Yassin blessé gravement lors l’ attentat raciste de Beaune Touché au foie et aux reins il a subit des opérations lourdes C’est un jeune entrepreneur de 24 ans très apprécié dans son quartier

Les Assises de l’Islam : La France n’a toujours rien compris !

 

Décidément, le gouvernement français ne se lasse pas. Chaque Président qui débarque se donne comme objectif « d’organiser l’Islam de France ». Tout le monde se rappelle l’effort considérable déployé par Nicolas Sarkozy dans cette optique. La montagne avait accouché d’une souris. Aujourd’hui, c’est au tour d’Emmanuel Macron de s’essayer à cet exercice.

via Les Assises de l’Islam : La France n’a toujours rien compris ! — LE MIRADOR PRESS

Une guerre qui ne dit pas son nom se joue depuis un long moment aux frontières algéro-marocaines. La guerre des migrants transformés en enjeux hautement politiques servant le plus souvent de sombres desseins.

La guerre des migrants

 

Frontières algéro-marocaines

 

Une guerre qui ne dit pas son nom se joue depuis un long moment aux frontières algéro-marocaines. La guerre des migrants transformés en enjeux hautement politiques servant le plus souvent de sombres desseins.
Abla Chérif  31 juillet 2018. Un communiqué de la Ligue algérienne des droits de l’Homme alerte l’opinion internationale l’informant de la mise en place d’une opération d’expulsion de réfugiés africains du Maroc vers l’Algérie. Ils sont environ une trentaine, indique la LADDH en se basant sur des informations ayant été communiquées par la section de Nador de l’Association marocaine des droits humains (AMDH). Cette dernière affirme avoir pu rendre visite aux migrants au commissariat de la ville de Nador où ils ont été conduits après avoir été arrêtés dans des lieux publics et même à l’intérieur de bus stationnés dans la gare routière. Toutes les données recueillies par les défenseurs des droits de l’Homme indiquent à ce moment que l’expulsion en cours s’effectuera en direction des frontières algériennes.
La LADDH dénonce l’absence de toute coopération et concertation avec le gouvernement algérien et des instances onusiennes (HCR et OIM) qui doivent être impérativement informées dans ce genre de situation. Elle s’inquiète surtout des dangers qu’encourent ces migrants dans la zone où ils doivent être déportés. Véritable no man’s land, ce désert impitoyable est connu pour être de surcroît infesté de scorpions.
Les conditions qui y règnent ont été décrites par des réfugiés syriens qui s’étaient retrouvés bloqués près de trois semaines dans ces lieux où ils avaient été conduits par les autorités marocaines. Dans une période de tension vive entre les Etats marocain et algérien, Rabat avait accusé son voisin d’avoir laissé ces personnes traverser les frontières, fermées, dans un but de nuisance.
Livrés à leur sort, ces réfugiés ont réussi à prendre attache avec la presse et des organisations algériennes pour soutenir l’inverse, indiquant que des militaires marocains les avaient chassés des villes et jetés dans ce désert. L’affaire s’est très rapidement transformée en une vive polémique entre les deux pays. Réfutant ces accusations, Alger a annoncé qu’elle était prête à faire un geste humanitaire pour alléger les souffrances des syriens en les accueillant sur son territoire et en les aidant à entreprendre les démarches nécessaires pour les aider à se rendre vers la destination de leur choix.
Mis au pied du mur, le Maroc refuse à ce moment-là l’initiative algérienne. Comme les réfugiés subsahariens, les Syriens ayant fui la guerre qui déchire leur pays se transforment en otages. Leurs appels au secours et témoignages sur les conditions endurées, l’absence d’eau et de nourriture, bouleversent l’opinion. Sur pression des organisations internationales, le roi du Maroc finit par permettre aux malheureux de quitter le no man’s land à la veille de l’Aïd. Depuis, Rabat tente d’agir plus discrètement, mais les faits demeurent les mêmes. Inévitablement confronté au problème de l’immigration clandestine, le Maroc tente depuis un long moment de faire face à la situation en repoussant des réfugiés vers les régions frontalières.
Des militants des droits de l’Homme qui suivent de très près le dossier affirment que «les migrants sont éloignés vers les villes intérieures, voire même les villes du Sud». Certains soutiennent qu’il ne s’agit pas d’expulsions, «les frontières étant fermées», mais «une manière sournoise d’indiquer à ces personnes la direction à prendre». Au cours de ces derniers mois, les autorités algériennes ont constaté une augmentation importante du nombre de réfugiés dans certaines wilayas proches des frontières marocaines. C’est notamment le cas d’Oran, nous dit-on.
Sollicitée pour un éclairage sur la situation, la LADDH a tenu à mettre l’accent sur «l’opacité qui règne autour de ce dossier. Il est difficile d’avoir des chiffres, de savoir exactement ce qui se déroule, le sujet est sensible et les informations en provenance du Maroc sont rares. On a l’impression que les réfugiés se sont transformés en marchandise et qu’ils souffrent énormément».
Aujourd’hui, toute l’attention est focalisée sur le sort des trente Subsahariens en passe d’être déportés vers le no man’s land entre le Maroc et l’Algérie. Une femme enceinte et des malades se trouveraient parmi eux…
A. C.

