Manif à Paris ce soir….

Un jeune chanteur kazakh

Durée 4:54 …Superbe ! C’est toute l’Asie qui est en train de tomber sous le charme de Dimash Kudaibergenov, un jeune chanteur kazakh après sa participation dans une célèbre émission de compétition musicale. Son interprétation de « SOS d’un terrien en détresse » a donné des frissons à tout le monde dans la salle.

via 1594 – En Chine, il interprète une célèbre chanson française et laisse le public bouche bée. — Sans a priori

LE DRH DE L’HOPITAL DE MOSTAGANEM ENFREINT LA LOI.. (source Reflexion)

LE DRH DE L’HOPITAL DE MOSTAGANEM ENFREINT LA LOI : L’ex-siège de la médecine de travail transformé en logement

Finalement, le directeur du personnel de l’établissement public hospitalier de Mostaganem (l’ex-hôpital Che Guevara) ne semble se soucier ni des lois qui régissent le pays, ni du respect de la quiétude de ses voisins.

 


LE DRH DE L’HOPITAL DE MOSTAGANEM ENFREINT LA LOI : L’ex-siège de la médecine de travail transformé en logement
En effet, selon une plainte adressée au wali Temmar Abdelwahid, ce directeur du personnel au niveau de l’hôpital Che Guevara a occupé à titre de logement de fonction, l’ex-siège du service de médecine, situé à la place du premier Novembre 1954, en face de la mosquée « Badr » au centre-ville. Sans obtenir l’aval de la direction générale, et sans le moindre permis de construire approuvant le réaménagement de l’appartement, de type F8, émanant du service technique de l’assemblée populaire communale de Mostaganem, le directeur du personnel aurait lancé des travaux tendant à la modification du logement, en causant tant de désagréments aux voisins. Malheureusement, les multiples travaux engagés ont fini par provoquer de nombreuses fissures aux logements des voisins, dont celui de sa voisine habitant l’étage supérieur. Mme Dani Faiza, l’auteure de la plainte, a dénoncé les agissements de ce dernier et a déclaré que son studio a subi d’énormes dégradations, suite aux travaux effectués, elle est allée se plaindre à maintes reprises au concerné qui a continué à l’ignorer en poursuivant les travaux. Face à son entêtement, elle s’est dirigée vers la protection civile, qui a dépêché sur les lieux ses éléments pour faire des constations et lui établir un certificat en ce sens, et a adressé une lettre au wali de Mostaganem, dont une copie a été remise au journal. En conclusion, une question s’impose, ce directeur est-il au-dessus des lois qui régissent le monde urbanistique pour démolir un bien immobilier classé et se permettre de nuire sans la moindre inquiétude à autrui !

« On va se calmer, un petit peu, à vélo »

Lille : un cycliste manque de se faire renverser par une voiture… et se fait alpaguer par la police

La scène a été filmée et vue plus de 4700 fois sur Twitter. On y voit un cycliste, qui filme avec sa GoPro, se faire frôler par une automobiliste. Puis se faire couper la route par des policiers municipaux qui lui reprochent d’avoir fait « de grands gestes« . Ubuesque.

 

C’est une vidéo improbable qui a été postée sur les réseaux sociaux ce week-end, et qui indigne de nombreux internautes. La scène se déroule à Lille, au niveau de Lille Grand Palais. La rue, en sens unique, dispose de trois voies, dont une pour tourner à gauche, et un feux tricolores. Alors que le feu est au rouge,une automobiliste qui conduit une voiture de la Ville double le cycliste par la droite pour se rabattre rapidement devant lui.

Le cycliste, frôlé de près, toque à son carreau pour lui signaler son imprudence : « Ça sert à quoi de me doubler si c’est pour me serrer au feu rouge ?« , lui demande-t-il calmement. « C’est bon, vous me prenez la tête« , lui répond rapidement la femme au volant avant de redémarrer. La vidéo aurait pu s’arrêter là, reflétant une scène assez familière des cyclistes. Mais quelques secondes plus tard, le vélo se fait couper la piste cyclable par une voiture de la police municipale qui le force à mettre pied à terre.

