En attente de confirmation….

Algérie : Le passé trouble de Mourad Medelci

L’actuel président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, est né le 30 avril 1943 à Tlemcen, à l’Ouest algérien. Il est issu d’une très ancienne famille juive de Tlemcen. Les investigations de CNP news n’ayant pas suffisamment de sources, ne permettent pas d’affirmer avec certitude si la famille Medelci fait partie des juifs dont l’arrivée en Afrique du Nord remonte à l’antiquité ou ceux faisant partie du premier exode d’Espagne vers 1391.

A l’instar de beaucoup de juifs algériens, les Medelci ont modifié leur nom d’origine pour l’adapter à la culture locale. Selon nos sources, le nom originel des Medelci fut Medelkhey, en arabe, مدلخاي

La biographie de Mourad Medelci publiée par ses propres soins à Wikipédia, reprend son parcours professionnel. On apprend qu’il a été notamment en charge du portefeuille du commerce en 1988, qu’il a occupé jusqu’en 1989 avant d’être délégué au Budget puis mis au placard jusqu’à l’avènement de Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier va d’abord le réintégrer à son poste de ministre du commerce avant de le promouvoir ministre des finances en 2001 pour culminer ministre des affaires étrangères en 2007, portefeuille qu’il gardera jusqu’à sa nomination en 2013 à la tête du Conseil constitutionnel.

MOURAD MEDELCI, PROCHAIN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Les observateurs avisés soutiennent que la nomination de Medelci à la tête du Conseil constitutionnel est loin d’être fortuite. Ils postulent que le clan au pouvoir,  prévoyant un 4ème mandat pour Abdelaziz Bouteflika en 2014, il ne pouvait trouver plus loyal haut fonctionnaire pour valider les candidatures, garantir la régularité de l’élection, et examiner les réclamations et les proclamations des résultats. C’est en tout cas le rôle définit par la Constitution algérienne pour le président du Conseil constitutionnel. D’autres analystes vont plus loin, pour eux, cette nomination est une manœuvre rusée pour préparer Mourad Medelci à son intronisation à la tête de l’état. Comme d’habitude, le clan au pouvoir passera outre la Constitution algérienne qui exclut le président du Conseil constitutionnel de quelconque aspiration présidentielle.

Alors que les faiseurs d’opinions, experts et opposants, pointent du doigt une liste de successeurs potentiels au chef de l’état, Chekib Khalil, Ali Benflis, Saïd Bouteflika, Ahmed Gaid-Salah, et même l’idiot du village Ali Haddad, n’ont pas vu venir la salade tlémcénienne qui était en train de se cuisiner ailleurs en concertation avec des chefs couronnés de certains pays frères et des grands pointures de ce monde. La configuration Medelci alias Medelkhey est bel et bien la plus plausible.

Des signes qui ne trompent pas ? Oui diront les plus aguerries, ils jettent même un pavé dans la marre pour troubler davantage une situation naguère tranquille. Récemment, le septuagénaire a concocté un faux – vrai divorce de sa première épouse, juive tlémcénienne qui vit depuis un certain temps entre Tlémcen et Genève, pour contracter en toute légitimé un mariage avec une jeune femme originaire de l’Est algérien, de Ain M’lila pour être précis.

QUE CACHE MOURAD MEDELCI À GENÈVE ?

Cette interrogation a vu naître une réaction pour le moins curieuse de la part des plus éclairés depuis qu’un juriste établi en France, a interpelé Medelci avec un ton presque menaçant sur ses antécédents genevois et plus largement, sa responsabilité dans l’état de vacance du pouvoir due à un président finissant, donné apte pour un 4ème mandat. Certains lui reprochent aussi son rôle dans le renforcement des relations entre Abdelaziz Bouteflika et l’état hébreux au temps où il arborait la casquette de chef de la diplomatie algérienne.

