Chargée par les colons de transformer l’Algérie en patrie des colons

A l’époque du bachaga El Hadj Mohamed El Mokrani, l’Algérie a connu une situation de troubles suite à la chute en 1870 du régime militaire qui s’était appuyé sur les bureaux arabes, lesquels, dans une sorte de défi lancé aux colons, avaient tenté de rapprocher les affaires des indigènes musulmans de l’administration coloniale. Cette politique fut contestée par les colons qui servait –selon eux- plus les intérêts des indigènes que les leurs, même si c’est pour une part infime.Partant de ce principe, l’administration civile avait pris la relève et fut chargée par les colons de transformer l’Algérie en patrie des colons, d’accaparer les biens des indigènes et de renvoyer ces derniers vers des régions tout justes bonnes pour y séjourner. A côté de cela, les conditions de vie dramatiques des Algériens, la spoliation des terres qui avaient entraîné des famines, des épidémies et la misère ont fini par avoir raison de ce qui subsistait du peuple algérien qui a souffert des conditions politiques inspirées par les colons et mises en place par l’administration coloniale.

Les causes de la résistance d’El Mokrani

Après la chute de l’Empire et la naissance de la république et après la défaite de Napoléon III face à Bismarck, le renversement du régime en place en France a eu un effet direct sur la situation intérieure en Algérie, caractérisée par la montée en puissance des colons à travers l’influence exercée par eux sur le gouvernement de Paris et l’appel fait aux autorités en Algérie ; situation inacceptable par le chef de Majana, le bachagha Mohamed El Mokrani.

Par ailleurs, Mohammed El Mokrani avait reçu en 1864 du général Devaux un blâme en raison de l’aide qu’il avait apportée à l’un des amis de son père, le cheikh Bouakkaz ben Achour. El Mokrani considéra cela comme une humiliation pour lui, pour sa famille et pour les habitants de sa région.

D’autre part, les autorités coloniales n’ayant aucune confiance en El Mokrani avaient procédé à la création d’une commune mixte à Bordj Bou Arréridj à la tête de laquelle avait été nommé l’officier Olivier. Cheikh El Mokrani a jugé que cette mesure portait atteinte à son influence politique dans la région, puisqu’il devenait ainsi un simple membre au sein du conseil municipal de la ville de Bou Arréridj, sans avis ni poids à opposer à la force des colons en matière de représentativité.

Les autorités d’occupation visaient, de ce fait, à réduire l’influence d’El Hadj El Mokrani en tant que leader politique. Celui-ci s’empressa donc de présenter sa démission de sa fonction de bachaga. Elle fut rejetée le 09 mars 1871 sous prétexte qu’elle n’était pas assortie d’un engagement de sa part à assumer la responsabilité de tous les évènements pouvant survenir dans les zones placées sous son autorité.

Cette attitude constitua également une autre cause du déclenchement de la résistance car elle était perçue comme une atteinte à sa dignité.

Par ailleurs, il y eut la famine qui avait touchée la région entre 1867 et 1868 faisait des milliers de victimes parmi les Algériens, dans l’indifférence totale de l’administration coloniale qui ne jugea pas nécessaire de porter secours aux indigènes. Ceci confirma une fois de plus à El Mokrani que pour la France, seuls ses intérêts en Algérie comptaient.

Parmi les causes objectives, il y avait également un motif religieux. En effet, l’Eglise exploitant les conditions sociales dramatiques des populations est allée vers elles , portant l’Evangile dans une main et les aides dans l’autre. Les indigènes se virent quasiment obligés de confier leurs enfants aux Pères Blancs pour leur éviter de mourir, même si c’est au prix de leur christianisation.

