NON ASSISTANCE A ETRE HUMAIN EN DANGER

Quand des mineurs africains sont abandonnés dans la montagne »

En images .. Une femme divorcé et 3 filles « vivent » dans la rue

cause de leur expulsion de la maison par le propriétaire en plein hiver.

La femme de 33 ans a déclaré à Al-Nahar Online qu’elle était divorcée depuis quatre ans et vivait dans la maison conjugale, pour être surprise par le propriétaire de la maison de l’expulser.
Elle a dit qu’elle avait été expulsée après être retournée à la maison chez son ex-petit ami, ajoutant qu’elle vit maintenant avec ses trois filles dans la rue.
Elle a dit que sa mère de neuf ans, Fatima Al-Zahra, 8 ans, et Batool, 4 ans, étudient tous.


Il a confirmé des larmes coulant sur leurs yeux qui ils ne trouvaient pas un moyen de protéger ses filles que plastique tente 140 logements de district 36. bâtiment les
femmes ont confirmé que leur sont vivent actuellement sur les voisins ALMS et bienfaiteurs surtout à la hauteur de l’ hiver, après une absence de réponse des autorités à la demande.


La femme a appelé les autorités concernées à leur fournir un logement spécial pour les protéger du froid et des tempêtes de l’hiver.

Yémen: Après avoir perdu la guerre, les Saoudiens et leurs larbins de la coalition tentent le génocide – tout les médias sont complices

Yémen: Après avoir perdu la guerre, les Saoudiens tentent le génocide – les médias complices

 

Les accusations de complicité active de l’Occident dans le désastre humanitaire causé par Ben Salmane au Yémen de Moon of Alabama peuvent sembler un peu exagérées. Elles sont néanmoins amplement corroborées par de multiples autres observateurs, par exemple l’historien et analyste britannique spécialisé dans les Affaires étrangères du Royaume-Uni Mark Curtis. Selon lui aussi, il semble que tous leurs caprices, même les plus meurtriers, soient passés au Saoudiens par un Occident avide de leur vendre toutes les breloques guerrières les plus nombreuses et chères possibles. Et tant que l’Arabie Saoudite achète, elle est protégée d’accusations de crimes de guerre.


Fausses nouvelles :

L’Arabie Saoudite met fin à son blocus des ports et des aéroports du Yémen – Daily Mail
La coalition menée par l’Arabie Saoudite dit qu’elle va rouvrir les ports du Yémen – Anadolu
Les ports yéménites rouverts à l’aide humanitaire, selon l’Arabie Saoudite – Deutsche Welle

Du dernier lien :

L’Arabie Saoudite, en réaction aux avertissements sur la famine imminente au Yémen de l’ONU, dit que les ports qu’elle contrôle seront rouverts à l’aide humanitaire. Riyad les a fermés la semaine dernière après une attaque de missiles reprochée aux rebelles houthis soutenus par l’Iran.

Les titres ci-dessus sont faux. Le gouvernement saoudien a annoncé la réouverture de quelques-uns des ports et aéroports. Ces derniers sont dans le sud et sous contrôle des forces par procuration des Saoudiens engagées dans la lutte contre l’alliance Houthi-Saleh du nord-est du Yémen. Quelques 70% de la population vivent dans les zones du nord-est qui continueront à être soumises à un blocus total. Le principale port de leur zone est Hodeida, qui restera fermé. En mars dernier, le Pentagone a tentéde prendre le contrôle du port. Mais combattre pour le prendre aurait détruit les embarcadères, et par conséquent la voie d’approvisionnement de quelques vingt millions de personnes. L’aéroport le plus important se trouve à Sanaa. L’alliance Saudo-Américano-britannique empêche même les vols de l’ONU avec des fournitures médicales à bord d’y atterrir.

Les Saoudiens « requièrent » désormais que l’ONU envoie une commission d’experts à Riyad pour « discuter » des procédures des futurs contrôles des ports non détenus par leurs forces par procuration. Un processus de ce type prendra des semaines, voire des mois. Comme le Pentagone avant eux, les Saoudiens demanderont le plein et entier contrôle des ports, ce que leurs opposants n’accorderont bien sûr pas. Ce type de palabre oiseuse ne fera qu’envenimer la situation.