10 heures en garde à vue : je ne souhaiterais pas ça à mon pire ennemi — Stephan Schreiber

Qui n’a jamais été placé en garde à vue ne peut imaginer les conditions dans lesquelles se déroule cette rétention provisoire. Récit d’une garde à vue hélas très ordinaire. Selon le rapport 2017 du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL), 360 423 personnes ont été placées en garde à vue au cours de […]

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Des moutons de Kamel-El-Bouchi, dopés à la cocaïne, en vente un peu partout.

Salimsellami's Blog

A l’approche de l’aïd El Adha, le marché des ovins connaît une effervescence typique de cette période de l’année à l’occasion de cette importante fête religieuse. On voit ainsi pulluler dès dizaines de points de vente formels et surtout informels un peu partout dans le pays. Les pris, quant à eux, respecte une certaine tradition, pour le malheureux d’une bonne partie des citoyens.

Des prix prohibitifs malgré l’abondance du bétail

En dépit d’un nombre en nette hausse des têtes de bétail mises en vente cette année, et malgré les rappels à l’ordre du ministère de l’agriculture ainsi que celui du commerce, pour faire respecter un certain seuil de prix, les vendeurs, souvent non déclarés fixent de manière arbitraire leurs prix et les font atteindre des sommets prohibitifs à tel point que de nombreux citoyens ressortent bredouilles des points de vente en pestant contre ces vendeurs “tema3ine” qui ne cherchent qu’à…

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ALGERIE Mais ou va notre pays de jour en jour le pire s’installe…..

ALGERIE:                                                                                                                              Autoritarisme, incompétence,  irresponsabilité arrogance et manque d’imagination, voilà toutes les hautes qualités que je reconnais à tous les dirigeants, députés et autres cadres, ainsi qu’à leur suite. Ajoutez y un soupçon de mépris des citoyens au vu de la très haute considération qu’ils ont d’eux-mêmes et vous avez un cocktail explosif qui ne manquera pas de faire des dégâts…Quant aux élus de l’opposition absent aucune prise de position, on ne les voient juste à l’approche des élections, que font-ils ? Que sont-ils capables de faire ? Ils ont tellement été bercés, abusés de leur plein gré dans les mandats précédents qu’ils ont beau jeu de dénoncer . »On est mal, on est très mal ! »                                                    Hadj-Lahdar-Bahlouli

Violence, anarchie et absence de l’État à Bejaia et ailleurs : (ces problémes se reglent à l’avance monsieur le deputé… vous etes en retard…comme tous les deputés,vous en avez rien foutre n’est-ce-pas

Violence, anarchie et absence de l’État à Bejaia : un député dénonce

 

Un homme agressé à Bejaia mercredi dernier par des gardiens d’un parking clandestin est mort des suites de ses blessures ce mardi à l’hôpital Khelil Amrane de Bejaia.L’estivant originaire de Oued Souf, Aissi Zoubir, âgé de 36 ans avait loué un appartement près de la plage Lota à Souk El Tenine et avait refusé de payer 200 dinars pour avoir stationné sa voiture dans le parking clandestin, selon le député Braham Bennadji. Selon le député, trois individus suspectés d’être impliqués dans le crime ont été arrêtés.

