Au diable la coalition yehoudite et les envahiseurs du Yemen

Les médias de masse aux mains de qui vous savez,nous livrent nettement plus de sensations que d’Information..

Lorsque l’on « ressent » plus que l’on raisonne,
il faut se poser des questions sur ce qu’on nous livre.
Les médias de masse aux mains de qui vous savez,nous livrent nettement plus de sensations que d’Information…
Vouloir s’informer véritablement en utilisant uniquement les médias de masse traditionnels est une insigne illusion….bonne pour les beni-oui-oui et ils sont légions méme chez nous en Algerie helas tenter de s’informer via la télé et la radio de nos grandes chaines est peine perdue. Les Radio-Canada, Le Monde, La Presse, Le Figaro, TF1,BFM, CNN,El zazeera, etc, nous livrent à l’unisson exactement le même discours nous aiguillant vers les mêmes jugements.

Penser trouver de l’information « véritable » à travers nos grands quotidiens officiels est une affreuse méprise. On passe au tamis les faits pour ne diffuser que ceux qui soutiennent une vision bien précise d’une situation. On ne vous exposera pas les atrocités vécues lors d’attentats à Damas ; une bombe ou une voiture piégée aura tout simplement explosé, nous ne sommes pas à Boston ! Aussi les coupables des nombreux attentats de Damas n’ont pas le même traitement médiatique que les « présumés » coupables de l’attentat de Boston. L’information, ce qu’on appelle : « l’information », injecte du jugement et livre peu, – très peu – d’éléments tangibles permettant de juger de façon éclairée, rationnelle et raisonnée.

Le discours tenu sur tous les médias – de masse – est un discours totalement identique, reprenant exactement les mêmes thèmes en les coiffant pratiquement des mêmes titres tout en les traitant avec les mêmes mots. Il en résulte non pas une information, mais une sorte de conditionnement émotif (lavage de cerveau) aiguillant notre opinion dans un sens bien précis. Résultat : notre jugement devient catégorique, nous condamnons fermement ceux désignés comme étant les « méchants ». Notre consentement est alors acquis pour utiliser tous les moyens pour parvenir à éliminer cesdits « méchants ». Nous approuvons et même « souhaitons » toutes les mesures pour les déloger, entre autres, les moyens militaires, c’est-à-dire : la guerre.

La guerre…

Approuver des guerres !
Incroyable !
Comme si nous ne connaissions pas ses méfaits désastreux ! Comme si la guerre était un jeu vidéo où la souffrance et la destruction n’étaient que virtuelles
On approuve les guerres contre cesdits dictateurs soudainement sanguinaires. Des dictateurs pourtant en place depuis des lustres. Ou encore des guerres contre certains groupes de « barbares » ! Des barbares ayant acquis des armes bien souvent via ceux-là même qui décident de les combattre.

La majorité des journalistes professionnels transformés en agents de propagande haineuse se gardent bien de nous informer des enjeux véritables. Jamais on ne nous fait le portrait rigoureux des ressources naturelles des régions en conflit. Jamais on ne nous enseigne l’Histoire de ces Pays, de ces régions, de ces peuples souvent colonisés, souvent exploités. Tout comme on ne nous explique pas l’origine des groupes barbares tels Al-Qaïda ni où ils ont acquis leurs armes et leur financement. Encore moins d’explications sensées sur pourquoi soudainement après plusieurs années voire des décennies de dictature tranquille et même acceptée par nos braves gouvernements certains dictateurs qu’ils ont reçus « en ami » deviennent soudainement sanguinaires, distributeur de viagra ou tortionnaire d’enfants. Non, on ne nous informe pas on nous conditionne simplement à les haïr au plus profond de nos tripes et conséquemment à accepter ces « inévitables » (SIC) guerres pour préserver le bien (!), la démocratie (!) et les droits humains (!).

Il faut être conscient que les moyens militaires employés n’ont rien de démocratique, ne respectent pas les droits humains (les bombes sont tout sauf humanitaires) et ne sont pas pour le bien des populations. Ces populations qui reçoivent bombes et missiles. L’Afghanistan, l’Irak, la Côte d’Ivoire, la Libye sont là pour en témoigner « éloquemment » !

nous pouvons chacun de nous le constater sans beaucoup d’efforts en regardant tout bonnement l’Histoire et l’actualité, les guerres se font sur des mensonges. Pensons simplement au mensonge le plus célèbre et le mieux documenté, celui des armes de destruction massive que n’a jamais eu Saddam Hussein.