 

« On va se calmer, un petit peu, à vélo« , entame l’un des policiers muncipaux. « La prochaine fois, vous n’avez pas à vous appuyer sur une voiture. C’est un bien privé une voiture« , poursuit l’agent alors que la femme en voiture s’égosille à leurs côtés. La scène est presque drôle. « On ne s’appuie pas dessus et on ne fait pas de grands gestes comme ça. »

Face à un comportement d’automobiliste dangereux, la police municipale préfère donc arrêter un cycliste pour lui reprocher ses « grands gestes« . Sur Twitter, les internautes n’en reviennent pas. « Hallucinant. J’ai pas de mots !« , commente l’un d’entre eux. « Instant #Deschiens« , ajoute un autre devant le côté absurde de la scène.

Des partis politiques chez Derbal

ILS RÉCLAMENT L’ABROGATION DE L’ARTICLE 37 DE LA LOI ÉLECTORALE

Des partis politiques chez Derbal

Après avoir demandé au premier magistrat du pays d’abroger une disposition de la loi électorale qui les empêche de présenter des candidats, plus d’une dizaine de responsables de formations politiques ont été reçus hier par Abdelwahab Derbal, président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections. Pour rappel, l’“Instance nationale des partis politiques” est une coalition née il y a quelques jours seulement avec pour objectif affiché de faire supprimer certaines dispositions de la loi électorale comme l’article 37 qui institue la condition relative à l’obtention de 4% des voix exprimées lors des dernières législatives pour participer aux prochaines élections. Cette condition dite d’antériorité instituée par la loi est qualifiée par ces partis politiques d’“anticonstitutionnelle” car elle les priverait de fait d’une participation aux prochaines joutes électorales.
Dans un communiqué commun diffusé fin janvier à ce sujet, les partis concernés ont expliqué comment cette mesure “liberticide” constitue “une entrave à la libre participation aux élections” et ne permet pas une “saine concurrence” entre les partis politiques. L’attention a été également attirée par le fait que cette “exclusion contraire à la démocratie participative” pourrait, selon eux, aggraver directement le phénomène de “l’abstention”, voire même, ajoutaient-ils, provoquer un “rejet massif du scrutin”. Interrogé hier à sa sortie de la réunion tenue avec Abdelwahab Derbal, le président du Forum de l’Algérie de demain, Hocine Gouasmia, s’est montré optimiste : “Notre entretien était très fructueux. M. Derbal nous a longuement écoutés et a promis de transmettre nos doléances au chef de l’État avec son avis motivé de juriste sur la question.” Au-delà de leur démarche d’hier, notre interlocuteur nous fera comprendre que les partis politiques concernés comptent réellement en découdre pour “obtenir gain de cause”. En cas de refus des hautes autorités algériennes, ils n’excluent pas, ainsi, de recourir, tout simplement, aux instances internationales afin de faire valoir leurs “droits”.
Car ils soupçonnent derrière l’exigence de la loi une sourde “guerre des clans” et de sombres “calculs politiques” destinés, selon eux, à “fausser les règles de la démocratie et du pluralisme partisan”.

Le néolibéralisme est un fascisme

Manuela Cadelli

Manuela Cadelli
Le libéralisme était une doctrine déduite de la philosophie des Lumières, à la fois politique et économique, qui visait à imposer à l’Etat la distance nécessaire au respect des libertés et à l’avènement des émancipations démocratiques. Il a été le moteur de l’avènement et des progrès des démocraties occidentales.

Le néolibéralisme est cet économisme total qui frappe chaque sphère de nos sociétés et chaque instant de notre époque. C’est un extrémisme.
Le fascisme se définit comme l’assujettissement de toutes les composantes de l’État à une idéologie totalitaire et nihiliste.

Je prétends que le néolibéralisme est un fascisme car l’économie a proprement assujetti les gouvernements des pays démocratiques mais aussi chaque parcelle de notre réflexion. L’État est maintenant au service de l’économie et de la finance qui le traitent en subordonné et lui commandent jusqu’à la mise en péril du bien commun.

L’austérité voulue par les milieux financiers est devenue une valeur supérieure qui remplace la politique. Faire des économies évite la poursuite de tout autre objectif public. Le principe de l’orthodoxie budgétaire va jusqu’à prétendre s’inscrire dans la Constitution des Etats. La notion de service public est ridiculisée.