Pour M. Bennadji, ce drame est le résultat de l’absence de l’État dans la wilaya pendant cette saison estivale. « Ils ont squatté toutes les plages de Bejaia », a déclaré , le député visiblement remonté contre l’anarchie et la violence qui ont envahi la wilaya.

« Le ministre de l’Intérieur n’arrête pas de parler de la gratuité des plages mais toutes celles de Bejaia sont squattées par les plagistes clandestins qui exploitent les parkings sauvages et louent des parasols sur les plages », a ajouté M. Bennadji qui a indiqué que « les estivants qui vont sur ces plages avec leurs propres parasols ne peuvent pas s’installer s’ils ne louent pas le matériel proposé de force par les plagistes clandestins ».

« L’État est soit impuissant soit complice », a accusé le député qui a affirmé avoir interpelé les autorités, dont le wali de Bejaia mais en vain, car celles-ci « ne font rien du tout ».

Les forces de l’ordre, police et gendarmerie, n’interviennent pas pour déloger les « parkingueurs » et plagistes clandestins, selon le député indépendant de Bejaia qui voit que l’exploitation illégale et violente de parkings et de plages n’est pas la seule conséquence de l’absence des forces de l’ordre.  « Il n’y a pas que ça, il y a des cabarets à ciel ouvert, des kheymas longues de 200 mètres qui ont été transformées en lieux de débauche », a-t-il expliqué.

Une de ces kheymas, située sur la plage de Boukhlifa a même été installée sur un espace dégagé après l’intervention des forces de l’ordre qui ont chassé les plagistes clandestins qui l’occupaient, a expliqué le député qui a qualifié l’opération d’expulsion des plagistes par les forces de l’ordre en présence d’une chaîne de télévision privée de « mise en scène ».

L’anarchie qui règne sur les côtes de Bejaia a déjà fait un mort et ses résultats sur l’économie de la wilaya et du pays seront également des plus déplorables car l’absence de l’État que dénonce le député Bennadji permet également des constructions illicites sur la bande côtière censée être une zone protégée.

Cet assassinat du tourisme dans une des wilayas les plus belles d’Algérie est simultané à un blocage de nombreux investissements touristiques et industriels dans la wilaya. « Des investisseurs qui travaillent dans la légalité sont bloqués alors que la mafia du foncier continue à s’approprier des terrains illégalement et à construire tout aussi illégalement », a dénoncé le député pour qui il y a « un plan de contre-développement et de destruction de la wilaya de Bejaia ».

ALGERIE: Tout le monde s’en fou et cherche les moyens de vie faciles et régler ses problèmes sans réfléchir aux besoins et aux conséquences à moyen et long terme du pays

 Quand la barque de l’éducation est trouée…

Ecole sage

Quelle solution pour l’Ecole algérienne d’aujourd’hui ? New Press

Un sage antique écrivit, en substance : «Vous voulez que les vols cessent ? Eliminez l’inégalité entre les citoyens !» En outre, n’importe quelle personne, même la plus analphabète, convient de ceci : si la barque comporte des trous, en quoi se limiter à jeter par-dessus bord l’eau infiltrée épargnerait-il à la barque de s’engloutir ? Ne faut-il pas réparer la coque de la barque ?

Ces réflexions surgissent en lisant un article concernant une éventuelle décision d’une ministre (1).

Si l’information contenue dans l’article correspond à la volonté réelle de la ministre en question, accuser des enseignants d’embourgeoisement n’est-il pas le comble de l’imposture de la part d’un membre de la classe étatique algérienne ? Les lecteurs de l’article montrent qu’ils ne sont pas dupes. Leurs commentaires sont clairs et pertinents.

Contentons-nous, cependant, de trois questions. 1) Un enseignant prendrait-il la peine d’ajouter à ses heures de travail institutionnel des cours privés s’il disposait d’un salaire suffisant ? 2) Des écoliers auraient-ils besoin de payer des cours privés s’ils bénéficiaient d’une école capable de leur fournir l’enseignement adéquat dont ils ont besoin ? 3) Exiger d’enseignants une «déclaration sur l’honneur» pour ne pas donner des cours privés, en quoi cela pourrait-il améliorer la situation de carence du secteur éducatif national ? Ne sommes-nous pas dans la ridicule illusion de croire naviguer sur une barque dont la coque est trouée, en se limitant à jeter l’eau infiltrée par-dessus bord ? Et dans la non moins ridicule illusion de vouloir faire cesser les vols en les punissant, au lieu d’atténuer les inégalités sociales ? Et cela viendrait de la personne qui a la charge de… l’éducation nationale !