Les médias nous mentent quotidiennement, tantôt grossièrement et tantôt par « omission ». Nos journalistes devenus propagandistes professionnels savent très bien que ce qui n’est pas dit n’existe tout simplement pas dans l’esprit et le jugement des gens.Qui a parlé de la jeune fille AHED TAMIMI…..
Une mauvaise information ou une information « incomplète » rend notre jugement totalement bancal, irrationnel et même complètement absurde. De plus, ce qui nous vient de nos grands médias de masse et qu’on ose encore appeler information , nous inculque de l’émotion plutôt que de l’information véritable. Il est clair qu’on cherche à nous faire consentir et approuver des gestes qui autrement (si nous étions véritablement bien informés) seraient considérés comme totalement inacceptables.

Personne ne pouvait approuver la destruction complète du Pays africain ayant la meilleure fiche sur le plan du développement humain ainsi que le meilleur résultat économique de toute l’Afrique ,la Libye C’est par la désinformation et l’omission de faire connaître les caractéristiques réelles des réussites libyennes ainsi que les conditions de vie réelles des Libyens et des Libyennes que les populations occidentales ont acceptées majoritairement la destruction de ce Pays qui était le chef de file de l’Afrique. C’est en cachant les réussites du guide libyen et la reconnaissance de la majorité de son peuple que son assassinat ainsi que celui de sa famille, de ses amis et de tous ceux luttant pour ce drapeau vert, que l’on a pu nous faire applaudir cette immonde guerre et ces assassinats barbares et injustes.

C’est par conditionnement que les populations occidentales ont trouvé « normal » et même se sont réjouies de voir exposé dans un frigidaire à viande le corps ensanglanté du dirigeant libyen fraichement assassiné. C’est aussi par conditionnement qu’on nous a fait accepter que ceux qui arrêtaient de façon cavalière le président Laurent Gbagbo et sa femme tout en saccageant leur demeure, puissent sabrer le champagne sur les cadavres encore chauds de la garde présidentielle ivoirienne.

Nul ne peut se réjouir d’un tel sort fait à des dirigeants politiques ou à des Êtres Humains sans avoir au préalable subi un conditionnement psychologique.

On nous fait « haïr » pour ensuite être totalement libre de commettre tous les crimes : bombardements, assassinats, guerre sous toutes ses formes, économiques, politiques et militaires.

Voilà ce qu’on nous sert en guise d’information. Nous n’avons plus d’information, mais du conditionnement émotif et psychologique constant
L’information livrée par cette équipe réduite et ayant des moyens ridicules par rapport aux journalistes des grands médias est remarquable. Une approche plus journalistique où les faits et non les mots et les émotions sont mis de l’avant.
Après avoir consommé ce qu’on nous présente comme étant de l’information sur les grands médias, il est salutaire pour notre jugement de voir ces bulletins. On retrouve avec presque de la surprise « l’information ». La « simple et véritable » information nous est livrée. En visionnant ces bulletins, on s’aperçoit que nous avons perdu l’habitude de recevoir les « faits » et de juger « par nous-mêmes » des gens et des situations.

Les forces de l’entité sioniste attaquent une école primaire dans le camp de réfugiés palestiniens Jalazoon à Ramallah semant la terreur au sein des petits écoliers Pourquoi ce mutisme des médias, des politiques et du président en France

Tt les patrons de presse en France sont sioniste et l’affirme,et sont pro israël et contre l’islam, ca c clair,ya qua regarder les infos ds des autres pays et tu comprend direct que la presse est complètement soumise a israël La preuve est là …

L’odieuse ‘désinformation’ de France Télévision dans ses JT. Une HONTE ET UNE COMPLICITE journalistique !

La semaine dernière, la jeune résistante palestinienne Ahed al Tamimi était arrêtée par la soldatesque israélienne en pleine nuit (plus commode !) et emmenée menottée dans une jeep de l’armée.

Il y a deux ans, lors d’un JT de France2 présenté par le « has been » – qui paraît-il ne se remet pas de son remplacement au 20h par ‘une journaliste’ – David Pujadas, commençait son sujet à propos de l’adolescente par ces mots : « L’image est une arme au moins aussi efficace que les fusils. Celle-ci a fait le tour du monde. Regardez, des boucles blondes, un visage d’ange (…) Héroïne ou enfant manipulée ? La fabrique d’une histoire… »

L’introduction est éloquente et explique que « les Palestiniens l’ont bien compris, plus que les pierres les images sont devenues une arme redoutable ».

