Le pourfendeur du faux Djihad

le pourfendeur du faux Djihad

EnnaharTV invite le pourfendeur du faux Djihad (vidéo)
Cheikh Wassem Youssef.

Ce dernier, natif de la ville d’Irbid en Jordanie, et qui officie aux Emirats Arabes Unis (EAU) n’a de cesse depuis des années, avec courage de dénoncer les « printemps arabes » et les dérives djihadistes en particulier leurs commanditaires, entendre l’Arabie saoudite et le Qatar.

Dans la  vidéo ci-dessous, cheikh Wassem Youssef indique que « Notre problème à nous Musulmans, c’est qu’il y a beaucoup de gens qui se permettent de lancer des Fatwas à tour de bras.

Nous avons des oulémas qui s’amusent à ce jeu. Mais ils ne sont pas au service d’ALLAH (swt) comme ils le devraient. Ils sont au service du gouvernement qui les emploient.

Et çà, c’est un gros problème. Craignez donc Allah (swt) et cessez d’envoyer des enfants musulmans, tuez d’autres enfants musulmans. »

Après le regretté Cheikh Mohamed Said Ramadane Al Bouti, le Cheikh Ahmed Ettayeb (AlAzhar), le Cheikh  Imran N. Hosein, le Cheikh Salahudine ibn Ibrahim abu Arafa, et après le Mufti Othman Batthikh, le Cheikh Youssef Wassim, se lève à son tour et dénonce ce faux Djihad, pointe ce qu’il nomme les « Savants de la Fitna »  et accuse les manipulateurs des « printemps arabes ».

Le Cheikh Wassem Youssef arrivera à Alger le 10 mars 2017.

https://youtu.be/3yx1UJgva1Y

Un ex-chef du Ku Klux Klan apporte son soutien à Marine Le Pen

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Un ancien dirigeant de l’organisation raciste américaine Ku Klux Klan (KKK) a apporté son soutien à la candidate du Front national, Marine Le Pen. « Son père est un grand homme, un vrai patriote. Il a élevé une femme intelligente et forte qui sait comment faire de la politique au XXIe siècle », a écrit mercredi sur Twitter David Duke, ancien chef du KKK, un mouvec5xnszmwaaeshywment vieux de cent cinquante ans qui défend la suprématie de la race blanche et est devenu synonyme de lynchages et d’assassinats.
David Duke, 66 ans, candidat malheureux à divers postes politiques dans les années 1980 et 1990 et qui a siégé trois ans à l’assemblée locale de Louisiane, de 1989 à 1992, avait appelé à voter pour Donald Trump à l’élection présidentielle américaine. Le candidat républicain à la Maison Blanche avait tardé à désavouer ce soutien.

Maroc. À 6 ans, elle a vécu deux mois avec une sangsue dans la gorge

Maroc. À 6 ans, elle a vécu deux mois avec une sangsue dans la gorge

Une enfant de 6 ans qui se plaignait de troubles respiratoires et crachait du sang a rapidement été opérée à l’hôpital de Casablanca (Maroc) après que les médecins ont découvert qu’une sangsue logeait depuis deux mois dans sa gorge. Selon leur étude publiée cette semaine dans une revue scientifique, il s’agit du huitième de ce genre recensé dans la littérature médicale.

C’est un cas rare de sangsue bien installée dans la gorge d’une fillette de 6 ans. Seuls sept cas de ce genre étaient jusqu’à présent recensés dans la littérature médicale

Dans la revue scientifique anglophone, les médecins de l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca (Maroc) expliquent avoir été surpris de découvrir une sangsue de 6 centimètres au fond de la gorge d’une fillette de 6 ans admise aux urgences. L’enfant se plaignait de troubles respiratoires et crachait du sang.

Visualiser la cavité buccale, le voile du palais et le larynx

Les professionnels rapportent avoir rapidement prescrit une nasofibroscopie afin de comprendre ce qui pouvait bien gêner la fillette. L’examen pratiqué sans anesthésie a consisté à introduire une fibre optique fine dans l’une des narines de la jeune patiente afin de visualiser la cavité buccale, le voile du palais et le larynxLes médecins ont alors aperçu au niveau de la glotte une masse noire et luisante : la sangsue de 6 centimètres.

