Les «civilisés» et leurs valets auteurs des guerres en Palestine, en Afghanistan, en Irak, au Sahara Occidental, en Somalie, en Syrie, en Libye, au Mali, etc., se présentent toujours comme les ennemis du terrorisme…..et du racisme… La belle affaire ! C’est la blague qu’on ne peut gober que sous l’influence d’un sédatif de Bacchus, d’une drogue ou par un individu convaincu de son illusion.

 La première arme du terroriste est l’illusion. Une illusion qui prend sa source dans la philosophie antique. Elle est fourbie depuis l’antiquité par cette philosophie qui prône le réel comme une illusion et l’illusion comme une réalité. Le terroriste va à la mort pour rejoindre le réel du philosophe. Qui, dans cet ordre, va le lui reprocher ? En vérité, le terrorisme par excellence est la guerre faite aux peuples. Ils sont nombreux les «candidats» et leurs victimes à rejoindre ce «réel» élevé au stade de l’éternel et largement enjolivé pour plus de volontaires, sauf que la guerre est du ressort du tyran, du despote, du dictateur, de l’autorité qui adjoint aux soldats de s’y atteler obligatoirement.

Les «civilisés» et leurs valets auteurs des guerres en Palestine, en Afghanistan, en Irak, au Sahara Occidental, en Somalie, en Syrie, en Libye, au Mali, etc., se présentent toujours comme les ennemis du terrorisme.et du racisme… La belle affaire ! C’est la blague qu’on ne peut gober que sous l’influence d’un sédatif de Bacchus, d’une drogue ou par un individu convaincu de son illusion. Une illusion entretenue et perfectionnée depuis la nuit des temps par les intellectuels au service de leurs maîtres. Une illusion bien enrobée dans le but de soumettre les peuples à la classe dominante.

Durant des siècles, la philosophie mortifère de l’illusion n’a pris aucune ride. Enseignée jusqu’à ce jour par des professeurs d’Oxford, d’Al-Azhar et d’autres universités, elle entretient la haine de la vie, sous-entendant la vie des autres, celle de l’indigène, du prolétaire, du non croyant, du misérable, du pauvre et non celle du bourgeois. La conséquence de ce mépris est l’esclavagisme, le racisme, le colonialisme, le nazisme, l’apartheid et le sionisme.

Pour illustrer ce qui pourrait sembler être une exagération, il suffit de rappeler que ces intellectuels d’hier jusqu’à ce jour enseignent que la Grèce antique était une démocratie, malgré la présence d’esclaves dans cette république, à l’instar de la démocratie israélienne, aujourd’hui, qui maintient le peuple palestinien dans une prison à ciel ouvert. Malgré plus de deux mille ans de différence, on peut affirmer que le même mensonge perdure, surtout chez ceux qui sont encore qualifiés de civilisés, malgré leurs crimes coloniaux. On peut dire que Platon n’est pas dans l’histoire comme il se doit, mais dans l’idéologie dominante comme un sournois.

Le premier à avoir tenté de nous éclairer sur cette illusion mortifère sans y parvenir est Karl Marx. Car le communisme au matérialisme passif l’a réduit au rang de philosophe, un idéologue pour d’autres illusions et, par conséquent, pour d’autres crimes jusqu’à le contraindre à l’économisme. Ce qui est forcément insuffisant pour forger une alternative au capitalisme avec comme conséquence l’échec de la révolution.

De cet échec, on retient que la révolution ne passe pas par l’économisme seulement et pour sa réussite, il s’avère nécessaire de lui adjoindre la libération des contraintes familiales et sexuelles. Ce nouvel éclairage donna lieu à des changements majeurs sans toutefois accoucher d’une alternative. Il aura fallu attendre le règne de l’individualisme, pour que le recourt à la psychanalyse s’impose comme une évidence pour certains marxistes. Leur retard sur Freud et sur Fanon est flagrant. La psychanalyse était indispensable au traitement de l’esclave, de l’indigène, de tous les aliénés et pas seulement ; elle l’est autant pour le traitement du narcissisme du prolétaire, du fonctionnaire…

Il y a de moins en moins de citoyens et de plus en plus de consommateurs aujourd’hui dans les pays «civilisés», ce centre du monde. Ce dernier se caractérise donc par la grande consommation. Lors de la guerre, les Etats-Unis subissaient tellement de défaites face aux Vietnamiens que l’idée d’en sortir par une meilleur gestion de leurs stocks d’armes semblait la solution à leur faiblesse. Ils ont introduit le numérique. L’intranet de leur armée sera perfectionné par des civils et donnera plus tard l’internet. Ce réseau international va servir le commerçant et obligatoirement le client. De consommateur, il va se connecter pour commander de la marchandise et s’informer pour échanger, pour commenter, pour offrir. Il devient comme par miracle un acteur et, depuis, personne ne peut le contenir dans le rôle que lui attribuait le système : celui de simple consommateur. Il s’intègre petit à petit dans les réseaux sociaux qui sont de plus en plus puissants grâce aux grands nombres d’internautes et à la diversité de l’information en live parfois des réalités du monde. Sachant que la connaissance et le nombre sont primordiaux à la révolution, on peut considérer l’internet comme un de ses outils, une de ses armes.

 

S. K.

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