A qui appartiennent les ressources trouvées dans l’espace……

A qui appartiennent les ressources trouvées dans l’espace……

Vue d'artiste montrant un astéroïde, la Terre et la Lune.
Vue d’artiste montrant un astéroïde, la Terre et la Lune. [ – ]
Exploiter les ressources naturelles de l’espace, le projet se dessine dans un futur de plus en plus proche. Mais que trouve-t-on dans l’espace, et à qui cela appartient-il?

Le Luxembourg a publié récemment – et il est le premier pays d’Europe à l’avoir fait – un cadre législatif pour l’exploitation des ressources spatiales, comme les métaux, les hydrocarbures ou l’eau. Des entreprises privées sont déjà dans les starting blocks.

Cette loi luxembourgeoise, en vigueur depuis le premier août dernier, soulève de nombreuses questions. Que trouve-t-on dans l’espace, et à qui cela appartient-il?

« On trouve des minéraux de fer et de nickel en nombre exceptionnellement important sur de petits astéroïdes », a expliqué Philippe Achilleas, directeur de l’Institut du Droit de l’Espace et des Télécommunications (IDEST) à Paris, dans l’émission Forum mercredi.

Traité de l’espace à renégocier

Le problème reste le cadre juridique: jusqu’à maintenant, l’espace constituait le patrimoine commun de l’humanité toute entière, en vertu du Traité de l’espace de 1967, qui régit les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique, rappelle Philippe Achilleas.

« Tout cela a changé, parce que contexte économique encourage les entreprises à explorer de nouveaux domaines, avec projets de plus en plus concrets », note encore le spécialiste, qui prédit une renégociation prochaine du traité par les pays signataires.

>> Ecouter l’interview de Philippe Achilleas:

La rencontre entre la sonde Hayabusa-2 et l'astéroïde "1999 JU3" devrait avoir lieu en 2018.
Forum – Publié à 18:37

Propos recueillis par Chrystelle Domenjoz et Christian Favre

Adaptation web: kkub

Publié à 19:20 – modifié à 19:21

Un 1er Novembre devant le Centre culturel français à Alger

Algérie Résistance

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Au moment où les patriotes algériens s’apprêtent à célébrer la victoire des braves sur l’hydre colonialiste, nous sommes sous le choc devant des photos montrant des milliers de jeunes étudiants agglutinés devant le CCF, en quête d’un visa pour étudier en France. La foule est tellement dense devant l’institut français que certains font des malaises et s’évanouissent, et plusieurs ont passé la nuit sur place pour être sûrs d’être reçus. Y a-t-il un symbole plus cruel que cette longue file de jeunes diplômés algériens faisant la queue devant le centre culturel français la veille d’un 1er Novembre ? Ces images viennent s’ajouter à celles…

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Datte: plus d’un million de tonnes en Algérie en 2017 dont 3% destinée à l’exportation

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La production de la datte a presque doublé passant de 600.096 tonnes en 2012 à environ 1.100.000 tonnes en 2017 dont 3% sont exportées, a indiqué mardi à Alger la directrice générale de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), Wahiba Bahloul.

L’Algérie est classée parmi les principaux pays producteurs de dattes (4e rang mondial avec 14 % de la production mondiale) et le montant des exportations en 2016 a été de 37 millions de dollars ce qui est qualifié d’insignifiant par rapport au potentiel existant, a précisé Mme Bahloul lors d’une conférence de presse de présentation consacrée au 3ème du Salon international de la datte de Biskra (SIDABTECH) prévu du 2 au 5 décembre prochain.
Initié par la Chambre de commerce et d’industrie des Zibans et la CACI, le Salon s’intéressera au créneau des dérivés de la datte qui renferme des opportunités pour la création de nombreuses petites et les moyennes entreprises (PME) pouvant employer plusieurs personnes ainsi qu’à l’exportation pour contribuer à l’effort de diversification des exportations hors hydrocarbures, a ajouté la directrice générale.

Les exportateurs seront présents à ce Salon, a précisé, de son côté, Rachid Saï, directeur de l’animation et du développement de l’entreprise à la CACI. Lors de cet évènement, il est prévu une rencontre entre les différents acteurs intervenant dans le domaine de la datte notamment les

producteurs, distributeurs, exportateurs, agronomes, industriels, banquiers et pouvoirs publics dans le but est montrer les opportunités d’affaires et d’investissement.