En buvant l’eau d’un ruisseau

L’enfant a été opérée en urgence et le squatteur enlevé à l’aide de forceps. Selon les médecins, la petite fille aurait pu avaler la sangsue, alors minuscule, deux mois plus tôt en buvant l’eau d’un ruisseau. Durant tout ce temps, la bestiole aurait donc survécu confortablement installée dans la gorge de la fillette. Elle aurait grossi tranquillement en pompant le sang de sa jeune hôte.

A la fin de leur article, les médecins marocains en profitent mettre en garde leurs collègues « sur le risque de mauvais diagnostic, puisque les symptômes peuvent évoquer ceux d’une laryngite, de l’asthme ou de la tuberculose », rapporte Le Figaro. Ceci avant de recommander de ne boire que de l’eau filtrée.

La guerre d’Algérie a une longue histoire.

La guerre d’Algérie a une longue histoire. Elle commence le 31 janvier 1830 lorsque Charles X décide de s’emparer d’Alger. Officiellement, il s’agit de venger une offense faite au consul de France par le dey Hussein et de détruire la piraterie qui sévit dans la région. Officieusement, l’objectif est de restaurer le prestige de la royauté et de prendre pied en Afrique du Nord pour éviter de laisser le champ libre à l’Angleterre. La monarchie de Juillet hérite du fardeau.

L’« aventure » coûte cher, elle mobilise des effectifs militaires importants et elle rapporte peu. Des voix nombreuses s’élèvent à l’Assemblée pour exiger le retrait des troupes françaises, d’autres pour leur maintien et une occupation limitée, d’autres enfin préconisent la domination, la guerre à outrance indispensable pour détruire la puissance d’Abd el-Kader et ruiner les tribus qui le soutiennent. A la fin de l’année 1840, les partisans de cette politique l’emportent.

Le 29 décembre, le général Thomas Bugeaud, qui vient d’être nommé gouverneur de cette colonie, arrive en Algérie. La véritable conquête débute avec massacres, déportations massives des populations, rapt des femmes et des enfants utilisés comme otages, vol des récoltes et du bétail, destruction des vergers, etc. Louis-Philippe d’abord, Louis-Bonaparte ensuite récompenseront les officiers par de prestigieuses promotions. Les monceaux de cadavres kabyles et algériens (1) permettent aux généraux de l’armée d’Afrique de faire de brillantes carrières.

« J’ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n’approuve pas, trouver mauvais qu’on brûlât les moissons, qu’on vidât les silos et enfin qu’on s’emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre », écrit Alexis de Tocqueville avant d’ajouter : « Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l’époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu’on nomme razzias et qui ont pour objet de s’emparer des hommes ou des troupeaux (2). »

Ainsi s’exprime celui qui a écrit de la démocratie en Amérique lorsqu’il rédige, en octobre 1841, après avoir séjourné dans le pays, son Travail sur l’Algérie. La colonisation en général et celle de l’Algérie en particulier lui tiennent à cœur. Deux lettres, plusieurs discours sur les affaires extérieures de la France, deux voyages, deux rapports officiels présentés, en mars 1847, à la Chambre des députés, à quoi s’ajoutent de nombreuses observations et analyses disséminées dans sa volumineuse correspondance. Tocqueville théorise l’expansion française en Afrique du Nord.

Fidèle à sa méthode, il rassemble une documentation importante, car il projette de rédiger un ouvrage sur l’Inde et la colonisation anglaise pour la comparer à celle menée par les Français dans la Régence d’Alger comme on disait alors. Enfin, il étudie le Coran et, au terme de ses lectures, conclut que la religion de Mahomet est « la principale cause de la décadence (…) du monde musulman ». Il faut donc tenir Tocqueville pour une figure importante de la colonisation moderne à laquelle il a consacré beaucoup de temps et d’énergie entre 1837 et 1847.