Le nihilisme qui s’en déduit a permis de congédier l’universalisme et les valeurs humanistes les plus évidentes : solidarité, fraternité, intégration et respect de tous et des différences. Même la théorie économique classique n’y trouve plus son compte : le travail était auparavant un élément de la demande, et les travailleurs étaient respectés dans cette mesure ; la finance internationale en a fait une simple variable d’ajustement.

Déformation du réel
Tout totalitarisme est d’abord un dévoiement du langage et comme dans le roman de Georges Orwell, le néolibéralisme a sa novlangue et ses éléments de communication qui permettent de déformer le réel. Ainsi, toute coupe budgétaire relève-t-elle actuellement de la modernisation des secteurs touchés. Les plus démunis ne se voient plus rembourser certains soins de santé et renoncent à consulter un dentiste ? C’est que la modernisation de la sécurité sociale est en marche.

L’abstraction domine dans le discours public pour en évincer les implications sur l’humain. Ainsi, s’agissant des migrants, est-il impérieux que leur accueil ne crée pas un appel d’air que nos finances ne pourraient assumer. De même, certaines personnes sont-elles qualifiées d’assistées parce qu’elles relèvent de la solidarité nationale.

Culte de l’évaluation
Le darwinisme social domine et assigne à tous et à chacun les plus strictes prescriptions de performance : faiblir c’est faillir. Nos fondements culturels sont renversés : tout postulat humaniste est disqualifié ou démonétisé car le néolibéralisme a le monopole de la rationalité et du réalisme. Margaret Thatcher l’a indiqué en 1985 : « There is no alternative ». Tout le reste n’est qu’utopie, déraison et régression. Les vertus du débat et de la conflictualité sont discréditées puisque l’histoire est régie par une nécessité.

Cette sous-culture recèle une menace existentielle qui lui est propre : l’absence de performance condamne à la disparition et dans le même temps, chacun est inculpé d’inefficacité et contraint de se justifier de tout. La confiance est rompue. L’évaluation règne en maître, et avec elle la bureaucratie qui impose la définition et la recherche de pléthore d’objectifs et d’indicateurs auxquels il convient de se conformer. La créativité et l’esprit critique sont étouffés par la gestion. Et chacun de battre sa coulpe sur les gaspillages et les inerties dont il est coupable.

La Justice négligée
L’idéologie néolibérale engendre une normativité qui concurrence les lois du parlement. La puissance démocratique du droit est donc compromise. Dans la concrétisation qu’ils représentent des libertés et des émancipations, et l’empêchement des abus qu’ils imposent, le droit et la procédure sont désormais des obstacles.

De même le pouvoir judiciaire susceptible de contrarier les dominants doit-il être maté. La justice belge est d’ailleurs sous-financée ; en 2015, elle était la dernière d’un classement européen qui inclut tous les états situés entre l’Atlantique et l’Oural. En deux ans, le gouvernement a réussi à lui ôter l’indépendance que la Constitution lui avait conférée dans l’intérêt du citoyen afin qu’elle joue ce rôle de contre-pouvoir qu’il attend d’elle. Le projet est manifestement celui-là : qu’il n’y ait plus de justice en Belgique.

Une caste au-dessus du lot
La classe dominante ne s’administre pourtant pas la même potion qu’elle prescrit aux citoyens ordinaires car austérité bien ordonnée commence par les autres. L’économiste Thomas Piketty l’a parfaitement décrit dans son étude des inégalités et du capitalisme au XXIe siècle (Seuil 2013).

Malgré la crise de 2008, et les incantations éthiques qui ont suivi, rien ne s’est passé pour policer les milieux financiers et les soumettre aux exigences du bien commun. Qui a payé ? Les gens ordinaires, vous et moi.

Et pendant que l’État belge consentait sur dix ans des cadeaux fiscaux de 7 milliards aux multinationales, le justiciable a vu l’accès à la justice surtaxé (augmentation des droits de greffe, taxation à 21 % des honoraires d’avocat). Désormais pour obtenir réparation, les victimes d’injustice doivent être riches.Ceci dans un Etat où le nombre de mandataires publics défie tous les standards mondiaux. Dans ce secteur particulier, pas d’évaluation ni d’études de coût rapportée aux bénéfices. Un exemple : plus de trente ans après le fédéralisme, l’institution provinciale survit sans que personne ne puisse dire à quoi elle sert. La rationalisation et l’idéologie gestionnaire se sont fort opportunément arrêtées aux portes du monde politique.

