Le monde retient son souffle »peste ou choléra « 

A moins de 48 heures de l’élection du nouveau locataire de la Maison blanche, le monde retient son souffle. Et il y a de quoi. Deux candidats, plus précisément, une moumoute couleur indéfinie et une vieille relique des années 80. Le monde a peur de ce qui va sortir des urnes et entre Trump et Clinton, l’épouse, cette apnée mondiale risque de durer. Les Américains doivent choisir leur nouveau président et la tâche ne semble pas du tout aisée, vraiment pas du tout, sauf pour les extrémistes convaincus d’un camp ou de l’autre. Pour la première fois de l’histoire contemporaine des Etats-Unis, le monde tel qu’on le connaît court à sa perte à grandes enjambées, la faute à deux candidats présentés comme aussi dangereux qu’imprévisibles, ne jouissant apparemment pas de toutes leurs facultés intellectuelles et surtout morales. Trump, un mégalo milliardaire, raciste, misogyne, peloteur à souhait, escroc sur les bords, déteste les musulmans, les Arabes, les Mexicains et adepte de la solution finale pour tout ce qui n’est pas blanc, judéo-chrétien et américain. On le présente comme le méchant de l’histoire, capable de déclencher la troisième guerre mondiale après une bonne gueule de bois. Hillary Clinton, l’ex-secrétaire d’Etat des States, ex-Première dame, et peut-être future présidente, elle a le sang-froid d’un tueur en série et le check-up d’une mourante. Elle a fait la guerre en Libye et en Syrie et sa victoire aux primaires des démocrates est un remake de nos élections propres et honnêtes. Elle a financé le terrorisme international et a monnayé les positions américaines contre des millions de dollars versés à la fondation de son Bill. Elle, elle est la gentille de l’histoire et Poutine a déclaré à son propos que la Russie s’apprête à la guerre si elle est élue. Ces deux candidats de l’Apocalypse convergent pourtant sur un sujet : celui de nous faire la peau comme aux Indiens, de nous asservir comme les Noirs et de rendre le monde encore plus incertain. Le monde retient son souffle et nous, nous rédigeons nos testaments sur la peau de nos dos. Nous écrivons la fin du monde sur les os de nos bras et nous nous couchons sur nos tapis de prière pour un dernier sommeil. Car entre le choléra et la peste, ce ne sont certainement pas nos hôpitaux, les meilleurs au monde selon un ministre bien algérien, qui vont nous sauver. Amen !
Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.