Le téléspectateur n’a déjà plus le choix. Il est prié de comprendre que derrière ces « boucles blondes, visage d’ange » il va découvrir un montage, une image travaillée, truquée, composée… que derrière ce visage lumineux qui apparaît à l’écran se cacherait peut-être (sans doute) toute la félonie de la résistance à l’occupation, se servant d’enfants pour mener sa lutte de libération…

Tout au long du reportage les commentaires sont d’une honteuse partialité et ne relatent en aucun cas les faits pour ce qu’ils sont. En revanche, ils insinuent à demi-mots, ils manipulent les téléspectateurs pour leur faire accroire que les enfants palestiniens sont utilisés par leurs parents comme des armes vivantes envoyées au contact direct de l’armée israélienne.

Cela venant s’ajouter aux nombreuses allégations déjà entendues en d’autres temps que les Palestiniens se servent de leurs enfants comme boucliers vivants, alors que tous les témoins qui se sont rendus sur place ont pu voir à diverses reprises – et de nombreuses vidéos existent sur Internet – que la plupart du temps, ce sont les courageux soldats israéliens qui prennent des enfants comme boucliers humains, quand ils ne sont pas des dizaines à s’y mettre harnachés comme des Robocops pour en arrêter l’un ou l’autre qui n’a que son courage pour toute arme!

Plus loin, il est question d’une vidéo de 2015 tournée par l’oncle d’Ahed qui d’après les sous-entendus du journaliste en a fait son business et où, sans jamais pointer le fait que ce valeureux soldat s’en est pris à un enfant – jeune frère d’Ahed – qui a le bras cassé et qu’il étrangle sans ménagement par une clé de bras sous prétexte qu’il est ‘soupçonné’ d’avoir jeté des pierres, le journaliste Franck Jenauzeau poursuit son commentaire: « …l’adolescente apparaît et tente de le libérer et en vient aux mains avec le soldat… lui-même roué de coups par le reste de la famille (le pauvre!) et devra finalement renoncer (à emmener l’enfant)… et poursuit en disant « …à aucun moment l’oncle n’a lâché sa caméra… »,  mais ne soulignera pas que de rage, le courageux soldat lâche une grenade lacrymogène au beau milieu du groupe de jeunes et d’adultes venus secourir l’enfant.

Et le journaliste d’insister : « Ces images seront mises à disposition gracieusement dans le monde entier… stratégie assumée par le père de l’adolescente, accusé par certains Israéliens de provoquer à dessein ces scènes de tensions ».

Pourquoi souligner cela ? Ces images devraient-elles être payantes ? Internet ne sert-il pas aussi à diffuser des infos le plus largement possible et à tous ceux qu’elles peuvent intéresser dès lors que les chaînes officielles ne sont plus fiables mais qu’elles sont au service du pouvoir?!

Et comme si cela ne suffisait pas, le journaliste dont on a bien compris l’impartialité, enfonce le clou en s’adressant au père : « Ahed est devenue l’une de vos armes, en fait ». 

Ce que le père réfute, en concédant sourire en coin, qu’elle serait alors une « arme de communication… c’est une enfant qui accomplit son devoir et ses responsabilités… » 

« C’est une icône » lancera le journaliste qui n’en démord pas et ne saisit pas à quel point les Palestiniens ont le sens de l’humour et de la dérision : « Oui, une icône, lâche le père, pour convaincre les autres pays, grâce à elle ». Peu de chance que ces mots soient compris par celui qui a définitivement choisi son camp !

Et la sentence tombe : « Alors, adolescente manipulée ou caractère bien trempé… ? » Mais, après un tel reportage le téléspectateur a-t-il encore le choix ? La manière dont sont proposés les éléments (images et commentaires) pousse à faire passer les occupés pour la menace et les occupants pour les menacés. C’est encore et toujours cette abjecte façon de retourner les faits, de travestir la réalité et de transformer la victime en coupable et inversement de présenter une armée dont on connaît toutes les dérives pour de pauvres victimes.

A aucun moment de ce reportage il ne sera question d’une armée d’occupation déployée depuis des décennies dans tout le pays, dans tous les villages et qui ne lésine pas sur les moyens pour détruire les habitations, brimer, blesser, tuer les Palestiniens de tous âges, y compris des enfants sans autre défense que des cailloux ! Ni des handicapés, comme on a pu le voir encore la semaine dernière à Gaza.