M. Saï a fait observer que seulement 54 variétés parmi les 360 existantes sont mises sur les marchés national et international principalement Deglet Nour et Degla Beida. La datte est destinée à une quarantaine de pays et des efforts sont déployés pour pénétrer la Chine et le VietNam, ont précisé les organisateurs.

Durant ces dernières années, des efforts considérables ont été consentis en matière de transformation de la datte, à travers notamment les investissements et la création d’usines modernes spécialisées dans la transformation des dattes, a-t-il informé.

En 2015, il a été enregistré environ 20 entreprises activant dans la transformation de la datte passant à plus de 80 entreprises en 2017 dans différentes wilayas du pays pour obtenir des produits dérivés de dattes comme le sucre de datte, le miel, les dattes fourrées, le vinaigre de dattes, la farine de datte, le café de datte.

Le Salon s’articulera autour des volets liés à la production, l’exposition des différentes variétés de dattes, l’équipement et la transformation ainsi que le conditionnement en plus de conférences traitant de divers thèmes à caractère économique et réglementaire. Les banques, les compagnies d’assurance, les écoles d’agronomie et les instituts de recherche seront aussi présents à ce salon.

La présomption d’innocence ….

Un imam de Roubaix fait le buzz en soutenant Tariq Ramadan

À 27 ans, Abdelmonaïm est l’un des deux imams de la mosquée des Trois-Ponts à Roubaix.

À 27 ans, Abdelmonaïm est l’un des deux imams de la mosquée des Trois-Ponts à Roubaix.

Alors que les leaders de l’islam de France ne se bousculent pas au portillonpour défendre Tariq Ramadan , visé par deux plaintes pour viols, Abdelmonaïm Boussenna, l’imam du quartier des Trois-Ponts, à Roubaix, appuie sans détour l’intellectuel musulman

Face aux fidèles de la mosquée Arrahma, il a livré vendredi dernier un prêchedans lequel il dénonce la « calomnie » qui vise Tariq Ramadan, qu’il compare aux accusations subies en son temps par Aïcha, une des épouses du prophète Mahomet. «  Certains se sont déjà érigés en juge et l’ont déjà condamné, mais n’existe pas un principe qui s’appelle la présomption d’innocence ?  », interroge-t-il dans cette vidéo.

Il condamne les insultes reçues par les accusatrices de Tariq Ramadan

L’imam de 27 ans a, lui, son intime conviction : «  Personnellement, je crois en son innocence  », scande-t-il devant son auditoire. Il appelle les musulmans comme les non musulmans à «  ne pas condamner sans la moindre preuve, sur la base des on-dit  ». Il critique au passage ceux qui profitent de cette affaire pour «  régler leurs comptes  » avec le prédicateur suisse. Et précise qu’il juge dans le même temps «  inacceptables  » les insultes que reçoivent les femmes qui ont déposé plainte contre lui.

pporté à Tariq Ramadan n’est pas non plus surprenant. Ancien élève du lycée Averroès de Lille, l’imam des Trois-Ponts est un familier d’Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille-sud et président des Musulmans de France (ex UOIF), vitrine des Frères musulmans en France et mouvement très proche de l’intellectuel suisse.

Miliana, la fierté d’avoir enfanté un héros: Ali La Pointe

Le quartier des « Anassers » dans la ville de Miliana, à 119 kilomètres d’Alger, se souvient particulièrement de la guerre de libération nationale. Plus d’une centaine de ses maisons étaient des caches pour les moudjahidines.

Ils s’y rendaient la nuit, cachaient ou récupéraient leurs munitions, soignaient leurs blessés et repartaient avant la levée du jour. Seule une maison n’était pas sollicitée pour cette mission révolutionnaire, celle de « la famille dangereuse », comme l’indiquait durant toute la guerre une plaque apposée à sa porte par l’armée française, c’était la maison d’Ali La Pointe.

Aujourd’hui aucune plaque commémorative n’indique que, dans ce lieu, est né et a grandi l’un des plus valeureux combattants de la guerre de libération nationale et héros incontesté de la bataille d’Alger.

maison ali la pointe

De son vrai nom Ali Ammar est donc né dans cette maison à Miliana le 14 mai 1930 et y a vécu jusqu’à ses 16 ans.

Il ne reste de ce quartier que quelques maisons blotties dans un fourré et où règne un calme presque dérangeant. « On aimerait que ces murs nous racontent la résistance de leurs habitants qui ont subi les affres du colonialisme. Aucune famille n’a été épargnée par la torture et les brutalités, et la nôtre en faisait partie » confie Benyoucef Ammar, cousin d’Ali La Pointe.

