Il faut se poser la question:La France accepterait-elle que l’un de ses ministres en poste soit jugé devant les tribunaux d’un pays africain …

Qui doit juger les biens mal acquis ?

Teodoro Nguema Obiang Mangue, Vice-President de la Guinée équatoriale lors de la 70ème session des Nations Unies,

Le procès du fils du président de Guinée équatoriale, Teodorin Nguema Obiang Mangue débute ce 2 janvier 2017 pour blanchiment d’abus de biens sociaux, détournement de fonds publics, abus de confiance et corruption. Pourquoi cette affaire est-elle entre les mains de la justice française et non pas de la justice internationale ?

Theodorin Nguema Obiang mène la grande vie à Paris depuis plusieurs années. Il est le vice président ancien ministre de l’Agriculture et des fôrets de la Guinée équatoriale, et fils du président. Ses dépenses somptuaires ont alerté des ONG dont Transparency International qui a porté plainte contre lui en 2008.
Dès 2007, trois autres associations avaient porté plainte pour « recel de détournement de biens publics et complicité » au Tribunal de Grande Instance de Paris contre cinq chefs d’Etats africains et leurs familles : Omar Bongo Ondimba, Denis Sassou Nguesso, Blaise Compaoré, Eduardo Dos Santos et… Teodoro Obiang.

Bien mal acquis : quoi, comment, qui et pourquoi ?

Les biens mal acquis, selon le Centre national de coopération au développement (fédération belge de 80 ONG et associations francophones) sont « tout bien meuble ou immeuble, tout avoir ou fonds susceptible d’appropriation privative soustrait illégalement du patrimoine public et qui a pour effet d’appauvrir le patrimoine de l’État ». Cette définition de départ qui détermine ce que ce sont ces biens, doit être reliée au « comment » : « Ce sont le produit d’activités délictuelles ou criminelles qui ont permis à des dirigeants un enrichissement que leurs revenus ne peuvent justifier. Ils sont le résultat de détournements de fonds, de vols ou de transferts illicites d’argent public entre les comptes nationaux et leurs comptes personnels, de la corruption et de l’octroi de rétrocommissions. Les auteurs des infractions utilisent souvent les mécanismes d’évaporation des capitaux opaques, garante d’impunité, grâce notamment aux paradis fiscaux et judiciaires et à la complicité de pays développés.

(Photo : ThinkStock / Denisfilm)

Le principe défendu par ces ONG est donc de permettre à des pays riches de condamner des dirigeants de pays pauvres pour leurs acquisitions de biens effectuées dans les dits pays riches, grâce à des fonds illégaux ou obtenus par la corruption dans leur pays d’origine. Le but de ces procès est de restituer l’argent « sale » ainsi investi dans les pays riches à leur pays d’origine.

La Suisse a ainsi procédé à 4 restitutions de sommes récupérés à des présidents « indélicats » : 650 millions  de dollars aux Philippines, 2,5 millions de dollars au Mali, 595 millions de dollars au Nigéria et 80 millions de dollars au Pérou. Le Royaume-Uni, les Etats-Unis ont eux aussi procédé chacun à une restitution.

Justice occidentale nationale… à l’international ?

Si l’aspect moral de ces procédures judiciaires à l’encontre de dirigeants corrompus n’est pas discutable, c’est par contre l’organisation et le cadre de celles-ci qui peuvent surprendre. Voire choquer ou être pointées du doigt. Il est en effet étonnant que des justices nationales puissent juger des actes de corruption, de détournement de fonds publics n’ayant pas eu lieu sur leur propre territoire, mais dans un pays étranger et souverain par définition. Dans le cas de Theodorin Nguema Obiang, si les biens sont en France, l’argent ayant permis ces acquisitions vient de Guinée équatoriale. La justice française doit donc statuer sur une corruption effectuée dans un pays étranger, et qui plus est par un membre d’un gouvernement d’une nation souveraine.

Les affaires touchant à des exactions commises à haut niveau, par des dirigeants d’Etats, sont traitées soit par la Cour pénale internationael (CPI) ou la Cour de justice internationale (CJI). Le président du barreau d’Athènes, Dimitris Paxinos, a ainsi porté plainte contre Tony Blair à la CPI, pour les exactions commises en Irak lors de l’intervention militaire britannique à partir de 2003. Ces institutions internationales indépendantes ont normalement vocation à instruire des procès impliquant les Etats ou leurs représentants : pourquoi dans le cas des biens mal acquis, ce ne sont pas elles qui jugent les dirigeants accusés de corruption ?