Qu’en disent les spécialistes français ? Peu de choses. Soit ils feignent d’ignorer ce corpus fort riche, soit ils euphémisent les positions de leur idole afin de ne pas nuire à son image de libéral et de démocrate (3). Il est vrai que la fréquentation assidue de De la démocratie en Amérique et de L’Ancien Régime et la Révolution est plus propice aux canonisations académiques que l’examen précis des textes qui portent sur l’Algérie. Ces textes, pourtant tous publiés, ne hantent pas les membres de l’honorable république des lettres qui explorent la pensée de Tocqueville, et s’émerveillent de la subtilité de ses analyses. On y apprend pourtant beaucoup sur certaines de ses conceptions et, plus largement, sur les premières années de la conquête, sur les origines et l’organisation de l’État colonial. On y découvre le Tocqueville apôtre de la « domination totale » en Algérie et du « ravage du pays (4) ».

L’importance qu’accorde Tocqueville à la conquête de ce pays s’appuie sur des analyses de la conjoncture internationale et de la place de la France dans le monde, d’une part, et sur l’évolution des mœurs nationales, d’autre part. L’écrivain n’a que mépris pour la monarchie de Juillet qu’on découvre, sous sa plume, médiocre et pusillanime. Néfaste pour les affaires intérieures du pays, ce régime l’est plus encore pour les affaires extérieures en une période où la crise de l’Empire ottoman, en Afrique et au Proche-Orient notamment, bouleverse la situation dans les régions concernées et crée des occasions nouvelles pour les puissances européennes. Encore faut-il, pour s’en saisir, faire preuve d’audace et ne pas craindre l’Angleterre.

Mettre un terme au déclin de la France, restaurer son prestige et sa puissance, telle est l’obsession de Tocqueville qui est convaincu que, en l’absence d’une vigoureuse politique de conquêtes, le pays sera bientôt relégué au second rang et la monarchie menacée dans son existence même. Dans ce contexte, se retirer d’Algérie serait irresponsable. Il faut y demeurer, et le gouvernement doit encourager les Français à s’y installer pour dominer le pays et contrôler aussi la Méditerranée centrale, grâce à la construction de deux grands ports militaires et commerciaux : l’un à Alger, l’autre à Mers El-Kébir.

La réalisation de ces desseins est propre à restaurer l’orgueil national qui est attaqué par « l’amollissement graduel des mœurs »d’une classe moyenne dont le goût des « jouissances matérielles » se répand dans l’ensemble du corps social en lui donnant « l’exemple de la faiblesse et de l’égoïsme (5) ». La guerre et la colonisation se présentent donc comme des remèdes aux maux sociaux et politiques qui affectent la France. C’est pourquoi Tocqueville se prononce pour des mesures radicales qui doivent permettre de s’emparer sans coup férir de l’Algérie et de rompre avec dix ans d’atermoiements.

« La guerre d’Afrique est une science »

Dominer pour coloniser et coloniser pour assurer la pérennité de la domination, telles sont les orientations qu’il n’a cessé de défendre. Quant aux moyens, ils sont dictés par les fins… Abd el-Kader se déplace constamment dans le pays en s’appuyant sur de nombreuses tribus qui lui procurent des hommes, des armes et de la nourriture ; il faut traquer le premier sans relâche et, surtout, anéantir les structures économiques et sociales des secondes afin d’atteindre les fondements de la puissance de ce chef et de ruiner son prestige.

