Actualités …de l’année 2016

Actualités : Exercice militaire de l’OTAN dans les états baltes. Déploiement de la marine chinoise au large du Viêt-Nam. Coup d’état et destitution de Dilma Rousseff au Brésil. Entrée des troupes turques dans le nord de la Sie. Nouvel attentat à Kaboul, une centaine de morts. La GrandeBretagne passe deuxième marchand d’armes mondial. Incendies ravageurs en Alaska et en Sibérie. Séisme en Italie. Cent-cinquante millions de manifestants dans la rue contre la loi travail en Inde. Dernier discours belliciste d’Hillary Clinton. Énième menace de crash des marchés boursiers. Plus près de chez nous, partout la violence qui explose. Echauffourées au marteau et à la machette à dix contre dix. À dix contre un. Une fliquette surinée dans un commicot. Une mère éviscérée et décapitée par son fils à côté de Paris. Un étudiant Italien qui s’y fait poignarder à mort dès son arrivée. Une jeune femme tabassée pour avoir refusé les avances d’un cassos… Multiplication des agressions sexuelles. Incestes. Viols collectifs ou privés. Meurtres gratuits, infanticides et pétages de plombs en tous genres… La liste n’est pas exhaustive. L’intention n’est pas de verser dans le sensationnalisme. Seulement de portraiturer le tableau du jour. orsqu’on observe les réactions à de tels évènements, qu’ils relèvent des faits divers ou de géopolitique, on peut souvent y sentir la stupeur devant l’incroyable progression du chaos mondial. Mais aussi un tenace penchant à les interpréter selon la grille de lecture classique du bipartisme, quel qu’il soit… Ce trait de psychologie collective remonte aux plus anciennes formes de monothéisme. Sa traduction dans l’exercice du pouvoir public ne s’est toutefois manifestée que plus récemment. En France, au milieu du 19ème siècle avec la constitution de la deuxième république, dont les représentants se répartissaient déjà entre deux partis principaux : l’un progressiste, défenseur de la classe ouvrière, et l’autre traditionnaliste, garant de la propriété terrienne et des privilèges établis. De la même façon qu’en Angleterre, le parti travailliste s’est vu fondé en opposition à celui des conservateurs ainsi qu’aux États-Unis les républicains à celui des démocrates. Le tout dans une tradition dialectique propre à recueillir dans un sens l’adhésion du « populo » et dans l’autre celle du « nanti »… La mondialisation n’est pas nouvelle. Ses méthodes et moyens de coercition non plus. ous couvert d’incarner le rapport de force tout à fait réel entre les possédants et les possédés, la totalité de cette caste dirigeante est issue des mêmes familles, formée dans les mêmes écoles, conseillée par les mêmes « spécialistes » et financée par les mêmes actionnaires. Ce financement constitue d’ailleurs en lui-même un moyen de corruption permettant par suite l’exercice d’un chantage constant sur ceux qui ont bénéficié de ces mannes : tant qu’ils obéissent à leurs donneurs d’ordre, leur position se trouve assurée, mais s’ils avisent de déroger tant soit peu au programme voulu, alors ils tombent sous tel ou tel coup d’arrêt judiciaire, ou pour les plus gradés, disparaissent littéralement… L’alternance au pouvoir des deux partis permet, un coup sous un quelconque prétexte philanthropique, un autre dicté par des « nécessités » libérales, de légiférer de sorte à systématiquement privilégier leurs intérêts et ceux de leurs comparses. Et cela va plus loin, puisque les mesures adoptées par un gouvernement vont créer de toutes pièces ou alimenter les problèmes tapissant une voie royale au suivant. Lequel se proposera de les résoudre en apportant les « solutions » (économiques, sécuritaires, éducationnelles et autres) décidées en amont par les mêmes sponsors. Un tel mécanisme verrouille de fait toute possibilité d’émancipation populaire au sein du système, tout en maintenant les masses endormies dans l’illusion démocratique. Tabula rasa est par le même procédé que le cartel politico-financier tient et agite les rênes de la gouvernance internationale. Le « choc des civilisations » actuellement promu par les médias n’est ni le premier, ni ne sera le dernier tant que durera la guerre menée contre les peuples par les élites autoproclamées. On sait désormais que tous les grands