Grâce aux contrebandiers locaux, un peu de nourriture et d’autres biens arriveront toutefois à passer le blocus. Mais ce sera très insuffisant et beaucoup trop cher pour la majorité des Yéménites. Quand le blocus récent a été annoncé, les prix de la nourriture et du gaz ont instantanément doublé au Yémen. Les employés du service public n’ont pas été payés depuis 15 mois. Les gens ne peuvent tout simplement plusse permettre de garder leurs enfants en vie :

A Sanaa, Nor Rashid a vendu la vache de sa famille pour payer les frais de transport de sa fille de quatre ans, qui pèse 7 kilos, au centre d’alimentation de l’hôpital d’ Al-Sabaeen. Elle a d’autres enfants qui sont également malades, mais elle ne peut pas payer les soins médicaux si elle les emmène à l’hôpital aussi. « C’est à cause de l’absence des salaires du gouvernement », a-t-elle dit. « Normalement, nous allons voir la personne du village qui perçoit un salaire pour lui demander de l’aide et lui emprunter de l’argent, si quelqu’un doit aller à l’hôpital. Mais comme les salaires ne sont plus versés, nous n’avons plus de soutien. »

L’ONU prévient, à juste titre, que le blocus cause une famine de masse. Cette famine n’est pas un effetmalencontreux de la guerre – c’est une arme :

Affamer les civils du Yémen est un acte délibéré de Riyad, qui est furieux de son humiliante incapacité à remporter une victoire militaire saoudienne.

Selon les médias, seuls 10 000 civils saoudiens ont été tués en deux ans et demi de guerre. Le nombre est risible. Ni l’ONU, ni d’autres n’ont publié le moindre rapport détaillé. Le nombre de 10 000 victimes sort de nulle part. Comparons, par exemple, les dates et contenus de ces deux rapports :

Al Jazeera – 31 août 2016 : ONU, au moins 10 000 civils tués dans le conflit au Yémen

Les Nations-Unies ont significativement révisé le nombre des victimes tuées de la guerre civile qui dure depuis 18 mois, aujourd’hui porté à 10 000 personnes.

Depuis la capitale Sanaa mardi, Jamie McGoldrick, le coordinateur de l’aide humanitaire de l’ONU, a dit que la nouvelle estimation se fonde sur les informations officielle des centres de soins médicaux du Yémen.

Al Jazeera – 17 janvier 2017 : Le nombre des morts du conflit au Yémen dépasse les 10 000

L’officiel de l’aide humanitaire des Nations-Unies au Yémen a dit que le bilan des victimes au cours du conflit au Yémen, qui dure depuis presque deux ans, a atteint 10 000 tués et 40 000 blessés.

Jamie McGoldrick, du bureau pour la coordination des affaires humanitaires, a dit que les chiffres sont basés sur la liste des victimes compilées par les centres de soins médicaux…

Le même faible nombre de victimes est affirmé par le même officiel en août et en janvier, alors qu’une guerre dévastatrice continuait dans l’intervalle. Cela ne tient pas debout. Pour faire rire les cyniques aux éclats, ou par stupidité, le deuxième reportage d’Al Jazeera continue :

L’annonce marque la première fois qu’un officiel de l’ONU confirme un bilan des victimes aussi élevé au Yémen.

Jusqu’à juillet 2017, la coalition saoudo-américaine a opéré plus de 90 000 sorties aériennes au-dessus du Yémen, dont la plupart dans le but de larguer des bombes. Sommes-nous censés croire que seuls 10 000 civils ont été tués par ces bombes et par l’artillerie supplémentaire, les snipers et les attaques suicides ? Cela ne collerait même pas aux rapports occidentaux sur les incidents de masse recensés au cours de la guerre. 100 000 civils tués par la guerre est un nombre bien plus probable que les invariables 10 000 cités.

Le 1er novembre, un bombardement saoudien a tué au moins 29 personnes dans un marché fréquenté de Saada. Les missiles lancés depuis le Yémen contre l’aéroport de Riyad le 4 novembre dernier était une réponse à cette attaque meurtrière saoudienne. Les Saoudiens affirment que ces missiles yéménites proviennent d’Iran et l’armée américaine, sans fournir la moindre preuve, confirmecette fable.

Les restes des missiles portaient des marques iraniennes, a déclaré l’officiel le plus haut gradé des forces aériennes des USA au Moyen-Orient.

C’est aussi farfelu que s’il avait dit : « Les Saoudiens ont trouvé une étiquette sur les débris. Elle disait Made in Iran ».

Dans un message vidéo, l’ancien président du Yémen a expliqué que ces missiles provenaient d’un important stock qu’il avait apporté avant que le pays n’entre dans la guerre actuelle. Selon la publication britannique spécialisée dans la défense IHS Jane’s, ces missiles sont d’origine nord-coréenne (pdf) et ont été modifiés par les forces armées expérimentées yéménites.

De concert avec la propagande saoudienne, des affirmations bizarres émergent dans les médias US. Soudainement, des combattants afghans chiites (la Brigade des Fatimides) ou le Hezbollah du Liban combattraient au Yémen. Ces affirmations ne tiennent pas debout. Tentez d’expliquer, par exemple, la géographie dans cet articledu New York Times.