Le téléspectateur est laissé face à une enfant présentée comme une diablesse déguisée en ange aussi redoutable et dangereuse que la cinquième armée du monde !

Si comme moi, vous êtes outrés par ce reportage, vous pouvez suivre ma démarche et écrire au médiateur de France2 à l’adresse suivante pour lui exprimer votre désapprobation :

https://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/mediateur-info

Par ailleurs, j’ai adressé aussi un Tweet directement à D. Pujadas que je vous relaie ci-après :

@DavidPujadas : odieux votre séquence au JT à propos de la petite Ahed Tamimi face aux soldats de la colonie israélienne… cela s’appelle de la « désinformation » doublée de propagande sioniste. Mais, rien de neuf de la part d’un ‘has been’…

La Palestine a besoin de nous… sachons rester mobilisés à chaque moment et n’hésitons pas à faire entendre notre voix. Ne baissons pas les bras comme certains le voudraient tant et espèrent que nous nous lasserons.

Lors de mes déplacements sur place, les Palestiniens m’ont demandé une chose que je m’efforce de faire, à chaque occasion : « Comme nous ne pouvons pas sortir de notre prison et venir vous dire nous-mêmes ce qu’il en est, vous qui pouvez voyager, soyez notre voix ! »

Je ne l’oublierai jamais.

Aprés le tamazight laquelle de langue va t’on nous ajouter ……

MLM                                                                                                                                                              Et nous constatons l’appel des partisans de tamazight à leurs compatriotes linguistiquement arabophones de soutenir cette juste promotion de tamazight. Au nom de quoi ? Du fait que cette langue est celle maternelle du peuple amazigh. Mais alors, en Algérie, n’existe-t-il pas une seconde langue maternelle ? Celle parlée par la partie linguistiquement arabophone du pays ?

Les uns la négligent en la réduisant à un idiome «vulgaire» ; d’autres la méprisent comme un ridicule «pataouec» ; d’autres encore la dédaignent comme une dégénérescence soit de tamazight ancien, soit de l’arabe moyen-oriental. Toutes ces affirmations sont très discutables. Et quand ces personnes parlent de langue «arabe», ils n’ont en vue que celle du Coran. Mais celle-ci est-elle la langue maternelle et populaire de la partie arabophone en Algérie ?

Rares, très rares, parmi les arabophones comme parmi les Amazighs, les personnes qui  accordent de l’importance à la langue maternelle de la partie arabophone du peuple algérien. Défendre les langues maternelles algériennes ne doit pas se limiter uniquement à tamazight, mais comprendre également et tout autant la langue du peuple arabophone d’Algérie : celle qu’on désigne du terme discutable «darija». Car tamazight comme la darija sont des langues maternelles, des langues populaires.

Aussi, j’appelle les personnes qui défendent tamazight, parce qu’elle est une langue maternelle, à se rappeler que la darija l’est tout autant, et que la promotion, pour être juste et équitable, doit concerner ces deux idiomes de manière identique.

Certains objecteront qu’avec  tamazight il y a déjà assez de problèmes, pour ne pas y ajouter celui de la darija, encore plus épineux. Mais alors, serait-il juste de défendre une langue parce qu’elle est maternelle, tout en occultant une autre qui l’est tout autant,

LES LANGUES PARLÉES EN ALGÉRIE

On peut dénombrer plusieurs langues en Algérie.

  1. ARABE

La langue officielle de l’Algérie est l’arabe littéral.

ARABE ALGÉRIEN

L’arabe algérien (ou darja) est la langue utilisée par la majorité de la population. C’est la principale langue véhiculaire d’Algérie, utilisée par 70 à 90 % de la population. (les statistiques sur bases linguistiques étant interdites en Algérie, il est difficile de donner un chiffre plus précis).

C’est un idiome arabe rattaché au groupe de l’arabe maghrébin, et qui a pour origine lexicale et grammaticale l’arabe principalement, mais aussi d’importants apports du berbère et de manière plus relative de l’espagnol et du français, ainsi l’influence de ces langues diffère d’une région à une autre : on peut citer

  • l’arabe bougiote influencé par le turc et le kabyle,
  • l’arabe oranais présentant des mots d’origine ibérique influencé par le zénète,
  • l’arabe tlemcénien, et le Nedromi influencés par l’arabe andalou,
  • l’arabe sétifien influencé par l’arabe irakien.