Drapeau de la Guinée équatoriale.

Un recours devant la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye a d’ailleurs été effectué par l’Etat équato-guinéen qui demande à la cour de justice de l’ONU de suspendre les procédures françaises à l’encontre de son vice-président Teodorin Obiang, ainsi que d’annuler la saisie de l’immeuble qu’il possède avenue Foch (lire les détails ici : « Biens mal acquis : Teodorin Obiang jugé à Paris« ).

La CIJ a répondu en donnant l’autorisation à la justice française de juger Teodorin Obiang, mais en interdisant de nouvelles perquisitions dans l’hôtel particulier parisien du vice-président équato-guinéen. L’avocat d’Obiang a demandé aujourd’hui le report du procès, estimant n’avoir pas « assez de temps » pour préparer la défense de son client. Le Tribunal devrait répondre à cette requête en fin de journée.

Au final, la justice internationale estime qu’elle n’a pas à s’emparer de ces affaires de biens mal acquis, et laisse des justices nationales de pays membres de l’OCDE (les pays les plus riches) juger des dirigeants de pays en voie de développement.

Bonne action mais soupçon de néocolonialisme…

Pouvoir juger et punir les dirigeants corrompus qui viennent investir l’argent public détournée de leur pays — avec la volonté de restituer les sommes investies aux Etats concernés — reste une très grande avancée démocratique, saluée par le plus grand nombre. Il n’en reste pas moins que ces procès pour les biens mal acquis ne vont que dans un seul sens : des pays riches jugent des dirigeants de pays en voie de développement. La dénonciation, en Afrique particulièrement, d’une justice néocoloniale face à ces affaires — ne peut dès lors que voir le jour.

La France accepterait-elle que l’un de ses ministres en poste ayant investi dans un pays africain avec de l’argent non-déclaré au fisc ou issu de détournements publics, soit jugé et traîné devant les tribunaux de ce même pays africain ? C’est cette question qui peut poser problème. La justice, sur les biens mal acquis, doit passer, mais n’y aurait-il pas meilleur compte à ce qu’elle soit parfaitement indépendante et internationale ?

L’Etat equato-guinéen ne s’est d’ailleurs pas gêné pour se plaindre en affirmant lors de l’ouverture du procès être « profondément offensé par la manière injuste et insultante dont elle est traitée en France », et tenter ensuite de faire jouer l’immunité diplomatique dont bénéficie normalement le vice-président mis en cause. Le quotidien en ligne, La tribune afrique rappelle à ce propos que « Dans le reste de l’affaire, la Guinée-Equatoriale conteste la légalité de la saisie d’un hôtel particulier situé à l’Avenue Foch, à l’ouest de Paris qui serait un bâtiment de la mission diplomatique équato-guinéenne. Ce qui pour Malabo constitue une violation de sa souveraineté.« 

Monaco : le point sur la situation de Farès Bahlouli

Monaco : le point sur la situation de Farès Bahlouli

Après une expérience compliquée au Standard de Liège, Farès Bahlouli est de retour à Monaco. S’il n’a pour l’instant pas de pistes concrètes, l’ancien grand espoir de l’OL ne veut pas se précipiter et attend la bonne opportunité comme nous l’a confié une source proche du dossier.

Farès Bahlouli en action avec l'AS Monaco
Farès Bahlouli en action avec l’AS Monaco

Ce n’est pas encore officiel, mais c’est une certitude, Farès Bahlouli quitte le Standard de Liège seulement quatre mois après y avoir posé ses valises. La fin d’une histoire compliquée pour l’ancien prodige de l’OL, qui avait débarqué en Belgique lors des dernières heures du mercato estival plein d’ambitions et avec le fol espoir de lancer définitivement sa carrière. Mais rien ne s’est vraiment passé comme prévu comme nous l’a confié une source proche du dossier.

« On est arrivé le 31 août au Standard de Liège. Et deux jours plus tard, il effectuait une mi-temps prometteuse face à l’OM. Seulement, quelques jours après, le coach Yannick Ferrera, qui avait été l’un des artisans de sa venue, était limogé. Avec son successeur, Aleksandar Jankovic, ça ne s’est pas bien passé. » C’est le moins que l’on puisse dire, puisque Bahlouli n’a pas effectué la moindre apparition avec les Rouches. « Sans la moindre explication, Jankovic l’a mis à l’écart et ne l’a jamais fait jouer malgré de bonnes prestations à l’entrainement. Cette situation ne pouvait plus durer pour Farès. Il a donc décidé de rentrer à Monaco. »

Farès Bahlouli attend la bonne offre !