Après s’être prononcé en faveur de l’interdiction du commerce pour les populations locales, Tocqueville ajoute : « Les grandes expéditions me paraissent de loin en loin nécessaires : 1° Pour continuer à montrer aux Arabes et à nos soldats qu’il n’y a pas dans le pays d’obstacles qui puissent nous arrêter ; 2° Pour détruire tout ce qui ressemble à une agrégation permanente de population, ou en d’autres termes à une ville. Je crois de la plus haute importance de ne laisser subsister ou s’élever aucune ville dans les domaines d’Abd el-Kader (6). »

L’auteur de De la démocratie en Amérique approuve sans réserve et défend, publiquement et à plusieurs reprises, les méthodes de Bugeaud. Elles consistent à mettre le pays à sac, à s’emparer de tout ce qui peut être utile pour l’entretien de l’armée en « faisant vivre ainsi la guerre par la guerre », comme l’affirme le général Lamoricière, et à repousser toujours plus loin les autochtones de façon à s’assurer de la maîtrise complète des territoires conquis. Ces objectifs une fois atteints par l’emploi d’une terreur de masse autoriseront l’implantation et le développement de nombreuses colonies de peuplement, qui rendront impossible le retour des anciennes tribus.

Tocqueville ne compte pas uniquement sur la puissance du sabre, il entend couvrir ces usurpations et les étendre par le recours à la force du droit. Il prévoit la mise en place de tribunaux d’exception qui, au moyen d’une procédure qu’il qualifie lui-même de « sommaire », procéderont à des expropriations massives au profit des Français et des Européens. Ainsi pourront-ils acquérir des terres à bas prix et faire vivre des villages que l’administration coloniale aura pourvus de fortifications, d’une école, d’une église et même d’une fontaine, précise le député de Valognes, soucieux du bien-être matériel et moral des colons. Regroupés en milices armées dirigées par un officier, ils assureront la défense et la sécurité de leurs personnes et de leurs biens cependant que le réseau formé par ces villages permettra de tenir efficacement les régions conquises. Quant aux populations locales, repoussées par les armes puis dépouillées de leurs terres par les juges, elles décroîtront sans cesse, affirme Tocqueville.

Tel qu’il le conçoit, tel qu’il s’est structuré aussi, l’Etat colonial se présente d’emblée comme un double Etat d’exception par rapport au régime qui prévaut dans la métropole : il repose sur deux systèmes politico-juridiques de nature différente qui s’organisent, en dernière analyse, sur des fondements raciaux, culturels et cultuels. Celui qui est applicable aux colons leur permet de jouir seuls de la propriété et de la possibilité d’aller et venir mais d’aucune des libertés politiques, car toutes doivent être suspendues en Algérie, selon Tocqueville. « Il doit donc y avoir deux législations très distinctes en Afrique parce qu’il s’y trouve deux sociétés très séparées. Rien n’empêche absolument, quand il s’agit des Européens, de les traiter comme s’ils étaient seuls, les règles qu’on fait pour eux ne devant jamais s’appliquer qu’à eux (7). »

C’est clair, précis et concis. Les hommes venus de cette Europe glorieuse et éclairée ont droit aux droits ; quant aux autres, aux « barbares », ils ne sauraient goûter aux plaisirs de l’égalité, de la liberté et de l’universalité de la Loi. Ni aujourd’hui ni demain puisque Tocqueville ne fixe aucun terme à cette situation. Aussi n’est-il pas surprenant que le second système, celui qui est applicable aux Kabyles et aux Arabes, ressortisse à un état de guerre permanent destiné à les maintenir sous le joug brutal des colons et d’une administration dotée de pouvoirs exorbitants.

En 1847, après plusieurs années de conflits impitoyables, Tocqueville écrit avec emphase : « L’expérience ne nous a pas seulement montré où était le théâtre naturel de la guerre ; elle nous a appris à la faire. Elle nous a découvert le fort et le faible de nos adversaires. Elle nous a fait connaître les moyens de les vaincre et (…) d’en rester les maîtres. Aujourd’hui on peut dire que la guerre d’Afrique est une science dont tout le monde connaît les lois, et dont chacun peut faire l’application presque à coup sûr. Un des plus grands services que M. le maréchal Bugeaud ait rendus à son pays, c’est d’avoir étendu, perfectionné et rendu sensible à tous cette science nouvelle ( Les crimes de l’armée et de l’Etat français en Algérie )

 

Les harkis de retour…

Le passage de la petite-fille de Bachagha Bengana sur Canal Algérie scandalise les Algériens

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Le passage de Ferial Furon, arrière petite-fille de Bachagha Bengana et auteure du livre « Si Bouaziz Bengana, le dernier roi des Ziban » à la chaîne de télévision étatique Canal Algérie passe mal chez les Algériens. Ces derniers, indignés, exigent sur les réseaux sociaux des explications de la part du ministre de la Communication, Hamid Grine et le limogeage du DG de l’Etablissement public de télévision (EPTV), Toufik Khelladi.

