je vous remercie tous un par un pour vos messages de soutiens

En ce jour tres triste..pour moi ma famille,nos proches et amis(e)….je vous remercie tous un par un pour vos messages de soutiens,et je me permet de rappeler ceçi… l’épreuve difficile de la perte d’un proche ainsi que les moyens d’y faire face en Islam. la perte d’un proche est une épreuve douloureuse qu’il nous faut accompagner et surmonter pas à pas.Le deuil en 5 étapes nécessaires
– le  » deuil  » (nul ne peut aller contre la volonté du createur…) le deuil,s’effectuant en 5 étapes nécessaires. Ces étapes sont nécessaires dans le sens où l’être humain les traverse pour effectuer son deuil. Bien que certains stades soient plus ou moins ressentis en fonction des personnes, On passe par la plupart d’entre elles afin de parvenir au deuil définitif….
La première étape est le choc ou le déni psychologique….pour ma part j’ai appris le déces de ma soeur ce matin de 6heure du matin….. En effet, lors de l’annonce du décès d’un proche, nous nous sentons envahis par ce choc, cette tristesse intense que notre cœur ressent en une fraction de seconde, rien qu’à l’idée de savoir que pour lui, la vie est terminée.Que nous allons plus la voir, La phase de choc est courte,d’ailleurs a ce moment aucune larmes rien,…un choc intense, certains iront même jusqu’à ne pas croire au décès en entrant dans le déni, d’autres auront besoin d’un moment pour s’assoir et réaliser. Réaliser que nous ne reverrons plus ce proche ici bas. Une fois l’étape du choc passée, la conscience de la perte du proche s’installe en nous.Cette conscience de la perte du proche laisse place à la deuxième étape qu’est la colère. C’est en quelque sorte l’étape où l’on se pose des questions sur cette perte et ses circonstances. La colère est plus ou moins ressentie par chacun. Dans notre cas, l’attachement à la religion et la croyance au décret divin ne laisse pas, en principe, ce sentiment de colère s’installer…..el hem dou lilah…comme je le disait plus haut aucun(e) de nous ne peut aller contre la volonté de notre createur…

La troisième étape vécue après l’annonce de cette perte est le marchandage ou la phase de négociation. C’est le moment où la personne tente de se raisonner elle-même en se faisant du chantage tel que « je l’ai perdu mais il me reste un tel ou une telle ». L’homme cherche en quelque sorte à s’auto-rassurer ou à négocier avec sa tristesse.La quatrième phase est la dépression ou la tristesse. Cette étape peut être plus ou moins longue. Elle varie en effet en fonction du tempérament de chacun, du lien tissé avec le proche en question, de la manière dont est vécue cette perte, de l’entourage, etc. C’est également le moment de la détresse, celui où nous avons l’impression que notre tristesse sera sans fin et que nous ne connaîtrons plus jamais la vie agréable et heureuse que nous avions jusqu’à présent. Le temps est comme arrêté, notre esprit comme fixé sur cette personne perdue à jamais.
La dernière étape par laquelle nous passons théoriquement est l’acceptation. C’est la phase durant laquelle la tristesse fait place à la compréhension et à la patience. Bien que la peine soit encore présente durant cette étape, l’homme reprend le cours de sa vie, en adaptant celle-ci au deuil désormais reconnu. C’est en quelque sorte le moment où nous reprenons le dessus sur notre vie, malgré la perte et le grand vide ressenti. l’apaisement dans l’Islam , le deuil est une étape sensible et douloureuse pour chacun, malgré notre attachement à la religion. En effet, il s’agit d’une épreuve durant laquelle il faut plus que jamais s’armer de patience.
Chers frères et sœurs,amis(e) se dire que la perte d’un proche est une épreuve venue du Tout Puissant est une première étape de l’apaisement. En effet, les épreuves sont des signes du Créateur et des étapes par lesquelles Il fait passer Ses serviteurs. Il a ainsi révélé dans Sourate al Ankabut : {Est ce que les gens pensent qu’on les laissera dire : « Nous croyons » sans les éprouver ?} (Sourate 29 : Verset 2). L’épreuve est donc faite pour les croyants en tant que preuve venant de notre createur. La perte d’un proche étant incontestablement l’une des épreuves les plus douloureuses sur cette terre, il faut garder à l’esprit mes frères et sœurs,et amis(e) qu’elle provient directement de la volonté divine.

