Marine emanuelle

Manuel Valls fait du Marine Le Pen, c’est elle qui le dit

POLITIQUE – Marine Le Pen et Manuel Valls se posent-ils la même question à propos de la compatibilité de l’islam avec la République? C’est en tout cas ce que pense la présidente du Front national en faisant le rapprochement entre un livre qu’elle a publié en 2006

« J’ai eu l’impression de me lire dans A contre flots que j’ai écrit en 2005, je terminais ce livre en disant -Certains posent la question de savoir si l’islam est compatible avec la République, c’est aux musulmans de répondre-« , a déclaré la leader frontiste, mardi 19 avril sur Radio classique et Paris Première.

Dans cette autobiographie, Marine Le Pen écrivait immédiatement après : « Ce n’est pas à la République française de se soumettre aux valeurs de l’Islam, c’est à l’Islam de se soumettre à la République française ». Dans un entretien à La Croix en 2011, celle qui était alors nouvelle présidente du FN répondait pourtant « oui » à cette question de la compatibilité de l’Islam avec la République.

Faire la démonstration, dit Valls

Manuel Valls le dit également et la question qu’il pose sur la compatibilité ne semble que rhétorique. « J’aimerais que nous soyons capables de faire la démonstration que l’islam, grande religion dans le monde et deuxième religion de France, est fondamentalement compatible avec la République, la démocratie, nos valeurs, l’égalité entre les hommes et les femmes », a lancé le chef du gouvernement dans Libération du 13 avril.

Cette démonstration n’est donc pas faite? « Certains ne veulent pas y croire, une majorité de nos concitoyens en doute, mais moi, je suis convaincu que c’est possible », répond le premier ministre

Mardi matin, Marine Le Pen a estimé sur cette question que le FN et elle-même ont eu « raison dix ans trop tôt comme d’habitude. (Manuel Valls) découvre l’eau tiède. Entre temps, c’est le chaos qui s’est installé. Quand Manuel Valls découvre le salafisme, il le découvre avec 15 ans de retard. Ça fait 15 ans que nous tirons la sonnette d’alarme, que nous disons que se développent sur le territoire des réseaux de salafisme ».

« Allez vivre à Calais! »

« Sous Nicolas Sarkozy et François Hollande, ils se sont organisés, ces salafistes, ainsi que les Frères musulmans, ils ont pris en main des quartiers, imposé la loi religieuse. Aujourd’hui, au moment où je vous parle, le combat n’est pas encore commencé » contre ces courants de l’Islam qu’elle réprouve, a regretté l’eurodéputée.

Marine Le Pen et le journaliste se sont aussi écharpés sur la question de l’importance du problème de l’immigration dans la société française. « Allez vivre à Calais! » a lancé la patronne du FN. « C’est un peu démagogique, vous ne vivez pas à Calais », lui a rétorqué le journaliste. « Vous êtes un égoïste », a insisté la leader d’extrême-droite. « Sous prétexte que vous ne subissez pas le problème de l’immigration, vous considérez que ce problème n’existe pas », a-t-elle poursuivi, qualifiant ce « problème » de « prégnant, terrible ». « Ce n’est pas le seul mais c’est un problème majeur en France ».

