États-Unis, l’UE ,Arabie Saoudite et sa coalition de larbins ont bombardé une école à Sanaa, au Yémen aujourd’hui. Bien sûr, tous ces hypocrites « ONG »droits de l’homme» sont muets…..et aveugles…

La journaliste d’Al-Jazeera Khadidja Benguenna aux Algériens : “Vous allez voir ce qui va vous arriver ….(article de 2015)

La journaliste d’Al-Jazeera Khadidja Benguenna aux Algériens : “Vous allez voir ce qui va vous arriver !”

Autre

La journaliste d’Al-Jazeera Khadidja Benguenna aux Algériens : “Vous allez voir ce qui va vous arriver !”

L’employée originaire d’Algérie de la chaîne de propagande islamiste Al-Jazeera, Khadidja Benguenna, jubile à la vue des cours du pétrole dégringolant et promet le pire aux Algériens, dans un message laconique posté sur sa page Facebook.

Par M. Aït Amara

“Le prix du pétrole est sous la barre des 40 dollars. Vous pouvez dire adieu à la paix sociale une fois que les caisses seront vides ! Rira bien qui rira le dernier !” s’est réjouie sans retenue la présentatrice vedette installée à Doha depuis le milieu des années 1990 et honorée récemment à Alger par la Télévision gouvernementale.

Les propos insultants et provocateurs de cette diplômée de l’université d’Alger qui a rejoint les rangs d’Al-Jazeera dès sa création, peinent à cacher sa rancœur et sa haine envers son pays, après avoir subi l’avanie des responsables de la Télévision publique algérienne où elle a fait ses premières classes, avant de jeter l’éponge et de s’envoler pour la capitale qatarie en même temps que de nombreux autres journalistes et présentateurs de l’ex-Unique.

Sans doute brimée et défavorisée par les responsables de la chaîne à l’époque, Khadidja Benguenna nourrit, depuis, une frustration et une rancœur aveuglantes qui lui ôtent le sens du discernement. Elle fera partie du carré des Algériens qui participeront à la propagande pro-islamiste durant les années du terrorisme sanglant, accréditant de fausses informations et relayant les attentats et les massacres des GIA avec un sadisme draculien, rendant ainsi service à ces groupes islamistes armés, sous l’impulsion d’une direction d’Al-Jazeera ouvertement et entièrement inféodée aux Frères musulmans égyptiens.

Partie de son quartier d’El-Biar, sur les hauteurs d’Alger, sans foulard, elle enfilera la tenue officielle de cette confrérie intégriste – contrairement à un grand nombre de ses collègues femmes, dont beaucoup finiront par rendre le tablier pour ne pas prendre part à la destruction systématique de leur pays – quelques mois à peine après son recrutement à Doha, signe de sa conversion précoce aux thèses intégristes et à sa réceptivité à l’endoctrinement de la secte égyptienne au service de laquelle elle se consacre corps et âme.

Khadidja Benguenna, perçue comme une icône de la télévision par ses pairs en Algérie, a créé une émulation collective avec son accent fait d’amplifications consonantiques, sa préciosité et son raffinement et sa délicatesse artificiels, servant ainsi de modèle aux générations montantes de présentatrices officiant sur les différentes chaînes privées algériennes. Le «printemps arabe», ces soulèvements programmés contre les dictatures qui ont aggravé une situation déjà désastreuse dans cette partie sous-développée du monde, lui avait redonné un espoir tel qu’elle s’adonne pleinement, depuis les premières émeutes en Tunisie et en Egypte jusqu’à la guerre civile en Libye, au Yémen et en Syrie, au métier de prédilection d’Al-Jazeera : l’action psychologique exercée sur les populations du monde dit arabe dont elle manipule les émotions au détriment de la faculté de raisonnement, visant à les embrigader dans les rangs de Daech et d’Al-Qaïda dont elle est le porte-voix. Khadidja Benguenna, elle-même victime de ce contrôle mental, participe inconsciemment et impulsivement à l’effondrement de son pays de naissance et à la dévastation de son propre peuple, en croyant à tort qu’elle s’oppose au système qui, n’empêche, lui fait les yeux doux.
Une cure de déshypnose s’impose.

M. Aït Amara

Read more: http://www.sxminfo.fr/101494/25/08/2015/la-journaliste-dal-jazeera-khadidja-benguenna-aux-algeriens-vous-allez-voir-ce-qui-va-vous-arriver/#ixzz4VNndEexD

Les menus de substitution ne sont pas illégaux

RAPPEL  LA LAÏCITÉ EST SACRÉE POUR L’ENFANT

Le bilinguisme rend le cerveau bien plus efficace

Le bilinguisme rend le cerveau bien plus efficace

La tour de Babel, Brueghel l'Ancien | via Wikimedia Commons License by

La tour de Babel, Brueghel l’Ancien | via Wikimedia Commons License by

En lui permettant d’économiser son énergie et de savoir aller à l’essentiel.

Selon une étude menée par l’équipe d’Ana Inés Ansaldo, chercheuse au Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal et professeure à l’université de Montréal, des années de bilinguisme agiraient sur le cerveau pour augmenter sa capacité de concentration –le fait de pouvoir s’atteler à une tâche sans être distrait par un afflux d’informations superflues. Non pas parce que parler deux langues «musclerait» notre cerveau et le rendrait plus fort, mais au contraire, parce celui lui permettrait de devenir moins gourmand en ressources énergétiques et dès lors plus efficient.

Pour arriver à ce résultat, Ansaldo et ses collègues ont comparé les connexions fonctionnelles du cerveau de personnes âgées unilingues avec celles de personnes âgées bilingues, en demandant aux individus des deux groupes d’effectuer un exercice exigeant de se concentrer sur une information visuelle (la couleur d’un objet) et d’ignorer une information spatiale (l’endroit où l’objet apparaît) présentée simultanément. Il en ressort que les unilingues recrutent un circuit neuronal plus étendu et plus riche en connexions, tandis que le cerveau des bilingues en passe par un circuit plus limité, mais plus approprié au type d’information cible.

Économie de moyens

En l’espèce, le cerveau unilingue exploite un ensemble de régions liées au traitement visuel, moteur et de contrôle de l’interférence, situées dans les lobes frontaux. Tandis que «le cerveau bilingue privilégie l’utilisation de la zone de traitement visuel située à l’arrière du cerveau. Cette zone est experte dans la détection des caractéristiques visuelles des objets, donc experte dans la tâche en question», explique Ansaldo.

Selon la scientifique, «grâce à des années de pratique quotidienne de gestion de l’interférence entre deux langues, les bilingues sont devenus des experts dans la sélection des informations pertinentes et l’inhibition de celles qui pourraient distraire de l’objectif».

Ce qui indiquerait que «le cerveau bilingue est plus efficace et économe, car il recrute seulement des régions expertes».

Une rentabilité apparemment payante sur le long terme: vu que les bilingues obtiennent le même résultat en évitant de solliciter des régions frontales, sensibles au vieillissement, cette économie de moyens pourrait contribuer à expliquer pourquoi les bilingues semblent relativement protégés contre les manifestations de la sénescence du cerveau, et notamment les démences liées à l’âge.