L’apaisement suite à la perte d’un proche vient également avec par la lecture du Saint Coran, le rappel d’Allah, le dhikr, les prières, les invocations. Le fait de savoir qu’Allah nous entend et qu’Il nous répond nous soulagera dans notre peine. Gardons donc à l’esprit qu’en cas de grande tristesse, Il est notre confident et notre apaisement. C’est ainsi qu’Allah a dit : {Ceux qui croient et qui s’apaisent au souvenir de Dieu. N’est ce point par le souvenir de Dieu que s’apaisent les cœurs ?} (Sourate 13 : Verset 28). Nous devons croire fermement en Allah et en Sa capacité à nous apaiser. Le rappel d’Allah qu’il s’agisse d’invocations ou de prières ou encore de lecture du Saint Coran, nous permettra de nous rappeler d’où l’on vient, pourquoi nous existons et où nous retournerons, tôt ou tard. le Livre Saint est plein de rappels de la mort, de la résurrection, de l’Enfer et du Paradis. Cela facilite le deuil et permet de mettre des mots sur nos maux car la tristesse est humaine sobhanAllah mais elle n’est pas irréversible.

Chers frères et sœurs, dans un tel moment de douleur, il faut également se rapprocher de notre famille et de nos frères et sœurs fiLlah. Le fait de s’isoler, de se morfondre dans la tristesse n’aidera nullement à avancer.Et je vous remercie encore pour vos messages de soutiens… El hem dou lilah ,je suis entouré des bonnes personnes, c’est un élément primordial pour pouvoir traverser cette épreuve…. Ne pas oublier que les amis(e) sont également là pour nous épauler dans ces moments durs et qu’ils nous aideront à nous rappeler ce qui nous échappe en cette profonde détresse.
… la mort d’un proche nous rappelle que nous le rejoindrons dans cette étape car comme l’a dit notre ceateur, Toute âme goûtera à la mort … Tâchons donc chers frères et sœurs ,amis(e) d’œuvrer au mieux dans ce bas-monde ….
Qu’Allah fasse miséricorde à tous nos proches qu’Il a rappelés vers Lui. Qu’Il nous pardonne ainsi qu’à notre famille et nous rassemble au Paradis. Amicalement votre frére Mohamed Bahlouli..

Reportage: A Chaaba, joyau de désolation aurésienne, l’élection est une autre épreuve qu’on subit

Dans le café en face du rond-point à l’entrée de la petite bourgade, Imad Abidi, le gérant devenu jeune politicien déçu continue de faire ce qu’il peut pour aider : « Si je ferme boutique, chaque jour ressemblerait à un vendredi ici ».

Ici, c’est Chaabet Ouled Chelih à Batna. Comme toutes les communes d’Algérie, « Chaaba » s’apprête à organiser les élections locales le 23 novembre prochain. Les élus actuels ne sont pas là pour en parler, mais à l’entrée de l’annexe locale de l’APC, les panneaux d’affichage électoral sont déjà accrochés et prêts à recevoir les posters le 29 octobre, date du début de la campagne.

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Des panneaux d’affichage électoral à Chaaba.

M. Abidi, 27 ans et titulaire d’un master en marketing, ne verra pas sa photo accrochée. Attablé, il jette un coup d’œil sur les quelques clients présents dans son commerce et raconte. Il affirme avoir fait partie de la liste du FLN approuvée par le parti…jusqu’à ce qu’elle change au dernier moment.

« Nous n’avons rien compris », affirme-t-il.

Pour arriver ici, il faut faire 18 km depuis Batna. Dès la sortie ouest de la ville, des centaines et des centaines de nouveaux immeubles dévorent peu à peu ce qu’étaient autrefois de vastes pâturages au pied du massif de Belezma. Les montagnes semblent rejeter comme une mauvaise greffe la « nouvelle ville » de Hamla, une des nombreuses khrouchtchevkas du pays. Les dizaines de milliers d’habitants, eux, y résident faute de choix. En cet octobre 2017 les travaux de construction au bout de la cité Hamla 3 ont presque atteint Djebel Bou Kezzez qui cache de l’autre côté Chaabet Ouled Chelih.

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Hamla 3 au pied de Djebel Bou Kezzez.

On n’est pas vendredi, le jour où la vie ralentit dans la ville, mais c’est tout comme. Chaaba, le village assis sur une dépression entre les montagnes, séduit le visiteur avec son calme assourdissant, ses petites maisons rurales et les vergers qui les entourent.

Mais le fantasme du citadin d’une vie paisible loin du cauchemar urbain, pourtant juste derrière les montagnes, est vite balayé quand on parle aux habitants. Leur parler des élections locales suscite des reproches aux élus actuels et des revendications. Qu’est-ce qui manque ici ? « Qu’est ce qui ne manque pas ? », répondent-ils.

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Route principale de Chaaba.

La localité, qui compte près de 1500 habitants selon des chiffres de 2008, a vu naître des héros de la région comme le chahid Touhami Benflis, père d’Ali Benflis, ou le moudjahid Mohamed Abidi, dit Hadj Lakhdar et parent d’Imad. Le CHU de Batna porte le nom du premier, la plus grande université de la ville celui du deuxième, mais « Chaaba » ne connait ni clinique, ni CEM, ni lycée. Il y a juste une école primaire et un dispensaire où ne vient le médecin qu’un jour par semaine.