Âgé de 72 ans, Benyoucef est aujourd’hui le propriétaire de la maison d’Ali Lapointe. Il se souvient de lui comme d’un grand frère avec qui il a passé une partie de son enfance. Après le décès du père d’Ali Ammar, Ahmed, le père de Benyoucef, est devenu le tuteur légal d’Ali et de ses frères et sœurs.

« On a grandi dans ce quartier où habitaient plusieurs frères et cousins Ammar. Il y avait aussi la maison de nos grands-parents où vivait notre grand-mère qu’on appelait henna » raconte Benyoucef.

Lorsqu’il parle de son cousin, Benyoucef le décrit comme un grand frère, farceur, fougueux, débrouillard mais surtout travailleur. En circulant entre les trois maisons des « Ammar » où habitent aujourd’hui Benyoucef et ses deux autres frères, celui-ci se rappelle d’une visite en particulier d’Ali.

« Après son départ pour Alger, il revenait souvent voir notre grand-mère. Un jour en arrivant il trouve des maçons qui posaient les tuiles sur le toit de la maison d’henna, ils trainaient la savate. Aussitôt il les rejoint et finit le travail avec eux. Et pour annoncer son arrivée, il a déversé sur ma tête un sac de sable », se souvient, amusé Benyoucef.

Quelques années après l’indépendance, dans le jardin qui entoure la maison familiale, l’un des frères Ammar découvre, en travaillant cette parcelle de terre, une arme enfuie sous terre. Benyoucef affirme qu’elle appartenait à Ali La Pointe, il l’a remise à l’État Algérien. Elle est exposée au Musée des moudjahidine.

Un dur… pas un truand

Dès son jeune âge, Ali montrait un caractère d’insoumis et souvent indomptable. Pourtant le cadre familial où il avait grandi avait été équilibré. Son père Ahmed Ammar était un homme instruit, titulaire d’un certificat d’études. Il était membre du MTLD ensuite du FLN. Il vivait de la terre, ce qui rapportait peu mais suffisamment pour la petite famille.

Pourtant cet enfant est rebelle, commence dès son jeune âge à manifester de l’hostilité envers ses instituteurs à l’école. Des réactions justifiées par le racisme de certains de ses professeurs. « À l’école Ali était un enfant turbulent, il manquait ses cours, se chamaillait avec ses camarades, mais il faut savoir que les enfants des Algériens scolarisés à l’époque n’étaient pas les bienvenus, leur scolarité était même interrompue en cours de cycle dès qu’ils apprenaient à lire et à écrire » précise Benyoucef.

À l’adolescence, ce jeune garçon est frappé de plein fouet par le destin. Son père décède alors qu’il a à peine 15 ans, il se retrouve seul avec sa mère et ses autres frères et sœurs, Yamina, Baya, Mohamed et Boualem.

Ali est l’ainé des garçons, le deuxième enfant après Yamina. Il devra donc subvenir aux besoins de sa famille et souvent il employait des moyens peu conventionnels pour être à la hauteur de cette mission.

« Ali était connu pour être l’un des pilleurs des convois de l’armée américaine qui traversaient la route nationale qui mène à Alger. À la tombée de la nuit, les camions chargés de vivres roulaient lentement, ce qui donnait à Ali l’occasion de les pénétrer sans se faire remarquer. Une fois à l’intérieur, il jetait les ballots dans les ravins qui longeaient la route. Et au petit matin, il les récupérait et vendait ce qu’ils contenaient » se souvient Benyoucef.

Mais la chance finit par tourner. Démasqué, Ali est arrêté, il sera emprisonné à Miliana.

Pour Benyoucef, son cousin n’a pas choisi son destin, il n’est pas le malfrat ou le truand que décrivent certains. L’apprentissage de la vie a impliqué pour le jeune garçon de nombreuses concessions. Le poids des responsabilités l’a contraint à adopter une conduite de «bandit».

Deux ans après le décès de son père, la mère d’Ali se remarie et part s’installer à Alger. C’est là qu’Ali Ammar devient Ali La Pointe, un nom de célébrité qu’il tient de son quartier algérois « la Pointe pescade ».

L’identité révolutionnaire

C’est un fait historique connu de tous: c’est dans la prison de Serkadji que les idées révolutionnaires d’Ali La Pointe commencent à naitre. Car en prison, Ali est entouré de prisonniers politiques qui réussissent à canaliser son énergie au profit de la cause de libération nationale.