L’accent du pays diffère d’une région à une autre. À titre d’exemple, un Annabi pourrait avoir plus de difficulté à comprendre un Oranais qu’un Algérois et vice versa. Cependant, ce n’est généralement pas un obstacle pour la communication, l’accent sert plus souvent à reconnaître l’origine régionale du locuteur.

Du fait des mouvements profonds qu’a connus la population depuis l’indépendance, une variété standard de cette langue a tendance à émerger, amplifiée par la musique populaire et les séries télévisées. À cet arabe algérien qu’on a tendance à appeler arabe par extension s’ajoute des dialectes locaux, qu’ils soient berbères ou arabes.

AUTRES DIALECTES ARABES

Dans le Sahara, on atteste d’autres dialectes bédouins plus conservateurs, regroupés sous le nom « Arabe saharien » ou l’arabe algérien du Sahara; en outre, les nombreux sahraouis réfugiés à Tindouf parlent l’arabe hassaniya.

La plupart des Juifs d’Algérie parlaient des dialectes de la langue arabe spécifiques à leur communauté, collectivement appelées judéo-arabe ; cependant, la plupart communiquaient en français durant la période coloniale, bien avant l’indépendance.

  1. BERBÈRE

Le 10 avril 2002, une révision de la constitution algérienne ajouta l’article 3bis, reconnaissant le « tamazight » comme langue nationale.

La langue berbère (Tamazight) est composée de plusieurs langues différentes ou dialectes dans le pays, dont les plus importantes et par ordre alphabétique sont :

  • Kabyle (taqbaylit) : est parlé principalement en Kabylie, le nombre de locuteurs est estimé à plus de 5 millions en Kabylie et dans l’Algérois, c’est la première langue au nombre de locuteurs berbèrophones dans le pays. Il se présente sous la forme de quatre zones dialectales.
  • Chaoui (tachawit) : le chaoui appartient au groupe zénète, cette langue est parlée par les Chaouis, habitants des Aurès et ses régions attenantes en Algérie. C’est la deuxième langue berbère la plus parlée en Algérie.
  • Tasahlite se différencie nettement du kabyle de grande Kabyle (kabyle des Igawawen), il forme un continuum linguistique entre le kabyle et le chaoui.
  • Le Tagargrent est parlé dans la région de Ouargla et de N’Goussa ainsi que Touggourt et sa région de Oued Righ.
  • Mozabite (Tumzabt) : c’est la langue vernaculaire dans la vallée du Mzab (au sud de l’Atlas saharien), parlé par plus de 200 000 locuteurs.
  • La variante algérienne et libyenne du touareg (tamajaq, appelé localement tahaggartdans le Hoggar) : elle est parlé dans l’extrême sud du pays, en particulier dans le massif du Hoggar et le tassili n’Ajjer.
  • Les parlés de l’ouest algérien (Chelha) : au mont Asfour ainsi qu’à Beni Snous (tasusnit) dans la wilaya de Tlemcen, et à Boussemghoun, et Assla des villages situés dans la Wilaya d’El-Bayadh.
  • Chenoui (tachenwit) : est présent dans la wilaya de Tipaza et le littoral de la wilaya de Chlef à l’ouest d’Alger
  • Un tamazight relictuel est parlé dans certains villages de la région de l’Ouarsenis, il se rattache au Tamazight de l’Atlas blidéen.
  • le Tasehlit de l’Atlas blidéen, région à l’ouest d’Alger.
  • les différentes variétés de zénète (Taznatit) parlées dans le Touat, le Gourara, ainsi qu’à Tidikelt.

Jusqu’en 1936, des îlots berbérophones ont continué d’exister à travers toute l’Algérie ; dans l’Oranie, dans le Chélif, dans la plaine de Annaba (Chétaïbi) , celle de Sétif (El Eulma) ou encore la Mitidja (El-Affroun, Bourkika, Hadjout, Beni Merad).

L’Algérie compte environ 30 % à 40 % de berbérophones — selon le professeur Salem Chaker, de l’INALCO.

  1. FRANÇAIS

Selon l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), le « nombre de personnes âgées de cinq ans et plus déclarant savoir lire et écrire le français, d’après les données du recensement de 2008 communiquées par l’Office national des statistiques d’Algérie », est de 11,2 millions. Cela représente un tiers des 34,4 millions d’Algériens, et plus en termes de pourcentage en excluant les moins de 5 ans (qui en Algérie ne sont pas encore scolarisés).