Après avoir présenté son livre au Maghreb des livres 2017 à Paris, Ferial Furon a débarqué ce mardi 20 février 2017 en Algérie pour tenir des ventes-dédicaces.

Intitulé « Si Bouaziz Bengana, le dernier roi des Ziban », cet ouvrage est une biographie de « l’un des chefs locaux » ayant « joué un rôle politique important lors de la conquête de l’Algérie par la France ». Bouaziz Bengana est sinistrement réputé pour ses services au profit de la colonisation.

Publié aux éditions Riveneuve, ce livre a déjà « fait du bruit » en France à en croire ses lecteurs, puisque son auteure tente de réhabiliter son arrière-grand-père, qui « coupait les oreilles des résistants algériens (…) les entassait dans des couffins qu’il remettait ensuite aux officiels français, contre espèces sonnantes et trébuchantes » selon Ali Farid Belkadi, historien et anthropologue.

Mais la venue de Ferial Furon en Algérie, son passage à l’émission « Bonjour d’Algérie » de la chaîne de télévision officielle et la tenue de ces ventes-dédicaces passe très mal auprès des Algériens.

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Sur les réseaux sociaux, des internautes, journalistes, militants, historiens, citoyens, fils et descendants de résistants et de moudjahidine dénoncent une atteinte à la mémoire des martyrs dont sont « complices » les pouvoirs publics.

Dénonçant le passage de cette auteure à l’émission « Bonjour l’Algérie », certains ont exigé du ministre de la Communication, Hamid Grine, des explications, voire le limogeage du DG de l’Etablissement public de télévision (EPTV), Toufik Khelladi.

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La France homme de main de l’USraël en Afrique.

Blida Eveil

abruti-xxMON GRAIN DE SEL :

L’Algérie c’est connue, est un pays du tiers monde. Mais au moins elle a le mérite de n’être le VASSAL d’aucuns autre pays.

Mais il en est tout autrement pour un pays qui il n’y a pas très longtemps était considéré comme une puissance. Qui été respecter. Il avait des colonies.

Mais hélas, maintenant c’est fini tous çà. Cet Exgrand pays est devenu le LARBIN DES USA ET D’ISRAEL.

Ce pays est : LA FRANCE.

Pauvre France, c’est le résultat d’avoir confié le pouvoir à un PYGMÉE APATRIDE et UN JUIFISTE LUBRIQUE.

La France homme de main de l’USraël en Afrique.

L'empire...

La France, via son président Hollande, est de plein pied dans la guerre contre le terrorisme chère au président Bush et à Nethanyahu. Les deux figures de l’empire americano-sioniste ou de l’USraël pour faire plus court. La France n’incarne plus du tout…

Voir l’article original 604 mots de plus

Sarkozy: «L’Algérie est une menace pour l’Europe»,on devrait y combattre le terrorisme comme on l’a fait en Libye

TOUT EST DIT….

Blida Eveil

cabotin

MON GRAIN DE SEL :

En réponse au SCHTROUMPF qui a été balayé de l’ÊLYSEE .

Donc ce ZÉLOTEagent de la CIAA l’outrecuidance de déclarer qu’il se sentait beaucoup plus américains que FRANÇAIS. Comme spécialiste de la BROSSE A RELUIRE, il n’y a pas mieux.

Quel INGRATITUDEvis à vis du pays d’accueil. Lui l’émigré HONGROIS, ce ramassis de SDF, fils d’un « CLAUDO », qui a faillis être expulsé de France après la 2 eme guerre mondiale.

Ce 2 pouces un quart, criminel de guerre qui a mis la LIBYE à feu et à sang sur ordre de SES MAÎTRES SIONISTES.