Parmi les causes politiques citées précédemment, le bachaga El Mokrani a vu dans le remplacement du régime militaire par le pouvoir civil le moyen d’asseoir la domination des colons européens sur les Algériens et les asservir. Ceci était stipulé par le décret du 24 octobre 1870 qui renforça El Mokrani dans sa conviction que cela allait accroître les souffrances endurées par le peuple algérien du fait des colons et des juifs naturalisés aux termes du décret de naturalisation promulgué par Crémieux lui-même juif. Ce qui fit dire au chef de l’insurrection de 1871, Cheikh Mohamed El Mokrani, sa célèbre phrase:  » Je préférerais être sous un sabre qui me trancherait la tête mais jamais sous la houlette d’un juif». Suite à cela, il préféra s’en remettre à l’arbitrage de l’épée face à la nouvelle administration civile.

A cela, il faut ajouter les prêts contractés par El Mokrani auprès de la Banque d’Algérie et du juif Mesrine en raison de la famine qui avait décimé les populations de la région. Ce prêt étant destiné à aider les nécessiteux et les victimes de la famine, mais après le départ du gouverneur général militaire Mac Mahon et la prise en main du pouvoir par les autorités civiles, celles-ci refusèrent d’honorer l’engagement d’El Mokrani, lui créant ainsi une crise financière et l’obligeant, pour les habitants de sa région, à hypothéquer ses biens et devenir ainsi victime des abus de pouvoir des colons et des juifs.

D’autre part, la politique raciste appliquée par la nouvelle administration à l’égard des Algériens employés dans la réalisation de la route reliant Alger à Constantine a accéléré le déclenchement de l’insurrection. En effet, l’administration pratiquait de fait une ségrégation en matière de salaires et de nature des travaux. Ainsi, les salaires les plus bas étaient attribués aux Algériens qui étaient affectés aux travaux les plus pénibles, sachant que les ouvriers issus pour la plupart de la ville d’El Bordj feraient part de leurs souffrances au bachaga El Mokrani pour qu’il y mette un terme. Il y procéda en utilisant une partie de ses biens propres afin de soulager leurs souffrances.

Les étapes de la résistance d’El Mokrani et rôle du Cheikh El Haddad

1- Phase de déclenchement

Après l’encerclement au cours du mois de février 1871 des troupes françaises dans le fort de la ville d’El Milia par les habitants d’Ouled Aïdoun, l’insurrection déclenchée à Souk Ahras sous la direction de Mohammed El Kablouti et les spahis ainsi que la résistance à Laghouat de Bennaceur Ben Chohra et du Chérif Bouchoucha , furent autant d’évènements importants qui constituèrent les prémices de la première phase de l’insurrection d’El Mokrani, déclenchée le 16 mars 1871 après qu’il eut présenté pour la deuxième fois sa démission de son poste de bachaga le 27 février 1871.

Le déclenchement effectif fut marqué par la restitution au ministère de la guerre de son insigne de bachaga à savoir le burnous, ainsi que la tenue d’une série de réunions avec ses hommes et les hauts dirigeants dont la dernière fut la réunion élargie à caractère martial tenue le 14 mars 1871.

Le 16 mars, débuta son avancée vers la ville de Bordj bou Arréridj à la tête d’une troupe estimée à sept mille cavaliers dans le but de l’encercler et faire ainsi pression sur la nouvelle administration coloniale.

2- Phase de généralisation de l’insurrection; émergence du Cheikh El Haddad et des frères de la Rahmania

Après l’encerclement de la ville d’El Bordj, l’insurrection s’est étendue à travers de nombreuses régions de l’Est Algérien, arrivant jusqu’à Miliana, Cherchell, Jijel, Collo ainsi qu’El Hodna, M’sila, et Bousaâda auxquelles il faut ajouter Touggourt, Biskra, Batna et Ain Salah.