Le milieu offensif international Espoirs tricolore (2 capes) de 21 ans, sous contrat avec l’AS Monaco jusqu’en juin 2020, est donc de retour sur le Rocher, sans amertume, mais avec l’envie de rebondir pour un nouveau prêt, sans pour autant accepter n’importe quoi. « Farès ne veut pas se précipiter, il prend le temps de la réflexion et ne veut pas faire la même erreur. » Le mercato d’hiver n’a pas commencé, mais Farès Bahlouli, qui peut compter sur Monaco pour le soutenir, se maintient en forme et attend la proposition qui saura le séduire comme nous l’explique l’un de ses proches.

« Il est en forme, s’entraîne deux fois par jour et attend la bonne opportunité. Ce qu’il souhaite, c’est retrouver les terrains dans un club français ou étranger qui saura lui faire confiance. » Le natif de Lyon ne ferme aucune porte et les clubs intéressés sont prévenus. Farès Bahlouli n’attend qu’une chose, réussir à faire décoller une carrière qui n’a pas connu une trajectoire rectiligne. Mais à la vue du potentiel du joueur, tous les espoirs sont encore permis…

Dieu vous aveuglera et vous vous en irez

Dieu vous aveuglera et vous vous en irez (IV) et fin….

L’Arabie Saoudite finira par faire appel à l’Algérie

Le politologue yéménite Ali Al-Khowlani à Algeriepatriotique : «L’Arabie Saoudite finira par faire appel à l’Algérie» (I)


Des Yéménites devant l'épave d'un bombardier de l'armée de l'air saoudienne. D. R.Des Yéménites devant l’épave d’un bombardier de l’armée de l’air saoudienne. D. R.

Algeriepatriotique : Après quatre ans de conflit entre les Houthis et l’Arabie Saoudite et ses alliés, la situation au Yémen est dans l’impasse. Comment entrevoyez-vous une issue à cette crise ?

Ali Al-Khowlani : Il n’y a pas de conflit entre le Yémen et l’Arabie Saoudite mais une agression saoudienne contre le Yémen qui dure depuis plus de cinquante ans, et qui est devenue plus ouverte et plus brutale ces deux dernières années, et plus précisément depuis le déclenchement de l’opération dite «Tempête décisive» le 26 mars 2015. C’est pourquoi l’issue à cette crise devrait être, à mon avis, appréhendée comme suit :

Premièrement : l’arrêt de l’agression saoudienne (opérations militaires) ; levée de l’embargo aérien, maritime et terrestre, pour permettre l’entrée des approvisionnements en produits alimentaires et en médicaments ; relancer le processus de dialogue inter-yéménite impliquant les acteurs politiques les plus influents et les forces en présence. Un tel dialogue pourrait se tenir à Sanaa, à Aden ou dans n’importe quel département du Yémen ou alors, ce qui serait mieux, dans un pays qui n’est aucunement impliqué dans l’agression contre le Yémen, comme l’Algérie ou le Sultanat d’Oman, ou dans un autre pays qui n’est pas directement impliqué dans cette agression comme les Etats-Unis, la France ou l’Allemagne. Quatrième point : l’Arabie Saoudite et ses alliés s’engageraient à reconstruire le Yémen et, enfin, parvenir à un accord sur une période de transition pour la préparation des élections locales, législatives et présidentielles.

Deuxièmement : organiser des négociations yéméno-saoudiennes à Sanaa, Riyad, Alger ou dans un autre pays accepté par les deux parties. A travers ces négociations, chaque partie exposera ce qu’elle considère être un danger ou une menace venant de l’autre partie. Autrement dit, il faudrait reconstruire la confiance entre les deux pays voisins pour leurs intérêts et l’intérêt de l’ensemble de la région. Les deux pays devraient alors signer un traité de bon voisinage et de non-agression mutuelle, comprenant aussi la non-ingérence de chacun des deux pays dans les affaires de l’autre. Enfin, il faudra évidemment des garanties régionales et internationales pour tout accord entre les deux pays.

Comment jugeriez-vous la position algérienne par rapport à cette crise ?