Veut que l’Algérie subisse le même sort !!!! Il veut envoyer des jeunes SOLDATS FRANÇAIS A LA MORT POUR LA GRANDE GLOIRE DE SES MAITRES SIONISTES.

IL N’EN A CURE S’IL VA ENDEUILLER DES MILLIERS DE FAMILLES FRANÇAISES

IL S’EN FOUT ROYALEMENT, IL N’EST PAS…

Voir l’article original 844 mots de plus

le Crif tient son très prisé dîner annuel

Président, ministres et candidats à la présidentielle : le Crif tient son très prisé dîner annuel

 

En pleine campagne, le dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France voit défiler quelque 700 personnalités. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon n’ont pas été conviés à l’événement qui se déroule sur le thème «rejet des extrêmes».

 

De nombreuses personnalités du monde politique sont arrivées durant la soirée du 22 février à l’hôtel Pullman de Paris : au menu, le 32e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France.
Hollande ne sait plus combien de fois il a participé

Le chef de l’Etat François Hollande a pris la parole devant un parterre d’invités de haut vol. «J’ai participé un grand nombre de fois, dont je n’arrive pas à me souvenir, au dîner du Crif dans les différentes fonctions que j’ai occupées», a-t-il déclaré, avant d’expliquer vouloir «rendre des comptes» devant l’Assemblée, à l’issue de son dernier mandat.

Durant sa prise de parole, le président a appelé à renforcer la lutte contre l’antisémitisme, dont il estime que «la haine d’Israël» est un «prétexte». Qualifiant l’Etat hébreu d’«Etat pluraliste et démocratique» ami de la France, il a estimé que la colonisation était «dangereuse» pour la paix, avant de nuancer : «Jamais la solution [au problème des colonies israéliennes] ne sera imposée par la communauté internationale.»

Il a rappelé que la France avait l’une des seules législations interdisant le boycott d’Israël, avant de promettre : «Croyez-moi, nous la ferons appliquer !»

Le président a par ailleurs invité à combattre le racisme et les différentes formes de nationalisme, notamment «sa version économique, le protectionnisme».
Le président du CRIF dénonce une «obsession» anti-Israël

Auparavant, le président de l’organisation communautaire a tenu un discours où il a notamment cité l’essayiste Robert Badinter, sous les applaudissements : «L’antisionisme n’est rien d’autre que l’expression contemporaine de l’antisémitisme.»

Il a ensuite assuré qu’il existait une «obsession anti-israélienne» au Conseil de Sécurité des Nations Unies et au Conseil des droits de l’homme, avant d’appeler à interdire le mouvement BDS [qui prône le boycott des produits israéliens pour protester contre la colonisation] en France, là encore, sous les applaudissements.

Parmi les invités, on compte le président François Hollande, les ministres Myriam El-Khomri, Bruno Le Roux et Jean-Yves Le Drian, mais aussi les candidats à l’élection présidentielle François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron.

Président, ministres et candidats à la présidentielle : le Crif tient son très prisé dîner annuel
L’ambassadeur d’Israël en France est également de la partie, ainsi que de nombreux journalistes et artistes.

Depuis que Nicolas Sarkozy s’y est rendu en tant que président de la République, le fameux dîner est devenu incontournable. Il faut tout de même débourser quelque 900 euros pour y participer, selon les chiffres 2015 avancés par le Daniel Schneidermann, fondateur du site Arretsurimages et éditorialiste à Libération.


Mélenchon et Le Pen écartés

On notera cependant l’absence de deux candidats qui ont été privés de dîner. «Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ne sont pas invités au dîner du Crif car ils véhiculent la haine», a expliqué le président de l’organisation communautaire, Francis Kalifat.

Si le Front National n’a jamais été invité, et que le Parti communiste ainsi que les Verts ont été punis en 2009 et 2010 en raison de leur soutien au mouvement BDS, la décision a scandalisé Jean-Luc Mélenchon.