Des buses d’assainissement posées depuis dix ans sans que le projet ne décolle. Un seul câble suspendu au-dessus de la route principale relie la localité au réseau téléphonique, dès qu’un camion hors gabarit le coupe, il n’y a plus d’internet à Chaaba pendant des jours et des jours. Une maison de jeunes fermée depuis des années. Pas de cash à la poste. Des coupures fréquentes d’électricité. 40 élèves par classe. La liste est longue.

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Un projet d’assainissement à Chaaba en attente depuis 10 ans.

Même les services qui relèvent du privé manquent. La pharmacie du village a ouvert cet été. Avant, il fallait acheter les médicaments à Batna. Il n’y a pas de boucherie, pas de boulangerie, pas de marché, pas de marchands de journaux, le transport est rare.

« Je dois faire mes courses dans la ville. Ce n’est pas évident car je travaille ici toute la semaine », affirme Fatima, une enseignante à l’école de Chaaba.

« Il y a deux bus par jour vers Batna, c’est tout. Si tu n’as pas de voiture et tu tardes dans la ville le soir, tu dois faire du stop », affirme Amine, 24 ans.

Ce plombier de formation et co-fondateur de l’association locale « Bab Errahma » pointe une anomalie. Chaaba donne son nom à la commune dont elle dépend mais dont elle n’est pas le chef-lieu. Ce dernier, Lambiridi, est situé à 7 km.

« Il faut voir ce que sont devenus Lambiridi et Condorcet (Hamla, ndlr) alors que rien n’a changé à Chaaba depuis 15 ans », affirme-t-il.

Pour Imad Abidi, ces 15 ans correspondent à la gestion des élus actuels du FLN. Ces derniers ont remplacé, selon lui, la liste dont il faisait partie. Il affirme qu’ils utilisent tous les moyens pour ne pas être remplacés afin d’éviter que « leurs magouilles n’éclatent au grand jour ».

La corruption étant devenue presque banale, M. Abidi raconte sur un ton anecdotique qu’un ancien élu a payé 10 milliards de centimes pour se présenter sur la liste du FLN.

Amine, lui, indique que les membres de son association font souvent le travail que l’APC est censée accomplir. Il affirme avoir réparé gracieusement la conduite qui relie la fontaine de la mosquée, indispensable aux habitants lors des coupures d’eau.

« Bab Errahma » mène aussi des campagnes de nettoyage et distribue aux nécessiteux des moutons pour l’aïd et des couffins de denrées alimentaires durant le ramadan. Tout cela, grâce aux cotisations et aux dons, mais l’association active avec un agrément expiré car l’APC rend difficile son renouvellement.

« A chaque fois qu’on veut déposer le dossier qu’ils ont demandé, on nous sort un nouveau document à ramener », explique Amine.

maison de jeunes chaaba

La maison de jeunes de Chaaba fermée depuis des années.

Le FLN, le RND, El Mostakbal, Talaie El Houriat et une liste de candidats libres mèneront la campagne électorale pour tenter de décrocher les sièges de l’APC. Y aura-t-il des meetings ? Des débats et des échanges sur les problèmes de la localité? Pas si sûr.

« La dernière fois (législatives de mai 2017, ndlr), ils ont ramené Rahaba et ont invité les gens à danser. A la fin, ils leur ont dit : « n’oubliez pas de voter pour nous ». Ils nous prennent pour des cons », assène Amine.

Mais pour lui, les habitants voteront quand-même : « Les gens ici sont niya (crédules) ».

Si beaucoup confient effectivement qu’ils vont voter, d’autres habitants ont un avis différent. L’enseignante raconte que lors des dernières législatives, elle est partie au bureau de vote vers 18h avec sa sœur pour trouver qu’on avait déjà signé à leur place : « Nous avons fait un tapage, nous nous sommes disputées avec le personnel ».

« J’avais toujours voté avant cette date. Je ne voterai plus jamais », déclare-t-elle.

Hocine, la soixantaine bien entamée, indique qu’il ne votera pas non plus. « Ils feront ce qu’ils veulent de toute façon », affirme-t-il devant l’annexe de l’APC en montrant du doigt l’immeuble.

Au café, Imad Abidi, pense que cette liste du FLN ne passera pas cette fois. « Les habitants en ont marre d’eux, karhouhoum ! », selon lui, « une autre liste va gagner cette fois ».

« Le RND donc ? », demande Amine. « Ki sidi ki lalla (c’est du pareil au même) », ironise le patron, « non, je pense que ça sera un autre parti ».

Et de regretter une dernière fois de ne pas pouvoir travailler pour son village : « Nous avions un vrai programme. Le dernier sur notre liste détient un master, certains sur la leur possèdent un niveau de 8e année ».