La terre tremble sous les pieds du Général-Major Chentouf ! Une partie de la Presse commence à montrer ses positions

Ma Revue De Presse DZ

Il fallait s’y attendre. A peine quelques jours de son limogeage, les dossiers commencent à pleuvoir et plusieurs sites relayent les petites casseroles du puissant Général-Major Habib Chentouf, ex-Commandant de la 1e Région militaire (Blida).

Pour l’heure c’est via son fils Faouzi-Nidhal qu’il est attaqué. Ainsi, son nom est sorti dans l’affaire des 701 kg de cocaïne. Selon plusieurs sites d’informations cet Algéro-Russe (né en Russie) avait des liens étroits avec Kamel Chikhi dit « Le Boucher » avec qui il était associé dans plusieurs entreprises.

Quand Algérie-Part fait passer le fils du Général pour une victime

Pour l’heure, le Général-Major Chentouf, un des chouchou de Bouteflika, peut compter sur Algérie-Part pour faire entendre sa voix. Ainsi dans son édition du 17 août, le Site d’Abdou Semmar n’a pas manqué de démentir les affreuses choses que tous les méchants médias Algériens ont colporté sur ce jeune gentil garçon. Il serait selon le…

Voir l’article original 269 mots de plus

Une partie de l’histoire de l’Algerie

La douloureuse conquête de l’Algérie

COLONIES
La prise de Mascara, estampe, 1836 –
En 1830, l’impopulaire gouvernement de Charles X se lance dans l’expédition d’Alger. Commence alors une longue guerre de conquête du pays, premier acte de la colonisation française. L’historien Jacques Frémeaux nous retrace les principales étapes.

RetroNews : Pourquoi Charles X décide-t-il en 1830 de l’expédition d’Alger 

 Il s’agit d’une opération de prestige du gouvernement de Charles X, qui cherche alors à imposer en France une politique réactionnaire et un gouvernement plus autoritaire. Il estime avoir besoin d’une opération de cette envergure pour donner l’image d’un pouvoir fort, qui doit permettre de faire passer des réformes de politique intérieure.

Comment se déroule l’expédition 

De très gros moyens sont mis en œuvre. On rassemble près de 40 000 hommes et des moyens navals considérables.

Contre l’adversaire, Alger était très bien défendue par des batteries mais il n’y avait pratiquement plus de marine algérienne, elle ne pouvait donc pas défendre les côtes. Les Français se gardent bien d’attaquer directement Alger, mais débarquent à Sidi-Ferruch, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest.

Le débarquement a lieu en été, on craignait des tempêtes, mais finalement l’escadre arrive par beau temps et réussit à débarquer ses troupes. En quelques jours, l’armée marche sur Alger. Le 5 juillet, la ville capitule.

Qu’en pense alors l’opinion publique française 

Une partie de l’opinion est satisfaite, car la réputation d’Alger, que l’on accuse d’être traditionnellement un nid de pirates, est assez mauvaise.

L’opposition en revanche est très hostile : on dénonce cette opération de prestige comme allant de pair avec le recul des libertés [voir notre dossier sur la suspension de la liberté de la presse]. Les Trois Glorieuses, du 27 au 29 juillet, aboutissent au renversement de Charles X. L’expédition n’a pas suffi à sauver le régime.

Lorsqu’il succède à Charles X, Louis-Philippe a-t-il les mêmes velléités de conquête que son prédécesseur ?

Le retrait de la France serait une perte de prestige pour le nouveau régime. Par ailleurs, dès leur arrivée, les autorités françaises ont expulsé les représentants turcs qui gouvernaient l’Algérie, et on ne saurait à qui laisser le pouvoir.  Et puis il y a l’idée selon laquelle Alger est « importante » pour la position de la France en méditerranée.

Le gouvernement de Louis-Philippe se maintient donc, mais ne fait pas beaucoup d’effort de conquête. La situation est très tendue en Europe, on préfère garder des forces en France. On retire donc la plus grande partie du corps expéditionnaire.