Il faut d’abord souligner que l’Algérie est une grande puissance régionale et très influente aux plans arabe, africain et international. Un pays qui a des constantes et des principes et qui sait ce qu’il veut. Elle a en plus une longue expérience diplomatique dans le traitement des crises politiques : Libye, Mali, Syrie, Irak-Iran, Erythrée-Ethiopie, etc.

L’Algérie refuse toute ingérence dans les affaires des autres pays, et sa Constitution interdit l’envoi de forces algériennes hors de ses frontières. Elle soutient toutes les causes justes dans le monde, dont principalement les causes palestinienne et sahraouie. Aussi l’Algérie a-t-elle toujours été aux côtés des peuples opprimés et luttant pour leur droit à l’autodétermination, et refuse systématiquement le recours aux armes ou à la violence comme solution aux crises politiques internes ou entre pays, en privilégiant la voie du dialogue, en partant du principe que la violence n’engendre que la violence et qu’en définitive tout le monde sera obligé de s’asseoir à la table de négociation, mais seulement après avoir subi d’incalculables pertes. La perte la plus importante, dans ce cas, est que la violence engendre des rancœurs durables, notamment entre pays voisins, et une instabilité chronique et une décomposition sociale dans le cas des conflits internes. Les seuls bénéficiaires sont généralement les organisations terroristes, telles que Daech ou Al-Qaïda, qui trouvent dans le chaos leur terrain fertile pour leur développement et leur expansion. C’es ainsi que l’Algérie a adopté une position responsable sur ce qui se passe au Yémen. Elle s’est, dès les premiers jours, opposée à l’agression saoudienne et a affirmé à maintes occasions que l’usage des armes n’était pas la solution, et que seule la voie du dialogue politique était susceptible de mettre fin à la crise. Autrement dit, la solution est entre les mains des Yéménites eux-mêmes et ne peut être dictée de l’étranger et mise en œuvre par un déploiement militaire. L’Algérie a proposé plusieurs initiatives pour mettre fin à la crise au Yémen, en offrant ses bons offices pour accueillir tous les protagonistes autour d’un dialogue à Alger, tout en mettant en garde que la poursuite de l’agression contre le Yémen ne profitera qu’aux groupes terroristes.

Aujourd’hui, après près de deux ans d’agressions, il s’est avéré que l’approche algérienne était juste : l’Arabie Saoudite s’enlise après s’être saignée financièrement et après avoir perdu son prestige dans le monde. Elle est même aujourd’hui menacée dans son existence comme Etat, et cherche à sortir de ce bourbier yéménite pour sauver la face. Je pense qu’elle finira par faire appel à l’Algérie comme médiateur pour l’aider à s’en sortir dès lors que l’Algérie entretient de très bonnes relations avec tous les protagonistes de la crise yéménite. C’est d’ailleurs le vœu de l’ex-président Ali Abdallah Saleh qui souhaite voir l’Algérie abriter un dialogue inter-yéménite et un autre entre les pays belligérants. En tant que partie neutre, l’Algérie a comme souci l’intérêt des deux pays, et je pense que les échanges de visites entre l’Arabie Saoudite et l’Algérie confortent ma thèse. Aussi les parties impliquées dans l’agression se sont-elles enfin rendu compte de la justesse de la vision algérienne, selon laquelle les seuls bénéficiaires de l’agression sont les groupes terroristes Daech et Al-Qaïda. Pour preuve, ces deux organisations occupent aujourd’hui une bonne partie du sud du Yémen, notamment les provinces d’Aden, Hadramaout, Abine et Lahedj.

Dans l’un de vos articles, vous soutenez que l’intervention militaire saoudienne au Yémen servait essentiellement l’entité sioniste. Pouvez-vous nous expliquer dans quel sens ?

En fait, tout ce que fait aujourd’hui l’Arabie Saoudite dans le monde arabo-musulman sert l’intérêt de l’entité sioniste. Et le Yémen fait partie des pays ciblés par ce plan. Comment cela ? Premièrement : il faut préciser que de nombreux rapports publiés par des ONG arabes ou occidentales, et aussi des déclarations de nombreux officiels dans le monde, affirment que c’est bien l’Arabie Saoudite qui a enfanté et financé Al-Qaïda, Daech et tous leurs dérivés, à travers sa doctrine wahhabite extrémiste, avec la complicité de certains services de renseignements occidentaux, notamment américains. C’est pourquoi ternir l’image de l’islam aux niveaux arabe et mondial et le montrer comme une matrice de l’extrémisme et du terrorisme ne peuvent que faire le jeu de l’entité sioniste.