Ce dernier s’est dit «profondément choqué» de l’attitude «antirépublicaine», selon lui du conseil représentatif juif. Il faut dire que Jean-Luc Mélenchon avait fait une sortie mémorable contre le Crif en 2014, l’accusant d’utiliser un «rayon paralysant qui consiste à traiter tout le monde d’antisémite».

La France est redevable à l’Algérie de 1 800 milliards de dollars.

La France est redevable à l’Algérie de 1 800 milliards de dollars.

Le gouvernement français et la populace harkis et pieds-noir actuelle semble écarter la question de la reconnaissance par la France de son occupation de l’Algérie par un système de colonisation, qui a entraîné des crimes contre l’humanité et de guerre. Cinquante cinq  années après, la France évite même de demander le pardon tant attendu par le peuple Algérien. Une occupation de 132 années, pendant laquelle des milliers d’Algériens sont assassinés, enlevés, guillotinés, brûlés vifs, disparus, alors que des biens, terres agricoles, résidences, etc. sont spoliés. Un crime contre l’humanité suivi d’un crime de guerre impunis à nos jours. Un détournement de ressources naturelles, exploitées pendant 132 ans… Cela démontre encore une obstination caractérisée à aller vers l’avant dans les relations entre les deux pays. Les Algériens n’ont appris que la mise en veilleuse par la précédente composante de l’APN du dossier du projet d’incrimination du colonialisme en Algérie, alors qu’ils devront savoir que durant les années quatre-vingt-dix, il a été déposé un dossier revendicateur des dédommagements de la période d’occupation et qui concerne aussi la période d’après le recouvrement de la souveraineté. Un dédommagement financier qui s’élève en 2017 à un chiffre de 1 800 milliards de dollars.  Les documents incluent tous les dommages provoqués par le colonialisme français durant la période d’occupation. Sept millions d’Algériens ont été assassinés, invalides, disparus et condamnés arbitrairement pendant la guerre de Libération. La France devrait les indemniser,  Ce dossier déposé  comprend douze volumes, accompagné des résolutions et condamnations de la France par les commissions de défense des droits de l’Homme de l’ONU. En parallèle, des copies du dossier sont remises au secrétaire général des Nations unies et aux diverses organisations qui dépendent de l’ONU : l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation internationale des droits de l’Homme… Sept millions d’Algériens attendent toujours leur indemnisation individuelle . L’attention a été attirée lors de la lecture du dossier pendant plusieurs séances par la découverte d’une vraie magouille dans la procédure employée pour permettre le transfert de sommes importantes d’argent par les structures et entreprises publiques françaises et parapubliques, pour alimenter les partis politiques français, comme il a été manigancé par le Parti socialiste et les associations à l’instar de l’association «France Blouz» à l’époque, qui ont transféré au profit d’institutions privées les fonds de la Sonacotra et aussi la caisse des activités sociales FAS, alors que ce sont des cotisations de la communauté maghrébine. Dans le même contexte, il a été aussi découvert une opération de détournement maquillée des indemnités civiles et militaires et celles classées retraite complète ou partielle, et le détournement maquillé des pensions civiles et militaires selon la loi du 3 juillet 1962. L’étude du dossier a relevé certaines zones d’ombre et complicité dans l’usurpation des droits de la couverture sociale algérienne relative à la prise en charge pendant la durée des soins à l’étranger et les avantages sociaux, un droit des femmes, vieux et enfants. A signaler aussi le refus caractérisé et les mesures draconiennes des autorités françaises de délivrer des visas aux citoyens algériens qui devraient être pris en charge par les instances sociales françaises, ceux qui sont nés entre 1830 et le 3 juillet 1962. La France est toujours redevable envers eux et envers les anciens combattants et leurs ayants-droit. Les anciens combattants, les retraités et leurs ayants-droit ne