L’Algérie, bien qu’ayant une importante proportion de francophones n’est pas membre de l’Organisation internationale de la francophonie.

Selon un sondage publié par l’institut Abassa, 60 % des foyers algériens comprennent et/ou pratiquent le français et selon une étude du conseil supérieur de l’enseignement, 70 % des parents d’élèves souhaitent que leurs enfants apprennent le français.

En 2004, il y a en Algérie 10 762 personnes qui ont le français pour langue maternelle, pour la plupart des descendants de Pieds-Noirs, représentant seulement 0,03 % de la population du pays.

  1. AUTRES LANGUES

ESPAGNOL

La langue espagnole est surtout présente dans l’ouest du pays, en effet cette région a subi une forte influence espagnole attestée dans la variété oranaise de l’arabe algérien. Son développement s’explique par des facteurs sociaux et économiques ainsi que la proximité géographique avec l’Espagne et les brassages des populations qui ont permis les phénomènes des emprunts linguistiques et l’engouement des Oranais pour l’apprentissage de cette langue.

KORANDJÉ

(langue Songhaï), parlé autour de l’oasis de Tabelbala ;

L’ANGLAIS, L’ESPAGNOL, L’ITALIEN, LE MANDARIN, LE RUSSE ET L’ALLEMAND

Elles sont enseignées dans les écoles et aux universités. Plusieurs réformes des différents gouvernements ont apporté des rectifications dans le volume horaire à enseignerle vocabulaire n’est qu’une des facettes de la langue. Ce n’est pas seulement le vocabulaire qui caractérise la langue. Si on dit en Algérie, « siyya yetraversi lotoroute crazatou tomobile » c’est quoi, du français ? Tous les mots de vocabulaire dans cette phrase viennent du français, mais ça n’empêche que c’est de l’arabe algérien. Ça s’applique au kabyle aussi : « isseyyi ad-itravirsi lotoroute thekrazith tomobil ».
Là où le berbère a très largement influencé l’arabe algérien, ce n’est pas tellement le vocabulaire, car le vocabulaire derdja provient largement de l’arabe classique et quelque peu du punique. Il contient bien du berbère, mais pas trop, un peu d’espagnol, de turc, d’italien, et surtout beaucoup de français.
L’influence du berbère est surtout dans la prononciation, la grammaire, la syntaxe et la sémantique. Là, c’est carrément du berbère traduit mot à mot vers l’arabe et prononcé de façon berbère. Par exemple, tous les moyen-orientaux disent “djabal” (montagne) tandis que les maghrébins disent “djbel”, ce qui est la prononciation berbère. L’ordre des mots dans les phrases est aussi influencé par le berbère, et surtout le sens des mots d’origine arabe est souvent différent de l’arabe original. Par exemple, “hout” veut dire poisson au Maghreb alors qu’il veut dire “baleine” en arabe, “ch’hal” veut dire combien au Maghreb et “quelle est la situation” en arabe. C’est là et non dans le vocabulaire qu’il devient clair que l’arabe maghrébin est du berbère traduit mot à mot vers l’arabe. Rien de mal à ça d’ailleurs, pas de quoi se sentir inférieur ou supérieur, c’est comme ça que toutes les langues du monde ont évolué. L’anglais contient 80% de mots de vocabulaire étrangers, mais ils les revendiquent avec fierté. Ils sont fiers que leur langue soit si flexible, ils s’en vantent ! Pourquoi pas nous autres algériens ? Nous aussi nous pouvons nous vanter de tous les emprunts que contiennent nos langues maternelles !                              le vocabulaire n’est qu’une des facettes de la langue. Ce n’est pas seulement le vocabulaire qui caractérise la langue. Si on dit en Algérie, « siyya yetraversi lotoroute crazatou tomobile » c’est quoi, du français ? Tous les mots de vocabulaire dans cette phrase viennent du français, mais ça n’empêche que c’est de l’arabe algérien. Ça s’applique au kabyle aussi : « isseyyi ad-itravirsi lotoroute thekrazith tomobil ».
Là où le berbère a très largement influencé l’arabe algérien, ce n’est pas tellement le vocabulaire, car le vocabulaire derdja provient largement de l’arabe classique et quelque peu du punique. Il contient bien du berbère, mais pas trop, un peu d’espagnol, de turc, d’italien, et surtout beaucoup de français.
L’influence du berbère est surtout dans la prononciation, la grammaire, la syntaxe et la sémantique. Là, c’est carrément du berbère traduit mot à mot vers l’arabe et prononcé de façon berbère. Par exemple, tous les moyen-orientaux disent “djabal” (montagne) tandis que les maghrébins disent “djbel”, ce qui est la prononciation berbère. L’ordre des mots dans les phrases est aussi influencé par le berbère, et surtout le sens des mots d’origine arabe est souvent différent de l’arabe original. Par exemple, “hout” veut dire poisson au Maghreb alors qu’il veut dire “baleine” en arabe, “ch’hal” veut dire combien au Maghreb et “quelle est la situation” en arabe. C’est là et non dans le vocabulaire qu’il devient clair que l’arabe maghrébin est du berbère traduit mot à mot vers l’arabe. Rien de mal à ça d’ailleurs, pas de quoi se sentir inférieur ou supérieur, c’est comme ça que toutes les langues du monde ont évolué. L’anglais contient 80% de mots de vocabulaire étrangers, mais ils les revendiquent avec fierté. Ils sont fiers que leur langue soit si flexible, ils s’en vantent ! Pourquoi pas nous autres algériens ? Nous aussi nous pouvons nous vanter de tous les emprunts que contiennent nos langues maternelles !

