Qui a créé Al Qaeda et Daech ?

dzmewordpress

Une « question bête » qui préoccupe les Français : Mais qui a donc créé « AL QAEDA » et « DAESH » ?

La question sur le « terrorisme islamiste » que ni Hollande, ni Valls, ni Sarkozy, ni Juppé, ni Le Pen, ni Bayrou, ni consorts n’expliquent jamais au peuple français…

La tragique tuerie de Nice a conduit les habituels ténors de la politique française ayant le monopole d’accès aux grands médias (en particulier Hollande, Valls, Sarkozy, Juppé et Mme Le Pen) à prendre des airs martiaux.

C’est à qui s’indignera le plus fort que « les terroristes nous ont déclaré la guerre ».

C’est à qui fera la dernière surenchère dans la privation des libertés publiques et dans l’accroissement drastique de la surveillance des Français.

C’est à qui annoncera le plus vite qu’il faut passer de l’état d’urgence à l’état de siège, qu’il faut augmenter massivement les…

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La place du repas est importante dans notre vie, parce qu’on estime que, dans une vie moyenne, on consomme environ 55.000 repas.

L’expression :  « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger »
Pour nous, ce soir, c’est juste un prétexte pour parler du rôle du repas dans nos sociétés.
L’humain est un animal social, et donc le seul animal qui a donné une valeur symbolique au repas. Dans les expressions connues, on trouve notamment :  « on dresse la table » ; quand on avoue, « on se met à table » ; si l’on veut choquer, « on met les pieds dans le plat ». Les métaphores culinaires sont nombreuses.
La place du repas est importante dans notre vie, parce qu’on estime que, dans une vie moyenne, on consomme environ 55.000 repas. Au départ, effectivement, manger est une nécessité de survie. Mais l’homme, qui est un animal grégaire, a très vite remarqué que c’était un lien social. Le premier lien social lié à la nourriture remonte à la cueillette, puis la chasse, où il fallait se mettre en bande.
Ensuite, nous avons lié les nourritures terrestres et les nourritures de l’esprit. De fait, il n’y a pas d’événement sans repas : mariage, baptême, fétes, et jusqu’aux enterrements
la symbolique du repas va évoluer avec les religions monothéistes,
Donc, le repas, qui n’est pas uniquement lié à la survie, est un lien humain. Lorsque l’enfant vient au monde, son premier lien social, c’est la tétée ; c’est son premier contact avec l’humanité. Les mémoires les plus anciennes sont souvent au niveau des odeurs et des goûts.
On pourrait dire que la symbolique du repas est tellement forte que, dans certaines cultures, quand on refuse de tout manger, c’est comme si on signifiait une déclaration de guerre. Dans bien des cultures, à partir du moment où l’on partage la nourriture, on devient un hôte, donc sacré. Manger peut être un instrument commercial, tel le repas d’affaires. Manger, peut être aussi un instrument politique,  C’est un acte politique fort.
Par ailleurs, il y a des gens qui sont tellement dans une relation pathologique avec la nourriture que cela envahit toute leur vie ; ce sont les problèmes d’anorexie ou de boulimie.

Parmi les repas on peut citer l’exemple du repas d’Esope qui, pour servir ce qu’il y a de meilleur et de moins bon, a servi chaque fois de la langue, car elle permet de faire du bien ou du mal.