C’est dans de telles circonstances que quelques dissensions sont apparues entre les zaouias de la région de Kabylie, dont la zaouia Rahmania à Seddouk et les zaouias de Chellata et Illoula. Ces dissensions se propagèrent au sein même de la famille d’El Mokrani, divisée en deux fractions : la faction du bachaga El Mokrani avec pour siège Majana, alliée au bachaga de Chellata, Ben Ali Chérif, et la faction du bachaga Mohamed Ben Abdesslam El Mokrani, caïd de Ain Taghzout, à l’est de Bordj Bou Arréridj qui était l’ami de Cheikh Aziz, caïd de Amoucha et la famille de Cheikh El Haddad.

Devant cette situation qui ne servait pas la lutte déclenchée par El Mokrani contre l’administration coloniale, celui-ci tenta de rallier Cheikh El Haddad et la confrérie des Rahamania, grâce auquel il commença à mobiliser les populations pour le djihad.

Le fils du Cheikh Mohamed Améziane ibn Ali el Haddad a joué un rôle éminent aux côtés d’El Mokrani et pu ainsi convaincre son père de proclamer la guerre sainte le 08 Avril 1871. Ceci amena certains membres de la confrérie Rahmania à rallier les rangs de l’insurrection, devenant ainsi une force de frappe. Ils participèrent aux côtés du bachaga Mohamed El Mokrani à de nombreuses batailles dont ils sortirent victorieux contre les troupes de l’ennemi.

Les batailles d’el Mokrani, de son frère Boumezrag et du Cheikh Aziz, en plus de la confrérie Rahmania figurent parmi celles qui ont démontré aux dirigeants du colonialisme, l’étendue de cette révolte qui n’était pas seulement limitée à Majana et El Bordj mais avait atteint Dellys, Tizi Ouzou, Sour El Ghozlane, Draâ el Mizan , Bouira, parvenant jusqu’aux abords de la capitale.

Les membres de la confrérie Rahamania, disciples du Cheikh El Haddad jouèrent un rôle éminent dans les succès de l’insurrection d’El Mokrani, notamment après que Cheikh El Haddad eut proclamé la guerre sainte le 08 Avril 1871 à la zaouia de Seddouk et sur l’insistance de son fils Aziz. L’insurrection eut tendance à acquérir un caractère global à travers l’accroissement du nombre de combattants qui l’ont ralliée et son extension à l’ouest, au nord et à l’Est où bon nombre de postes de l’armée coloniale furent encerclés dans plusieurs régions.

Le nombre de combattants, partisans de Cheikh El Haddad et membres de la confrérie Rahmanya avait atteint plus de cent vingt mille (120000)hommes, issus de deux cents cinquante (250)tribus, puisque le Bachaga El Mokrani avait réussi à mobiliser 25 mille cavaliers des tribus de Bordj Bou Arréridj, Bousâada et Sour El ghozlane. Grâce à cette force dont le mérite revient à la zaouia Rahmania et aux partisans de Cheikh El Haddad et de son fils Aziz, l’insurrection avait enregistré de nombreuses victoires qui engendrèrent des craintes chez l’administration coloniale et devinrent un danger pour ses intérêts et les colons dans la région.

– Phase de repli

En dépit des capacités de mobilisation pour le combat de Cheikh El Haddad et son fils Aziz et le rôle joué par leurs partisans au sein de la confrérie des Rahmania, outre le rôle joué par le bachaga Mohamed El Mokrani et son frère Boumerzag, les dissensions ont refait surface, entretenues grâce à ses méthodes spécifiques par l’administration coloniale, notamment après la mort au champ d’honneur du héros de la résistance, le Bachaga El Mokrani, au cours de la bataille de Oued Souflat qui a eu lieu près de Aïn Bessam , le 05 Mai 1871, tué par l’un des traîtres à la solde de l’administration française.

Ces dissensions étaient centrées au premier degré autour de deux personnalités ayant chacune son poids dans cette insurrection, à savoir Aziz, fils de Cheikh El Haddad, et Boumezrag El Mokrani, frère de Mohammed El Mokrani, leader de la résistance, auquel a été remis l’étendard du djihad après le décès de son frère. Cheikh Aziz rejeta cette nouvelle situation, briguant la direction de la résistance surtout qu’il était l’une des personnalités les plus éminentes autour de laquelle s’étaient regroupées les frères de la Rahmania.