Non seulement l’Iran a envoyé des unités légères de la Brigade des Fatimides à travers la frontière syrienne pour combattre au Yémen…

Comment et pourquoi des chiites afghans, qui ne parlent pas arabe, entreraient-ils au Yémen ? Il y a des millions de Yéménites sans emploi dans les zones assiégées. Ils haïssent les Saoudiens. Les Houthis ne manquent sûrement pas de fantassins.

Dans une récente interview télévisée, le Premier ministre libanais kidnappé Saad Hariri a suggéré qu’il serait libéré par les Saoudiens si le Hezbollah cessait ses opérations au Yémen. L’AP l’a résumé :

Hariri a mentionné la présence du Hezbollah au Yémen comme cause principale de l’ire du royaume.

Mais il n’y a aucune preuve d’une quelconque présence du Hezbollah au Yémen. En 2015, un diplomate saoudien a affirmé avoir eu vent de « rapports » de formateurs du Hezbollah au Yémen, sans en donner la preuve ou en nommer l’origine. En 2016, la chaîne de télévision d’État de l’Arabie Saoudite Al Arabiya a posté une courte vidéodont elle affirmait qu’elle montrait un formateur du Hezbollah entraînant des Houthis. Ni lieu, ni date, ni autre information sur le tournage n’ont été publiés. En deux ans et demi de guerre contre le Yémen, aucun rapport de terrain n’a émergé selon lequel le Hezbollah y serait engagé, non plus que de soldats libanais, iraniens ou afghans blessés.

Les Houthis ne sont pas le Hezbollah et pas non plus des agents du gouvernement iranien. Leur alliance avec des troupes de l’armée du Yémen loyales à l’ancien président Saleh leur donne de bonnes capacités tactiques et techniques. Leurs armes proviennent d’ancien stocks ou sont achetées sur les grand marchés d’armes du Yémen. Les vendeurs achètent ces armes aux groupes employés et généreusement équipés par les Saoudiens. Ces forces contrôlées par les Saoudiens sont les principaux fournisseurs de leurs ennemis désignés.

Les Saoudiens affament tout un pays – avec le soutien avide du monde occidental « humanitaire ». La bureaucratie et les leaders de l’ONU ont été achetés et sont complices. Le tyran saoudien kidnappe et fait chanter le Premier ministre d’un pays tiers. Tout cela parce qu’il n’arrive pas à vaincre les combattants va-nu-pieds houthis du Yémen, contre qui il s’est engagé dans une guerre absurde. Les Saoudiens inventent une implication iranienne et les médias répètent avidement leurs affirmations sans aucune preuve pour les corroborer.

Des millions de civils sont en danger imminent de mort. Pendant ce temps, des politiciens occidentaux cupides déroulent le tapis rouge au dingue de Riyad, le « prince héritier » et à son père sénile. Ils soutiennent toutes les affirmations les plus délirantes des Saoudiens sur ceux qu’ils perçoivent comme leurs ennemis.

La prochaine fois que vous croiserez ce genre de créature, s’il vous plaît, mettez-lui votre poing dans la figure.

Les fervents souteneur de la laïcité préfèrent les chandeliers d’Hanouka

 

Depuis 1980, Paris accueille chaque année des allumages publics de chandeliers géants pour la fête religieuse juive de Hanouka.

En décembre 2014, Anne Hidalgo, maire de Paris, et l’ambassadeur d’Israël en France avaient participé à l’allumage d’un chandelier géant sur le Champ de Mars.

Bizarrement, les Fédérations de la Libre Pensée, les loges maçonniques et autres souteneur DO7fGW9XUAUWRRnde la laïcité n’y ont jamais trouvé rien à redire, contrairement à la présence de crèches de Noël sur l’espace public qui génère chaque année de nouvelles crispations.

 

Bernard Henri Lévy- Nicolas Sarközy vous etes où….

https://youtu.be/mPSrO278H8I                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      C’est véritablement le chaos en Libye après que la France a détruit ce pays et pratiqué un véritable carnage grâce au lobbying du sayan Bernard Henri Lévy, connu comme étant le philosophe le plus stupide de France, lobbying exercé auprès de Nicolas Sarközy, l’homme dont la campagne électorale de la présidentielle avait été financée en partie par Mouammar Kadhafi (sans oublier son divorce financé là aussi par le Qatar). Bref, il n’y a qu’un seul et unique responsable au chaos libyen et à la crise des réfugiés… l’ex-président de la France et le talmudiste Bernard Henri Lévy.


Parmi les nombreux migrants qui empruntent la route périlleuse passant par la Libye, un certain nombre se trouvent réduits en esclavage par leurs passeurs, montre cette vidéo exclusive de CNN.