À partir de 1832, Abd el-Kader, seulement âgé de 24 ans, s’impose à quelques tribus d’Oranie comme le chef de la résistance à l’occupation française. La France signe avec lui deux traités, en 1834 et en 1837. L’occupation restreinte se met en place. Il faut organiser la colonie, y installer des garnisons, mais en se contentant de contrôler les côtes, sans aller plus loin dans le pays. Le gouvernement décide « l’occupation restreinte ».

Comment se déroule cette occupation, prémisse de la colonisation ?

Dès le début, les Français se heurtent à des résistances à l’occupation, que ce soit par des tribus locales qui n’acceptent pas la présence française, ou par des forces plus centralisées – comme celle d’Abd el-Kader. À l’est, dans la province de Constantine, le bey Ahmed reste fidèle au sultan de Constantinople. Plusieurs opérations sont lancées afin de récupérer Constantine, ce qui est fait en 1837, après un premier échec en 1836.

Puis, en 1839, Abd el-Kader déclare la Guerre sainte à la France, après la violation du traité de Tafna par les autorités françaises, traité qui devait assurer à Abd el-Kader l’autonomie des deux-tiers du territoire algérien. Il y a à ce moment-là une rupture avec les Français. On envoie davantage de troupes – jusqu’à 110 000 hommes.

En 1841, le général Bugeaud programme l’occupation systématique du pays et la guerre de conquête de l’ouest algérien, puisque l’est est déjà soumis avec la prise de Constantine.

En 1847, c’est la reddition d’Abd el-Kader après une guerre particulièrement violente. La Grande Kabylie n’est occupée qu’en 1857. Les insurrections se poursuivent jusqu’en 1871 au moins. Le Sahara n’est totalement occupé qu’au début du XXe siècle.

S’ouvre alors la période de colonisation… 

En réalité, elle a même commencé dès le début de la conquête : des colons se sont installés dans les villes, d’où les habitants partaient pour éviter le contact avec l’armée française, qui se livrait à un certain nombre d’exactions. À Alger, puis à Oran, les colons ont fait des achats de terres très tôt, et dans des conditions très irrégulières…

L’installation de colons autour des villes d’Alger et d’Oran et l’idée de la colonisation étaient déjà dans le projet du gouvernement de Louis-Philippe, mais c’était alors assez difficile à réaliser et donc limité. Avec la prise en main de Bugeaud, la colonisation s’étend.

Comment se passent les premiers temps de la colonisation 

Quelques notables gouvernent avec les Français, mais dans l’ensemble la population est hostile : il y a l’idée que l’occupation par les Français chrétiens n’est pas légitime, et l’espoir qu’ils puissent être chassés par une insurrection ou des interventions extérieures. Mais les habitants sont plus ou moins obligés de se résigner. C’est le cas de la plus grande partie des notables, qui passent au service des colonisateurs.

La colonisation s’établit et se développe vraiment au moment de la Révolution de 1848, avec l’arrivée d’un certain nombre de chômeurs de villes françaises qu’on essaie d’établir en Algérie.

Les colons ont beaucoup de revendications en matière de terre, et aussi de gouvernement du pays, mais l’armée met un frein, car elle craint de se heurter au mécontentement de la population algérienne. Et puis, installer des colonies européennes crée une vulnérabilité en cas d’insurrection.

C’est donc sous la IIIe République, période durant laquelle l’armée perd une partie de son autorité, que la colonisation va vraiment se développer. De 1880 à 1900, on passe de 100 000 à 700 000 colons, dont la majorité vivent dans les villes d’Algérie.

En France, le sacrifice de l’Aïd avait lieu jadis… à l’intérieur de la grande Mosquée de Paris (1932)

Aïd el-Kebir en grande pompe

Les fêtes de l’Aïd el-Kebir à la mosquée de Paris : le sacrifice des moutons
En 1932, la Grande Mosquée de Paris est le lieu d’une « somptueuse cérémonie ».