 Dans l’expression  de ce soir, l’idée est aussi que l’on doit mettre dans sa vie de la mesure, de la tempérance. La question pourrait s’appliquer à l’accumulation des richesses, s’appliquer à ceux qui n’en n’ont jamais assez, qui lorgnent vers celui qui a un peu plus, les boulimiques de la fortune, les insatiables qui vivent tant pour s’enrichir qu’ils passent à côté de la vie.  C’est vouloir n’avoir pour but que d’être financièrement toujours plus gros, »
C’est la question de la prédominance de l’utile ou du nécessaire. Un homme, disait-on, qui a un lit, une table, et une chaise est un homme heureux. Celui qui a deux lits, deux tables, deux chaises, est-il deux fois plus heureux ?
C’est l’objet principal de nombre de philosophies, comme l’épicurisme qui enseigne la tempérance,  la frugalité, la juste mesure épicurienne.
Dans la continuité de cette formule « Vivre pour manger, ou manger pour vivre ? »,  et devant cette folle croissance exponentielle, cette nécessité de croissance qui nous fait manger toutes les ressources de cette planète, poserait ainsi la question : « Faut-il consommer pour vivre, ou vivre pour être consommateur ? »
N’aurions-nous que ce rôle d’homo oeconomicus, manger, ou plutôt consommer toujours plus ? plus il y aura de consommation, ou manger toujours plus pour pouvoir manger. Cela est aussi futé que de tuer la poule pour avoir les œufs et, sur le plan de la société, c’est créer une crise sans pareil. Je répondrai d’abord à la première partie de la question : « manger  pour vivre »
Indépendamment des nécessaires calories qu’il nous faut absorber pour maintenir notre organisme en bon état, les moments où l’on mange sont des moments privilégiés.
Ils satisfont d’abord un besoin.
Mais les repas aussi ont un rôle particulier. Il n’y a qu’à voir les repas d’affaires, où se traitent des négociations, les repas de famille, les repas de fêtes ou les repas et les banquets professionnels, politiques ou associatifs,
Dans l’Islam, on trouve le mouton de l’Aïd-el-kébir que l’on partage et toutes les pâtisseries et repas que l’on prépare aussi pour les fêtes. Et la façon Hallal de préparer les viandes.
Dans toutes les cultures, les repas et la nourriture sont suffisamment élaborée parfois pour faire partie du patrimoine gastronomique du pays… et même s’exporter.
D’où, pour moi, l’importance de manger pour vivre, pour la qualité de la vie, pour la convivialité et la générosité des repas partagés ; le partage est un maître-mot dans ma vie.
Je pense que la vie et les repas sont constamment associés : on s’invite à déjeuner en famille ou entre amis, on commence une relation ou une histoire d’amour par un repas au restaurant, on partage des grands repas de mariage, de baptême, , d’anniversaire, de fête, de noces d’or, de réussite à un examen, ou encore les vœux du maire,
La nourriture fait grandement partie de la vie, à la fois comme une nécessité, mais aussi généralement associée à un plaisir. Il y a un réel plaisir associé au fait de partager un repas fait de bonnes choses avec une conversation agréable connexe ; cela fait partie de la qualité de la vie. Car, de plus, l’oralité est satisfaite par le repas, mais aussi souvent par les conversations associées ; les langues se délient au cours d’un bon repas arrosé en conséquence.
Chacun a ses rituels alimentaires et manger est une façon de vivre sa vie. Celui qui ne mange pas pour vivre, comme les anorexiques, risque sa vie.
De la qualité du repas dépend en partie la satisfaction des convives. S’appliquer pour recevoir est une façon de témoigner de son amitié et de son affection à ceux que l’on accueille et pour qui on cuisine. La nourriture a un sens concret et abstrait. Comment alimente-t-on sa vie ? Matériellement et spirituellement. Il y a des sociétés où nous voyons des famines qui sévissent et le problème est de savoir comment donner à manger ; donc, c’est manger pour vivre, manger pour survivre, et ce n’est pas toujours évident.
Et puis, il y a les dangers. La nourriture, cela peut être dangereux. Pour certaines personnes, manger moins peut être un choix, je pense aux athlètes etc….. On peut aussi mentionner les cas des sans-domiciles-fixes et des clochards, des cladestins,des refugiers..pour qui manger est une préoccupation essentielle.
Les repas peuvent être une corvée pour les adolescents ; les repas de famille cela peut aussi avoir des aspects négatifs, cela peut être le moment de règlements de comptes.
Il y a aussi parfois un manque d’enthousiasme à manger, comme à la cantine, dans la solitude ou dans les cas de « malbouffe ».
Donc, de ces deux propositions de la question du débat, on peut retenir qu’il faut de la tempérance. Savoir bien manger, bien se nourrir n’est pas évident quand on voit certains obèses dans les pays occidentaux et orientaux comme en Arabie seoudite… Pour que ce soit un plaisir, il faut manger en connaissance de cause.
On peut aussi se nourrir l’esprit, par exemple, en l’enrichissant par des lectures, en allant à la bibliothèque etc.

 Dans la question, j’ai vu différents angles. L’angle philosophique, comme nous l’avons vu avec l’épicurisme, l’angle culturel à travers les pratiques, l’angle économique à travers les moyens financiers, des aliments de bases aux aliments de luxe, l’angle humanitaire, celui de la faim dans le monde et de la malnutrition.
Ce qui m’a intéressée dans ces quatre approches, c’est l’angle humanitaire, c’est-à dire qu’une partie des hommes mange trop, d’autres mangent mal, soit à cause des guerres comme au Yemen …Gaza …somalie …et les rohingyas….etc