Mais pour son cousin Benyoucef, Ali avait compris déjà très jeune la situation politique du pays. « Ali était très proche de sa grand-mère. Chaque soir avant de dormir, elle lui racontait les histoires glorieuses de ses ancêtres compagnons de l’Emir Abdelkader. Une histoire en particulier le captive, celle de son grand-oncle déporté et condamné à perpétuité à Cayenne ».

Sa révolte est précoce, l’ennemi est très vite identifié: les colons français. Dès son jeune âge, il persécute les enfants français et s’attire les foudres de la police dans sa ville natale.

À Alger, Ali est toujours ce « mauvais garçon », sa réputation retentit jusqu’à Miliana. L’armée française qui n’arrive pas à mettre la main sur lui, se venge sur sa famille. « Nos maisons étaient constamment fouillées et ses frères et sœurs sans cesse interrogés. L’armée française n’était pas connue pour sa tendresse lorsqu’il fallait obtenir la moindre information sur Ali » se souvient Benyoucef.

Lorsqu’il s’est engagé dans la lutte, Ali revenait de moins en moins dans sa ville natale. Benyoucef se souvient de sa dernière visite, un peu avant le 1er Novembre. « Il était venu assister au mariage de notre cousin. Accompagné de deux moudjahidine, je me souviens qu’il avait passé une soirée comme des jeunes de leur âge, insouciants, loin de montrer qu’ils portaient le sort du pays sur leurs épaules. Au petit matin, il a quitté Miliana pour aller à Oran et depuis nous ne l’avons plus jamais revu ».

Au lendemain de son assassinat par l’armée coloniale le 8 octobre 1957, des militaires français sont envoyés à Miliana interroger sa famille et ses proches. La famille Ammar apprend qu’Ali est tombé.

Les Milianais se souviennent de cette nuit d’horreur où des familles entières ont été maltraitées et emprisonnées. L’armée française avait réservé le pire sort pour la grande sœur d’Ali, Yamina, la torture.

Benyoucef, le cousin d’Ali, aurait aimé que l’histoire se souvienne d’Ali La Pointe comme d’Ali fils de Miliana. Non pas comme un fils de la rue mais d’une famille honorable engagée dans la lutte anticolonialiste depuis des générations.

b.netanyahou..Nous allons exterminer la race Noire de notre pays

Benyamin Nétanyahou:Nous allons exterminer la race Noire de notre pays

Benyamin Nétanyahou a effectué une visite inhabituelle dans les quartiers sud de Tel-Aviv, à proximité de la gare centrale de bus. Le premier ministre israélien a voulu exprimer une soudaine empathie à l’égard des habitants de ces quartiers paupérisés. Non pas en raison du dénuement de leurs habitations, mais de la présence massive de ceux qu’on nomme les « infiltrés » : les migrants africains, originaires d’Erythrée et du Soudan. « Nous allons rendre le sud de Tel-Aviv aux citoyens d’Israël « en exterminant les races impures » de notre pays », a lancé le chef du gouvernement.

M. Nétanyahou ne s’est pas contenté de cette visite. Il a aussi prononcé un long monologue, dimanche, à l’occasion du conseil des ministres. Il a évoqué le sort de « Sophia, 72 ans », qui habite au 6e étage d’un immeuble exclusivement peuplé d’« infiltrés illégaux », qui ne sont pas selon lui des « réfugiés » mais des « migrants économiques ». Israël refuse d’accorder un statut de réfugié aux migrants, d’où qu’ils viennent en Afrique.

« C’est la faute du gouvernement s’ils se sont concentrés dans ces quartiers, c’est là qu’ils ont été systématiquement envoyés après leur détention, souligne Jean-Marc Liling, directeur du Centre pour les migrations internationales et l’intégration (CIMI). Dans ces quartiers de Tel-Aviv déjà pauvres, sans infrastructures, les Israéliens les plus vulnérables qui sont restés ont eu le sentiment de ne plus être chez soi. Mais les arrivants ont aussi ouvert des commerces, peuplé les écoles. »

Benyamin Nétanyahou, lui, se félicite d’être parvenu à en faire partir 20 000 sur les quelque 60 000 qui étaient entrés en Israël par le Sinaï égyptien, avant l’édification d’une barrière de sécurité à la frontière, fin 2011. Il estime qu’en initiant la construction de la clôture avec l’Egypte, il a sauvé Israël d’un péril existentiel. Sans cela, « il y avait une menace réelle pour le futur…