Le 16 avril 1932, les musulmans de France se préparent à célébrer l’une des fêtes les plus importantes de leur religion. Il existe encore peu de lieux de culte qui leur soient dédiés, et c’est à la Grande Mosquée de Paris qu’a lieu la plus grande cérémonie,

Le journaliste du quotidien va ainsi « présenter ses respects à Si Ben Gabhrit, ministre plénipotentiaire honoraire, directeur de l’Institut musulman de Paris et chef du protocole de Sa Majesté Chérifienne », qui rappelle que la fête de l’Aïd el-Kebir commémore le sacrifice d’Abraham dans le désert :

« Abraham allait immoler son fils Ismaël lorsque le Seigneur lui présenta un mouton, épargnant au patriarche la mort de celui qui devait engendrer la race musulmane. »

Si Ben Gabhrit est alors une personnalité reconnue en France. C’est à son initiative qu’a été fondée quelques années plus tôt, en 1926, la Grande Mosquée de Paris – la première de la France métropolitaine – un lieu d’une grande importance symbolique pour la visibilité de l’islam et des musulmans en France.

La rencontre est empreinte de solennité :

« — La cérémonie, monsieur le ministre, sera somptueuse.
— À 10 heures se réuniront ici tous les ministres étrangers, les membres des légations et des consulats, les notabilités musulmanes, les commandants de corps musulmans en garnison à Paris et tous les fidèles auxquels leurs occupations permettront de venir assister à la cérémonie religieuse.
Au cours de cette cérémonie, le prédicateur Si Mohamed Ben Lahcene prendra la parole et dira les prières. Puis on présentera aux fidèles les moutons destinés au sacrifice. Ce sacrifice aura lieu dans les sous-sols de la Mosquée où tout est admirablement aménagé à cet effet.
— Les fidèles seront nombreux, monsieur le ministre ?
— Les musulmans de Paris sont nombreux, cinquante mille environ. Mais la majeure partie sont retenus par leur travail. Cependant, cette année, en raison du chômage, tout laisse prévoir une grande affluence. »

« Après avoir fort civilement quitté Si Ben Gabhrit, et grâce à l’obligeance d’un guide, je peux visiter la Mosquée, retrouver dans ces jardins et ces cloîtres, parmi le bruits des vasques, l’atmosphère lointaine des pays africains. Cela ne dure qu’un temps. Et en sortant, je manque de me faire écraser par le T bis. »

Le châtiment : la peine de mort s’impose comme le moyen le plus efficace pour rendre justice

 

Hadj-Lakhdar-Bahlouli …
Pour la petite Salsabil et toutes les autres victimes
Le châtiment : la peine de mort s’impose comme le moyen le plus efficace pour  » rendre justice « .

– La dissuasion : elle dissuade d’autres personnes de commettre des crimes graves. Quoique de récentes études aient démontré que l’opinion? était toujours plus partagée sur ce sujet.

– La prévention : la peine de mort prévient le retour des dangereux criminels dans la société et ainsi d’éventuelles récidives.

– La peine de mort affiche clairement la sévérité de la population à l’encontre des crimes particulièrement graves

– Les personnes qui commettent des crimes particulièrement grave ne méritent pas de vivre
EXIGEONS «La peine de mort sur la place publique pour toute personne coupable de viol sur un enfant, après un jugement équitable, avec établissement de preuves irréfutables.»

Le châtiment : la peine de mort s’impose comme le moyen le plus efficace pour  » rendre justice « .

> La dissuasion : elle dissuade d’autres personnes de commettre des crimes graves. Quoique de récentes études aient démontré que l’opinion américaine était toujours plus partagée sur ce sujet.

> La prévention : la peine de mort prévient le retour des dangereux criminels dans la société et ainsi d’éventuelles récidives.

> La peine de mort affiche clairement la sévérité de la population à l’encontre des crimes particulièrement graves

> Les personnes qui commettent des crimes particulièrement grave ne méritent pas de vivre

Consacrons aujourd’hui, le jour d’Arafat, à Rechercher l’intervention d’Allah dans nos pays. Prions pour la paix, la stabilité et l’unité, afin que tous les Africains de ce grand continent puissent réaliser leurs véritables espoirs et aspirations. Amin.