Le petit déjeuner est souvent synonyme de répétition

Le petit déjeuner est souvent synonyme de répétition. Est-ce car le matin, nous n’avons pas la tête à réfléchir, ou car nous manquons de patience, le fait est que chacun a ses rituels bien établi. Le mien, c’est de ne pas en avoir, au moins durant la semaine. Restes de gâteaux, de pâtisseries , la première gourmandise qui tombe sous la main fait l’affaire. Mais le W.E , c’est une autre histoire.  c’est réveil en douceur, c’est prendre le temps de préparer une shakshuka, de regarder la sauce tomate qui réduit doucement,  trainer des pieds en sentant les effluves des épices, aborder la vie avec nonchalance en écoutant une belle musique. Impossible d’imaginer ce jour sans ce classique de la cuisine du moyen-orient Chaque famille a sa variante, et je n’ai pas encore choisi la mienne. En fonction des saisons, des envies et de ce qui se trouve dans mon placard, la recette varie : tomates fraîches ou en conserve, avec ou sans cumin, œufs pochés ou frits, végétarien ou non.  certes, mais jamais la même. Le confort de la routine et la joie de la surprise en même temps. Voici donc le Projet . La recette de base, qui sera là, chaque semaine pour enrichir cet article au fur et à mesure : A – Des épices + ail ou oignons à faire fondre dans de l’huile d’olive B- Légumes (facultatif) -> à faire revenir à feu vif, puis baisser le feu et laisser cuire C- Tomates -> feu moyen, mélanger, et laisser réduire pour que la sauce nappe la cuillère D- Œufs E- Herbes fraiches et sauce Ici, pas de quantité, c’est de la cuisine du week-end, on ne sort pas les balances, on fait à l’œil, on ajuste à ses goûts et au nombre de personnes. Simplement quelques suggestions pour les épices, mais ensuite, libre à vous d’expérimenter. Pas de rigueur pâtissière mais plutôt une nonchalance méditerranéenne.  De plus, la sauce est plus acidulée, et a du peps. qui réveille les papilles. Ici, la sauce tahine est facultative. A- Beaucoup d’ail – compter 5 gousses par personne, à réduire en purée -, 1 càs de carvi pour 1 càc de cumin moulu et ½ càc de cannelle moulue. Ajouter ensuite 1 càc de paprika doux + ½ càc de paprika fumé. B- Pas de légumes C- Tomates entières en boite, avec leur jus, 150g par personne. A écraser grossièrement à la spatule. D- Œufs cuits directement dans la sauce tomate – passa E- Coriandre fraîche et basta. Une autre variante  – Aux aubergines fumées. Pas de mélange d’épices, juste une pointe de cannelle, afin d’apprécier ses saveurs sans les associer automatiquement au cumin ou à la coriandre. Cela rappelle les arômes des boulettes iraniennes ou des kubbes. Plein de sauce au tahine, pas d’herbes. A – 2 gousses d’ail par personne, pelées et coupées en tranches. Ajouter 1/2 càc de cannelle et 1/2 càc de piment en poudre B- 1 aubergine que l’on fait brûler à même la flamme. Bien la piquer à la fourchette avant. La peau doit noircir, la préparation doit fumer. Laisser tiédir, peler, et couper la chair en lanières. C – Ici, on utilise du concentré de tomate, à faire revenir avec les épices dans de l’huile d’olive. Délayer ensuite avec 2 fois son poids en eau. Saler, et laisser cuire 5 minutes. D – Oeufs cuits dans la sauce, quand elle est déjà bien réduite. Le tout ressemble plus à du confit de tomate qu’à de la sauce tomate. E- Sauce au tahine: 6-7 càs de tahine + le jus d’un demi citron +3-4 càs d’eau, juste assez pour délayer et que la sauce soit pâle et crémeuse.  Les tomates sont donc cuites au four, et le pain grille dans un bon jus à l’ail et à l’huile d’olive. A – 3-4 gousses d’ail pelées et coupées en dés – 1 càc de piment B – —- C – Des tomates cerises coupées en deux, à faire revenir dans un plat avec 4 càs d’huile d’olive, l’ail, le piment et un peu de sel – Four 180°. dès que le jus sort, ajouter 2-3 tranches de baguette coupées en croutons et mélanger. D – Ajouter 2 oeufs par personne et remettre au four pour 5 minutes E – Servir avec plein de coriandre fraîche

MIREILLE SAÏD, CASBAH CLANDESTINE ET HAÏK DE COMBAT

MIREILLE SAÏD, CASBAH CLANDESTINE ET HAÏK DE COMBAT

Alger, 1947. Dans une rue du centre-ville d’Alger, où des photographes proposent leurs services aux passants, Mireille Saïd, sage-femme âgée de 36 ans, se promène, souriante, entourée de deux enfants heureux de jouer avec des ballons : sa fille Josette, âgée de 6 ans, et son neveu Pierre Ghenassia, venu de Ténès et âgé de 8 ans. Plus en retrait, son fils Jean-Pierre, âgé de 14 ans, est plongé dans la lecture d’un journal.

1947 : dix années exactement avant que les trajectoires de chacun d’entre eux ne basculent du fait de leur participation à la lutte d’indépendance algérienne.