Deuxièmement : les tentatives saoudiennes de détruire l’Etat-nation dans le monde arabe et d’y semer le chaos et les guerres civiles, en vue de le démanteler en petites entités et Etats à caractère ethnique, confessionnel, doctrinal ou tribal, qui vont s’entredéchirer indéfiniment, profitent indiscutablement à l’entité sioniste qui cherche à imposer son hégémonie dans la région afin qu’il n’y ait plus de menace contre son existence qui puisse venir de quelque puissance arabe nationaliste que ce soit qui déciderait de réorienter le cap vers la principale cause de tous les Arabes et musulmans, à savoir la cause palestinienne.

C’est pour cette raison que l’Arabie Saoudite conduit une alliance militaire contre son voisin du Sud, en prétextant tantôt la lutte contre l’expansionnisme chiite de l’Iran et tantôt sa volonté de rétablir le président «légitime» au Yémen. Alors qu’une telle alliance aurait dû être dirigée pour porter secours à nos frères en Palestine qui souffrent le martyre avec l’occupant sioniste, ou à nos coreligionnaires qui se font massacrer en Birmanie, ou pour restituer les îles émiraties occupées par l’Iran, ou pour frapper directement l’Iran… Mais les promoteurs de cette alliance ont préféré détruire le Yémen et son armée, et commettre un véritable génocide contre sa population, dans l’objectif de le partitionner en petits émirats. Tout cela sert, comme vous le voyez, les intérêts de l’entité sioniste.

L’intervention indirecte en Syrie sous prétexte de renverser le régime «dictatorial» d’Al-Assad et le soutien apporté aux organisations terroristes là-bas, à l’image du Front de la Nosrah, de Daesh et de leurs dérivés servent les intérêts de l’entité sioniste. La même chose en Libye et en Irak. Au Sahara Occidental, l’Arabie Saoudite a financé la construction du mur de la honte qui sépare le Maroc du Sahara Occidental, avec une expertise sioniste. Actuellement, l’Arabie Saoudite soutient le régime marocain dans l’oppression qu’il exerce contre peuple sahraoui, à travers notamment l’ambassadeur saoudien à Rabat qui a exprimé la volonté de l’Arabie Saoudite d’investir dans les territoires sahraouis occupés. Une déclaration similaire a été faite par le conseiller du roi saoudien, lors de sa visite du barrage d’«En-Nahda» en Ethiopie, chose qui, comme on l’imagine, constitue une menace pour la sécurité nationale de l’Egypte. Cela aussi sert les intérêts de l’entité sioniste.

Aussi les «Panama Papers» ont-ils dévoilé le financement de la campagne électorale de Benyamin Netanyahu en 2015 par le roi saoudien Salman Ben Abdelaziz. On peut citer, dans le même sillage, la visite effectuée, en juillet dernier, par l’ex-officier des renseignements saoudiens Anouar Ashqi à l’entité sioniste à la tête d’une délégation composée d’universitaires et d’hommes d’affaires, qui a rencontré des responsables sionistes et des membres de la Knesset. Cet officier a fait, sur place, les éloges du Premier ministre sioniste, en déclarant : «Nous avons besoin d’un homme comme Netanyahu parce que c’est un homme pragmatique…»

Nous constatons également qu’il y a une parfaite symbiose sur la question du nucléaire iranien. L’Arabie Saoudite fait même la promotion d’un discours présentant le danger de l’Iran sur l’islam et les musulmans comme étant plus important que celui que représente l’entité sioniste. Plus grave encore, le prince saoudien Al-Walid bin Talal a déclaré au quotidien koweitien Al-Qabas que son pays devait «réviser ses positions politiques et élaborer une stratégie pour lutter contre l’influence iranienne croissante sur les pays du Golfe, et ce par la signature d’un traité de défense commune avec Tel-Aviv». Cette harmonie des positions entre l’Arabie Saoudite et l’entité sioniste se manifeste également dans le classement du Hezbollah comme organisation terroriste. Tant d’autres exemples attestent que l’Arabie Saoudite applique, en effet, à la lettre l’agenda de l’entité sioniste dans la région arabe.