France: une peur bleue du lobby sioniste

Le démenti hâtif qui prouve que Macron a une peur bleue du lobby sioniste

Netanyhou finances

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, et le président français, Emmanuel Macron. D. R.

Par K.B – Le ministère français des Finances s’est empressé de démentir une information – qui paraît tout à fait saugrenue et qui ne méritait, à la limite, même pas qu’une administration y réponde – rapportée par un média israélien sur une prétendue «cellule montée par Bercy dédiée aux contribuables juifs». C’est le quotidien financier israélien Globes qui accuse l’administration fiscale française d’avoir «créé un  département secret pour traquer la fraude et l’évasion fiscale des Français juifs». Ce à quoi cette institution répond que ceci est «complètement faux».

Fallait-il que Bercy réponde aussi promptement pour «jurer» que la France ne traque pas les fortunes de ses ressortissants de confession juive pour croire à une supercherie du journal israélien ? Car c’est moins l’intox elle-même qui suscite des interrogations que cette célérité à réagir pour «rassurer» les Français de confession juive que l’administration fiscale ne fait pas un abcès de fixation sur cette catégorie de citoyens dont on dit qu’elle détient les rouages de la finance aussi bien en France que dans tout l’Occident.

Pourquoi cette promptitude à contredire le journal israélien ? La réponse se trouve dans le rôle joué par le lobby sioniste dans la vie politique française et l’influence qu’il exerce dans le choix des responsables politiques dans ce pays à travers sa puissance financière mais aussi médiatique. Aucun président ou ministre français – ou occidental – ne s’aventurerait à prendre une décision ou tenir des propos qui contrarieraient les tenants de ce pouvoir de l’ombre. La puissance de ce lobby est telle que le pouvoir français a été jusqu’à punir tout Français qui nierait – en public – l’existence de l’Holocauste.

Le démenti a, en fait, été «exigé» par le président de la Confédération des juifs de France et des amis d’Israël, Richard Abitbol, rapporte le journal Le Monde. «Que les inspecteurs des finances contrôlent les contribuables juifs comme les autres, c’est normal. Mais qu’une cellule spécifique existe, comme on l’a connu en d’autres temps, c’est extrêmement grave. Le gouvernement suppute-t-il un gène d’escroquerie chez les juifs ? Je demande un démenti officiel !» a martelé le responsable de cette organisation pro-sioniste.

Sitôt décrété, sitôt exécuté. «Il n’existe aucune structure de ce type au sein de l’administration fiscale française», a répondu avec une rapidité déconcertante l’institution officielle française, qui dément, par la même occasion, avoir recruté «un fonctionnaire pour sa maîtrise de l’hébreu», tel que rapporté par le journal israélien Globes.

Le démenti ayant été fait et ayant été largement relayé par les médias français, Emmanuel Macron peut être désormais certain que le lobby sioniste n’ébranlera pas le trône sur lequel il a été placé, tant qu’il lui obéira au doigt et à l’œil.