 

Quelques années plus tôt, la vie de Mireille Saïd, née Bensaïd en 1911 à Ténès, a connu un premier basculement. En octobre 1940, les juifs autochtones d’Algérie, colonisés faits citoyens par le colonisateur en 1870, sont déchus de la citoyenneté française et renvoyés au statut d’« indigène » par le régime de Vichy. Suivent les exclusions : en 1941, son fils Jean-Pierre est renvoyé parce que juif de l’école publique française, et en 1942, une série de numerus clausus « élimine », selon la terminologie de Vichy, la majorité des juifs du corps médical ; on compte alors 25 sages-femmes juives dans le département d’Alger, et 21 d’entre elles, dont Mireille Saïd, diplômée depuis 1939, sont interdites d’exercer. Mais comme d’autres sages-femmes et médecins juifs arabophones qui exercent dans les quartiers populaires ou dans les campagnes auprès d’une clientèle majoritairement musulmane et juive, elle décide de poursuivre son métier. C’est donc dans l’illégalité qu’elle se rend régulièrement dans des familles musulmanes de la Casbah d’Alger afin de pratiquer des accouchements clandestins, jusqu’à la fin des mesures discriminatoires en 1943.

Cette Casbah clandestine, Mireille Saïd la retrouve en 1956. Comme son fils, elle s’implique alors dans le soutien logistique aux organisations clandestines du Parti communiste algérien (PCA) et du Front de libération nationale (FLN). Son domicile et son cabinet, situés en quartier européen, sont connus de militants qui y transitent, s’y réunissent, y cachent de la propagande ou des armes – comme cette mitraillette enrayée dissimulée dans un sac de plage par des combattants après l’échec de l’attentat contre le général Massu en octobre 1956. À la même époque, alors que la Casbah est bouclée et quadrillée par des barrages de soldats français, un dirigeant clandestin qu’elle ne connaît pas se présente à son cabinet et lui demande son aide pour pénétrer puis ressortir de la Casbah. Emportant son matériel médical, elle passe un premier barrage en prétendant accompagner cet homme pour l’accouchement de sa femme. Arrivée à destination, elle demeure dans la cour avec les femmes de l’immeuble en attendant la fin de la réunion clandestine. Des soldats français tambourinant à la porte en vue d’une perquisition, elle demande à l’une des femmes présente de feindre un accouchement afin d’éloigner les soldats, qui, impressionnés, rebroussent leur chemin. La réunion terminée, elle passe un second barrage avec le clandestin en prétendant que sa femme accouche à l’extérieur de la Casbah. Elle mourra sans connaître l’identité de cet homme.

Sa famille en témoigne : avant la guerre d’indépendance algérienne, elle n’avait jamais été à proprement parler une militante politique. Mais elle est à n’en pas douter une battante depuis l’enfance : en tant que jeune femme pour faire face au conservatisme de ses parents et pouvoir mener des études supérieures, en tant que femme à l’intérieur de son couple, en tant que juive face aux discriminations, ou en tant que sage-femme pour introduire « l’accouchement sans douleur » en Algérie. Si elle est certainement révoltée depuis longtemps par la misère et l’oppression qu’elle rencontre quotidiennement chez ses patientes musulmanes, c’est en 1955, quelques semaines après le début de l’insurrection algérienne, que les archives portent trace de sa participation à des manifestations politiques. Pour elle comme pour bien d’autres anonymes et « inconnus des services de police » qui basculent dans le soutien à la lutte d’indépendance, le déclenchement de l’insurrection et des premières grandes vagues de répression de la guerre marquent une rupture. Le 15 janvier 1955, Alger Républicain signale ainsi sa présence lors d’une réception du Secours populaire algérien, à l’arrivée d’un bateau venu de France pour porter la solidarité aux victimes du tremblement de terre d’Orléansville et de la répression coloniale.

Quelques mois plus tard, en juillet 1955, elle se rend au festival mondial de la jeunesse de Varsovie avec son neveu Pierre Ghenassia et Kheïra, une infirmière algérienne de Ténès qui épousera plus tard le médecin communiste Jean Masseboeuf. Cette manifestation, organisée par la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique (FMJD), se déroule tous les deux ans depuis 1947 dans un pays du bloc soviétique. La FMJD, qui soutient les luttes anticoloniales, y reçoit les délégations venues des colonies comme des délégations d’États indépendants, et les encourage à mêler dans leurs rangs des militants communistes et nationalistes. À Varsovie, quelques mois après le déclenchement de l’insurrection de novembre 1954, et alors que la délégation algérienne fraternise avec une délégation vietnamienne qui célèbre ses victoires contre l’armée française, le défilé du festival prend un sens particulièrement fort : c’est derrière une pancarte revendiquant l’indépendance de l’Algérie que marche la délégation, dont plusieurs membres sont vêtus de vêtements d’apparat issus de diverses régions d’Algérie.