Entretien réalisé par R. Mahmoudi

Bahlouli Lakhdar soutien et participe au HIRAK

JEMINFORMETV.COM

UN ŒIL SUR LE WEB

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Bahlouli Lakhdar soutien et participe au HIRAK

Pro Fide Catholica

Le site de Laurent Glauzy

L'Ours géopolitique

Le fond de l'air est géopolitique

Youssef Hindi

Géopolitique, Histoire des Religions

Mes petites économies

Les finances personnelles au quotidien

CAMPAGNE BDS FRANCE MONTPELLIER

UNE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE EFFICACE AVEC LA LUTTE PALESTINIENNE POUR LES DROITS S’ÉCRIT : B. D. S. !" Comité National BDS Palestinien (BNC) 10 juillet 2014.

Kalimate - Blog féministe

WORDS FOR A BETTER WORLD

Les miscellanées d'Usva

Chroniques littéraires sans frontières

Journal d'un #antifa (parmi d'autres)

les successeurs des fascistes d'hier arriveront à vous convaincre que les antifascistes d’aujourd’hui sont vos ennemis

Chez Moi Chez Vous

Enhancing your Parisian experience

Buzzles

La pièce d'info qui vous manque

histoireetsociete

dieu me pardonne c'est son métier...

Aphadolie

News Worldwide

Ma Revue De Presse DZ

Parlons-en ! L’Actu Algérienne, Mais pas que...

Le SEUM Collectif

Lutte contre les oppressions. Si on gagne, tant mieux.

wakongo.wordpress.com/

NUNI KU DUMUK' KU BIK LUSSAL'

JEMINFORMETV.COM

UN ŒIL SUR LE WEB

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Bahlouli Lakhdar soutien et participe au HIRAK

Pro Fide Catholica

Le site de Laurent Glauzy

L'Ours géopolitique

Le fond de l'air est géopolitique

Youssef Hindi

Géopolitique, Histoire des Religions

Mes petites économies

Les finances personnelles au quotidien

CAMPAGNE BDS FRANCE MONTPELLIER

UNE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE EFFICACE AVEC LA LUTTE PALESTINIENNE POUR LES DROITS S’ÉCRIT : B. D. S. !" Comité National BDS Palestinien (BNC) 10 juillet 2014.

Kalimate - Blog féministe

WORDS FOR A BETTER WORLD

Les miscellanées d'Usva

Chroniques littéraires sans frontières

Journal d'un #antifa (parmi d'autres)

les successeurs des fascistes d'hier arriveront à vous convaincre que les antifascistes d’aujourd’hui sont vos ennemis

Chez Moi Chez Vous

Enhancing your Parisian experience

Buzzles

La pièce d'info qui vous manque

histoireetsociete

dieu me pardonne c'est son métier...

Aphadolie

News Worldwide

Ma Revue De Presse DZ

Parlons-en ! L’Actu Algérienne, Mais pas que...

Le SEUM Collectif

Lutte contre les oppressions. Si on gagne, tant mieux.

wakongo.wordpress.com/

NUNI KU DUMUK' KU BIK LUSSAL'

JEMINFORMETV.COM

UN ŒIL SUR LE WEB

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Bahlouli Lakhdar soutien et participe au HIRAK

Pro Fide Catholica

Le site de Laurent Glauzy

L'Ours géopolitique

Le fond de l'air est géopolitique

Youssef Hindi

Géopolitique, Histoire des Religions

Mes petites économies

Les finances personnelles au quotidien

CAMPAGNE BDS FRANCE MONTPELLIER

UNE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE EFFICACE AVEC LA LUTTE PALESTINIENNE POUR LES DROITS S’ÉCRIT : B. D. S. !" Comité National BDS Palestinien (BNC) 10 juillet 2014.

Kalimate - Blog féministe

WORDS FOR A BETTER WORLD

Les miscellanées d'Usva

Chroniques littéraires sans frontières

Journal d'un #antifa (parmi d'autres)

les successeurs des fascistes d'hier arriveront à vous convaincre que les antifascistes d’aujourd’hui sont vos ennemis

Chez Moi Chez Vous

Enhancing your Parisian experience

Buzzles

La pièce d'info qui vous manque

histoireetsociete

dieu me pardonne c'est son métier...

Aphadolie

News Worldwide

Ma Revue De Presse DZ

Parlons-en ! L’Actu Algérienne, Mais pas que...

Le SEUM Collectif

Lutte contre les oppressions. Si on gagne, tant mieux.

wakongo.wordpress.com/

NUNI KU DUMUK' KU BIK LUSSAL'