conflits ont été soutenus par l’oligarchie financière, pérennisant ainsi son hégémonie sur le sort des nations et réalisant de juteux profits par les intérêts des prêts accordés. Que la City londonienne a par exemple favorisé la révolution bolchévique, tandis que Wall Street a largement subventionné le réarmement allemand et l’accession au pouvoir du parti nazi. Ces deux formes de dictature ; l’une versée dans le culte absolu de l’individu, l’autre dans celui du collectivisme, ont en premier lieu servi de grands laboratoires d’expériences de contrôle social, mais surtout formé les deux mâchoires de la thèse et de l’antithèse qui, une fois refermées sur les peuples, doivent donner lieu à la synthèse totalitaire absolue. est aussi en ce sens que s’inscrivent l’ingérence et la spoliation ininterrompues, depuis la colonisation, des pays du Sud par ceux du Nord, l’armement et le soutien de réseaux terroristes à travers le monde afin d’extension de zones de pouvoir, les guerres civiles fomentées par le département d’état US et autres officines de charité bien chrétienne… Tout cela devait entraîner mécaniquement le retour de flamme que nous connaissons : à savoir l’afflux sur nos sols des ressortissants de pays mis à sac par nos gouvernements. Il est clair que ces déportations massives de populations visent dans un premier temps à rentabiliser au maximum l’exploitation de la main d’œuvre par les multinationales. Mais également à plus long terme de s’assurer de la disparition de toutes les cultures. En effet, une longue tradition esclavagiste a enseigné aux globalistes qu’un peuple sans racine est plus facile à soumettre… Là encore, on mesure combien le chaos leur est lucratif. a récente évolution des rapports de force entre les « puissants » n’échappe aucunement à la règle. D’aucuns se réjouissent du Brexit, du coup d’état manqué en Turquie, de la dé-dollarisation des échanges internationaux, ou s’amusent des ridicules rodomontades militaires états-uniennes comparées aux raids aériens russes contre les chiens de paille de la CIA. Il est vrai que nous assistons à un transfert de pouvoir et de compétences de l’Occident vers l’Orient. Bien des signes nous en sont donnés : le PIB chinois dépassant officiellement celui des États-Unis depuis l’an dernier, l’accueil d’Obama par un agent de sécurité sur le tarmac du dernier G20 et l’annonce récente franco-allemande de l’échec des négociations sur le pacte transatlantique. Citons enfin l’accord diplomatique obtenu le 9 septembre à Genève en vue d’une trêve des conflits en Syrie, malgré l’intérêt d’Israël à la création d’un état Kurde dans la région et malgré les tentatives de sabotage interne par plusieurs officines gouvernementales US… Le phénomène est bien réel. Pour autant, il se déroule sur le terrain officieux des rapports entre les « états profonds » des nations concernées. C’est-à-dire des milieux d’affaires et de la finance, des lobbyistes, des hauts fonctionnaires, conseillers ministériels et membres de cabinets dont les actions ne sont jamais soumises à l’examen public… Pas plus le spectre d’une apocalypse nucléaire que l’actuelle remise en question du leadership américain ne doivent nous faire oublier que l’enjeu réel reste l’asservissement de tous les peuples ; non les querelles de façade entre marionnettes politiciennes. Ce petit monde ne saurait risquer de compromettre sur un désaccord de pure forme ni son hégémonie, ni le succès de ses plans. n observe ainsi, loin des élucubrations médiatiques, une collaboration plus étroite que jamais entre pays pourtant déclarés concurrents, dans les domaines des technologies militaires, des dispositifs de contrôle des populations, de la recherche scientifique ou de la diffusion d’organismes génétiquement modifiés… Citons notamment la collusion d’ingénieurs Chinois avec ceux de Google pour concevoir les nouveaux téléphones et ordinateurs-espions commercialisés ce mois-ci, l’acquisition par l’Arabie-Saoudite d’un système israélien de puce RFID-GPS à destination des pèlerins de la Mecque, les accords de libre-échange économique entre Pékin et Tel-Aviv, ou bien la toute récente signature d’accords militaires entre la Russie et le Qatar.

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