Cependant, la situation était maîtrisée par Boumezrag, ce qui poussa Cheikh Aziz à s’empresser de demander la reddition.

L’autre cause d’affaiblissement de la résistance et de son recul fut le conflit interne aux zaouias de la confrérie Rahmanya, dont celui entre la zaouia de Seddouk dirigée par Aziz , celles de Chérif Ben el Mouhoub et celle de Chellata qui furent attaquées par lui entre le 15 avril et le 24 mai.

Les conséquences de ces conflits sur le processus insurrectionnel furent désastreuses dans la mesure où Boumezrag poursuivait la résistance à travers des batailles qui réduisaient progressivement son potentiel de combat. Il ne put donc pas ontinuer la guerre contre les troupes de l’ennemi, surtout après la reddition d’El Haddad qui a influé sur le moral de Boumezrag El Mokrani.

Ses tentatives de resserrer les rangs des dirigeants des zaouias de la confrérie des Rahmanya furent vouées à l’échec et après sa défaite au cours de la bataille qui eut lieu près de la kalâa des Béni Hammad, le 08 octobre 1871, il se dirigea vers le Sahara. Les Français en ayant eu vent, il fut arrêté le 20 janvier 1872 près de Rouissate à Ouargla et transféré au camp du Général Delacroix puis envoyé au bagne de Nouvelle Calédonie.

Conséquences de la résistance d’El Mokrani

Après que les conditions internes eurent aidé l’armée française à mettre fin à l’insurrection d’El Mokrani, les répercussions sur l’ensemble des populations des régions qui avaient soutenu et aidé l’insurrection commencèrent à se faire sentir. Ainsi, les tribus ayant participé à l’insurrection furent soumises à des impôts de trois sortes, en fonction de leur degré de participation contre les troupes françaises.

– 70 francs à payer par les personnes qui avaient attiré l’attention des responsables de l’administration française.

– 140 francs pour toute personne qui s’est mobilisée et a fourni de l’aide à l’insurrection.

– 210 francs pour toute personne ayant participé à la guerre et déclaré publiquement son opposition à la France.

– Par ailleurs, des montants à payer par chaque famille avaient été arrêtés et en cas de refus de payer, il était procédé à la saisie des biens , ceci parallèlement aux mesures de saisie et de réserve prises à l’encontre des femmes et des enfants.

Les montants payés par les différentes régions suite à l’insurrection se répartissent comme suit:

– Région de Dellys: 1444100 francs

– Territoire civil : 254450 francs

– Région de Tizi Ouzou : 3070630 francs

– Région de Draâ El Mizan : 1325200 francs

– Région d’Alger : 1260000 francs

– Territoire civil : 210000 francs

– Région de Sour El Ghozlane : 668292 francs

– Région de Béni Mansour : 561330 francs

– L’ensemble des tribus qui avaient porté l’étendard de la révolte furent quant à elles soumises au paiement global de leurs contributions, le montant total ayant été estimé à 26844220 francs, outre le dépouillement des tribus de leurs armes dont 6365 fusils, 1239 revolvers, 1826 sabres et trois canons.

Les conséquences furent les suivantes:

– Les personnes arrêtées parmi les principaux dirigeants de l’insurrection furent traduites devant les tribunaux civils et militaires, réprimées et humiliées.

– Les populations continuèrent à être soumises au paiement d’amendes dont le montant fut estimé à 36,5 millions francs consacrés essentiellement à l’implantation des colonies notamment entre 1871 et 1880. Ce sont plus précisément les colons venus d’Alsace –Lorraine et ceux venus du sud de la France qui en bénéficièrent.

– Les terres appartenant aux tribus furent mises sous séquestre et les biens de leurs membres saisis et distribués aux nouveaux colons.