Idéal sécuritaire
Le terrorisme, cet autre nihilisme qui révèle nos faiblesses et notre couardise dans l’affirmation de nos valeurs, est susceptible d’aggraver le processus en permettant bientôt de justifier toutes les atteintes aux libertés, à la contestation, de se passer des juges qualifiés inefficaces, et de diminuer encore la protection sociale des plus démunis, sacrifiée à cet « idéal » de sécurité.

Le salut dans l’engagement
Ce contexte menace sans aucun doute les fondements de nos démocraties mais pour autant condamne-t-il au désespoir et au découragement ?

Certainement pas. Voici 500 ans, au plus fort des défaites qui ont fait tomber la plupart des Etats italiens en leur imposant une occupation étrangère de plus de trois siècles, Nicolas Machiavel exhortait les hommes vertueux à tenir tête au destin et, face à l’adversité des temps, à préférer l’action et l’audace à la prudence. Car plus la situation est tragique, plus elle commande l’action et le refus de « s’abandonner » (Le prince, chapitres XXV et XXVI).

Cet enseignement s’impose à l’évidence à notre époque où tout semble compromis. La détermination des citoyens attachés à la radicalité des valeurs démocratiques constitue une ressource inestimable qui n’a pas encore révélé, à tout le moins en Belgique, son potentiel d’entraînement et sa puissance de modifier ce qui est présenté comme inéluctable. Grâce aux réseaux sociaux et à la prise de parole, chacun peut désormais s’engager, particulièrement au sein des services publics, dans les universités, avec le monde étudiant, dans la magistrature et au barreau, pour ramener le bien commun et la justice sociale au cœur du débat public et au sein de l’administration de l’État et des collectivités.

Le néolibéralisme est un fascisme. Il doit être combattu et un humanisme total doit être rétabli.

 

La violence s’est propagée « partout, dans la rue, les stades, les écoles et les domiciles »

La violence s’est propagée « partout, dans la rue, les stades, les écoles et les domiciles »(Vidéo)

La violence s’est propagée "partout, dans la rue, les stades, les écoles et les domiciles"(Vidéo)

Par Kaci Haider

 Le président de l’Association pour la promotion de la santé et de la recherche scientifique (AFOREM), Mustapha Khiati a tiré, mercredi, la sonnette d’alarme quant à la recrudescente des violences en Algérie durant ces dernières années. Selon Mustapha Khiati, qui intervenait sur les ondes de la radio nationale, la violence, sous ses aspects multiformes, est devenue un phénomène récurrent au sein de la société Algérienne.

Il a relevé que la violence s’est propagée « partout, dans la rue, les stades, les écoles et jusque dans les domiciles« .

Se basant sur des statistiques « effarantes » du ministère de l’Education nationale, il a rappelé  qu’en 2014, pas moins de 40.000 cas de violence dans les écoles, opposant notamment des élèves ou bien ces derniers à leurs enseignants, ont été recensés.

Comme il a fait état de  7.300 cas de violences contre les femmes signalés en 2015 qui est passé, à 8.400 autres en 2016.

Selon le président de l’AFOREM,  les violences observées, aujourd’hui, trouveraient leur origine dans les « années du terrorisme », remontant pour certaines parmi elles à la « guerre de libération, et même avant », durant la période d’occupation du pays et se perpétuant jusqu’à nos jours.

Mustapha Khiati a rappelé, également, qu’un million d’enfants, ayant subi la violence du terroriste islamiste, durant les années 90, desquels 50.000 avaient bénéficié d’un suivi psychologique. Même s’il reconnait que cette prise en charge permet de réduire la violence, mais « ne peut pas l’effacer « .

Le président de l’AFOREM, qui s’est félicité de l’accès à un logement d’environ de plus d’un millions de familles, permettant ainsi l’amélioration du cadre de vie des gens, regrette que ces cités nouvellement réalisées à travers le pays  n’aient pas été accompagnées de structures culturelles, sportives, sociales et d’écoute. Car cela pourrait avoir des risques latents et « plus graves » encore de violence.