Rachid Nekkaz s’est souvenu il y a peu qu’il avait des origines algériennes et se voit depuis lors un destin politique, celui de démocratiser « son »  pays qui n’attendait que lui pour enfin se positionner sur l’échiquier politique international.

Rachid Nekkaz : entre string et burka mon cœur balance

 

A croire que son leitmotiv est uniquement le plaisir de faire de la politique, de s’adonner aux tâches ingrates, Rachid Nekkaz s’est souvenu il y a peu qu’il avait des origines algériennes et se voit depuis lors un destin politique, celui de démocratiser « son »  pays qui n’attendait que lui pour enfin se positionner sur l’échiquier politique international.

Après Ghardaïa et Ain Salah, Rachid Nekkaz a sillonné l’Algérie à la recherche d’une identité politique, d’une reconnaissance populaire, ou plutôt d’une sorte de virginité. Tout cela en vain, car l’approche qu’il a eu avec l’Algérie profonde et sa spécificité politique lui a joué des tours et l’a drapé du costume de bouffon, lui le parvenu sans repères.

Rappelons brièvement son soutien aux femmes en burka dans les rues de la République française laïque, son allégeance inconditionnelle à la monarchie marocaine moyenâgeuse, sa laïcité qu’il fait flotter tel un étendard sur les cieux des traditionnelles Zaouias algériennes, ses connivences avec le front national et son « point de détail de l’histoire », et enfin son soutien financier au parti du plaisir avec à sa tête une ancienne strip-teaseuse du nom de Cindy Lee !
On le dit fortuné, un magot tombé du ciel; il n’est pas plus transparent sur l’origine de sa fortune que les ministres qu’il accuse de corruption. Que dire de ces fameux squattes qu’il loue à prix d’or. Nekkaz le marchand de sommeil, une caricature ? Certainement pas, il y a du vrai dans cette anarchie qui contient ce personnage, pantin de l’Elysée dit-on, va savoir !

L’Algérie de Ben M’hidi pourrait un jour avoir Nekkaz président, au look et aux positions politiques versatiles, et à la sinusite mal soignée…

Pour toi Rachid qui t’est vu un jour sans honte messager de Dieu, je t’offre cette définition de l’identité, toi l’Algérien, le Français, l’Américain, et enfin le Marocain : l’identité ne se perd pas, à moins de ranger Socrate et l’héritage de son père.

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