ALGERIE: un cinquième mandat serait le pire des cauchemars.  ( Praeses vitae )

Pour de nombreux Algériens qui ont très mal vécu un quatrième mandat du président Abdelaziz Bouteflika jugé « hallucinant », 

Ce «cauchemar » a commencé à prendre forme avec l’appel lancé, le samedi 7 avril, par Djamel Ould Abbès,( l’homme qui aime les porches panamera ),le secrétaire général du FLN, au président Bouteflika à se présenter pour un cinquième mandat présidentiel en 2019.

L’appel a suscité immédiatement des commentaires catastrophés sur les réseaux sociaux où l’on perçoit surtout de l’abattement voire de la résignation.L’Algerie est-elle  devenu un royaume.

Au pouvoir depuis 1999, victime d’un AVC en 2013, le président Bouteflika avait été élu pour un quatrième mandat, le 17 avril 2014, après une campagne électorale unique au monde où il a été totalement absent.  Sa campagne avait été menée par des ministres et des dirigeants de partis pro-pouvoir avec l’appui décisif de l’administration.

Ce quatrième mandat qui entre dans sa cinquième et dernière année, a été vécu comme une humiliation par de nombreux algériens qui n’ont guère apprécié les scènes cruelles d’un président amoindri recevant des hôtes étrangers, histoire de montrer à l’opinion qu’il est toujours actif….mais sur un portrait.

Un pic avait été atteint le 10 avril 2016 à la suite de la publication d’un tweet par Manuel Valls,en visite à Alger, montrant un président algérien dans un très mauvais état. 

Voir l'image sur Twitter

Depuis les images sont strictement contrôlées par la présidence. Ce qui n’a pas empêché d’autres couacs, comme l’annulation à la dernière minute, le 20 février 2017, d’une visite officielle de la chancelière allemande, Angela Merkel.

Des membres de l’opposition avaient relancé en vain les appels à la mise en œuvre de l’état d’empêchement pour raison de santé à l’encontre du président qui a bouclé le 2 mars dernier ses 81 ans. 

Le cerveau de Bouteflika « fonctionne mieux que nous tous »

La capacité du président Bouteflika à assumer sa charge a été l’objet de polémiques récurrentes au cours du quatrième mandat, cela n’a pas empêché ses partisans de clamer qu’il dirige «effectivement » le pays.

A l’image de Amara Benyounes, ex-ministre et chef du parti MPA (Mouvement populaire algérien), qui a assuré, sans broncher, que le cerveau de Bouteflika « fonctionnait mieux que nous tous ».Comme le sien….

La perspective d’un cinquième mandat était dans l’air, ce qui explique qu’aucune candidature ne s’est manifestée jusqu’à présent, tant la conviction est totale que la présence de Bouteflika dans la course est synonyme d’une élection fermée, réglée d’avance.

Le politologue Abed Charef a souligné dans un blog l’inanité de participer à une élection même avec un « candidat unique » de l’opposition face à Bouteflika.

« L’idée de présenter un candidat aux élections suppose qu’il y aura une élection en 2019. Or, dans les conditions actuelles, il est impossible d’organiser un scrutin crédible. Le système en place a une force d’inertie telle qu’il pourra écraser une telle tentative. Et le candidat Bouteflika pourra s’en sortir renforcé en faisant valoir son succès contre un rival crédible. »

Formellement, un appel du FLN, n’engage pas le président. Ainsi que l’a souligné, Djamel Ould Abbès, « c’est lui et lui seul qui détient le pouvoir de décision ». Mais pour l’ensemble des observateurs politiques, la cause est entendue. Djamel Ould Abbès n’aurait pas fait la déclaration sans l’aval dU clan qui gére Bouteflika, qui est le président en titre du FLN,  ou de son frère Saïd.

Sur les réseaux sociaux, certains notent avec tristesse que l’Algérie n’est pas dans une « présidence à vie » mais dans une « présidence jusqu’à la mort »( Praeses vitae )