Il faut dire que le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, a une double vie.  cela ne brise pas certes le secret de polichinelle mais ce que l’on ignore, c’est qu’il n’a pas divorcé de sa première épouse de confession juive et mère de leurs trois enfants à qui elle a transmis sa religion comme l’y oblige le Talmud. Ils vivent tous à Genève depuis un bail. En ce sens, des Algériens aiment à raconter une anecdote malheureuse sur la fille de Medelci, médecin et chercheuse dans un hôpital universitaire à Genève. Elle aurait malencontreusement perdu un œil en manipulant des produits chimiques dans son laboratoire.

POURQUOI MOURAD MEDELCI A ÉPOUSÉ RÉCEMMENT UNE JEUNE FEMME DES AURÈS ?

Être bigame, vivant entre Alger et Genève avec une deuxième épouse musulmane originaire de Ain M’lila, et une première épouse juive originaire de Tlemcen basée à Genève, est-il incompatible ? Légalement certainement pas, puisque l’Islam, religion de l’état, permet aux algériens d’être même polygames en contactant jusqu’à quatre mariages religieux ou civils ou les deux à la fois. Mais la gravité de cette bigamie est d’ordre politique: c’est faire taire les Chawis par cette alliance contre nature pour les balayer définitivement du pouvoir, civil et militaire. Ce qui est sûr, c’est qu’avec ces plans machiavéliques, échafaudés concertation avec le Mekhzen d’une part et certaines grandes puissances d’autre part, mettront à terre le pays pour bien des décennies.

La nomination de Mourad Medelci aux affaires étrangères puis au Conseil constitutionnel, n’est pas une sérendipité, elle fait partie d’un long processus d’émiettement de l’Algérie, lancé par Abdelaziz Bouteflika dès 1999 voire bien avant. L’Algérie, ce pays qui dérangeait les voisins les plus proches et les puissances les plus éloignés, est devenue le pays qui arrange tous azimuts. L’œuvre destructrice des Bouteflika aura ruiné l’état, leur plan déprédateur aura ravagé tout ce qui bouge, homme, faune et flore,

voiçi le premier de la liste des algeriens de haute couture d’origine juive .
En l’occurence : mourad medelci .
La suite au fur à mesure .
Image

nom :
MEDELCI
prénom :
Mourad
date et lieu de naissance
30 Avril 1943 à Tlemcen

Formation et Diplômes :
1962 : Baccalauréat série math élémentaires
1966: Licence en Sciences économiques (Université d’Alger)
1968 : D.E.S en Sciences économiques (Université d’Alger)
1969-1970 : Stage d’une année à l’INSEE Paris (Division des Programmes)

Expérience professionnelle :
En Entreprises (1970 – 1980) – Attaché à la Direction Financière de la Société Nationale de l’Electricité et du Gaz (SONELGAZ)
– Directeur Adjoint des Finances à l’organisme Franco-Algérien de Coopération Industrielle (OCI)
– Directeur Financier de la Société d’Etudes et de Réalisation Industrielles (SN ERIE)
– Président Directeur Général de la société Algéro-Suisse d’Etudes et de Réalisation Industrielles (SOMERI)
– Directeur Général de la Société Nationale des Tabacs et Allumettes (S.N.T.A.)
Fonction Publique –
(1980 – 1988) Secrétaire Général du Ministère du Commerce
(1988) – Président du Fonds de Participation des Industries

Fonctions politiques, parlementaires et ministérielles :
(1988 – 1989) — Ministre du Commerce
(1990 – 1991) – Ministre Délégué au Budget
(1999 – 2001) – Ministre du Commerce
(2001 – 2002) — Ministre des Finances
(2002 – l’ Mai 2005) – Conseiller de M. le Président de la République
(2003 à 2005) – Membre du PANEL des Éminentes Personnalités Africaines chargées de superviser le Mécanisme d’Evaluation par les Pairs M.A.E.P.
(02 Mai 2005) – Ministre des Finances
04 Juin 2007 – Mnistre d’État, ministre des Affaires étrangères

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