L’alimentation, on l’a évoqué, détermine les regroupements sociaux, la forme des sociétés et leur organisation.
La nourriture est nécessaire pour le plaisir ; elle chasse l’anxiété. C’est aussi la plus intime des relations, de toutes les formes de consommation. Il faut convenir que l’aliment n’est pas seulement le carburant qui permet de vivre, mais qu’il doit aussi être adapté à chacun, suivant ses goûts et ses ressources.
Malgré cette abondance, il y a encore de nombreuses personnes qui meurent de faim. Dans le monde, il y a deux milliards de personnes qui souffrent de malnutrition, dix-huit millions qui meurent chaque année de faim, et parmi les pays riches, comme en Europe et en Amérique il existe des pauvres qui ne peuvent pas se nourrir correctement. Quinze millions d’enfants meurent chaque année, soit de faim, soit qu’ils ne mangent pas assez, soit parce qu’ils mangent trop, soit qu’ils mangent mal.
Dans le domaine de l’alimentation, les valeurs ne sont pas respectées entre les hommes, et, là, on rentre dans le domaine politique, et c’est un autre débat.

 Dans notre société moderne, la convivialité et le fait de préparer des repas existent de moins en moins. Parce que les femmes travaillent, elles n’ont plus assez de temps, parce que les industriels après la guerre se sont mis sur ce marché et ont commencé à fabriquer des produits, des plats (pas toujours très bons pour la santé). Finalement, dans les familles, malheureusement, on n’a plus le temps de faire à manger, plus le temps de cuisiner des légumes frais, on achète du « tout fait » ; j’ai l’impression, aussi, que l’individualisme poussé à l’extrême, même dans les familles, fait que parfois on ne mange même plus ensemble. Les adolescents mangent de leur côté, les parents, du leur, et, de là, la fonction de convivialité au sein d’une même famille a tendance à se perdre.
Dans ce thème, « vivre pour manger », j’ai aussi extrapolé au niveau de la consommation ; c’est-à-dire qu’il y a des gens qui, devant une publicité de plus en plus agressive, vont avoir envie de tout ; finalement, on voit des gens qui semblent ne vivre que pour consommer. Consommer des produits, consommer de la télévision, consommer tout et n’importe quoi ; ils vont s’endetter, faire des crédits « revolving » à n’en plus finir, se mettre dans des situations impossibles. Ils ont l’impression que plus ils consomment, plus ils sont heureux. Pour moi, que je sache, le fait de consommer à outrance ne me rend pas heureux.Dans des coutumes des pays arabes, la nourriture est présente dans toutes les fêtes, comme par exemple au hammam pour le bain de celle qui va se marier ou qui vient d’avoir un enfant ; il y a des beignets, plein de douceurs ; la nourriture fait partie du rituel.
 Ce besoin de se nourrir nous le partageons avec les animaux ; c’est ce que nous disait Descartes : « Les bêtes brutes, qui n’ont que leur corps à conserver, s’occupent continuellement à chercher de quoi le nourrir ; mais les hommes, dont la principale partie est l’esprit, devraient employer leurs principaux soins à la recherche de la sagesse, qui en est la vraie nourriture » 
Depuis des siècles, l’alimentation, c’est l’expression sociale du besoin chez l’homme ; quant à sa satisfaction, choisir la seule alimentation humaine, est-ce que c’est très important ? Sûrement, puisque c’est très régulier et que ça dure toute une vie.
Le plaisir de manger nous est commun avec les animaux ; il ne suppose que la faim et ce qu’il faut pour la satisfaire. Le plaisir de la table est particulier à l’espèce humaine ; il suppose des soins antécédents pour les apprêts du repas, pour le choix du lieu et le rassemblement des convives. Le plaisir de manger exige, sinon la faim, au moins l’appétit ; le plaisir de la table est le plus souvent indépendant de l’un et de l’autre. Ces deux états peuvent toujours s’observer lors de nos festins.
Au premier service, […] chacun mange évidemment sans parler, sans faire attention à ce qui peut être dit ; et, quel que soit le rang qu’on occupe dans la société, on oublie tout pour n’être qu’un ouvrier de la grande manufacture. Mais quand le besoin commence à être satisfait, la réflexion naît, la conversation s’engage, un autre ordre de choses commence ; et celui qui, jusque là, n’était que consommateur, devient convive plus ou moins aimable, suivant que le maître de toutes chose lui en a dispensé les moyens. »
C’est, à mon avis, la différence qui existe entre se nourrir et prendre un repas avec des gens qu’on aime, avec des gens qu’on a choisis. C’est quelque chose de plus social, de plus amical, et cela peut être aussi initiation, pour préparer les plus jeunes pour leurs rencontres autour d’un repas ; puisque le repas, c’est là où se rencontrent, en un même lieu, en un même temps, plusieurs générations.
J’ajouterai que parfois, longtemps après un bon repas, on se souviendra plus d’une conversation intéressante que des mets.