Dans un reportage pour la chaîne américaine, la correspondante Nima Elbagir, le producteur Raja Razek et le photojournaliste Alex Platt se sont rendus en Libye et, au moyen d’une caméra cachée, ont filmé une vente aux enchères d’êtres humains.

Le lieu non divulgué se situe à l’extérieur de Tripoli. Sous les yeux des journalistes, une douzaine de personnes défilent pour être vendues. Au fur et à mesure le prix augmente, 500, 550, 600, 650… La vente est conclue rapidement.

Des témoignages de migrants filmés par CNN confirment l’existence de ces pratiques. Les images de la chaîne ont été remises aux autorités libyennes qui se sont engagées à […]


Courrier international

Libye : où sont passés l’or, les diamants et liasses de dollars du colonel Kadhafi

Octobre 2011, le colonel Mouammar Kadhafi, guide de la révolution libyenne est tué dans une intervention pilotée par la France et ses alliés occidentaux. Six ans après, le spectre du colonel hante toujours le monde et surtout la Libye, un pays déchiré entre ethnies et clans depuis la chute du «Guide».

Des guerres par ci et par là ont éclaté dans le pays et aux alentours pour diverses raisons. Des conflits alimentés pour la plupart par des fonds et des armes sorties tout droit des caisses et casernes pillées du colonel. Des armes qui sont tombées dans des mains de terroristes qui sèment la terreur dans le Sahel et les pays environnants.

Outre les armes qui ont engendré des conflits, le fameux ‘’magot’’ de la famille Kadhafi tourne les têtes dans toute l’Afrique. Les armes crépitent mais on n’oublie pas la fortune ‘’inestimable’’ qu’aurait caché en liquide, le défunt guide de la révolution libyenne. Ces milliards de dollars ont excité des dizaines de chercheurs de trésors, mais aussi les différentes factions qui se partagent le pouvoir entre Tripoli et Benghazi.

«Selon certaines estimations, ce pactole fait d’or, de liasses de dollars ou encore de diamants s’élève à près de 150 milliards de dollars. Mais personne n’a mis la main dessus…..

 

 

Après sa rencontre avec Macron, Hariri dévoile ses futurs projets

Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri a confirmé, lors de son discours dans la cour intérieure de l’Élysée après une rencontre avec Emmanuel Macron, qu’il rentrerait à Beyrouth dans les prochains jours, où il donnerait des explications officielles quant à ses actions ultérieures.

Après sa rencontre avec Emmanuel Macron, le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri a fait part de ses futurs projets, confirmant ainsi ses intentions de rentrer à Beyrouth.

«En ce qui concerne la situation politique au Liban, j’irai à Beyrouth dans les prochains jours et je participerai aux célébrations de notre indépendance. C’est là que j’annoncerai ma position sur tous les sujets après des négociations avec le Président de notre république, Michel Aoun», a-t-il déclaré lors d’un discours prononcé dans la cour intérieure de l’Elysée.

Saad Hariri

Actuellement, M. Hariri se trouve en France sur l’invitation d’Emmanuel Macron. Il s’agira donc d’une invitation «amicale pour discuter avec lui et accueillir le Premier ministre d’un pays ami de la France», comme l’a précisé M. Macron lors d’une conférence de presse au sommet social européen de Göteborg.Le Premier ministre libanais a annoncé sa démission à la télévision le 4 novembre, alors qu’il se trouvait en visite à Riyad. M. Hariri a affirmé que sa vie était «menacée» et a expliqué son départ par «l’ingérence de l’Iran et de ses complices, dont le Hezbollah, dans les affaires intérieures du Liban». Il a réaffirmé mercredi 15 novembre sur Twitter qu’il allait bien et regagnerait son pays dans les prochains jours.

Saad Hariri

Le Président libanais, Michel Aoun, a accusé mercredi l’Arabie saoudite de retenir en otage son Premier ministre, Saad Hariri. Le dirigeant du mouvement Hezbollah, Hassan Nasrallah, a exprimé la même opinion en déclarant que «le chef du gouvernement libanais était détenu en Arabie saoudite, on lui interdisait jusqu’à présent de rentrer au Liban».Gebran Bassil, ministre libanais des Affaires étrangères, a déclaré vendredi que Saad Hariri avait été en Arabie saoudite avec une visite de travail. Le Président libanais a annoncé que M.Hariri serait samedi 18 novembre à Paris où il resterait quelques jours avec sa famille et puis retournerait à Beyrouth.

L’attention que nous portons à la stabilité et à la sécurité du Liban est le fruit de l’histoire et des relations personnelles innombrables entre nos deux pays. À l’image de ce moment partagé :