– Ceux qui avaient participé à l’insurrection furent emprisonnés sans jugement parmi lesquels l’épouse du bachaga Mohamed El Mokrani, sa fille ainsi que sa nièce, la fille de son frère Boumezrag.

– Application de la politique de la déportation en Nouvelle Calédonie, notamment à l’égard Boumezrag El Mokrani et des deux fils de Cheikh El Haddad, Aziz et Mohamed.

– Des peines de mort furent prononcées, comme ce fut le cas pour Boumezrag El Mokrani, condamné à mort par la Cour d’assises de Constantine le 07 janvier 1872, peine commuée en déportation assortie de travaux forcés dans la ville de Nouméa , en Nouvelle Calédonie.

– Une peine de prison dans l’isolement pour une durée de cinq ans fut prononcée à l’encontre de Cheikh El Haddad le 19 Avril 1873 mais compte tenu de son âge avancé, il ne supporta pas la prison et mourut dix jours seulement après sa détention.

– Suite à cette insurrection, la loi portant démembrement des terres indivises fut promulguée le 26 juillet 1873 aux termes de laquelle 200 hectares par personne furent affectés à chaque colon.

– En 1872, les membres de 33 tribus étaient passés du statut de propriétaires terriens à celui de salariés après la saisie de leurs terres dont la superficie totale avait atteint 611130 hectares y compris tous les biens meubles et immeubles des familles d’El Mokrani et de Cheikh El Haddad.

les caids, les agents d´autorité représentent, depuis la conquête, les familles de collaborateurs (byyaa) qui ont opté pour l´algerie francaise. leur autorité féodale étant incompatible avec la domination des odieux criminels colonialistes francais. les colonisateurs leur ont substiné les chefs d´occasion de plus basse extraction et qui devaient tout a la puissance coloniale. celle-ci leur conférait quelques parcelles de pouvoir sur les tribus démentelées et les chargeait d´encadrer les poussiéres d´individus (nous les indigénes) essentiellement, leur faire payer l´impôt, surveiller les déplacement et fixer la population souvent semi-nomade. ces chefs indigénes traitres. mis en cartes par les bureaux arabes, étroitement surveillés, guidés et réprimandés, au besoin cassés, doivent leur pouvoir et leur richesse a la puissance coloniale. ils transmettent leur charge a leurs descendants pour perpétuer le patrimoine. les Caids (byyaa) sont la courroie de transmission des ordres coloniaux aux masses musulmanes. ils assurent d´abord une tâche de relation entre les administrateurs colonialistes et les gens du Bled, pour faire appliquer la loi criminelle coloniale, ils ont pour charge de relever l´impôt aprés en avoir fixé l´assiette selon les douars et les richesses et ils ont droit d´en prélever un pourcentage qui peut s´augmenter de dons en nature plus au moins volontaires. les affaires de concussion (détournement de fond, corruption,trafics, ect.) les Caids traitres ils doivent renseigner l´administration coloniale et faire des enquêtes sur les tendances, le rôle des confréries (zawya), les nationalistes. les oppositions politiques…ect enfin ils sont chargés de faire régner l´ordre colonial. ils peuvent disposer d´un certains nombre de fusils et de chevaux qui leur permettent d´intervenir dans les douars. le pouvoir criminel colonial freme les yeux sur les moyens pourvu que l´ordre colonial régne. de nombreuses familles Caidales traitres ont casé leur rejeton dans l´armée coloniales. ils ont peuplé les régiments de Zouaves et de Turcos, parcouru le monde avec les troupes coloniale : la Crimée, le Mexique, Sedan sous le second empire, l´Afrique, l´Asie sous la IIIe république , patauger dans la neige et la boue de la drôle de guerre et tenter de retenir la Blitzkrieg en mai et juin. ( traitre Bachagha Boualem Sid Ahmed Belarbi de la tribu des Beni-Boudouane, dans les monts de l´ouarsnis).

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