et à faire front commun avec sa coreligionnaire contre « un certain lobby » (sic). F. Belghoul, de son côté, espère sans doute un soutien supplémentaire et massif des musulmans organisés de notre pays, sans mesurer la profonde disparité et diversité des préoccupations de ses concitoyens de confession musulmane. En définitive, ce qui réunit les deux personnes en présence, est une visée fondamentalement eschatologique (doctrine des fins dernières de l’Homme) et sotériologique (doctrine du Salut): la France partirait à la dérive; il faudrait par conséquent lui réinsuffler de la morale et la sauver d’une euthanasie programmée. Autant dire que la tâche assignée est messianique.

Toutefois, plusieurs questions affleurent : est-ce que le CMF soutient officiellement la démarche de son président, ou s’agit-il d’une action individuelle que la structure associative communautaire ne cautionne pas forcément? Certes, le militant reproche tout amicalement à F. Belghoul sa proximité avec Alain Soral, mais en dehors du fait qu’il ne partage pas la ligne résolument pro Bachar al-Assad d’Égalité et Réconciliation, il semblerait donc a priori d’accord, par ses silences mêmes à ce sujet tout au long de l’échange, avec tout le reste des positions du polémiste: l’antisionisme radical qui confine bien souvent à un antisémitisme conscient ou inconscient, la vision manichéenne du monde, l’anti-élitisme, etc. Les musulmans que N. Ennasri prétend représenter, sont-ils d’accord avec le discours qu’il tient sur une question pas nécessairement cruciale ou prioritaire à leurs yeux? N’y a-t-il pas un risque, à cette aune, de placer une fois de plus les musulmans sous le feu des projecteurs de la controverse publique à leur plus grand dam et détriment?     (à suivre)

 

Toute honte bue….il s’adresse au peuple,Il faut qu’il nous montre ce matériel médical sachant que même le fil de suture manque dans les hôpitaux, wellah mayh cheme c’est les champions de Saha hente Loudjah….