Aux trois questions posées ci-dessus, n’importe quelle personne dotée simplement de raison, sans être ministre de quoi que ce soit, ni sociologue, ni politicologue, cette personne donc répond certainement : Non ! Ce ne sont pas les enseignants qui donnent des cours privés qu’il faut stigmatiser et sanctionner (ou exiger d’eux une «déclaration sur l’honneur»), mais les dirigeants du secteur de l’éducation nationale. Ils devraient être licenciés et remplacés par des personnes capables de réformer ce secteur de manière à ne pas produire, d’une part, des écoliers nécessiteux de cours privés et, d’autre part, des enseignants besogneux de prolonger leur activité professionnelle au-delà de leur normal engagement institutionnel.

Voici ce qu’affirme Bachir Hakem, professeur de mathématiques et syndicaliste dans le secteur éducatif, dans un document qu’il m’a envoyé en privé : «Le système de l’éducation nationale est à revoir dans sa globalité. L’école algérienne est confrontée, aujourd’hui, en 2018, aux défis de l’efficacité et de la qualité.»

En effet, après une toute première phase, suite à l’indépendance nationale, de démocratisation, l’école algérienne s’est progressivement conformée à l’évolution socio-historique de la classe gérant le pays : improvisations hâtives répondant à des considérations idéologiques imposées, avec leurs inévitables conséquences, médiocrité et démagogie de dirigeants, grassement payés et, ceux-là, oui, embourgeoisés. Les résultats sont visibles à toute personne honnête.

S’il y a privatisation de l’instruction, eh bien, les auteurs de celle-ci, les responsables premiers, sont les dirigeants du secteur de l’éducation nationale, par leur méthode de gestion. Soit elle est incompétente, et alors, il faut changer de dirigeants ; soit ces dirigeants sont compétents, et alors ils travaillent sciemment (sans le courage de l’avouer publiquement) dans le sens de rendre le secteur éducatif national tellement médiocre au point de justifier sa privatisation, répondant ainsi aux exigences de l’oligarchie capitaliste mondiale. Et s’il faut parler d’embourgeoisement, ce sont d’abord ces mêmes dirigeants qui se sont offert ce privilège.

Ajoutons un autre défaut : une mentalité répressive, le recours au seul matrag (bâton), comme dirait J’ha. En effet, aux enseignants contraints à la grève pour la satisfaction de leurs droits légitimes, à savoir des conditions correctes de travail, fut brandie la menace de licenciement. Et voici maintenant l’accusation d’embourgeoisement d’enseignants qui sont obligés de fournir des cours privés pour compenser leur salaire inadéquat.

La solution rationnelle, logique et juste n’est-elle pas toute autre ? Que l’on commence à réformer le secteur de l’éducation nationale de telle manière qu’il réponde à la qualité et à l’efficacité, comme l’affirme Hakem Bachir. Pour y parvenir, que le secteur éducatif soit dirigé par des personnes réellement compétentes, dont l’idéal est d’instruire convenablement, sans penser à s’embourgeoiser subrepticement. Alors, et seulement alors, il n’y aura ni élèves besogneux de cours privés, ni enseignants contraints à offrir ce genre de service. Et s’il faut consulter des personnes pour accomplir ce miracle, il n’est pas nécessaire de recourir à des «experts» et «consultants» étrangers (pour se faire des «amis» commodes), mais simplement de s’adresser aux enseignants algériens des syndicats authentiquement autonomes de l’éducation. Autrement, les dirigeants du secteur éducatif ne sont que dans la répression et la démagogie, tout en bénéficiant d’un salaire qui ne les contraint pas à donner des cours privés. Est-ce là fournir les caractéristiques d’une authentique éducation ? Celle-ci n’exige-t-elle pas concertation démocratique réelle avec les travailleurs du secteur, sincérité et compétence dans l’établissement des diagnostics et des solutions dans l’intérêt vraiment du peuple ?

K. N.