Varsovie 1955
Varsovie (Pologne), 1955. Défilé de la délégation algérienne lors du festival mondial de la jeunesse. Mireille Saïd est au second plan à droite, vêtue d’un haïk.

Les responsables de la délégation sollicitent des femmes – musulmanes, juives, européennes – pour défiler en haïk, vêtement massivement porté par les Algériennes des villes. Mireille Saïd accepte de porter le vêtement de la plupart de ses patientes, entraînant cette situation inouïe : une citoyenne française issue d’une famille juive algérienne et que l’on peut décrire comme une féministe défile pour l’indépendance de l’Algérie vêtue d’un voile intégral, de ce haïk dont Frantz Fanon écrira quatre années plus tard que « [délimitant] de façon très nette la société colonisée algérienne », il peut, face au colonisateur, être « dépouillé de sa dimension exclusivement traditionnelle » et devenir un instrument politique, le signe d’une « attitude de contre-assimilation » et « l’arc-boutant de l’autochtone[1] ». Quel que soit le sens que Mireille Saïd lui donne, ce geste, et tous ceux qui suivront dans la clandestinité, témoignent à n’en pas douter de son identification au peuple de l’Algérie insurgée.

Dans le viseur des services de renseignements à partir de la fin de l’année 1956, Mireille Saïd est expulsée d’Algérie sans motif en février 1957. Elle attendra l’indépendance de l’Algérie en juillet 1962 – qui est aussi sa victoire – pour rentrer au pays et participer à son édification.

[1] Citations extraites de Frantz Fanon, « L’Algérie se dévoile », L’An V de la révolution algérienne, Paris, Maspero, 1959.

Un seul pays LA PALESTINE

 

             
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Le déplacement de l’Ambassade des USA en Israël à Jérusalem serait une gifle diplomatique aux Palestiniens,et au monde islamique qui veulent toujours que la vieille partie de la ville leur revienne.
Beaucoup d’indifférence américaine quant à ce que subissent les Palestiniens parce que les USA ont toujours dit que le processus de paix devrait être équitable.
Et que déplacer l’ambassade ici enlèverait cette équité .
La disposition finale de Jérusalem est un des problèmes à long terme, le plus épineux dans la diplomatie du Moyen-Orient.
Jusqu’ici, au moins, les USA ont évité d’ajouter de huile sur le feu en gardant l’ambassade à Tel Aviv.
Le but de cet tweetstorm est de dire à Trump et à son administration que nous les gens du monde s’opposons à ce déménagement
parce que c’est désastreux pour la paix dans le Moyen-Orient, et catastrophique pour les Palestiniens qui vivent l’occupation et le vol de terre depuis 70 ans.
 
 
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Moving the US Embassy in Israel to Jerusalem would be a diplomatic slap in the face to Palestinians,
who still want the old part of the city returned to their care.
Much American indifference regarding Palestinians is suffered through because the US still has said that the peace process should be equitable.
Moving the embassy there would remove the fig leaf of equitability.
The eventual disposition of Jerusalem is one of the thorniest long-term problems in Middle East diplomacy.
So far, at least, the US has avoided adding oil to the flames by keeping the embassy in Tel Aviv.
The aim of this tweetstorm is to tell Trump and his administration that we the people of the world oppose this move because it is disastrous for peace in Middle East,
and catastrophic for the Palestinians who live the occupation and land theft since 70 years.
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thank you to begin with the 20th, 30th or 40th etc… or in the reverse order of numbering. 
 
 

     

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Demolished homes,Demolished dreams

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Palestinian citizens of Israel protest after government bulldozers 
raze 11 homes in the town of Qalansawa
 
Les citoyens Palestiniens d’Israël protestent après que des bulldozers 
gouvernementaux aient rasé 11 maisons dans la ville de Qalansawa
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Église du Saint-Sépulcre
 
Church of the Holy Sepulchre
 
 
 
 
 
  
                                                            

Le top du jour consacré à l’avion privé le plus cher et leurs propriétaires:

Lorsque la voiture – plus un luxe, une mesure de la richesse et l’influence sont des plans. Les jets privés, qui coûtent des centaines de millions de dollars. Ce type de transport est non seulement présentable, mais aussi pratique, car la congestion rapide, confortablement et sans se livrer à tous les coins de la planète de son maître. Le top du jour consacré à l’avion privé le plus cher et leurs propriétaires:

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Prix de l’avion -. 100 millions $

avions converti afin qu’il soit adapté à son propriétaire. Maintenant , à bord il y a un home cinéma moderne avec écran plasma 52 pouces, grande chambre, privé mobilier de bureau d’affaires et de l’ équipement de bureau, salle de bains avec douche et une circulaire accessoires plaqués or, lampes en cristal et peintures coûteuses.
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COUPE DU MONDE DE PÂTISSERIE 2017 : L’ALGÉRIE CHAMPIONNE D’AFRIQUE

Coupe du monde de pâtisserie 2017 : L’Algérie championne d’Afrique

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A défaut d’obtenir la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN), l’Algérie peut se consoler avec le championnat d’Afrique obtenu fièrement et haut la main grâce à nos pâtissiers, lors de la 15e édition de la coupe du monde de la pâtisserie organisée à Lyon (France) les 22 et 23 janvier 2017.

Sur les 22 pays participants, venus des quatre continents, et avec la participation de trois professionnels spécialisés (sucre, chocolat, glace), l’Algérie a arraché la 14e place se classant première en Afrique avec un score de 7186 points.

La médaille d’or est revenue à la France, pays organisateur, plus le trophée et un prix de 21 000 euros. Suivie du Japon qui a abtenu l’argent, le trophée et un prix de  12 000 euros. Et c’est la Suisse qui est montée sur la 3e marche du podium, avec une médaille de bronze, le trophée et un prix de 6 000 euros. Le prix du Vase de Sèvres, a été offert par le Président français, François Hollande.

La Tunisie s’est classée 17e avec 6.941 points, et le Maroc a fini 19e avec 6.805 points. La 22e et dernière place est revenue aux Egyptiens avec un score de 5.559 points.

Cette manifestation culturelle est un rendez-vous international très attendu par les professionnels de la pâtisserie aux quatre coins du monde. Le concours existe depuis 1989 et a été créé par  son président, Gabriel Paillasson, qui a exprimé sa satisfaction sur cette 15e édition : « Toutes les nations, même les moins aguerries ont fait du très bon travail. C’était un magnifique événement avec beaucoup d’ambiance, à l’image de la belle évolution de la pâtisserie dans le monde. »

L’expression « tombé du camion » s’emploie normalement pour designer tout objet, souvent de valeur mais là,c’est un kleenex pas plus….

Nom de code : «tombé du camion ».

 

De ces beurs au service de la République Malek Boutih est le cas le plus emblématique. Antiraciste à une époque, anti communautariste une autre et sioniste tout le temps, il a en effet du flair quant au bon sens du vent. Il n’est cependant que la partie visible de toute une génération « tombée du camion » qui ne demande qu’un ordre de mission pour l’exécuter avec autant de volontarisme et d’ardeur. Comme Dati, Yade, Amara, Chelghoumi ou Najat, ils sont tous dressés en cobaye d’une ingénierie diabolique de domination sociale dont le nom de code est «  tombé du camion».

 

Nom de code : «tombé du camion ».
L’expression « tombé du camion » s’emploie normalement pour designer tout objet, souvent de valeur, dont l’origine est suspecte et duquel on compte bien tirer profit. Or ce principe de chute libre s’est transformé avec le temps en une vraie dynamique arriviste et opportuniste que certains n’hésitent pas à emprunter pour arriver à leur fin.C’est que l’État français est leur receleur attitré prêt toujours à reprendre leur marchandise illégitime et contrefaite moyennant finance sonnante et trébuchante.

A ceci près que la marchandise cette fois est d’une autre nature. Elle est humaine, culturelle et idéologique. En réalité ces individus vendent leur âme au diable pour servir de bâton de ratonnade et d’intimidation.

Pour pérenniser en somme la seule politique que la France sait entreprendre vis- à-vis de ses anciens sujets coloniaux. Ajouté à cela, l’entrisme des officines sionistes qui viennent recruter, choisir et s’assurer de l’utilité de la recrue pour leur cause.

Leurs critères sont simples et convaincants : inculture, insignifiance socio-politique et une aptitude propre à la traîtrise et la compromission. C’est ainsi que tous les heureux « tombés du camion» goûtent au prix du déshonneur comme jadis le slave-house se festoie avec le reste du repas de son maître.

Fonctions prisées, dorures de la République, gloires médiatiques en trompe l’œil, le « tombé du camion » a droit en effet à tout. Un confort matériel indispensable pour adoucir l’humiliation morale et humaine dont il fera l’objet.