bénéficiaient jamais d’une prise en charge en France ou en Algérie. Alors qu’un budget considérable est alloué depuis 1962, où va cet argent ? En suivant les traces de ce dossier qui dort dans les tiroirs du Conseil européen, nous avons eu l’impression ou pressenti que des responsables politiques algériens ne semblaient pas donner de l’importance à ce dossier, comme il a été le cas du projet d’incrimination du colonialisme. Des citoyens algériens nous ont exprimé leur tristesse envers certains responsables algériens, qui se dérobent chaque fois où il y a un dossier qui touche directement le colonialisme français en Algérie. Alors que ceux-là mêmes ne revendiquent pas la récupération des archives de l’Algérie. Par ailleurs, la France, n’a jamais honoré ses créances envers l’Algérie, une somme arrêtée à une époque à plus de 80 milliards de dollars non encore honorée, concernant les locations des bases après l’indépendance : la zone de Mers El-Kebir, qui s’étendait jusqu’à Bousfer, la base ex-Lartigue et la base de Béni Ounif dit «B2 Namous» où les militaires français sont restés déguisés en civils jusqu’à 1978.
1830 : la France envahit l’Algérie et pille ses biens
Selon les statistiques officielles de source française, les colonisateurs français sont arrivés le 14 juin 1830 à Sidi Fredj (Alger) avec une force commandée par De Bormone composée de 35 000 fantassins, 24 000 marins, 4 512 chevaux, une flotte composée de 675 bateaux dont 103 navires de guerre. La résistance algérienne, selon la documentation publiée par le ministère de la Défense nationale en1974, était composée de 50 000 moudjahidine. Selon le livre Histoire de l’Algérie contemporaine-Début de l’occupation du docteur Abou El-Kasem Saad Allah (Le Caire 1970), la force locale, à cette époque, n’était composée que de 6 000 soldats réguliers. Il ajoute que Hadj Ahmed Bey de Constantine avait promis d’envoyer 30 000 combattants, Hassen Bey d’Oran, 6 000 combattants, Mustapha Boumezrag, bey du Titteri, 20 000 combattants. Les notables de Djurdjura ont promis d’envoyer entre 16 000 et 17 000 combattants, les Mozabites 4 000 combattants. Mais le gros de cette force réunie n’est pas arrivé à Alger. Le bey du Titri est arrivé seulement à la tête de 1 000 hommes au lieu de 20 0000 hommes. Finalement, l’Emir Abdelkader engage une lutte acharnée dans une vaste zone allant de la Kabylie à Tlemcen, combat dans lequel il provoqua de très lourdes pertes dans les rangs de l’occupant, notamment lors de la bataille dite de la Macta, près de Boufatis, où plus de 800 soldats français sont anéantis en 48 heures, provoquant aussi la débâcle dans le milieu des officiers supérieurs français et de Paris. Le manque d’armes lourdes a fait que l’armée de l’Emir Abdelkader s’est retrouvée handicapée pour poursuivre la lutte jusqu’à l’épuration de la terre algérienne des agresseurs. Les agresseurs français ont occupé Alger, leurs soldats ont entrepris de grandes opérations de pillage des biens et surtout les biens de l’amirauté algérienne et le trésor du gouvernement. Le pillage des biens était estimé à 150 millions de francs en or, alors que les officiers français ont volé pour leur propre compte 100 millions de francs, et n’ont déclaré que la somme de 50 millions de francs en or, ajoutant que c’est le montant trouvé au trésor algérien. En plus, la colonie française a mis la main sur 2 000 canons, dont 800 canons en bronze pur, dont le prix est estimé à la somme de 4 millions de francs en or. Selon une estimation officielle de la France, le colonisateur a mis la main sur la somme de 48 864 527 francs. Canons en bronze et cuivre estimés à 4 000 000 francs. Quantité de coton et divers de 2 000 000 de francs, soit un total de 55 864 527 francs en juillet 1830. Un vol d’Etat caractérisé, alors qu’aujourd’hui, des informations sont publiées relatives à des demandes d’anciens colons et occupants illégaux de restitution de «biens» ! Ainsi, la France doit restituer les biens de l’Algérie, détournés et spoliés de 1830 au 3 juillet 1962 et dédommagé les conséquences de l’occupation, soit 1 800 milliards de dollars….