 Entre « manger pour vivre, et vivre pour manger », je voudrais bien une autre option, car, par nature, par éducation, j’accorde encore une très grande importance à la nourriture, au repas, à la qualité des produits. Manger est  une des relations les plus intimes qui soient. Nous portons un produit à notre bouche, nous l’ingurgitons et il va venir dans notre corps et nous l’excréterons. Comment peut-on faire ce geste de manger sans un peu de réflexion, ou manger n’importe quoi,  parce que, suivant l’expression, « tout ce qui rentre fait ventre », ou que l’on est, suivant une autre expression populaire, un « béni bouffe-tout ».Le repas peut aussi être un lieu culturel avec spectacles, musiques, danses et chants.
Pour revenir à la question initiale, on peut se poser la question : est-ce qu’on garde une vie la plus sobre possible, en ne satisfaisant que les besoins? Ou faut-il avoir un peu de superflu qui donne l’appétit de vivre et pas seulement la satisfaction des besoins.
Vivre pour manger peut aussi être une pathologie, comme dans le cas de la boulimie. On peut aussi souligner la place du budget d’alimentation dans les familles de prolétaires parfois très supérieur aux dépenses des ménages bourgeois dans ce domaine (qui sont souvent un peu radins sur la nourriture). Nourrir ses enfants pour les revenus modestes est une priorité qui demande un gros investissement. C’est une façon de faire ce qu’il faut pour ses enfants, même si, au fond, ils savent bien que les nourritures corporelles ont aussi besoin d’être complétées par des nourritures affectives, intellectuelles et culturelles, pour le bien de l’enfant.
Par conséquent, manger pour mieux vivre et vivre plus intensément, surtout dans la vie sociale et en collectivité, me paraît important, mais vivre pour manger demande une réflexion. Cela peut-être une nécessité, mais aussi une compensation orale à ce qui ne peut pas se dire… De toutes les façons,  on ne peut pas porter de jugement de valeur sur le comportement alimentaire des individus et l’obésité n’est pas toujours dû à un comportement alimentaire excessif (cas de traitements médicaux faisant grossir, maladies, sédentarités…).
On a fait l’apologie du banquet, du festin. Evidemment que c’est un moment privilégié, mais la nourriture je m’en méfie quand même ; la nourriture actuelle, souvent industrielle, me fait quand même peur. Ceci parce que les industriels n’ont qu’une idée, produire le plus possible au moindre coût, avec des ajouts de colorants, de conservateurs, d’huile de palme, tout plein de choses pas très bonnes pour la santé. On voit aussi les animaux destinés à l’alimentation qui sont élévés en batterie et auxquels on donne des produits pour qu’ils grossissent le plus vite possible. Quand on voit tout cela,

 « La table est entremetteuse d’amitié », dit le proverbe. Manger ensemble est un acte social.  

Alors qu’au 13ème siècle, le savant al-Qazwīnī décrivait avec précision les phénomènes des éclipses solaires et lunaires, les Européens criaient dans les rues afin d’effrayer l’ogre qui avait avalé le soleil

Marier Lui 73ans..elle 29ans qu’en pensez-vous…

À 73 ans, il est séquestré et torturé par sa jeune épouse

 

Violences domestiques. Pendant plusieurs mois, un retraité d’Aix-en-Provence a été violenté par son épouse et un complice révèle Le Parisien.

Coups, brûlures, séquestration, privation de nourriture… Voici en substance le calvaire subi par un retraité aixois avant qu’il ne réussisse à s’échapper et à alerter la police, la semaine dernière.  la sordide affaire, l’homme a été séquestré et brutalisé durant des mois dans son appartement d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) par sa femme et un des amis de celle-ci.

Motifs crapuleux

Le retraité rencontre sa femme, de 29 ans sa cadette, l’an dernier. Après une brève relation amoureuse, ils se marient en janvier 2018. Le calvaire débute quand le bel héritage familial du retraité se tarit. « Les choses ont commencé à dégénérer quand la somme disponible a diminué et que la banque a interdit certaines opérations. C’est à partir de là qu’il a été enfermé dans sa chambre et battu pour débloquer l’argent », explique un enquêteur au Parisien. 

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L’homme de 73 ans a été séquestré, violenté, brûlé au fer à lisser, privé de nourriture… Sa femme serait l’auteure des coups les plus violents, l’ami de celle-ci ne lui serait simplement pas venu en aide. L’épouse a été mise en examen pour « séquestration », « actes de tortures et de barbarie » et « abus de faiblesse ». Son ami pour « abstention d’empêchement de crime » et « non-dénonciation de crime ».