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 Rachid Nekkaz, né en 1972 à Villeneuve St Georges dans le Val de Marne (94) en France, déclare avoir fait fortune dans la start-up : Vudunet, créée avec son ami d’enfance Léonard Anthony et dont l’objet était le conseil et la création de sites internet, entreprise qui a été revendue dans les années 2000.
Nous retrouvons Rachid Nekkaz actif dans les associations et le bénévolat durant son jeune âge, il a même édité des livres grâce à … Rachida DATI, magistrate à l’époque qui lui a fourni un sérieux coup de main alors que personne ne voulait l’éditer et l’a aidé à rentrer en contact avec les éditions LAFFONT.
Nous avons suite à nos investigations également trouvé des prises d’intérêts dans l’entreprise EXELIO radiée en 2010 comme il est indiqué sur ce lien : https://www.societe.com/societe/exelio-424475796.html ou encore dans les éditions HABEAS CORPUS radiées en 2012 comme il est expliqué ici :https://www.societe.com/societe/exelio-424475796.html
Nous nous sommes procurés les bilans et les déclarations de revenus liées à ses affaires, qui laissent constater que les revenus étaient certes relativement confortables mais bien loin de cette aisance financière à même de justifier les dépenses médiatisées, selon l’avis de plusieurs experts.

Algérie : la fortune mystérieuse de Rachid Nekkaz by Anonymous uKab5aIwr on Scribd

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Le plus surprenant est que son nom se serait retrouvé sur le fichier de la banque de France concernant les incidents de remboursements des crédits aux particuliers (FICP), ce qui lui interdit de-facto d’émettre des chèques et pourrait également expliquer pourquoi il ne semble plus avoir de compte bancaire à son nom, a-t-on appris.
Tous comme cela pourrait expliquer que la ligne téléphonique de l’opérateur Bouygues qu’il utilise soit au nom de son propre frère Bouabdallah !
Celui qui ne déclare plus ses impôts en France depuis 2014 était toujours redevable de la somme de 32.311,18 Euros à l’administration fiscale française en 2013, selon des informations que nous avons recueilli auprès de plusieurs sources concordantes.
Rachid Nekkaz déclare publiquement et de manière ostentatoire avoir investi dans l’immobilier, ce qui lui permettrait,  selon ses dires, d’afficher un certain désintérêt vis-à-vis de l’argent. Un argument susceptible de plaire aux algériens lassés par les histoires de corruption qu’Algeriepart ne cesse d’ailleurs de dévoiler.
Le mieux, d’après nous, aurait été qu’il publie sa déclaration de patrimoine afin de susciter l’adhésion qu’il recherche.
Nos enquêtes nous ont amenées à constater qu’il est acquéreur en indivision avec sa concubine Cécile Lucienne Leroux d’un modeste ensemble immobilier pas entièrement bâti au 80 bis, 82 et 84 avenue de l’aérodrome à Orly, et au 4 rue Anatole France à Choisy le Roi et ce pour une somme globale d’environ 390.000 Euros.
Nous n’avons rien trouvé d’autres à son nom, ni SCI, ni autres valeurs mobilières ou immobilières en France.
Alors Rachid Nekkaz aurait-il établi son foyer fiscal hors de France ? Cela reste une éventualité plausible sachant que sa concubine, Cécile Lucienne Rosalba Leroux qui est née le 24 février 1963 (soit de 9 ans son ainée) à San-Francisco de parents catholiques, est de nationalité Espagnole, Uruguayenne, Française et Américaine. La femme de Rachid Nekkaz a poursuivi sa scolarité entre les Etats Unis et la France et a terminé son cursus en obtenant un diplôme en langues et littérature romane comme il est explicité dans ce lien : https://www.translatorscafe.com/cafe/member243614.html 
Elle a alors travaillé en tant que formatrice à Fidelity Investments entre 1984 et 1993, puis elle a renforcé sa formation par un MBA de l’ESSEC à Paris en 2008.
Après s’être établie à nouveau aux Etats-Unis à Marion Avenue – Los Alamitos en Californie et suite à deux condamnations pour faillites en Novembre 1992 et en Décembre 2013 elle aurait élu, depuis, domicile entre les provinces de Valence et Murcie en Espagne, pour lancer une activité de traduction en free-lance et où elle y vivrait avec leur enfant, âgé actuellement de 16 ans.
Parmi les questions légitimes que l’on est en droit de se poser est : Qu’est ce qui fait courir le Rachid Nekkaz, diplômé d’histoire et de philosophie à la Sorbonne : Le buzz ? Une quête de notoriété pour combler une frustration?  Où la quête de justice ?
Dans ce dernier cas, il aurait fallu savoir éviter les plaintes et les condamnations à son encontre (En décembre 2013, il est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis pour achat de parrainage), ainsi que les nombreux contrôles fiscaux enclenchés par le fisc français ayant abouti à une taxation de 825.000 euros selon le journal Le Parisien.
Il est étrange que celui qui paye les amendes des femmes voilées en infraction avec les lois françaises, ait été lui-même condamné en 2013 par le tribunal d’instance d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) pour avoir loué deux studios de 20 m2 au 15 rue de la paix situés au sous-sol d’un pavillon à Choisy-le-Roi pour 770 et 780 euros / mois et qui n’ont pas qualité d’habitation, puisque situés en zone inondable selon Me Manuel Raison, l’avocat conseil des deux locataires ainsi abusés.
M. Nekkaz, qui se voulait être président de la France à un certain moment puis de l’Algérie quelques années après a été condamné à rembourser tous les loyers perçus et les dépôts de garantie de deux locataires qui se sont portés parties civiles ainsi que des dommages et intérêts soit une somme avoisinant les 15.000 euros.
Il aurait été judicieux également, quand on veut présider à la destinée du peuple Algérien, de ne pas s’afficher avec le milieu du banditisme parisien incarné par les différentes personnes condamnées dans l’affaire de l’évasion du multirécidiviste braqueur Antonio Ferrara.
Connaissant enfin la sensibilité des algériens à leur religion, il exploite aujourd’hui la pression subie par la stigmatisation dont les musulmans font l’objet en Europe pour s’afficher, une fois encore, dans une ultime fanfaronnade, autour du paiement médiatisé des amendes sur le port du voile.
Dans quel but ? N’est-ce pas là encore une manœuvre de se faire passer pour le gentil défenseur des droits et de la démocratie ? 
Comme nous pouvons le constater, nous sommes bien loin du richissime homme d’affaires qu’il prétend être, ce qui soulève, là également, la question du financement des activités de Mr Rachid NEKKAZ.
D’où proviennent les fonds dont il use pour financer la médiatisation de ses coups d’éclats ou les amendes liées aux infractions sur le port de la burqa ?
Qui, finalement, se cache derrière ce trublion qui essaie à tout prix de se rendre crédible ?