Ce qui le pousse souvent à s’acquitter de sa mission avec un mélange détonnant de zèle et de satisfaction. Un zèle fruit de la colère revancharde causée notamment de son statue d’être méprisable et satisfaction de la récompense qui ne tardera pas à venir couronner une prestation ou une prise de positionnement.

Et de tous ces « tombés du camion » Malek Boutih est le cas d’école le plus emblématique. Antiraciste à une époque, anti communautariste à une autre et sioniste tout le temps, il a en effet du flair quant au bon sens du vent.

En fait Boutih n’est que la partie visible d’un grand iceberg constituée de toute une génération « tombée du camion » qui ne demande qu’un ordre de mission pour l’exécuter avec autant de volontarisme et d’ardeur. Comme Dati, Yade, Amara, Chelghoumi ou Najat, ils sont tous dressés pour sévir contre ceux-là mêmes qu’ils n’existent que parce qu’ils ont leur faciès, leur nom et surtout leur origine.
Une ingénierie diabolique de domination sociale qui fait toujours mouche. Toujours ? Pas si sur.

L’expression « tombé du camion » s’emploie normalement pour designer tout objet, souvent de valeur mais là,c’est un kleenex pas plus….

Nom de code : «tombé du camion ».

 

De ces beurs au service de la République Malek Boutih est le cas le plus emblématique. Antiraciste à une époque, anti communautariste une autre et sioniste tout le temps, il a en effet du flair quant au bon sens du vent. Il n’est cependant que la partie visible de toute une génération « tombée du camion » qui ne demande qu’un ordre de mission pour l’exécuter avec autant de volontarisme et d’ardeur. Comme Dati, Yade, Amara, Chelghoumi ou Najat, ils sont tous dressés en cobaye d’une ingénierie diabolique de domination sociale dont le nom de code est «  tombé du camion».

 

Nom de code : «tombé du camion ».
L’expression « tombé du camion » s’emploie normalement pour designer tout objet, souvent de valeur, dont l’origine est suspecte et duquel on compte bien tirer profit. Or ce principe de chute libre s’est transformé avec le temps en une vraie dynamique arriviste et opportuniste que certains n’hésitent pas à emprunter pour arriver à leur fin.

C’est que l’État français est leur receleur attitré prêt toujours à reprendre leur marchandise illégitime et contrefaite moyennant finance sonnante et trébuchante.

A ceci près que la marchandise cette fois est d’une autre nature. Elle est humaine, culturelle et idéologique. En réalité ces individus vendent leur âme au diable pour servir de bâton de ratonnade et d’intimidation.

Pour pérenniser en somme la seule politique que la France sait entreprendre vis- à-vis de ses anciens sujets coloniaux. Ajouté à cela, l’entrisme des officines sionistes qui viennent recruter, choisir et s’assurer de l’utilité de la recrue pour leur cause.

Leurs critères sont simples et convaincants : inculture, insignifiance socio-politique et une aptitude propre à la traîtrise et la compromission. C’est ainsi que tous les heureux « tombés du camion» goûtent au prix du déshonneur comme jadis le slave-house se festoie avec le reste du repas de son maître.

Fonctions prisées, dorures de la République, gloires médiatiques en trompe l’œil, le « tombé du camion » a droit en effet à tout. Un confort matériel indispensable pour adoucir l’humiliation morale et humaine dont il fera l’objet.

Ce qui le pousse souvent à s’acquitter de sa mission avec un mélange détonnant de zèle et de satisfaction. Un zèle fruit de la colère revancharde causée notamment de son statue d’être méprisable et satisfaction de la récompense qui ne tardera pas à venir couronner une prestation ou une prise de positionnement.

Et de tous ces « tombés du camion » Malek Boutih est le cas d’école le plus emblématique. Antiraciste à une époque, anti communautariste à une autre et sioniste tout le temps, il a en effet du flair quant au bon sens du vent.

En fait Boutih n’est que la partie visible d’un grand iceberg constituée de toute une génération « tombée du camion » qui ne demande qu’un ordre de mission pour l’exécuter avec autant de volontarisme et d’ardeur. Comme Dati, Yade, Amara, Chelghoumi ou Najat, ils sont tous dressés pour sévir contre ceux-là mêmes qu’ils n’existent que parce qu’ils ont leur faciès, leur nom et surtout leur origine.
Une ingénierie diabolique de domination sociale qui fait toujours mouche. Toujours ? Pas si sur.

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